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Bonjour,
Je réponds concernant le collectif AEDE (j’avais ouvert un sujet il y a quelques mois : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/sollicitation-du-collectif-aede/) : l’OVEO ne fait plus partie du COPIL, et nous n’avons pas versé de contribution, mais je pense que ce n’est pas un problème de contribuer à la rédaction de ce rapport, au contraire. Je n’aurai pas le temps d’y participer, mais si Maud est dispo, pas de soucis.
Bonne journÃ
Bonjour,Je réponds concernant le collectif AEDE (j’avais ouvert un sujet il y a quelques mois : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/sollicitation-du-collectif-aede/) : l’OVEO ne fait plus partie du COPIL, et nous n’avons pas versé de contribution, mais je pense que ce n’est pas un problème de contribuer à la rédaction de ce rapport, au contraire. Je n’aurai pas le temps d’y participer, mais si Maud est dispo, pas de soucis.
Bonne journée,
A-Claire C
Bonjour,Voici le compte-rendu de la réunion du 17 :
Voici le compte-rendu de la réunion du 17 :
Dans la foulée, j’ai ouvert un wiki en vue de l’organisation de la prochaine AG, et un autre dans l’idée de préparer un questionnaire à l’attention des adhérents, pour lequel je ferai des propositions de questions dans les prochains jours :
Merci,
A-Claire C
Bonjour,Cela fait un moment que je pense à vous faire part de ce que je ressens dans mon engagement à l’OVEO… c’est un peu difficile à écrire.
Je crois que depuis le vote de la loi (pas forcément de ce fait d’ailleurs), je me suis sentie progressivement moins investie. En particulier ces derniers temps, le Covid + contexte pro et perso qui ont pris pas mal d’énergie ont fait que j’ai eu du mal à me mobiliser pour l’OVEO. Je l’ai été sur
Bonjour,Cela fait un moment que je pense à vous faire part de ce que je ressens dans mon engagement à l’OVEO… c’est un peu difficile à écrire.
Je crois que depuis le vote de la loi (pas forcément de ce fait d’ailleurs), je me suis sentie progressivement moins investie. En particulier ces derniers temps, le Covid + contexte pro et perso qui ont pris pas mal d’énergie ont fait que j’ai eu du mal à me mobiliser pour l’OVEO. Je l’ai été sur les temps en visio en mars-avril 2020, que j’ai trouvés très riches, puis après l’AG et la mise en place du groupe de coordination, les échanges pour la déclaration de philosophie. Mais je n’ai que très peu participé aux échanges sur le forum.
Je crois qu’il y a eu plusieurs difficultés interpersonnelles, des incompréhensions et des divergences de points de vue, du découragement, qu’on n’arrive pas à surmonter.
Sur le fonctionnement du groupe de coordination, on en fera un bilan partagé. Pour ma part, ces temps d’échanges m’ont permis de rester tout de même impliquée, mais on a eu du mal à trouver des moments ces derniers mois pour se réunir, et puis pour bien structurer, il faut préparer les réunions en amont, faire le compte-rendu, effectuer ce sur quoi on s’est engagés, on sent bien qu’on a du mal à se tenir à cela, moi la première…
On n’a pas réussi à s’organiser pour concilier l’objectif d’une prise de décision par consentement, et travailler efficacement et sereinement (j’entends, sans avoir le sentiment de perdre son énergie, en se sentant légitime et quelque part « sécurisé »), que ce soit sur le fonctionnement interne mais aussi sur les projets. Je n’y vois pas une raison principale, mais plusieurs points qui mis bout à bout ont conduit à la situation actuelle.
Alors je suis partagée : à la fois je ressens du découragement à l’idée d’essayer encore de faire avancer les choses, et pour autant, je serais vraiment déçue de tout arrêter, la particularité de notre positionnement est indispensable… Et puis il y a des projets qui m’intéresseraient : pouvoir travailler sur une démarche de plaidoyer local dont tous les membres qui le souhaitent pourraient se saisir, j’adorerais pouvoir mettre en place un podcast, pour donner la parole aux enfants, ou bien pour faire des focus sur des points de l’étude de 2017 qui mériteraient un approfondissement (mais bon, c’est beaucoup de boulot…), contribuer à d’autres ressources…
Désolée Catherine, je ne réponds pas vraiment à tes questions…
Je propose d’organiser une AG en début d’année prochaine (fin janvier-début février), pour voir si, et si oui, comment l’OVEO peut poursuivre ? il faudrait être clair auprès des adhérents sur nos difficultés…
A plus court terme, Cahty, Daniel et moi proposons un temps d’échange ouvert, le mercredi 17 novembre à 19h, pour aborder la question de la publication, et évoquer ces difficultés. Ce serait en visio, il y a des dispositifs qui permettent de rejoindre par téléphone. Je ne vois pas comment faire sans pouvoir échanger en direct…
Je m’arrête là pour ce message peu optimiste, mais j’avais besoin de vous en faire part.
