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15 février 2021 à 14 h 00 min en réponse à : Projet de loi confortant les principes républicains : article ? #7499
Bonjour,
Du coup, pourquoi ne pas faire un texte ironique ? (pour « susciter la réflexion »…)
Anne-Claire
13 février 2021 à 10 h 53 min en réponse à : Projet de loi confortant les principes républicains : article ? #7487Bonjour,Merci Anne-Claire, j’allais justement lancer le sujet. Merci de l’avoir fait.
Je pensais inclure dans notre prise de position :
– notre indignation vis-à-vis d’une telle usurpation de la notion de violence éducative,
– un rappel de la VEO structurelle sur laquelle s’appuie l’École pour fonctionner (illustration à l’appui : absence de liberté, contrôle des corps et des esprits, non-respect des besoins physiologiques, punitions,
Bonjour,Merci Anne-Claire, j’allais justement lancer le sujet. Merci de l’avoir fait.
Je pensais inclure dans notre prise de position :
– notre indignation vis-à-vis d’une telle usurpation de la notion de violence éducative,
– un rappel de la VEO structurelle sur laquelle s’appuie l’École pour fonctionner (illustration à l’appui : absence de liberté, contrôle des corps et des esprits, non-respect des besoins physiologiques, punitions, chantage, menaces, jugements etc.),
– un rappel de la VEO « ponctuelle » caractérisée de la part de quelques enseignants (pas si isolés que cela) : coups, cris, humiliations, harcèlement, insultes… (contre lesquels il est très difficile de faire quoi que ce soit, ceux-ci étant la partie émergée d’un iceberg qui les soutient),
– l’injonction paradoxale (« refusez la VEO mais soumettez-vous y »),
– éventuellement saluer l’idée d’informer les enfants (tous, même ceux scolarisés, je ne sais pas si c’est ce que propose l’article) sur leurs droits et sur le fait que personne n’a le droit d’exercer de la violence sur eux – mais dans un autre cadre, non-violent !,
– rappeler que certains parents retirent leurs enfants de l’école/ne les y mettent jamais pour leur éviter la violence de celle-ci, l’absence de VEO étant loin d’être garantie par le simple fait que les enseignants n’ont plus le droit de frapper.
Anne-Claire
2 février 2021 à 10 h 20 min en réponse à : Discussion sur la philosophie de l’OVEO (et la domination adulte) #7381Bonjour,Je continue à penser qu’il faudrait dissocier la fonction relecture de celle de publication et que d’autres personnes « neutres » s’occupent de la publication.
Est-ce que quelqu’un partage mon idée ou en a d’autres ? Je vous laisse gérer la suite.
Personnellement je ne prendrai pas le « risque » d’écrire ou de participer à des écrits dans le cas contraire (je suis justement en train de relire, dans un cadre professionnel, un texte que
Bonjour,Je continue à penser qu’il faudrait dissocier la fonction relecture de celle de publication et que d’autres personnes « neutres » s’occupent de la publication.
Est-ce que quelqu’un partage mon idée ou en a d’autres ? Je vous laisse gérer la suite.
Personnellement je ne prendrai pas le « risque » d’écrire ou de participer à des écrits dans le cas contraire (je suis justement en train de relire, dans un cadre professionnel, un texte que j’ai écrit, je relis mon texte après les modifications de la relectrice officielle – et heureusement qu’elle n’est pas aussi la personne qui publie ensuite mon texte dans la foulée avec mon nom ! car il y a des tas de choses avec lesquelles je ne suis pas d’accord).
Anne-Claire
1 février 2021 à 14 h 25 min en réponse à : Discussion sur la philosophie de l’OVEO (et la domination adulte) #7377Bonjour,Merci Catherine pour cette relecture minutieuse. J’ai regardé rapidement (dans un premier temps) et tout ce que j’ai lu me semble fort pertinent.
Sur un autre sujet mais proche (vous allez me dire que ce n’est pas dans le bon fil…), j’aimerais qu’on dissocie à l’OVEO la fonction de relecture de celle de publication. Un peu dans la même idée qu’il faut plusieurs clefs, détenues par différentes personnes, pour déclencher une attaque
Bonjour,Merci Catherine pour cette relecture minutieuse. J’ai regardé rapidement (dans un premier temps) et tout ce que j’ai lu me semble fort pertinent.
