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Bonsoir,
Merci Dali.
Excellent le texte d’Olivier Maurel ! Et toujours avec la juste dose d’humour (noir). Peut-on la publier en lettre ouverte sur le site de l’OVEO ?18 février 2023 à 7 h 58 min en réponse à : Sur les contrôles, évaluations et notations à l’école #11254Bonjour,Je peux témoigner pour Pronote : c’est aussi un calvaire pour les parents (et pour certains enseignants qui doivent être disponibles 24h/24 et n’arrivent pas à déconnecter). On est tenus de consulter tous les jours (mais en pratique plusieurs fois par jour), le compte parent ET le compte enfant – c’est-à-dire 2 comptes à gérer pour la pomme du parent, puisque l’enfant n’a pas forcément son propre ordinateur, ni le temps, l’envie ou les
Bonjour,Je peux témoigner pour Pronote : c’est aussi un calvaire pour les parents (et pour certains enseignants qui doivent être disponibles 24h/24 et n’arrivent pas à déconnecter). On est tenus de consulter tous les jours (mais en pratique plusieurs fois par jour), le compte parent ET le compte enfant – c’est-à-dire 2 comptes à gérer pour la pomme du parent, puisque l’enfant n’a pas forcément son propre ordinateur, ni le temps, l’envie ou les moyens de se connecter de son côté. Sous peine de rater une information importante, dont l’oubli aura des répercussions – négatives cela va sans dire – sur l’enfant (vécu).
C’est un vrai stress ajouté à tous les autres. Sachant que, de toute façon, les enseignants font aussi signer les devoirs (papiers) par les parents, mais aussi les carnets de correspondance, contrôlés régulièrement comme ça, pour rien (« contrôle d’identité » de routine pour vérifier que les « papiers » sont en ordre), donc c’est juste un doublon, le risque d’erreur informatique en plus (déjà arrivé pour nous).Bref, un flicage de chaque instant et une préparation au salariat non-stop pour les enfants et du stress supplémentaire pour les parents et les enseignants (et je suppose aussi pour le personnel de la vie scolaire qui doit vite vite mettre à jour sur la plateforme la moindre info, absence etc.).
Stéphanie,Je ne vois pas en quoi le fait que l’enfant n’arrivait pas à extérioriser ses sentiments (car interdit partout dans notre société, aux enfants comme aux adultes) et exprimait sa souffrance de manière inopportune corrobore en quoi que ce soit la théorie de la vertu des « limites », comme je l’ai écrit dans mon premier message.
Ces jeunes avaient très certainement vécu de la violence à la maison et en foyer (centre éducatif).
En conclusion, j’e
Stéphanie,Je ne vois pas en quoi le fait que l’enfant n’arrivait pas à extérioriser ses sentiments (car interdit partout dans notre société, aux enfants comme aux adultes) et exprimait sa souffrance de manière inopportune corrobore en quoi que ce soit la théorie de la vertu des « limites », comme je l’ai écrit dans mon premier message.
Ces jeunes avaient très certainement vécu de la violence à la maison et en foyer (centre éducatif).
En conclusion, j’espère que vous ne croyez pas un instant aux théories de cette psy, qui n’ont pas leur place ici et sont tout simplement une caricature des discours âgistes entendus partout dans notre société âgiste.
Peut-être trouverez-vous des réponses à vos interrogations en (re)lisant quelques articles sur le site de l’OVEO (oveo.org).
Bonjour,Stéphanie, c’est très étrange de définir comme un besoin de « limites », ce qui était clairement un besoin d’exprimer ses émotions, sans limite (de durée notamment) justement. Et il y avait sûrement d’autres manières de les laisser sortir qu’en maîtrisant physiquement les enfants ; par exemple, en ne les empêchant pas de les exprimer, pour commencer (le contraire de ce que fait notre éducation à la française).
Ces enfants avaient besoin d&rsqu
Bonjour,Stéphanie, c’est très étrange de définir comme un besoin de « limites », ce qui était clairement un besoin d’exprimer ses émotions, sans limite (de durée notamment) justement. Et il y avait sûrement d’autres manières de les laisser sortir qu’en maîtrisant physiquement les enfants ; par exemple, en ne les empêchant pas de les exprimer, pour commencer (le contraire de ce que fait notre éducation à la française).