Bonne soirée,
A-Claire C.
Bonjour,Plusieurs textes sont parus concernant la petite enfance ces dernières semaines. Il y a un arrêté du 23 septembre qui reprend la charte nationale (https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044126586), avec notamment ce passage, qui concerne les professionnel.les des structures petite enfance :
« L’enfant doit être protégé et respecté dans son intégrité. L’usage de la violence, physique, verbale ou psychologique, n’est pas une méthode éducative et
Bonjour,Plusieurs textes sont parus concernant la petite enfance ces dernières semaines. Il y a un arrêté du 23 septembre qui reprend la charte nationale (https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044126586), avec notamment ce passage, qui concerne les professionnel.les des structures petite enfance :
« L’enfant doit être protégé et respecté dans son intégrité. L’usage de la violence, physique, verbale ou psychologique, n’est pas une méthode éducative et a des conséquences sur le développement de l’enfant. Tout professionnel s’interdit, dans sa pratique, de recourir à la violence et aux humiliations.
Les professionnels doivent connaître leur environnement institutionnel et juridique pour prévenir, détecter, signaler les cas de négligence et de violences faite aux enfants, qu’elles soient familiales ou professionnelles. Leur employeur doit garantir les conditions de recueil de leur parole et de celle des enfants. Il doit, le cas échéant, permettre la remise en question des pratiques qui posent problème. »Sinon je suis d’accord pour mentionner la vidéo en revue de presse. Pas encore lu l’article, mais peut-être à mettre en lien aussi avec celui de Catherine sur la résilience ?
Bonne journée,
A-Claire C
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Cette réponse a été modifiée le il y a 4 années et 4 mois par
Anne-Claire CHERMETTE.
Bonjour,Plusieurs points :
– bienvenue Didier ! Effectivement, nous avions travaillé il y a quelques années sur un soutien face aux situations de violences à l’école (cf : https://www.oveo.org/veo-institutionnelle-et-soutien-aux-lanceurs-dalerte/). En périscolaire, s’il s’agit d’une structure municipale, je pense que vous pouvez alerter directement les services, en remontant la chaine hiérarchique (direction du centre de loisirs, responsables au sein de la
Bonjour,Plusieurs points :
– bienvenue Didier ! Effectivement, nous avions travaillé il y a quelques années sur un soutien face aux situations de violences à l’école (cf : https://www.oveo.org/veo-institutionnelle-et-soutien-aux-lanceurs-dalerte/). En périscolaire, s’il s’agit d’une structure municipale, je pense que vous pouvez alerter directement les services, en remontant la chaine hiérarchique (direction du centre de loisirs, responsables au sein de la mairie ?), en posant les faits. L’élu en charge de la compétence enfance peut aussi être alerté, mais tout dépend de vos missions, il faut aussi se protéger… La loi de 2019 ne s’applique pas directement aux animateurs, mais le code pénal si ! Le juge a été amené à définir ce qui pouvait être considéré comme violent au sein de l’école, on peut s’en inspirer pour l’encadrement périscolaire. Si besoin, je peux retrouver les éléments juridiques (ça permettra aussi de travailler à actualiser les informations sur notre site…)
(NB : règlementation applicable à l’accueil périscolaire, mais rien de particulier sur cette situation : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2068)
– concernant le code de l’enfance, j’avoue que je n’ai pas pris le temps de regarder en détail. Dans un autre sujet, j’ai fait suivre un mail du collectif CEPE qui intègre aussi cette demande de code de l’enfance. J’ai du mal à comprendre en quoi ce serait important d’avoir un code de l’enfance, c’est surtout la mise en application des textes qui importe, pas forcément la façon dont ils sont répertoriés…
– ok pour l’article que tu proposes Anne-Claire, ça me semble aussi intéressant de faire ces parallèles. Je vais essayer d’y contribuer…
– ok aussi pour contribuer à formaliser un document pouvant servir lors de présentations, ateliers, conférences, mais aussi démarches de plaidoyer (avec Yveline nous étions partantes pour travailler dessus, surtout au niveau plaidoyer).
