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Bonjour,
Je pencherais + pour ajouter « il fait sa crise d’ado » qui me semble + adultiste que « il faut que jeunesse se fasse ».
Cécile, dans quel délai tu penses pouvoir proposer une nouvelle page ? début janvier on s’était dit pour fin janvier, faudrait pas qu’on tarde pour l’envoyer à l’imprimeur et pouvoir la diffuser… (PS : n’oublie pas de me répondre pour l’intervention à Lyon le 23 mai si c’est toujours ok pour toi ?)
Bonjour,Je pencherais + pour ajouter « il fait sa crise d’ado » qui me semble + adultiste que « il faut que jeunesse se fasse ».
Cécile, dans quel délai tu penses pouvoir proposer une nouvelle page ? début janvier on s’était dit pour fin janvier, faudrait pas qu’on tarde pour l’envoyer à l’imprimeur et pouvoir la diffuser… (PS : n’oublie pas de me répondre pour l’intervention à Lyon le 23 mai si c’est toujours ok pour toi ?)
Merci,
Bonne journée,
A-Claire
Bonjour,
Il faudrait que je fasse un budget 2025 pour donner une visibilité globale… On a reçu un don exceptionnel de l’Atelier des possibles de 1130 €, et avec les réadhésions on est à 12000 € de tréso pour le moment. A 159 € près je pense qu’on peut valider les 6000 exemplaires.
Pour la formulation du titre, comme c’était une phrase dite par un adulte, pourquoi pas « Arrête de taper ! » ?
Merci,
A-Claire
Jennifer,Désolée si ma réponse a pu te faire penser cela (c’est pas évident à l’écrit… :/), en tout cas je n’ai pas compris ta proposition comme une critique de l’OVEO, au contraire c’est toujours intéressant d’avoir de nouvelles idées !
Je voulais juste apporter un peu de contexte parce qu’on y a déjà pensé mais que jusqu’à présent on n’était pas partis dans cette voie.
A titre personnel je ne suis pas opposée à y r
Jennifer,Désolée si ma réponse a pu te faire penser cela (c’est pas évident à l’écrit… :/), en tout cas je n’ai pas compris ta proposition comme une critique de l’OVEO, au contraire c’est toujours intéressant d’avoir de nouvelles idées !
Je voulais juste apporter un peu de contexte parce qu’on y a déjà pensé mais que jusqu’à présent on n’était pas partis dans cette voie.
A titre personnel je ne suis pas opposée à y réfléchir, du moment qu’on reste dans les principes de la charte de l’adhérent et de la déclaration de philo…
Il y a une idée qui me vient à la suite de ta proposition, pourquoi pas organiser des temps d’échanges ouverts et thématiques, en visio, où on pourrait partir de situations quotidiennes pour imaginer des pistes de postures qui ne seraient pas adultistes ? l’avantage de ce genre d’échanges, c’est que les personnes peuvent trouver leurs propres ressources et réponses, sans utiliser un outil « prêt à l’emploi » (désolée, l’image n’est pas terrible, mais c’est ce qu’il me vient…).
Est-ce que c’est quelque chose qui te/vous semblerait intéressant ?
Merci, bonne soirée,
A-Claire
Re-bonjour,Pour répondre à Cécile, en fait on était plutôt parti.es pour dissocier l’évènement festival de l’organisation d’un temps pour les 20 ans de l’OVEO (plutôt à l’automne, qu’on pourrait grouper avec l’AG).
C’est vrai qu’il peut y avoir quelque chose de frustrant à voir des personnes se saisir du sujet comme si c’était nouveau, mais je veux voir le côté positif : plus il y a de personnes sensibilisées, plus cela
Re-bonjour,Pour répondre à Cécile, en fait on était plutôt parti.es pour dissocier l’évènement festival de l’organisation d’un temps pour les 20 ans de l’OVEO (plutôt à l’automne, qu’on pourrait grouper avec l’AG).
