Camille F.

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  • en réponse à : La croisade anti-NVE de Caroline Goldman #11263

    Bonsoir,

    Merci Dali.
    Excellent le texte d’Olivier Maurel ! Et toujours avec la juste dose d’humour (noir). Peut-on la publier en lettre ouverte sur le site de l’OVEO ?

    en réponse à : Sur les contrôles, évaluations et notations à l’école #11254
    Bonjour,

    Je peux témoigner pour Pronote : c’est aussi un calvaire pour les parents (et pour certains enseignants qui doivent être disponibles 24h/24 et n’arrivent pas à déconnecter). On est tenus de consulter tous les jours (mais en pratique plusieurs fois par jour), le compte parent ET le compte enfant – c’est-à-dire 2 comptes à gérer pour la pomme du parent, puisque l’enfant n’a pas forcément son propre ordinateur, ni le temps, l’envie ou les

    en réponse à : La croisade anti-NVE de Caroline Goldman #11245
    Stéphanie,

    Je ne vois pas en quoi le fait que l’enfant n’arrivait pas à extérioriser ses sentiments (car interdit partout dans notre société, aux enfants comme aux adultes) et exprimait sa souffrance de manière inopportune corrobore en quoi que ce soit la théorie de la vertu des « limites », comme je l’ai écrit dans mon premier message.

    Ces jeunes avaient très certainement vécu de la violence à la maison et en foyer (centre éducatif).

    En conclusion, j’e

    en réponse à : La croisade anti-NVE de Caroline Goldman #11237
    Bonjour,

    Stéphanie, c’est très étrange de définir comme un besoin de « limites », ce qui était clairement un besoin d’exprimer ses émotions, sans limite (de durée notamment) justement. Et il y avait sûrement d’autres manières de les laisser sortir qu’en maîtrisant physiquement les enfants ; par exemple, en ne les empêchant pas de les exprimer, pour commencer (le contraire de ce que fait notre éducation à la française).

    Ces enfants avaient besoin d&rsqu

    en réponse à : Courrier aux institutions #11215
    Bonjour,

    Au cours de la discussion du groupe de coordination du 5/2 dernier, nous avons parlé de l’action « courrier aux institutions ».

    Il est apparu que le début de la page du site de l’OVEO https://www.oveo.org/veo-institutionnelle-et-soutien-aux-lanceurs-dalerte/, qui l’évoque, n’est plus à jour. Il a été convenu que je rédigerai un paragraphe pour remplacer cette partie : « Nous proposerons (…) peuvent continuer à nous écrire à l’adresse de l

    en réponse à : Comité éditorial #11204
    Bonjour,

    Après avoir lu l’anthropologue Lancy (qui évoque notamment les abandons et sélections d’enfants chez des peuples n’appartenant pas à nos sociétés hiérarchisées violentes), comme je l’ai déjà dit lors de visio ou d’autres échanges, je suis un peu revenue de cette vision idéalisée du bon sauvage. Peut-être qu’il faudrait prendre un peu plus de distance critique dans notre présentation de l’ouvrage. D’autant que c’est te

    Bonjour,

    Je suis sur le zoom et je ne vois personne.

    en réponse à : Courrier aux institutions #11192
    Bonjour,

    Je vous transmets un bilan (subjectif, les autres membres ayant participé verront sûrement des choses à ajouter), suite à la première lettre que l’OVEO a envoyée pour soutenir un enfant et une famille. J’ajoute que le projet de lettre avait commencé en 2013 (!) avec une première ébauche de lettre rédigée et jamais envoyée.

    Nous avons su par les réseaux sociaux qu’une petite fille subissait du harcèlement de la part d’adultes, à la cantine. Après

    Re-bonjour,
    Je ne pense pas que c’est une perte de temps (c’était plutôt le point de vue d’Yveline si j’ai bien compris). Je pense que c’est utile qu’on intervienne pour être critique.

     

    en réponse à : Discussion générale #11140
    Bonjour Stéphanie,

    Pour te rassurer, dis-toi que du point de vue des parents, il y a sûrement du vrai dans ce que dit C. Goldman. Rompre avec la tradition violente, c’est déstabilisant. Et une déstabilisation (en l’occurrence psychologique, sociale voire financière)  peut avoir toute sorte de conséquences négatives. Ça ne fait pas pour autant du rejet de la non-violence une vérité absolue. Si on se place du point de vue des enfants, il n’y a plus de doute p

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