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Cathy, Voici la version courte de ce que j’ai écrit, en réponse donc au livre « Non coupables – Sortir des injonctions de la parentalité positive » :
« À l’OVEO, nous avons choisi de ne donner aucun conseil en parentalité, de ne préconiser aucune méthode d’éducation et de ne culpabiliser ni les enfants, ni les adultes. Nous nous efforçons d’avoir la même position quel que soit l’âge de la personne : nous sommes opposés aux punitions quelle
Cathy, Voici la version courte de ce que j’ai écrit, en réponse donc au livre « Non coupables – Sortir des injonctions de la parentalité positive » :« À l’OVEO, nous avons choisi de ne donner aucun conseil en parentalité, de ne préconiser aucune méthode d’éducation et de ne culpabiliser ni les enfants, ni les adultes. Nous nous efforçons d’avoir la même position quel que soit l’âge de la personne : nous sommes opposés aux punitions quelle que soit la forme (ou le nom) qu’elles prennent ; ceci est valable aussi pour les parents. Notre mission est d’informer sur les VEO et sur leurs conséquences et de faire des liens entre questions de société et violence sur les enfants. C’est ensuite à chaque parent de trouver sa voie.
Si les parents sont culpabilisés aussi facilement par les injonctions en tout genre – et ils entendent beaucoup plus d’injonctions à faire preuve d’autorité voire d’autoritarisme vis-à-vis de leurs enfants, et ce dès leur naissance, que d’injonctions à être plus coulants – c’est qu’ils ont déjà été culpabilisés dans l’enfance ; le pli est donc pris. La culpabilisation des enfants par les adultes est encore un des rouages de l’éducation de nos jours : évaluation, notes, jugements de valeur, critiques récurrentes, en particulier dès que les enfants se comportent de manière spontanée, et ce dans tous les domaines de leur vie, y compris durant les activités ludiques et de détente. Ils subissent un contrôle quasi total de leur vie et n’ont que très peu d’espace pour être eux-mêmes.
Il est normal qu’un parent qui souhaite le mieux pour son enfant soit prêt aussi à se remettre en question, à évoluer et à prendre ses responsabilités. Déresponsabiliser les parents, que ce soit en leur donnant des « conseils » rigides – conseils qui, forcément, ne sont pas adaptés à toutes les familles, chaque enfant et chaque parent étant unique -, en minimisant l’impact des VEO ou encore en ne remettant pas en question l’âgisme (la discrimination envers les plus jeunes) de notre société ne nous semble pas aller dans le sens du respect des uns et des autres ni favoriser des relations plus harmonieuses. »
Anne-Claire R. (60)
Bonjour Catherine,
Renseigne-toi sur les Blacks block, ou plutôt le Black block comme technique : vidéo d’Usul, interview de Francis Dupuis-Déri, documentaire « Ni Dieu, ni maître » de Tancrède Ramonet etc. Ce ne sont pas les sources d’informations qui manquent.
Anne-Claire R. (60)
Bonjour,
Nous allons en principe en faire un plus complet avec Sophie à publier sur le site de l’OVEO. Là c’était vraiment une brève de brève.
Anne-Claire
Bonjour,Je dirais à vue de nez qu’une bonne moitié des personnes à l’OVEO ne considèrent pas les institutions, l’Etat et les grosses structures capitalistes comme responsables premiers des violences sur les enfants et sur les gens en général, y compris des membres historiques. A mon avis ça ne sert à rien de palabrer indéfiniment (d’ailleurs je suis revenue sur mon idée de quizz : ça ne servirait pas à grand chose de faire un quizz, à part éventuellement p
Bonjour,Je dirais à vue de nez qu’une bonne moitié des personnes à l’OVEO ne considèrent pas les institutions, l’Etat et les grosses structures capitalistes comme responsables premiers des violences sur les enfants et sur les gens en général, y compris des membres historiques. A mon avis ça ne sert à rien de palabrer indéfiniment (d’ailleurs je suis revenue sur mon idée de quizz : ça ne servirait pas à grand chose de faire un quizz, à part éventuellement pour faire réfléchir, en réalité les interventions ici, sur le forum, suffisent à se « positionner »).
