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Bonjour,
Je fais suivre cette demande reçue à contactez-nous :
« Bonjour,
Depuis que je suis devenue mère, la cause des enfants me retourne. La violence de l’éducation ordinaire, leur non reconnaissance en tant que sujets de droits… J’ai souvent du mal à respirer en étant témoin de l’ignorance et de la démence des adultes. Les questions de ce qu’on leur transmet, de ce qu’on oublie de leur dire, de ce qu’on projette sur eux sans s’en r
Bonjour,Je fais suivre cette demande reçue à contactez-nous :
« Bonjour,
Depuis que je suis devenue mère, la cause des enfants me retourne. La violence de l’éducation ordinaire, leur non reconnaissance en tant que sujets de droits… J’ai souvent du mal à respirer en étant témoin de l’ignorance et de la démence des adultes. Les questions de ce qu’on leur transmet, de ce qu’on oublie de leur dire, de ce qu’on projette sur eux sans s’en rendre compte. Tout ça m’habite trop pour ne pas m’engager. Avant même ça, j’avais déjà commencé à creuser ces questions-là. J’ai réalisé un documentaire sur les masculinités, sur le rapport des hommes à la violence. J’ai compris à quel point tout démarre tôt, dès l’éducation des tout petits, là où les schémas se mettent en place.
Je suis réalisatrice et scénariste et je réalise aussi des films publicitaires avec des enfants. Je me suis spécialisée là-dedans parce que j’aime travailler avec eux et que cela me permet de veiller à un climat de bienveillance.
Tout cela me légitime dans ma démarche d’engagement. J’ai envie de mettre à profit mon expérience pour sensibiliser et aider la cause. C’est une démarche à la fois personnelle et professionnelle. J’ai donc écrit un script que je voulais vous soumettre pour en proposer le retravail et la réalisation. N’ayant pas forcément l’axe des futures campagnes, il est surtout là pour marquer mon enthousiasme et prouver la compréhension des enjeux.
https://pitch.com/v/campagne-de-sensibilisation_bettie-roche-w3jt7q
On peut faire de belles choses, avec peu de moyens mais une vraie envie. J’ai autour de moi des boîtes de prod prêtes à me suivre sur cette voie. Je peux donc rassembler quelques personnes à titre gracieux pour ne rémunérer que les personnes que ça n’engage pas.
Dites-moi si vous souhaitez qu’on échange là-dessus ou si vous souhaitez me mettre en relation!
.bettie roche.
J’ai regardé le pitch qui me semble pas mal, mais je m’interroge sur les pubs à la fin, je comprends que ce sont des financeurs (ce n’est pas précisé dans le mail). Je ne sais pas non plus ce qui est attendu de nous : remarques sur le fond, soutien ?
Qu’en pensez-vous ?
Merci, bonne journée,
A-Claire
Bonjour,Je relaie une demande reçue la semaine dernière à contactez-nous :
« Madame, Monsieur,
Je me permets de vous écrire au nom de l’association Face à l’Inceste, engagée depuis plus de vingt ans pour faire entendre la parole des survivantes et survivants de violences incestueuses et porter des propositions concrètes en matière de prévention, de formation et de prise en charge.
Dans le cadre de nos travaux de plaidoyer, nous cherchons à renforcer le dialogue avec
Bonjour,Je relaie une demande reçue la semaine dernière à contactez-nous :
« Madame, Monsieur,
Je me permets de vous écrire au nom de l’association Face à l’Inceste, engagée depuis plus de vingt ans pour faire entendre la parole des survivantes et survivants de violences incestueuses et porter des propositions concrètes en matière de prévention, de formation et de prise en charge.
Dans le cadre de nos travaux de plaidoyer, nous cherchons à renforcer le dialogue avec les structures de réflexion et d’expertise qui, comme la vôtre, œuvrent à améliorer les politiques publiques de protection de l’enfance.
Nous souhaiterions pouvoir convenir d’un rendez-vous afin d’échanger sur les enjeux que nous portons, partager nos constats de terrain et envisager ensemble les pistes de coopération possibles.
Dans l’attente de votre retour, je me tiens à votre disposition pour toute précision.
Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Aude DOUMENGE
Chargée de plaidoyer et de communication
Face à l’inceste »J’ai eu un 1er échange téléphonique et proposé qu’on puisse faire un temps en visio, soit sur la semaine du 30 juin, soit sur la semaine du 15 juillet. Est-ce que quelqu’un serait intéressé.e ? a priori sur ces semaines-là je devrais pouvoir me rendre disponible, mais c’est bien d’être à plusieurs.