C’est vrai qu’il peut y avoir quelque chose de frustrant à voir des personnes se saisir du sujet comme si c’était nouveau, mais je veux voir le côté positif : plus il y a de personnes sensibilisées, plus cela risque de se produire, et on peut justement rebondir sur ces discours pour signaler notre existence et élargir le réseau…
Bonne journée,
A-Claire
Bonjour,Bienvenue Jennifer et merci pour ton message ! C’est une question qui est souvent revenue à l’OVEO, y compris parfois comme un reproche de ne pas montrer les alternatives positives, de se focaliser sur ce qui ne va pas. La position a été la suivante : notre rôle est plutôt de permettre des prises de conscience, de déconstruire les schémas intériorisés, ce qui est une première étape vers le changement. Nous essayons aussi beaucoup de montrer la dimension systémiq
Bonjour,Bienvenue Jennifer et merci pour ton message ! C’est une question qui est souvent revenue à l’OVEO, y compris parfois comme un reproche de ne pas montrer les alternatives positives, de se focaliser sur ce qui ne va pas. La position a été la suivante : notre rôle est plutôt de permettre des prises de conscience, de déconstruire les schémas intériorisés, ce qui est une première étape vers le changement. Nous essayons aussi beaucoup de montrer la dimension systémique de la violence et de la domination. Et nous avons précisé dans la charte de l’adhérent et la déclaration de philosophie que nous ne préconisions pas de méthodes.
D’autres organismes, assos proposent des supports, par exemple StopVEO ou la Fondation pour l’enfance (quelques exemples : guides de secours, BD, jeu interactif). Catherine Dumonteil Kremer a fait pas mal de ressources concrètes aussi, et j’en oublie. Est-ce que ce sont des ressources de ce type auxquelles tu penses ?
Une autre modalité pourrait être d’organiser des espaces d’échanges et de discussions pour que les parents puissent poser leurs difficultés et réfléchir à comment changer concrètement, c’est d’ailleurs un point que nous avions porté au niveau du plaidoyer. Mais cela pose une question de formation et de moyens humains, aujourd’hui nous ne sommes pas calibrés pour cela…
Pour résumer, à mon sens cela pose une question de principe et de moyens… mais on peut en discuter !
Merci encore,
Bonne journée,
A-Claire
Bonjour,Message qui s’adresse plus particulièrement à Cécile pour l’intervention du 23 Mai pour Sud Education à Lyon, nous avons reçu le retour suivant :
« Bonjour,
Désolée pour le long délai qui sépare ce mail et notre dernier mail.
Après concertation au sein de la commission pédagogique, nous sommes partant.es pour une intervention en plénière le vendredi matin (est-ce que cette date/horaire vous convient ?)
Concernant l’intervention : il y a deux choses qu&Bonjour,Message qui s’adresse plus particulièrement à Cécile pour l’intervention du 23 Mai pour Sud Education à Lyon, nous avons reçu le retour suivant :
« Bonjour,
Désolée pour le long délai qui sépare ce mail et notre dernier mail.
Après concertation au sein de la commission pédagogique, nous sommes partant.es pour une intervention en plénière le vendredi matin (est-ce que cette date/horaire vous convient ?)
Concernant l’intervention : il y a deux choses qu’on souhaiterait éviter : que ce soit trop peu à propos de ce qui se passe à l’école, et que ce soit culpabilisant pour les collègues (sans éviter la critique évidemment !). Nous travaillons au sein de l’Éducation Nationale qui par sa forme même oblige ses personnels à véhiculer des VEO, même chez le plus les aveti.es/formé.es…
Nous avons pensé à vous faire intervenir en tendem avec un.e camarade de la Pédagogie Institutionnelle afin qu’iel essaye d’apporter des réponses pédagogiques aux constats que vous ferez. (Bien sûr si cela vous tente !)
Nous pouvons échanger par téléphone si vous le souhaitez !
Bonne journée
Noéva, pour la commission pédagogique de Sud Education 69 »Est-ce que c’est toujours ok pour toi ? Si oui on continue les échanges par mail en direct ?
Merci, bonne journée,
A-Claire
Je rebondis juste sur la tendance ghetossori, comme elle est associée à l’idée de déculpabilisation, ça me trotte dans la tête de faire un article pour en parler et faire le lien avec le dernier livre de Mona Chollet : « Résister à la culpabilisation ». C’est une question qui revient souvent, j’ai le souvenir de débats quand on était encore sur la liste de discussion yahoo…
A-Claire
Re-bonjour,Autre message reçu :
« Bonjour,
Dans le cadre de notre journal mensuel sur l’autonomie, je souhaite lire le livre Émanciper l’enfance, afin d’en faire une recension et de l’ajouter à la bibliographie d’un dossier « accompagner l’enfant » en cours de rédaction. Seriez-vous ouverts à nous l’envoyer en service de presse ?
