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Bonjour,
Si c’est en date du 28/09/2018, il ne s’agit pas du « slogan » du collectif mais du titre d’un article ou plutôt une image (je le mets ici en PJ pour avoir le contexte). D’ailleurs, je pense que la traduction exacte serait plutôt « Faire ce que l’on aime ».
Le « ça m’étonnerait fort » n’était pas censé t’aider à te prononcer mais montrer, par l’absurde, le côté irrationnel des craintes en lien avec la liberté.
Bonjour,Si c’est en date du 28/09/2018, il ne s’agit pas du « slogan » du collectif mais du titre d’un article ou plutôt une image (je le mets ici en PJ pour avoir le contexte). D’ailleurs, je pense que la traduction exacte serait plutôt « Faire ce que l’on aime ».
Le « ça m’étonnerait fort » n’était pas censé t’aider à te prononcer mais montrer, par l’absurde, le côté irrationnel des craintes en lien avec la liberté. J’aime bien interroger et questionner, pour voir de quoi on parle (voir si on parle de la même chose ou pas) et sortir des sous-entendus et autres critiques vagues (tu sais que je fais la chasse à la langue de bois 😉 ).
Anne-Claire R. (60)
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonsoir Yveline,Je viens de regarder le site, je ne vois pas de mention « Faire ce que l’on veut » ni de slogan. Tu peux nous dire sous quel onglet/rubrique, c’est ?
Et pourrais-tu nous dire ce qui te dérange dans la notion d’agir librement, si c’est le cas ? Si c’est l’idée qu’on aurait le droit de violenter, violer, tuer librement etc. (le genre de « risque » qui est brandi à chaque fois qu’on veut justifier la VEO : « On ne fait pas toujours ce que l’on veut dans
Bonsoir Yveline,Je viens de regarder le site, je ne vois pas de mention « Faire ce que l’on veut » ni de slogan. Tu peux nous dire sous quel onglet/rubrique, c’est ?
Et pourrais-tu nous dire ce qui te dérange dans la notion d’agir librement, si c’est le cas ? Si c’est l’idée qu’on aurait le droit de violenter, violer, tuer librement etc. (le genre de « risque » qui est brandi à chaque fois qu’on veut justifier la VEO : « On ne fait pas toujours ce que l’on veut dans la vie, mon petit bonhomme »), ça m’étonnerait fort que ce soit le message porté par Libres Apprenants du Monde.
Sinon pour la lettre elle-même quand tu dis que tu préfères t’abstenir, tu veux dire tu ne prends pas position ? Tu ne t’opposes pas à ce que l’OVEO signe ?
Anne-Claire R. (60)
Bonjour,
Et qu’est-ce qui ne te convient pas et/ou qui ne soit pas en phase avec l’objectif de l’OVEO dans l’argumentaire qui va au-delà de la visite inopinée des inspecteurs, Yveline ?
Anne-Claire R. (60)
Bonjour,
Merci pour vos réponses Jean-Pierre et Yves. Est-ce que je pourrais avoir les réponses d’autres membres ? Je dois donner une réponse à la personne dimanche 15 mars au plus tard. Donc s’il y a des objections, pourriez-vous les formuler avant svp ?
Je suis personnellement d’accord aussi pour qu’on signe.
Anne-Claire R. (60)
7 mars 2020 à 12 h 14 min en réponse à : Inclusivité / violences / pouvoir de decision à l’OVEO #4066Bonjour,J’ai rien suivi de quoi que ce soit de ce qui s’est passé précédemment, mais force est de constater que dans ton message, tu es aussi (encore ?) dans une question de rapport de pouvoir, Thierry. J’espère que tu t’en rends compte (« si vous ne faites pas ce que je veux, je m’en vais », pour traduire, tu peux l’enrober autant que tu veux, c’est tout sauf de la remise en question). Sans parler des compliments que tu te fais à toi-même et
Bonjour,J’ai rien suivi de quoi que ce soit de ce qui s’est passé précédemment, mais force est de constater que dans ton message, tu es aussi (encore ?) dans une question de rapport de pouvoir, Thierry. J’espère que tu t’en rends compte (« si vous ne faites pas ce que je veux, je m’en vais », pour traduire, tu peux l’enrober autant que tu veux, c’est tout sauf de la remise en question). Sans parler des compliments que tu te fais à toi-même et l’auto-déculpabilisation :-/
Et je ne parle pas du fond de la question, du fait que tu puisses ou pas te sentir à ta place à tel ou tel endroit, être d’accord avec telle ou telle proposition, à l’aise dans telle ou telle situation (problématiques totalement légitimes au demeurant).