Ah et j’ai aussi essayé d’appeler la personne qui souhaite organiser un évènement dans le Val d’Oise mais ne l’ai pas eu pour le moment.
Merci beaucoup,
A-Claire
21 mai 2025 à 21 h 51 min en réponse à : Suivi des réunions mensuelles de coordination (ouvertes à tous/toutes) #15126Bonsoir,
Je viens de réaliser que le 1er juin j’ai un truc calé depuis longtemps, donc je ne pourrai pas être là…
Bonne soirée,
A-Claire
Bonjour,Je viens relayer ce message reçu aujourd’hui à contactez-nous (Yves je ne sais pas si ça peut t’intéresser, c’est quelqu’un qui est dans le Val d’Oise) :
« Bonjour,
Je vous écris aujourd’hui après avoir pris votre flyer au festival FIesta.
Je suis Marie-Laure Baudet, je suis hypnothérapeute et je vis et travaille dans le val d’Oise (95). Je souhaite organiser un événement valdoisien pour la fin d’année en Novembre pour sensiBonjour,Je viens relayer ce message reçu aujourd’hui à contactez-nous (Yves je ne sais pas si ça peut t’intéresser, c’est quelqu’un qui est dans le Val d’Oise) :
« Bonjour,
Je vous écris aujourd’hui après avoir pris votre flyer au festival FIesta.
Je suis Marie-Laure Baudet, je suis hypnothérapeute et je vis et travaille dans le val d’Oise (95). Je souhaite organiser un événement valdoisien pour la fin d’année en Novembre pour sensibiliser au sujet des violences faites aux enfants. L’idée, c’est de proposer une journée de sensibilisation avec des tables rondes, des conférences, des ateliers, des performances (un mini fiesta en somme!) et que cet événement se pérennise chaque année, pour s’étendre à plusieurs coins du 95 d’ici quelques années. J’ai TRES envie de faire bouger mon territoire, et de faire grand bruit pour apporter de la visibilité sur ces sujets.Je réfléchissais à monter une association pour pouvoir organiser et porter l’événement (et les différentes actions à l’année derrière), mais je me demandais si vous accepteriez, en adhérant à votre association, que je puisse porter ce projet sous votre nom? Comment pouvons nous envisager un partenariat, une action conjointe?
J’ai déjà commencé à contacter des acteurs locaux et des intervenants, j’ai même des partenaires pour la garde d’enfant sur place afin que les jeunes enfants puissent être encadrés le temps que leurs parents assistent aux différentes interventions..
Pouvons-nous en discuter prochainement?
Voici mon numéro: 07.80.97.77.28Un grand merci par avance, »
Je ne suis pas pour que l’évènement soit porté en notre nom, mais pourquoi pas y intervenir/tenir un stand ? A part le 15 novembre qui sera la journée de mobilisation contre les violences faites aux enfants et aux ados… je peux essayer de l’appeler pour avoir + d’éléments…
Pour la visio avec la revue Silence, c’est calé au 17/06 avec Camille F, Cécile et Dali qui ont répondu au sondage.
Bonne soirée,
A-Claire
Bonjour,J’ai pu avoir au téléphone Guillaume Gamblin, il est tout à fait ok pour une interview en visio à plusieurs (il pensait à 3 max). J’ai intégré dans ce sondage les dispos qu’il m’a données : https://framadate.org/tebkCBA45n4DnhLx. Merci aux personnes intéressées de le compléter, et je lui enverrai les dispo, peut-être vendredi si je vois qu’il y a suffisamment de participant.es.
Merci à vous
Bonjour,J’ai pu avoir au téléphone Guillaume Gamblin, il est tout à fait ok pour une interview en visio à plusieurs (il pensait à 3 max). J’ai intégré dans ce sondage les dispos qu’il m’a données : https://framadate.org/tebkCBA45n4DnhLx. Merci aux personnes intéressées de le compléter, et je lui enverrai les dispo, peut-être vendredi si je vois qu’il y a suffisamment de participant.es.