Sur un autre sujet mais proche (vous allez me dire que ce n’est pas dans le bon fil…), j’aimerais qu’on dissocie à l’OVEO la fonction de relecture de celle de publication. Un peu dans la même idée qu’il faut plusieurs clefs, détenues par différentes personnes, pour déclencher une attaque nucléaire (désolée pour la comparaison malheureuse, mais vous avez compris). Techniquement, j’ignore si c’est possible d’avoir plusieurs « clefs » mais on peut déjà séparer les fonctions, cela sera mieux que rien.
Catherine, j’espère que tu voudras bien rester à la relecture, malgré ce que tu écris à la fin de ton message de correction de la déclaration de philosophie.
Anne-Claire
Bonjour,Juste vite fait en passant, Cahty, je ne sais pas si on peut parler d’immaturité du cerveau émotionnel de l’enfant – ça me paraît terriblement âgiste 😉 Pourquoi est-ce que se rouler par terre en hurlant pour faire sortir sa colère (et ne pas tomber malade) serait moins mature que se contrôler et garder sa rancoeur à l’intérieur (et se laisser empoisonner ou empoisonner les autres ensuite).
Je sais que c’est courant de parler en ces termes et d&
Bonjour,Juste vite fait en passant, Cahty, je ne sais pas si on peut parler d’immaturité du cerveau émotionnel de l’enfant – ça me paraît terriblement âgiste 😉 Pourquoi est-ce que se rouler par terre en hurlant pour faire sortir sa colère (et ne pas tomber malade) serait moins mature que se contrôler et garder sa rancoeur à l’intérieur (et se laisser empoisonner ou empoisonner les autres ensuite).
Je sais que c’est courant de parler en ces termes et d’expliquer une différence de développement du cerveau (notamment pour expliquer qu’il ne faut pas punir les enfants parce qu’ils ont des émotions fortes… mais aussi, encore une fois, en jugeant de ce qui devrait être ; on juge les enfants « sous-développés » comme on juge les pays « sous-développés »), mais sommes nous bien sûrs qu’il s’agit de développement/croissance et non d’atrophie de fonctions vitales ?
Anne-Claire
Ce que j’aurais envie de mettre ne serait sans doute pas politically correct 🙂 (= les gens ne sont pas prêts à entendre). Je dis ça entre nous mais peut-être que pour le grand public il faut garder le mot « obéissance », je ne sais pas. J’ai plutôt l’impression que c’est nous, les adultes, qui sommes éduqués à ce que les enfants nous obéissent et qui prenons ça pour argent comptant, ce qui induit une certaine attitude de notre part etc. C’est nous qCe que j’aurais envie de mettre ne serait sans doute pas politically correct 🙂 (= les gens ne sont pas prêts à entendre). Je dis ça entre nous mais peut-être que pour le grand public il faut garder le mot « obéissance », je ne sais pas. J’ai plutôt l’impression que c’est nous, les adultes, qui sommes éduqués à ce que les enfants nous obéissent et qui prenons ça pour argent comptant, ce qui induit une certaine attitude de notre part etc. C’est nous qu’il faut rééduquer. Je ne crois pas que les enfants sont dupes, surtout les plus jeunes qui n’ont pas encore intégré le point de vue de l’oppresseur, ils n’ont juste pas le choix.Anne-Claire
Bonjour,Je ne sais pas si c’est tant une injonction à l’obéissance qui est en cause qu’un rapport de force défavorable : les enfants savent que les adultes sont plus forts, ont le pouvoir et, pour les adultes extérieurs à l’agression, ne sont dans l’ensemble pas assez bienveillants / à l’écoute / courageux / présents pour les secourir… Quand on est dans une situation telle qu’on risque sa vie ou survie psychique, je pense que l’inst
Bonjour,Je ne sais pas si c’est tant une injonction à l’obéissance qui est en cause qu’un rapport de force défavorable : les enfants savent que les adultes sont plus forts, ont le pouvoir et, pour les adultes extérieurs à l’agression, ne sont dans l’ensemble pas assez bienveillants / à l’écoute / courageux / présents pour les secourir… Quand on est dans une situation telle qu’on risque sa vie ou survie psychique, je pense que l’instinct de survie serait plus fort s’il ne s’agissait que d’obéir ou pas (les enfants désobéiraient pour assurer leur survie). S’ils ne désobéissent pas, c’est parce qu’alors ils courraient un risque encore plus grand (ou le croient). Tout comme une femme peut être victime « passive » de violences sexuelles, non pas en raison d’une injonction à être obéissante envers l’homme (ce qui a priori n’est plus vraiment le cas, heureusement), mais pour ne pas se faire bastonner en plus.