(je parle franchement, je n’ai plus le temps ni l’énergie d’enrober – comme j’en discutais récemment avec quelques unes d’entre vous, les femmes, nous passons notre temps à essayer de ne pas froisser, or demain, c’est la journée internationale des droits des femmes, je m’offre le droit de parler normalement 😉 )
Bonne journée !
Anne-Claire29 janvier 2020 à 10 h 58 min en réponse à : Avant première du film : « Benni » Message de Isabelle Titti Dingong #3809Bonjour,
Est-ce que tu pourrais nous préciser le lien avec l’OVEO et les VEO (par rapport à la thématique du film) ?
Merci
Anne-Claire R. (60)Merci Sophie !
25 janvier 2020 à 21 h 52 min en réponse à : Le Consentement, Vanessa Springora, Grasset, 2019 #3768En fait, je propose de prendre en compte la dimension collective (et non juste individuelle). C’est que j’appelle « politiser ». Je m’explique : Matzneff a subi des abus étant enfant, donc « en toute logique », il abuse des dizaines et des dizaines d’enfants. Sauf que si on regarde les chiffres, il y a une autre dimension à prendre en compte : en effet, les femmes/filles représentent la majorité des victimes de viol… mais une toute petite minorité des vEn fait, je propose de prendre en compte la dimension collective (et non juste individuelle). C’est que j’appelle « politiser ». Je m’explique : Matzneff a subi des abus étant enfant, donc « en toute logique », il abuse des dizaines et des dizaines d’enfants. Sauf que si on regarde les chiffres, il y a une autre dimension à prendre en compte : en effet, les femmes/filles représentent la majorité des victimes de viol… mais une toute petite minorité des violeurs et autres agresseurs. Parmi les violeurs et autres agresseurs, les hommes représentent une écrasante majorité.Alors n’y a-t-il pas d’autres facteurs à impérativement prendre en compte ? (je fais les questions et les réponses 🙂 ) : une culture du viol (viol des femmes cela va sans dire) dont on parle beaucoup en ce moment, un sentiment d’autorisation (je n’aime pas le mot impunité – il ne s’agit pas de « punir ») quand on est un homme, une habitude sociale qui consiste à faire porter aux femmes les charges mentales et émotionnelles de tout le monde, à s’occuper des autres davantage que de soi, et une habitude chez les hommes à être ce que le Canadien Francis Dupuis-Déri appelle « entitled » (pour essayer de traduire = « j’y ai droit », aide-moi Catherine Barret ! 🙂 )
Dans ces cas-là, le harceleur ne trouve-t-il pas un certain confort psychologique dans la situation, en plus d’être conforté socialement dans ce qu’il fait ? Je doute que tu trouvais un confort psychologique quand, en tant que maman stressée, tu criais sur ton fils. Les mères, on culpabilise vite + on nous demande l’impossible. Je crois que le harceleur lambda, c’est d’un autre niveau, c’est ceinture noire à côté de nous, les mamans débordées. De ce que je sais des harceleurs (par mes lectures, expériences, témoignages…), on parle de gens pour qui c’est pathologique. Une sorte de sadisme structurel, de soif de destruction permanente, un réel plaisir addictif à faire souffrir, à écraser l’autre. Et il n’y pas l’ombre d’un sentiment de culpabilité ou de regret (après il y a l’éternelle question du libre-arbitre – personnellement je pense qu’on peut choisir d’écouter la petite voix dérangeante qui nous dit que ça ne va pas et puis après quand on est vraiment passé de l’autre côté, ça n’est plus possible).