Ces enfants avaient besoin d’exprimer leurs émotions par le corps, les larmes… et cette psy a besoin de se désintoxiquer de la langue de bois (langage à la mode perverti).
Bonjour,Au cours de la discussion du groupe de coordination du 5/2 dernier, nous avons parlé de l’action « courrier aux institutions ».
Il est apparu que le début de la page du site de l’OVEO https://www.oveo.org/veo-institutionnelle-et-soutien-aux-lanceurs-dalerte/, qui l’évoque, n’est plus à jour. Il a été convenu que je rédigerai un paragraphe pour remplacer cette partie : « Nous proposerons (…) peuvent continuer à nous écrire à l’adresse de l
Bonjour,Au cours de la discussion du groupe de coordination du 5/2 dernier, nous avons parlé de l’action « courrier aux institutions ».
Il est apparu que le début de la page du site de l’OVEO https://www.oveo.org/veo-institutionnelle-et-soutien-aux-lanceurs-dalerte/, qui l’évoque, n’est plus à jour. Il a été convenu que je rédigerai un paragraphe pour remplacer cette partie : « Nous proposerons (…) peuvent continuer à nous écrire à l’adresse de l’association : contactez_nous@oveo.org. »
Voici ce que j’ai rédigé :
« Dans le cas de violences institutionnelles, physiques, verbales ou psychologiques, commises sur un enfant ou un adolescent, l’OVEO peut intervenir, notamment en prenant contact avec l’institution pour rappeler la loi et les droits des enfants. Les personnes victimes, famille de victime ou témoins de telles violences peuvent nous contacter à daliborka.milovanovic@oveo.org. »
Dali, tu es ok pour qu’on mette ton adresse puisque c’est celle qui a été utilisée pour le dernier (et premier !) envoi de courrier ?
Sophie, pourrais-tu faire les modifications sur le site et nous dire quand ça sera fait stp ?
Par ailleurs, là c’est mon initiative personnelle, si personne ne s’y oppose, je pense qu’on pourrait enlever les quelques lignes sur le réseau de soutien, inactif à ma connaissance, pour ne pas dire inexistant : « Le principe de cet appel, lancé le 8 mars 2016 sur le site de l’OVEO sous le titre Appel à la création d’un réseau solidaire contre la violence éducative ordinaire, a été révisé lors de notre assemblée générale du 23 novembre 2016. »
Si personne ne s’y oppose, je propose aussi de modifier le titre de la page « VEO institutionnelle et soutien aux « lanceurs d’alerte » », qui ne correspond pas exactement à ce que l’OVEO fait, en juste : « VEO institutionnelle ».
Sophie, s’il n’y a pas d’opposition, pourrais-tu faire ces modifications aussi ?
Merci
Bonjour,Après avoir lu l’anthropologue Lancy (qui évoque notamment les abandons et sélections d’enfants chez des peuples n’appartenant pas à nos sociétés hiérarchisées violentes), comme je l’ai déjà dit lors de visio ou d’autres échanges, je suis un peu revenue de cette vision idéalisée du bon sauvage. Peut-être qu’il faudrait prendre un peu plus de distance critique dans notre présentation de l’ouvrage. D’autant que c’est te
Bonjour,Après avoir lu l’anthropologue Lancy (qui évoque notamment les abandons et sélections d’enfants chez des peuples n’appartenant pas à nos sociétés hiérarchisées violentes), comme je l’ai déjà dit lors de visio ou d’autres échanges, je suis un peu revenue de cette vision idéalisée du bon sauvage. Peut-être qu’il faudrait prendre un peu plus de distance critique dans notre présentation de l’ouvrage. D’autant que c’est tendre facilement le dos à la critique de s’en référer à une époque primitive « parfaite ».
5 février 2023 à 14 h 33 min en réponse à : Suivi des réunions mensuelles de coordination (ouvertes à tous/toutes) #11199Bonjour,
Je suis sur le zoom et je ne vois personne.
Bonjour,Je vous transmets un bilan (subjectif, les autres membres ayant participé verront sûrement des choses à ajouter), suite à la première lettre que l’OVEO a envoyée pour soutenir un enfant et une famille. J’ajoute que le projet de lettre avait commencé en 2013 (!) avec une première ébauche de lettre rédigée et jamais envoyée.