Merci à vous,
Bonne soirée,
A-Claire
Bonjour,Je passe rapidement, je prendrai le temps de faire un retour sur le Fiesta dans la conversation dédiée mais comme je voudrais reprendre mes notes en détail, il faut que j’ai un peu de temps devant moi…
Par rapport à l’article transmis par Jean-Pierre, c’est justement avec J-M Perez qu’on a échangé en visio récemment, il pensait pouvoir venir au Fiesta mais n’a pas pu. On avait émis l’idée de lui poser des questions pour en faire un ar
Bonjour,Je passe rapidement, je prendrai le temps de faire un retour sur le Fiesta dans la conversation dédiée mais comme je voudrais reprendre mes notes en détail, il faut que j’ai un peu de temps devant moi…
Par rapport à l’article transmis par Jean-Pierre, c’est justement avec J-M Perez qu’on a échangé en visio récemment, il pensait pouvoir venir au Fiesta mais n’a pas pu. On avait émis l’idée de lui poser des questions pour en faire un article sur le site, mais on n’a pas encore avancé (je propose d’ouvrir un wiki pour partager les questions qu’on pourrait lui poser ?)
Sinon je viens transmettre cette demande reçue aujourd’hui à contactez-nous :
« Bonjour,
je suis Guillaume Gamblin, du mensuel indépendant Silence (http://www.revuesilence.net), orienté sur l’écologie, la non-violence et les alternatives.
Je vous contacte car nous préparons un dossier sur « Violence et non-violence éducative » et nous souhaitons dans ce cadre réaliser un entretien avec l’Ovéo, pour présenter votre action et recueillir vos analyses.
Est-il possible de prendre rendez-vous avec une des personnes animant l’Ovéo pour cela ?
Nous pouvons en discuter au téléphone au préalable si besoin.
J’ai besoin de réaliser cet entretien d’ici la fin juin.
Je vous remercie d’avance pour votre attention,
bien cordialement,
Guillaume »
Je n’ai pas été voir la revue, est-ce que quelqu’un connait ? peut-être que ça pourrait être intéressant de lui proposer un échange en visio à plusieurs s’il est ok ?
Merci d’avance de vos retours,
A-Claire
Bonjour,J’ai mis du temps à écrire sur l’espace membres, il y a tellement de choses que j’aimerais dire, qui tournent dans ma tête…
Ces dernières semaines, j’ai joué un rôle dans ce qu’il s’est passé, que j’aurais préféré éviter à vrai dire, et j’ai beaucoup pensé à ce que j’ai dit/fait, ce que j’aurais pu/dû dire/faire, ce qu’il aurait fallu que je ne dise pas/fasse pas… je voulais maintenir des pont
Bonjour,J’ai mis du temps à écrire sur l’espace membres, il y a tellement de choses que j’aimerais dire, qui tournent dans ma tête…
Ces dernières semaines, j’ai joué un rôle dans ce qu’il s’est passé, que j’aurais préféré éviter à vrai dire, et j’ai beaucoup pensé à ce que j’ai dit/fait, ce que j’aurais pu/dû dire/faire, ce qu’il aurait fallu que je ne dise pas/fasse pas… je voulais maintenir des ponts… maintenant c’est un peu vain tout ça, bien que je sois prête à entendre là où j’ai sans doute merdé, pour ne pas reproduire les mêmes erreurs…
Je regrette que la situation soit ce qu’elle est aujourd’hui, et je n’ai souhaité/ne souhaite la mise à l’écart de personne.
J’ai pu exprimer à Dali l’inquiétude que j’avais par rapport au texte dont il a été question, car des personnes ont interrogé le Collectif enfantiste sur le partage du point de vue qui y était exprimé, considéré comme transphobe. Mon inquiétude portait sur l’idée que l’OVEO y soit associé aussi, et je pensais en parler sur l’espace membres après le Fiesta. A titre personnel, le texte m’a beaucoup dérangée : bien qu’il pose des questions qui me semblent tout à fait légitimes, le ton employé et des généralités/sophismes m’ont interpellée, et je peux comprendre que des personnes aient été heurtées. C’est cependant un sujet pour lequel je peux difficilement m’exprimer sur le fond, car je n’ai pas une véritable connaissance des enjeux. Par ailleurs, à mon sens cela n’enlevait rien à la légitimité de Dali d’être présente au Fiesta au regard de son travail, de son rôle et de son engagement de longue date.