Je pense que tout le monde a subi de la violence étant enfant. De grâce « n’utilisons » pas ça pour encore battre notre coulpe ! Je pense que la plupart des personnes à l’OVEO sont plus sensibles et empathiques que la moyenne, avec une plus grande capacité de remise en question ; ce n’est tout de même pas de ta « faute » si tu as subi ce harcèlement. Il peut y avoir mille raisons (politiques !) – peut-être que les personnes qui arrivaient à détourner la violence étaient des privilégiés dans la société et dans l’entreprise (hommes ou à un meilleur poste…) donc considérés différemment par le chef ou tout simplement ayant trop peu de sensibilité pour être touchés (est-ce vraiment une qualité ?). Peut-être tout simplement qu’en tant que femmes on a intériorisé depuis longtemps le message : « subis et tais-toi » ?
Je dis tout cela en rebondissant sur ton exemple mais j’aurais pu en prendre un autre (les cabinets de psy en sont plein !), car je prends conscience depuis peu des effets pervers de cette théorie de la reproduction – qui culpabilise les victimes et exonère un peu vite les bourreaux et est fort répandue. C’est un peu une variante de « tu as pêché, mon enfant ». Cela va loin : en cas de soupçon de maltraitance ou négligence sur son enfant (soupçon qui peut être dû à un simple mode de vie alternatif, non-sco etc.), on risque d’être jugé plus sévèrement si on a soi-même subi de la maltraitance enfant – parce qu’il y aurait des risques pour qu’on reproduise – et en Angleterre, on va jusqu’à placer des enfants en raison de ce risque sans qu’il ne se soit passé quoi que ce soit relevant de la maltraitance. Je me dis, les opprimés/victimes ne doivent plus subir la double peine.
Anne-Claire R. (60)
Bonjour,Moi je connais des associations qui paient (presque) tous les frais des adhérents pour les formations ou autre – ce sont des associations nationales, subventionnées, mais pas « très riches » (Jalmalv, ANVP, on ne peut pas dire que ce soit très connu – je suis sûre que personne ne connaissais avant que j’en parle ici) 🙂
Pour moi, c’est la base qu’on puisse faire en sorte que les adhérents se rencontrent, à cette occasion ou à une autre. Ça p
Bonjour,Moi je connais des associations qui paient (presque) tous les frais des adhérents pour les formations ou autre – ce sont des associations nationales, subventionnées, mais pas « très riches » (Jalmalv, ANVP, on ne peut pas dire que ce soit très connu – je suis sûre que personne ne connaissais avant que j’en parle ici) 🙂
Pour moi, c’est la base qu’on puisse faire en sorte que les adhérents se rencontrent, à cette occasion ou à une autre. Ça passe avant tout le reste ; la vitalité (et la survie ?) de l’association en dépend. Ça passe bien avant contribuer à financer les projets d’autres associations ou de personnes individuelles (ce que nous avons pourtant fait allègrement jusqu’à présent, comme si nous étions une grosse association riche).
(accessoirement, les personnes qui n’ont pas les moyens n’ont peut-être ni envie de quémander, ni de demander la charité, ni de justifier de leur situation.)
Anne-Claire R. (60)
25 janvier 2020 à 16 h 44 min en réponse à : Le Consentement, Vanessa Springora, Grasset, 2019 #3760Merci pour ce retour, Catherine.Ça me semble délicat de dire que se faire harceler est un consentement à l’emprise – si c’est ce que tu veux dire à la fin de ton message, je ne suis pas sûre d’avoir compris – , parce que c’est encore une façon de rendre la victime responsable, et c’est une pente très glissante (on connaît bien cette inversion avec les théories de Freud etc.) et cela dépolitise la question. En outre, je défie quelque personne
Merci pour ce retour, Catherine.Ça me semble délicat de dire que se faire harceler est un consentement à l’emprise – si c’est ce que tu veux dire à la fin de ton message, je ne suis pas sûre d’avoir compris – , parce que c’est encore une façon de rendre la victime responsable, et c’est une pente très glissante (on connaît bien cette inversion avec les théories de Freud etc.) et cela dépolitise la question. En outre, je défie quelque personne « non en souffrance à la base » que ce soit de ressortir indemne de la fréquentation d’un harceleur dans le milieu professionnel ou personnel.
Anne-Claire R. (60)
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