Je continue à penser que l’OVEO gagnerait à être séparé en deux associations distinctes. Car les points de vue sont de plus en plus incompatibles (entre le groupe précité et les autres) et on n’avancera pas beaucoup tant qu’on ne reconnaîtra pas cela.
Au risque de me répéter, à titre personnel, je ne me sens que très partiellement à ma place ici. D’autant que je vois des manifestations tous les jours du côté structurel et systémique des violences (à l’école par exemple, mais dans toutes les autres institutions aussi). Alors revenir ici pour lire qu’il faut sensibiliser les parents, communiquer, « faire comprendre », demander à l’Etat ceci ou cela, voire s’appuyer sur les institutions pour lutter contre les violences etc. me paraît assez incongru. On ne peut pas casser le cycle de la violence en focalisant sur un seul de ses aspects (la relation parent-enfant) et penser qu’une fois cette violence éliminée, toute la violence va s’écrouler autour : d’abord parce que ça n’arrivera pas, on n’éliminera pas tout la violence dans la relation parent-enfant, et ensuite parce que même si on y arrivait, elle renaîtrait aussi vite par tout ce qui entoure cette relation parent-enfant.
Donc en fait, j’ai l’impression que l’OVEO est fondé sur un mythe que ça serait cool qu’on revoit ensemble : la violence n’est pas une tour de cubes avec, en bas l’enfance et en haut l’âge adulte (et il suffirait d’enlever les blocs du bas pour que tout s’effondre). La violence diffuse partout dans tous les aspects de notre système et de notre société et s’auto-alimente. Alors bien sûr, si on considère que notre type de société est « good enough » et qu’on en bénéficie, on n’aura pas intérêt ni intellectuellement, ni personnellement, ni émotionnellement à le remettre complètement en question.
Et non, la Suède n’est pas une société pacifique, libre, juste, égalitaire, harmonieuse et respectueuse du vivant sous toutes ces formes.
Vous me direz, il y a très peu de gens impliqués sur le forum en ce moment de toute façon, alors évoquer des questionnements de ce genre n’est peut-être pas la priorité.
Anne-Claire R. (60)
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Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 1 mois par
Camille F..
Finalement, je lui ai envoyé un texte à la place. Mais il était trop long donc la journaliste ne voulait pas l’utiliser. Je vais essayer d’en faire un plus court… dans les délais impartis.
Merci !
Bonjour,
Merci Catherine.
Est-ce que quelqu’un aurait des références récentes sur l’état de la VEO en France ? (des statistiques sur la VEO ou sur la violence envers les enfants en général) Et éventuellement des statistiques ou études comparatives avec l’état de la VEO autrefois.
Merci
Anne-Claire R. (60)Merci Catherine pour tes suggestions. Bon si personne d’autre ne se propose dans les quelques heures, je vais leur dire que je peux le faire. Je ne veux pas trop les faire attendre.
Si des gens ont des propositions comme celles de Catherine sur les arguments à donner pendant cette interview, pour m’aider à préparer, je suis preneuse !
Anne-Claire R. (60)
Bonjour,
Personne n’est disponible ? Je le ferais bien mais je ne suis pas sûre de pouvoir/vouloir lire le livre en question.
Anne-Claire R. (60)
18 novembre 2019 à 18 h 20 min en réponse à : Plaidoyer/representation de l’OVEO : institutions et presse…relais en2020 ? #3233Bonjour,Pavé dans la marre : a-t-on vraiment envie que l’OVEO continue à « se présenter » (je ne trouve pas le terme qui décrirait le mieux notre position) auprès des institutions ?
Le souhait de Maud de passer à autre chose est peut-être l’occasion pour nous de réfléchir à la pertinence de plaider auprès des institutions… institutions qui, pour faire court, ne tiennent debout que grâce aux différentes dominations à commencer par celle des adultes sur les e
Bonjour,Pavé dans la marre : a-t-on vraiment envie que l’OVEO continue à « se présenter » (je ne trouve pas le terme qui décrirait le mieux notre position) auprès des institutions ?
Le souhait de Maud de passer à autre chose est peut-être l’occasion pour nous de réfléchir à la pertinence de plaider auprès des institutions… institutions qui, pour faire court, ne tiennent debout que grâce aux différentes dominations à commencer par celle des adultes sur les enfants.
Anne-Claire R. (60)
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Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 1 mois par
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