A vrai dire je suis un peu perdue, et à la lecture des différents échanges, j’ai + de questions que de réponses. Alors je souhaite vous faire part d’où j’en suis de mes réflexions, qui n’appellent pas de réponse immédiate, car je pense qu’il nous faudra du temps et un gros travail collectif de fond. Ce n’est pas très ordonné, je m’en excuse par avance, ce sont un peu des fils que j’essaye de tirer…
L’idée de demander à un membre de s’auto-exclure pour « assainir » le groupe me dérange énormément. Je ne peux pas croire qu’on ne puisse pas trouver d’autres alternatives, collectivement et de façon non excluante…
Comment prendre en compte, là encore de façon collective, ce qui est vécu comme de la violence et de la domination ? comment réagir lorsque des messages/des réactions sont vécus comme violents ? comment prendre en compte la légitimité du vécu et du point de vue de la personne qui s’exprime, et sa liberté de l’exprimer à sa façon ? comment prendre en compte aussi la façon dont ces messages sont reçus ? (j’ai en tête d’autres exemples plus anciens où des personnes ont été heurtées, parfois ont réagi, mais parfois non et sont juste parties). Il me semble que cela pose la question des traumas qui malheureusement peuvent resurgir dans ces situations-là : est-ce qu’on se dit qu’on s’en fout, que c’est de la responsabilité de chacun.e de travailler sur soi et que quoi qu’on dise, on n’est pas responsable de la façon dont ça sera vécu ? Ok, on n’est pas des psy, mais ça me semble important de porter une réflexion à ce sujet, ne serait-ce que parce que c’est aussi au coeur de notre lutte…
Comment identifier, objectiver des mécanismes de violence et de domination qui peuvent survenir ? mais quelque part aussi, leur instrumentalisation éventuelle ? qu’est-ce qui relève de l’intention qu’on prête face à une attitude que l’on juge violente ? qu’est-ce qui relève d’une réelle intention de prendre le pouvoir/dominer/blesser ?
Qu’est-ce qu’on doit redéfinir de nos processus de prise de décision, et comment ? nouveaux statuts ? charte ? nouvelles modalités ? ajustement de ce qui existe déjà ? comment on reprend nos façons de travailler sur les projets ? quelle attention on porte les un.es envers les autres et comment on veille à ce que chaque membre qui s’implique ait bien sa place, dans le respect du travail collectif ? quelle place donne-t-on aux nouvelles personnes qui nous rejoignent, tout en tenant compte du travail réalisé antérieurement ?
Au fond, comment faire vivre concrètement au sein même de l’OVEO, les principes qu’on promeut ?
En posant toutes ces questions, je mesure l’importance de la situation et des conséquences pour nous tous.tes… Même si j’ai le souhait de pouvoir mettre un maximum d’énergie dans les projets et les actions concrètes qui me tiennent à cœur (et plusieurs idées d’articles sous le coude), je suis aussi prête à m’investir pour tenter de démêler ces fils, réfléchir à nos modes de fonctionnement, nos réactions, nos mécanismes, et à notre façon de gérer tout ça collectivement… sans doute qu’une aide extérieure pourra nous aider. J’ai l’espoir, un peu bisounours certes, qu’on y arrivera…
Je reviendrai pour parler d’autres sujets, et s’il y a des réactions à ce message, et que je n’y apporte pas de réponse, ce n’est pas que je les ignore, mais je ressentirai sans doute le besoin de prendre de la distance…
Merci de m’avoir lue.
A-Claire
27 avril 2025 à 14 h 45 min en réponse à : Suivi des réunions mensuelles de coordination (ouvertes à tous/toutes) #15031Bonjour,
Ca va être compliqué avec le Fiesta le lendemain… Pourquoi pas le week-end d’après ?
A-Claire
Bonjour,Je passe un peu rapidement… j’avais en tête de commencer un article pour évoquer aussi le rapport dans le milieu de la culture, et celui relatif aux institutions de protection
Bonjour,Je passe un peu rapidement… j’avais en tête de commencer un article pour évoquer aussi le rapport dans le milieu de la culture, et celui relatif aux institutions de protection de l’enfance. Il y a d’ailleurs eu une émission au sujet de la protection de l’enfance, où Eve Simonet est invitée et parle de domination adulte : https://www.france.tv/france-5/c-ce-soir/saison-5/7046246-protection-de-l-enfance-un-scandale-d-etat.html
J’avais envie de faire un parallèle entre la dimension systémique de la violence faite aux enfants, qui est clairement mise en avant (et à travers Betharram aussi), et le fait que cette prise de conscience rencontre encore des freins (je pense en particulier au jugement de l’enseignante suite au suicide d’Evaelle, où l’enseignante a été relaxée car ses comportements ont été considérés comme « adaptés et légitimes »… ex article : « Des comportements adaptés et légitimes » : au procès pour le harcèlement d’Evaëlle, le tribunal relaxe l’ex-enseignante de la collégienne qui s’est suicidée en 2019).
Bon avec l’organisation du Fiesta je manque un peu de temps, et puis ça n’empêche pas bien sûr d’autres articles !