Je vais faire mon possible pour être dispo, mais dans les 2 prochains mois je le serai moyennement, j’espère + après…
A-Claire C
25 juillet 2021 à 8 h 39 min en réponse à : Participation de l’OVEO au sein du collectif AEDE #9137Bonjour,Je vous transmets la demande formulée par le collectif AEDE, dans le cadre de l’audition de la France par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU en mai 2022. Un 1er rapport a été établi par le collectif, mais un 2nd doit être préparé d’ici janvier 2022 (cf précisions dans le message ci-après). Je vous joins le 1er rapport en PJ.
Le collectif n’a pas sollicité d’adhésion l’an dernier, mais demande une contribution libre cette ann
Bonjour,Je vous transmets la demande formulée par le collectif AEDE, dans le cadre de l’audition de la France par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU en mai 2022. Un 1er rapport a été établi par le collectif, mais un 2nd doit être préparé d’ici janvier 2022 (cf précisions dans le message ci-après). Je vous joins le 1er rapport en PJ.
Le collectif n’a pas sollicité d’adhésion l’an dernier, mais demande une contribution libre cette année, financière ou humaine. Je propose que nous puissions contribuer à hauteur de 100 €, qu’en pensez-vous ?
Je vous remercie.
A-Claire C
Chers membres,
Comment allez-vous ? Nous venons aux nouvelles car nous savons que la période a été difficile.
A la coordination du collectif AEDE nous nous sentons plus déterminées que jamais !
Malgré les contraintes que nous avons toutes et tous connu ces derniers temps et les difficultés auxquelles nous sommes confrontés sur le terrain, le collectif perdure et Å“uvre pour le respect des droits de l’enfant sur l’ensemble du territoire à travers, notamment, sa participation active au processus d’audition de la France par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU. Notre rôle dans ce processus est fondamental à plusieurs égards. Dans une période où les droits de l’enfant sont particulièrement mis en difficulté, nous sommes encore aujourd’hui et fort malheureusement, l’un des seuls collectifs à donner la parole aux enfants dans notre rapport. Nous sommes également l’un des seuls collectifs à rassembler une grande variété d’associations qui permettent à des enfants de tout âge, de toute situation d’être représentés. Nous pouvons être fiers du rapport que nous avons produit en 2020 avec les enfants et pour les enfants ! (nous vous le remettons dans le lien ci-dessous pour votre plus grand bonheur).
—>>Â https://we.tl/t-CeyZVezvsK
La France va être auditionnée par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU en mai 2022, d’ici là , nous il nous faut produire un second rapport qui devra être envoyé au Comité des droits de l’enfant de l’ONU début janvier 2022 pour deux raisons :
Insister sur les observations et recommandations que nous porté dans notre rapport et qui n’ont pas été considérées comme des questions prioritaires par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU (nous vous invitons à regarder les documents en suivant ce lien https://we.tl/t-CeyZVezvsK et à constater les nombreuses questions laissées de côté par le Comité). Certains et certaines d’entre-vous se sont déjà positionnés ;
Réagir au rapport de la France qui sera rendu entre septembre et octobre au Comité des droits de l’enfant de l’ONU.
Pour que nous puissions mener à bien cette mission, nous avons besoin d’unir nos forces. L’année 2020 a été une année blanche où nous ne vous avons pas demandé de cotisation compte tenu de tout l’investissement que vous avez fourni dans le rapport et compte tenu de la situation sanitaire. Cette année, nous lançons un appel à contribution à la hauteur de vos possibilités afin de permettre au collectif :
d’employer un.e stagiaire qui réunirait toutes vos contributions et apporterait un soutien dans la coordination ;
de maquetter le rapport ;
de traduire le rapport ;
de se rendre à la pré-session de dialogue entre la France, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU et les membres de la société civile à Genève.
Pour cela, il nous faut au total réunir au minimum 5000 euros. Votre participation peut être financière bien entendu mais elle peut également être de l’ordre du partage de compétences. En effet, si vous avez un.e maquettiste, un.e traducteur.trice, qui pourrait être détaché sur ce rapport ou si vous-même êtes motivé.es pour nous soutenir dans la coordination du rapport, nous serions preneurs.Si vous souhaitez contribuer à ce beau projet financièrement, nous vous remercions de bien vouloir adresser vos contributions sur le RIB communiqué en PJ.
Nous restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire au 06 12 36 54 89 et par mail à l’adresse lea.margery@anacej.asso.fr et surtout nous vous souhaitons une excellente semaine !
