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Bonjour,
Je suis agréablement surprise de constater ici que la lutte contre une certaine forme de violence (envers les enfants) ne rend pas aveugle aux autres formes de violence (sexistes etc.) et, je l’espère, les inclut. Je parle de certaines réactions lucides sur ce fil de discussion et du courage qu’on eu les personnes victimes de nommer les faits et leur responsable.
Forte d’une expérience récente dans une autre association aux valeurs proches, qui a « remercié ÂBonjour,Je suis agréablement surprise de constater ici que la lutte contre une certaine forme de violence (envers les enfants) ne rend pas aveugle aux autres formes de violence (sexistes etc.) et, je l’espère, les inclut. Je parle de certaines réactions lucides sur ce fil de discussion et du courage qu’on eu les personnes victimes de nommer les faits et leur responsable.
Forte d’une expérience récente dans une autre association aux valeurs proches, qui a « remercié » un de ses membres en raison de ses violences envers des femmes (y compris psychologiques et y compris dans le cadre privé), je me dis qu’il serait peut-être temps d’ajouter dans nos statuts une phrase qui nous permette de faire de même. Ainsi l’ambiance dans le groupe pourrait être assainie (« apaisée » ne serait vraiment pas le mot) grâce au départ de la ou des personnes toxiques.
En attendant, Gabriel, peut-être pourrais-tu partir de ton propre chef ? Au moins du forum.
Bonne journéeBonjour,Sophie, oui on a brièvement parlé de la page FB à J.M. Perez (cette page n’est pas reliée à une personne en particulier, il y a plusieurs personnes à l’origine – en tout cas, si jamais c’est relayé à l’OVEO, il ne faut pas associer le nom d’une personne à cette page 🙂 ).
Pour J.M. Perez, je lui avais dit que c’était dur de trouver des gens d’accord pour témoigner, qu’il y avait une réticence. Il m’avait répondu
Bonjour,Sophie, oui on a brièvement parlé de la page FB à J.M. Perez (cette page n’est pas reliée à une personne en particulier, il y a plusieurs personnes à l’origine – en tout cas, si jamais c’est relayé à l’OVEO, il ne faut pas associer le nom d’une personne à cette page 🙂 ).
Pour J.M. Perez, je lui avais dit que c’était dur de trouver des gens d’accord pour témoigner, qu’il y avait une réticence. Il m’avait répondu que leur méthode à eux était simplement de poser deux questions et du coup on avait plein de témoignages de violences. Je crois que les questions c’était « quel est votre pire souvenir de l’école ? » et « quel est votre meilleur souvenir de l’école ? » (sans certitude). En même temps eux, c’est leur travail, donc ils ont sans doute les moyens matériels et le temps d’interviewer beaucoup de gens (je crois que c’était leurs étudiants qui étaient interrogés).
C’est un peu comme lorsqu’on veut savoir si un enfant subit des violences, on ne lui demande pas s’il subit des violences mais qu’est-ce qu’il se passe quand il fait une bêtise (à mon avis c’est un peu limité car la violence n’est pas forcément liée aux « bêtises », mais on voit que l’idée c’est de ne pas nommer « violence » quelque chose qui n’est pas reconnue comme telle ni par l’agresseur ni par la victime).
Bonjour,Merci Anne-Claire pour les infos. Pour le livre sur le contrôle coercitif, évidemment il faudrait le lire pour se faire une idée mais a priori je me dis que si on devait faire la réclame d’un livre sur le sujet, ce serait plutôt « Le Contrôle coercitif » de la chercheuse Andreea Gruev-Vintila – livre très fourni, sérieux et documenté – dans l’idée d’alimenter la réflexion et de favoriser les prises de conscience.
Pour le livre de Denise Hug
Bonjour,Merci Anne-Claire pour les infos. Pour le livre sur le contrôle coercitif, évidemment il faudrait le lire pour se faire une idée mais a priori je me dis que si on devait faire la réclame d’un livre sur le sujet, ce serait plutôt « Le Contrôle coercitif » de la chercheuse Andreea Gruev-Vintila – livre très fourni, sérieux et documenté – dans l’idée d’alimenter la réflexion et de favoriser les prises de conscience.
Pour le livre de Denise Huguette, je suis un peu dubitative par rapport au côté solution « clef en main » en 62 pages (!). Vu qu’il n’y a pas de baguette magique et que c’est un problème systémique, c’est sans doute un « bricolage » individuel qui est proposé. Même si c’est intéressant, je ne pense pas que ce soit le rôle de l’OVEO d’en faire la promotion.
Bonjour,
Il n’est peut-être pas trop tard pour que Cécile aille à Aubervilliers le 18 ?
J’y suis maintenant avec Anne-Claire C. Peut-être faut-il changer de navigateur Géraldine. Et après tu dois cliquer « rejoindre comme modérateur ».
Bonsoir,
Moi, j’y suis mais il n’y a personne d’autre.
1 mars 2025 à 15 h 25 min en réponse à : Travail avec la Fondation de l’enfance : nouvelle PPL #14782Bonjour,
Sophie, ça m’intéresse de travailler là -dessus, avec les personnes comme toi qui sont la « mémoire » de l’OVEO 🙂
Bonjour,
C’est intéressant. Je crois qu’on n’est pas experts à l’OVEO du « recueil de la parole de l’enfant » mais ça serait intéressant de creuser cette question. Il y a des textes officiels sur ce sujet (d’organismes internationaux), j’avais commencé à faire une recherche.
Bonjour,Je suis d’accord avec Sophie pour les histoires de subvention et ce qui suit. Merci pour ta vigilance.
Je pense d’ailleurs que par le passé, il y a eu de nombreuses tentatives de récupération de ressources de l’OVEO et c’est lié.
Depuis maintenant des décennies que je suis à l’OVEO, j’ai vu passer pas mal d’utilisations de l’asso et du travail de certaines de ses adhérentes à d’autres fins que celles de l’OVEO (même
Bonjour,Je suis d’accord avec Sophie pour les histoires de subvention et ce qui suit. Merci pour ta vigilance.
Je pense d’ailleurs que par le passé, il y a eu de nombreuses tentatives de récupération de ressources de l’OVEO et c’est lié.
Depuis maintenant des décennies que je suis à l’OVEO, j’ai vu passer pas mal d’utilisations de l’asso et du travail de certaines de ses adhérentes à d’autres fins que celles de l’OVEO (même si elles pouvaient sembler compatibles à première vue) : profit personnel ou professionnel. C’est lié parce que si on est dans une dynamique entrepreneuriale ou de reconnaissance sociale, de notoriété, de carrière, on n’aura pas le même tempo que les vieux de la vieille comme nous, qui nous intéressons à un travail de réflexion approfondi, ainsi qu’à une stabilité, au lieu d’une réactivité aux événements extérieurs.
Quelqu’un qui veut faire carrière ou être connu, c’est du relativement court terme, c’est pas pour dans 30 ou 40 ans… Quelqu’un qui veut « changer le monde », il ou elle sait que ce ne sera pas forcément de son vivant qu’il ou elle verra le changement advenir (je résume !). C’est tout de suite un état d’esprit différent.
Bonjour,
Merci Anne-Claire. Ça me dit bien de participer à une visio sur ce sujet.
Pour le projet de dictionnaire, on peut en savoir plus ? Ça reste un projet de l’OVEO sans les personnes sus-nommées ou bien ça sort de l’OVEO ?
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