A-Claire
Re-bonjour,Je relaie un nouveau mail de Jean-Michel Perez (je n’ai pas pris le temps de regarder en détail) :
« Bonjour à toutes et à tous,
J’espère que vous allez bien.Je me permets de revenir vers vous pour vous solliciter : je cherche à diffuser largement un court questionnaire (seulement deux questions ouvertes).
L’idée est de recueillir un maximum de témoignages pour contribuer à sensibiliser largement sur ces pratiques et participer ainsi à un changement
Re-bonjour,Je relaie un nouveau mail de Jean-Michel Perez (je n’ai pas pris le temps de regarder en détail) :
« Bonjour à toutes et à tous,
J’espère que vous allez bien.Je me permets de revenir vers vous pour vous solliciter : je cherche à diffuser largement un court questionnaire (seulement deux questions ouvertes).
L’idée est de recueillir un maximum de témoignages pour contribuer à sensibiliser largement sur ces pratiques et participer ainsi à un changement effectif des normes scolaires et universitaires (et donc participer aux changement de normes culturelles).
Je vous joins ci-dessous quelques extraits représentatifs des témoignages déjà recueillis (sur 250), qui illustrent (comme vous le savez déjà) l’importance du sujet.« Lorsque j’étais en maternelle, mon enseignante nous obligeait à faire la sieste en posant la tête sur la table pendant 30 minutes à une heure tous les après-midis. Moi, refusant, je n’avais donc pas le droit à mon goûter et ma récréation avec les autres élèves. Lorsqu’un élève relevait la tête de la table, l’enseignante venait pour remettre sa tête contre la table » (Témoignage 12)
« Lors de mon enfance, j’avais de gros soucis de santé. En CP, j’ai manqué beaucoup de jours d’école (hospitalisation). Pour des raisons de santé, je devais me rendre aux toilettes assez régulièrement. Un jour, en classe, j’ai demandé à me rendre aux toilettes. La maîtresse m’a dit non, une première fois. Mais j’ai insisté en demandant la raison, et ce malheureusement devant tous les camarades. J’avais une forte envie de vomir. Alors, d’un temps ferme, voire méchant, la maîtresse m’a dit de venir vomir dans le seau, devant le tableau noir. Elle me l’a montré du doigt. L’envie de vomir était de plus en plus présente. Alors je me suis précipité vers le saut pour vomir. J’ai donc vomi devant toute la classe » (Témoignage 154)
« L’institutrice me faisait sortir de la classe (tous les jours) à chaque leçon de mathématiques et m’envoyait en CP sans avertir mes parents. […] Pendant les contrôles, elle disait aux autres élèves de faire des murs en classeurs pour que je ne copie pas » (Témoignage 144)
« Au collège, j’avais un dossier à rendre à ma professeure principale dans le cadre du stage en 3ème. J’ai beaucoup travaillé sur ce dossier et j’en étais plutôt fier. Le jour du rendu du dossier est arrivé. J’ai donné mon dossier à ma P.P puis elle l’a lu en classe comme j’étais un des premiers à le rendre. Elle m’a dit devant toute la classe que ce dossier était trop bien pour que soit moi qu’il l’est fait alors je me suis énervé. J’ai été renvoyé 2 jours mais la prof elle n’a rien eu. Je me suis plaint ensuite au CPE. Ça n’a rien changé » (Témoignage 132)
« En seconde j’avais une professeure d’anglais qui me terrorisait. Un jour, devant toute la classe elle commence à me disputer car je ne participe jamais et que ça la « gonfle les gens comme moi ». Elle me force donc à participer tout en me pointant du doigt » (Témoignage 137)
et puis le tout dernier reçu ce matin d’une personne ayant à ce jour 21 ans :
« En CM1 la professeure trouvait un élève trop bavard. Elle a donc décidé de le faire taire en le bâillonnant avec du scotch de déménagement pendant la matinée de cours pour être tranquille ».Je ne sais pas si vous avez la possibilité de relayer, diffuser ce questionnaire,
Vous pouvez bien sûr l’adapter à votre contexte spécifique, notamment au niveau du titre.
voici le llien : https://enquetes.univ-lorraine.fr/index.php/127733?lang=frJe reste évidemment à votre entière disposition pour échanger ou préciser quoi que ce soit.
Un grand merci par avance pour votre aide (si cela vous semble possible) et en tous les cas un gran merci pour nos échanges sur ces questions importanes.
Bien amicalement,
Jean-Michel Perez »
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