Bien à vous,
Marie-Pierre, Catherine, Léa
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonjour,Heu… je tique sur l’idée de torture…
Peut-être que ce serait intéressant d’avoir un article dédié aux observations de terrain, alertes de professionnel.le.s, témoignages, en particulier d’enfants, sur le covid, port du masque, vaccin, impact psychologique, où on pourrait relayer ce type d’alertes… je veux bien proposer quelque chose dans les prochaines semaines. Et là j’imagine un podcast où on laisserait la parole aux enfants e
Bonjour,Heu… je tique sur l’idée de torture…
Peut-être que ce serait intéressant d’avoir un article dédié aux observations de terrain, alertes de professionnel.le.s, témoignages, en particulier d’enfants, sur le covid, port du masque, vaccin, impact psychologique, où on pourrait relayer ce type d’alertes… je veux bien proposer quelque chose dans les prochaines semaines. Et là j’imagine un podcast où on laisserait la parole aux enfants et aux jeunes sur leur vécu pendant toute cette période, et ce qu’ils attendraient des adultes…
Bonne soirée,
A-Claire C
Bonjour Mathilde,
Merci pour cette proposition ! A Vitry-sur-Seine où je travaille, le street art est très présent, avec un côté engagé parfois, et souvent je me suis dit que des collages ou des pochoirs seraient une bonne idée pour faire passer des messages. En tout cas le projet m’intéresse bien !
Pour l’atelier, on est quelques un.es à en avoir fait, on peut échanger, peut-être + par téléphone ?
Merci,
Anne-Claire C
Bonjour,Je passe un peu rapidement sans avoir lu en détail tous les échanges… Juste pour préciser 2-3 choses :
– concernant le groupe de coordination : à l’AG l’idée était de tester, en se disant qu’on améliorerait en fonction de la façon dont ça se passe. Même si j’ai parfois du mal à suivre, surtout en ce moment, j’apprécie de pouvoir échanger en visio, et d’avancer, ça me convient bien par rapport au tout écrit… Après, j
Bonjour,Je passe un peu rapidement sans avoir lu en détail tous les échanges… Juste pour préciser 2-3 choses :
– concernant le groupe de coordination : à l’AG l’idée était de tester, en se disant qu’on améliorerait en fonction de la façon dont ça se passe. Même si j’ai parfois du mal à suivre, surtout en ce moment, j’apprécie de pouvoir échanger en visio, et d’avancer, ça me convient bien par rapport au tout écrit… Après, je comprends que le positionnement et l’articulation avec les échanges écrits sur le forum restent à clarifier. Parfois oui, on prend des décisions, parfois on est + dans l’impulsion, mais on fait systématiquement un compte-rendu. Cela ne me pose pas de problème de revoir, d’améliorer, bien sûr. Enfin on essaye surtout de faire avancer les choses comme on peut, bien que ce ne soit pas parfait aujourd’hui…
– concernant la question de fond, je comprends les différents points de vue, et j’ai du mal à avoir un avis très tranché. Je veux bien contribuer, mais ne serai pas dispo avant 2 semaines.
– juste pour apporter une réponse à la question posée par Anne-Claire il y a environ 10 jours : non, nous n’avons pas fait de démarches auprès du Défenseur des droits ni de la Cour de cassation suite au vote de la loi. A un moment je m’étais dit que ce serait pas mal de faire une petite veille juridique, et regarder si le droit de correction est toujours invoqué. Dans ce cas là il ne serait jamais trop tard pour faire cette démarche.
Anne-Claire C
15 avril 2021 à 20 h 57 min en réponse à : Discussion sur la philosophie de l’OVEO (et la domination adulte) #8883Bonjour,J’ai avancé sur la rédaction du communiqué de presse, mais ça reste à parfaire.
Pour l’envoi, j’ai le sentiment que c’est surtout une question de formulation, à mon sens l’objectif est surtout de rendre visible ce qui ne l’est pas aujourd’hui, pouvoir l’amener dans le débat public. Définir une stratégie, oui, mais qui en a l’expérience et le recul au sein de l’OVEO ? Il y a peut-être des personnes, des assos qui po
Bonjour,J’ai avancé sur la rédaction du communiqué de presse, mais ça reste à parfaire.
Pour l’envoi, j’ai le sentiment que c’est surtout une question de formulation, à mon sens l’objectif est surtout de rendre visible ce qui ne l’est pas aujourd’hui, pouvoir l’amener dans le débat public. Définir une stratégie, oui, mais qui en a l’expérience et le recul au sein de l’OVEO ? Il y a peut-être des personnes, des assos qui pourraient nous aider ?
A-Claire C
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Cette réponse a été modifiée le il y a 4 années et 4 mois par
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