Nous avons su par les réseaux sociaux qu’une petite fille subissait du harcèlement de la part d’adultes, à la cantine. Après
Bonjour,Je vous transmets un bilan (subjectif, les autres membres ayant participé verront sûrement des choses à ajouter), suite à la première lettre que l’OVEO a envoyée pour soutenir un enfant et une famille. J’ajoute que le projet de lettre avait commencé en 2013 (!) avec une première ébauche de lettre rédigée et jamais envoyée.
Nous avons su par les réseaux sociaux qu’une petite fille subissait du harcèlement de la part d’adultes, à la cantine. Après échange avec la maman et accord de celle-ci, nous avons décidé d’envoyer une lettre officielle de l’OVEO à la mairie (dont la cantine dépend). Nous avions des documents sur lesquels baser la rédaction de notre courrier (échanges entre la maman et la mairie, lettre rédigée par l’enfant…), en plus des informations données par la maman.
Le courrier contenait une présentation de notre association et de ses buts, un rappel des faits rapportés, des éléments juridiques (textes de loi) grâce à Anne-Claire C., une demande (que les violences cessent) et un « avertissement » sur les possibles suites (suivi de notre part, saisi du Défenseur des droits si nécessaire) ainsi qu’une proposition d’informer sur /sensibiliser à la VEO (le personnel de mairie, de cantine…).
Juste après la réception de notre courrier (mail + postal), la maman avait un rendez-vous avec la mairie (prévu d’assez longue date). Ils se sont engagés à faire une enquête et ont proposé à la maman des mesures de mise à distance de l’enfant de l’adulte principalement incriminé.
Pour l’avenir, la trame du courrier pourra être conservée même s’il faudra faire du cas par cas et bien connaître chaque histoire afin d’être efficaces, à mon avis. Je ne vous cache pas que, en l’occurrence, cette affaire m’a pris beaucoup de temps et sans doute aussi aux autres personnes qui ont participé (nombreux échanges avec la maman, lecture des documents fournis, réflexion et échange avec différentes personnes pour trouver la meilleure stratégie, rédaction et relecture de la lettre, visio et échanges de mails entre membres de l’OVEO, recherche et vérification des noms et adresses des personnes de contact, lecture des textes de loi etc.). Donc pour l’avenir si on s’engage à écrire d’autres courriers (ce que je souhaite car cela me semble utile concrètement), il faut savoir que ça prend du temps et demande de l’investissement, même si ça ira sûrement plus vite les prochaines fois. C’est aussi un type d’action délicat pour lequel il faut prendre des précautions notamment la confidentialité.
À suivre !
28 janvier 2023 à 14 h 47 min en réponse à : Question intérêt majeur IDF sur violences faites aux enfants et adolescents #11164Re-bonjour,
Je ne pense pas que c’est une perte de temps (c’était plutôt le point de vue d’Yveline si j’ai bien compris). Je pense que c’est utile qu’on intervienne pour être critique.Bonjour Stéphanie,Pour te rassurer, dis-toi que du point de vue des parents, il y a sûrement du vrai dans ce que dit C. Goldman. Rompre avec la tradition violente, c’est déstabilisant. Et une déstabilisation (en l’occurrence psychologique, sociale voire financière) peut avoir toute sorte de conséquences négatives. Ça ne fait pas pour autant du rejet de la non-violence une vérité absolue. Si on se place du point de vue des enfants, il n’y a plus de doute p
Bonjour Stéphanie,Pour te rassurer, dis-toi que du point de vue des parents, il y a sûrement du vrai dans ce que dit C. Goldman. Rompre avec la tradition violente, c’est déstabilisant. Et une déstabilisation (en l’occurrence psychologique, sociale voire financière) peut avoir toute sorte de conséquences négatives. Ça ne fait pas pour autant du rejet de la non-violence une vérité absolue. Si on se place du point de vue des enfants, il n’y a plus de doute possible. En outre, cette histoire de limites, c’est une vieille rengaine adultiste sans aucune originalité ni justification.
Enfin, petit aparté, la majorité des psy que j’ai rencontrés ou lus étaient des catastrophes ambulantes en terme d’âgisme, sexisme et/ou de défense de notre modèle de société injuste. -
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