Bonne journée
Clémence
Clémence Corré Saint-Jours – directrice de publication
Re-bonjour,Autre message reçu :
« Bonjour,
Dans le cadre de notre journal mensuel sur l’autonomie, je souhaite lire le livre Émanciper l’enfance, afin d’en faire une recension et de l’ajouter à la bibliographie d’un dossier « accompagner l’enfant » en cours de rédaction. Seriez-vous ouverts à nous l’envoyer en service de presse ?
Bonne journée
Clémence
Clémence Corré Saint-Jours – directrice de publication
Web : http://www.espritautonome.com »
Je vais déjà répondre qu’on l’a mis en ligne gratuitement…
A-Claire
Bonjour,Je relaie un message reçu à contactez-nous (et sur d’autres adresses de l’OVEO), de Jean-Michel Perez, qui a co-écrit un livre l’an dernier : « Comprendre les micro-violences en éducation – Un impensé de l’institution scolaire ». Je l’ai acheté il y a qqs temps mais pas encore lu, je vous mets en PJ 2 parties où sont évoquées les notions de VEO et de domination adulte.
« Cher.e, Madame, Monsieur,
bonjour,Je m’appelle Jean-Mich
Bonjour,Je relaie un message reçu à contactez-nous (et sur d’autres adresses de l’OVEO), de Jean-Michel Perez, qui a co-écrit un livre l’an dernier : « Comprendre les micro-violences en éducation – Un impensé de l’institution scolaire ». Je l’ai acheté il y a qqs temps mais pas encore lu, je vous mets en PJ 2 parties où sont évoquées les notions de VEO et de domination adulte.
« Cher.e, Madame, Monsieur,
bonjour,Je m’appelle Jean-Michel Perez. Je suis professeur des universités en sciences de l’éducation et de la formation à l’Université de Lorraine (INSPÉ) et au laboratoire du LISEC
https://www.lisec-recherche.eu/membre/perez-jean-michel
https://inspe.univ-lorraine.fr/master-meef-master-meef-pratiques-et-ingenierie-de-la-formation/education-et-pratiques-inclusivesÀ ce titre, mes travaux de recherche portent principalement sur l’éducation inclusive et les dynamiques institutionnelles au sein du système éducatif, notamment les situations de tension entre les exigences de l’institution et les besoins des personnes notamment celles mis en minorité (les élèves …. avec un effet de loupe sur ceux désignés par l’institution handicapé). Ces travaux m’ont conduit à m’interesser aux rapports de pouvoir dans le milieu scolaire et à la qualité des relations interpersonnelles en contexte éducatif.
Ces dernières années, j’ai concentré mes recherches sur la question des micro-violences éducatives dans le milieu scolaire notamment avec mes collègues, Geraldine Suau (en cc de ce mail, Aziz Essadek, Laurent Muller, Said Ait Hammou Taleb… Nous avons d’ailleurs récemment co-écrit plusieurs articles sur cet impensé de l’institution scolaire ( perez, 2024 ; Muller et Perez , 2024, Perez, Muller, Suau, 2025 …),. Nous y analysons comment de petites actions ou omissions du quotidien, souvent perçues comme anodines, peuvent en réalité léser les élèves et impacter sur leur devenir. Nous définissons par « micro-violences » tout ce qui donne la prédominance aux intérêts de l’institution sur ceux de l’enfant, en négligeant ses besoins, le tout se manifestant et se justifiant sous le voile de la normalité, une normalité qui se déclare sous le masque de la bienveillance et de la confiance.
Un aspect sur lequel j’insiste dans mes travaux récents est la non-prise en compte du corps dans l’apprentissage aux savoirs (en France) révélant ainsi une confusion entre controle social et apprentissage. Par exemple, la contrainte implicite qui exige d’un élève qu’il reste assis immobile pendant de longues heures – sans égard pour son besoin naturel de mouvement , mouvement amplifié par le corps enseignant dans les pratiques ordinaire– constituant une des micro-violences les plus insidieuses. Ce type de pratique revient, en quelque sorte, à fabriquer des « corps dociles » (De Ketele, 2025 : https://journals.openedition.org/ries/15602#:~:text=d%E2%80%99un%20m%C3%A9canisme%20de%20reproduction%20de,entre%20ob%C3%A9issance%20et%20utilit%C3%A9%20pour
Pour reprendre l’expression de Michel Foucault, il s’agit plutôt d’obtenir sous prétexte de l’accèssibilité aux savoirs une obéissance des personnes (enseignants -élèves) au prix d’une forme de soumission du corps. Mon objectif est d’attirer l’attention du monde pollitique, gestionnaire, éducatif, pour repenser l’orgnaisation du système scolaire et de la formation des enseignants et et universitaire sur ces micro-violences invisibles ou accpetés, afin de s’interesser à des approches plus respectueuses du rythme et de la corporalité de chaque personne, élève compris, élève mis en minorité (dit handicapé – précoce -etc.) en priorité.