Je ne pense pas qu’un enfant victime se dise : « je dois être bien sage et bien obéissant, donc je ne vais rien dire ». Il a juste peur d’une personne dangereuse plus forte que lui. Bref, c’est le contexte social, la situation familiale, la communauté qui empêchent l’enfant de se protéger. Ou plus exactement, dans une situation sociale plus favorable, l’agression n’arriverait même pas – les agresseurs lambdas pèsent le « bénéfice/risque » et ils ne prendraient même pas le risque pour la plupart (sauf fou à lier, à qui on aurait mis une camisole de force depuis longtemps).
Bon après, pour tout ce qui est violence sexuelle ordinaire et/ou assortie de manipulations subtiles pour que ça ne semble pas une agression mais un simple « secret », c’est sûrement différent.
Enfin, ça me gêne qu’on parle d’obéissance de l’enfant, car de là à parler de complicité de ce dernier, il n’y a qu’un pas. Peut-être pourrait-on trouver un terme qui décrive le comportement de l’adulte et non celui de l’enfant, comme le contrôle absolu des adultes, le refus quasi hystérique que leurs ordres soient remis en cause, quelque chose comme ça. Qu’on voit clairement de quel côté se situe la névrose et l’immaturité.
Anne-Claire
Si tu mets « les adultes » en sujet, c’est « leur laissENT » 😉
Bonjour Cahty,Cette phrase est un peu bancale : « Le bon sens qui consiste dans la panique générale à d’abord prendre soin des plus jeunes, ou au moins à leur laisser une marge de manœuvre, ici le sens consiste à les broyer, à les terroriser »
Je comprends cela (dis-moi si j’ai mal compris) comme les scènes qu’on voit dans les films : en cas de catastrophe naturelle ou d’attaque, on prend d’abord les petits enfants dans ses bras et après on court 🙂 Là
Bonjour Cahty,Cette phrase est un peu bancale : « Le bon sens qui consiste dans la panique générale à d’abord prendre soin des plus jeunes, ou au moins à leur laisser une marge de manœuvre, ici le sens consiste à les broyer, à les terroriser »
Je comprends cela (dis-moi si j’ai mal compris) comme les scènes qu’on voit dans les films : en cas de catastrophe naturelle ou d’attaque, on prend d’abord les petits enfants dans ses bras et après on court 🙂 Là c’est comme si on leur faisait des croche-pattes quand ils cherchent à fuir.
Du coup, je propose : « Le bon sens voudrait que, (même ? surtout ?) en cas de panique générale, l’on prenne d’abord soin des plus jeunes, ou au moins qu’on leur laisse une marge de manœuvre. Ici, comble de l’absurdité, on en arrive à les broyer, à les terroriser. » (je n’utiliserais pas le mot « sens », car ça n’a aucun sens justement)
Anne-Claire R. (60)
10 décembre 2020 à 14 h 22 min en réponse à : rédaction d’un article : Obligation port du masque à partir de 6 ans #7033Bonjour,Je pense qu’on peut faire le lien avec notre « spécialité » justement, la VEO (cf ce que j’ai écrit ici ou dans le wiki, je ne sais plus depuis le temps), en restant très factuels et en comparant avec d’autres manifestations de VEO plus acceptées de nos jours mais qui semblaient légitimes « en leur temps ». Et là ce n’est même plus « pour le bien » des enfants mais « pour le bien » de leur grand-parents.
Peut-être axer sur le fait qu&rs
Bonjour,Je pense qu’on peut faire le lien avec notre « spécialité » justement, la VEO (cf ce que j’ai écrit ici ou dans le wiki, je ne sais plus depuis le temps), en restant très factuels et en comparant avec d’autres manifestations de VEO plus acceptées de nos jours mais qui semblaient légitimes « en leur temps ». Et là ce n’est même plus « pour le bien » des enfants mais « pour le bien » de leur grand-parents.
Peut-être axer sur le fait qu’on décide à la place d’autrui qui a le droit de vivre qui a le droit de respirer ? je ne sais pas…
Un compromis pour cet article (ne pas prendre trop de temps mais quand même apporter de la valeur ajoutée), ce serait choisir un axe (liberté, ou santé/effet psychologique, ou domination adulte, ou peur de mourir/peur de vivre…) et s’y tenir 😉 : ça aurait l’avantage d’être assez rapide à faire mais de quand même apporter quelque chose. Et la prochaine fois, on choisira un autre axe.
Et pour ceux qui sont « sur le front », sachez que ça leur remonte quand même le moral et les encourage dans leurs efforts de voir qu’une association ayant un peu pignon sur rue les soutient (que ce soit par rapport à l’IEF ou aux masques ou encore autre chose) et ça, ce n’est pas rien.
Anne-Claire R. (60)
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