Si je vous écris aujourd’hui, c’est parce que je suis de près les activités de l’OVEO et que je me sens très concerné par votre positionnement contre les violences éducatives ordinaires. Laurent Muller et moi-même avons déjà repris dans notre ouvrage les prinicpaux résultats de vos propores soubassement (O;,Maurel, A. Muller par exemple). Vos travaux de sensibilisation et d’information sur ces questions me semblent essentiels, et rejoignent étroitement mes propres préoccupations de recherche. J’ai cependant remarqué que votre site web paraît moins actif depuis quelque temps. Peut-être est-ce simplement une impression de ma part ou le reflet d’un ralentissement temporaire de vos publications. Quoi qu’il en soit, l’importance de votre mission reste entière et je serais heureux de pouvoir échanger avec vous pour apporter ma pierre à l’édifice, d’une manière ou d’une autre.
Je pense qu’un échange sur l’éducation inclusive et les micro-violences éducatives (et les micro-attentions) entre l’OVEO et des chercheurs universitaires en fonction dans les INSPE, pourrait être très pertinent. En confrontant nos perspectives respectives – la vôtre, enrichie par le terrain, le militantisme et les témoignages de familles, et la mienne, issue de l’analyse académique et de la formation des enseignants – nous pourrions approfondir la compréhension de ces phénomènes et réfléchir ensemble à des pistes d’action. Cet échange pourrait prendre la forme d’une discussion informelle, d’une rencontre (en présentiel ou en visioconférence), ou même déboucher sur une collaboration plus concrète si vous le souhaitez (par exemple, co-organiser un événement, contribuer à une publication sur votre site, etc.). L’idée serait vraiment de croiser nos regards et nos approches sur ces thématiques pour nourrir mutuellement nos travaux et continuer à faire avancer la cause d’une approche ou les ponts de solidarités de l’ordinaire parviennent à controler les violences ordinaires.
Bien entendu, je vous contacte sans aucune obligation de votre part. Mon intention est avant tout d’ouvrir un dialogue dans un esprit de partage. Si cette proposition retient votre attention, je serais heureux de convenir d’un moment pour échanger plus en détail, ou simplement de poursuivre la discussion par email. Et si vous n’êtes pas disponibles ou que cela ne correspond pas à vos priorités du moment, je le comprendrai tout à fait – dans tous les cas, je continuerai de suivre avec intérêt les actions de l’OVEO.
Je vous remercie sincèrement d’avoir pris le temps de lire ce message. Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire.
Je vous adresse mes plus cordiales salutations.Jean-Michel Perez
Professeur des Universités – Université de Lorraine, INSPÉ de Lorraine
Laboratoire LISEC (UR 2310) »Je suis tout à fait pour qu’on puisse échanger et construire qqch, la proposition d’organiser une visio avec les personnes intéressées me semblerait pas mal dans un 1er temps…
Et j’avais dans l’idée d’écrire aux INSPE pour proposer des temps de sensibilisation auprès des étudiant.es, y’aurait sans doute un truc à creuser à ce niveau-là…
Qu’en pensez-vous ?
Merci,
A-Claire
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonjour,Je partage ici un débat (que je trouve passionnant…) sur la question de l’abolition du système pénal, suite à la publication récente d’un livre de Geoffroy de Lagasnerie sur le sujet (« Par delà le principe de répression ») : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/questions-du-soir-le-debat/faut-il-abolir-le-systeme-penal
Bonjour,Je partage ici un débat (que je trouve passionnant…) sur la question de l’abolition du système pénal, suite à la publication récente d’un livre de Geoffroy de Lagasnerie sur le sujet (« Par delà le principe de répression ») : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/questions-du-soir-le-debat/faut-il-abolir-le-systeme-penal-1706622
A-Claire
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