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Catherine,
Pour ce qui est de « recruter » ou plutôt solliciter des adhérents, j’avais pensé relancer de manière un peu systématique (mais non intrusive !) les personnes nouvellement adhérentes (ou qui nous ont contactés par mail) pour savoir si elles ont « trouvé leur place » dans l’association (la bonne blague !) et trouvé comment s’impliquer. Quitte à parler quelques minutes avec chacune au téléphone, c’est plus convivial. Vous en pensez quoi les u
Catherine,Pour ce qui est de « recruter » ou plutôt solliciter des adhérents, j’avais pensé relancer de manière un peu systématique (mais non intrusive !) les personnes nouvellement adhérentes (ou qui nous ont contactés par mail) pour savoir si elles ont « trouvé leur place » dans l’association (la bonne blague !) et trouvé comment s’impliquer. Quitte à parler quelques minutes avec chacune au téléphone, c’est plus convivial. Vous en pensez quoi les uns et les autres ?
Effectivement, l’expression « gardien de la paix » n’était pas très heureuse, surtout en ce moment 🙂
Pour l’idée générale, moi, je suis désolée, mais si je vois une personne se faire malmener verbalement devant moi (ou si moi-même je me fais malmener), je voudrais être sûre qu’une ou plusieurs personnes interviendront pour que ça cesse et qu’on puisse passer à autre chose (parce que sinon, d’expérience, personne n’ose rien dire ou chacun attend que les autres le fassent). Le côté formel « protège » la personne qui intervient puisqu’elle peut se cacher derrière sa « fonction » du jour (je ne suis pas très fan de ce genre de déresponsabilisation mais à choisir entre ça et le malmenage, je préfère encore ça – le jour où les gens auront l’intuition, la lucidité et le courage de dire « Stop » comme dans les clips d’Amnesty, on n’en aura plus besoin).
Eh oui, Catherine, ce n’est pas parce qu’on est à l’OVEO que les gens sont forcément bien intentionnés au sens où tu l’entends. On peut vouloir prendre le pouvoir, « casser » l’autre, le faire taire, renforcer une domination déjà présente… (que ce soit intentionnel ou pas, peu importe). On pourra en reparler en privé.
Pour avoir fréquenté d’autres cercles associatifs, il y a des endroits où c’est très pris en compte et où la vigilance est de règle, où l’on laisse le vieux monde derrière soi. Evidemment pour ceux qui ont encore les valeurs du vieux monde en eux, il n’y a pas de problème apparent. On en est tous imprégnés, alors à moins de faire un effort conscient, on le vit et le reproduit/subit.
Anne-Claire (60)
22 août 2019 à 9 h 44 min en réponse à : La position de l’OVEO vis-à-vis de la loi votée en juillet 2019 #2278Merci pour ta réponse détaillée Sophie. Je te réponds juste sur le point du questionnaire pour l’instant : merci ! on pourrait voir ça en privé, est-ce que tu aurais déjà un lien à me transmettre par mail d’un service qui permette de créer des questionnaires (un frama-quelque chose ? je ne sais même pas comment ça s’appelle). Est-ce que tu veux aussi réfléchir avec moi au « fond », c’est-à-dire aux questions qu’on pourrait poser ? ou juste m&rsquoMerci pour ta réponse détaillée Sophie. Je te réponds juste sur le point du questionnaire pour l’instant : merci ! on pourrait voir ça en privé, est-ce que tu aurais déjà un lien à me transmettre par mail d’un service qui permette de créer des questionnaires (un frama-quelque chose ? je ne sais même pas comment ça s’appelle). Est-ce que tu veux aussi réfléchir avec moi au « fond », c’est-à-dire aux questions qu’on pourrait poser ? ou juste m’aider sur l’aspect technique ? (le cas échéant je t’enverrai ce que j’ai commencé à préparer)20 août 2019 à 8 h 55 min en réponse à : Proposition de texte pour discussion à l’Assemblée générale 2019 #2271Merci Jean-Pierre, j’aime bien ce texte. Je déplore qu’il ait fallu attendre le départ de Marianne pour réagir.
Sinon j’aimerais bien joindre un texte, est-ce que quelqu’un sait comment on fait pour mettre un fichier dans un message ? Je ne vois pas où il faut cliquer.19 août 2019 à 10 h 10 min en réponse à : La position de l’OVEO vis-à-vis de la loi votée en juillet 2019 #2270Et pour la question des anciens qui prennent plus la parole ou sont plus écoutés, ça ne me semble pas scandaleux en soi. Certes, il faut parfois savoir se faire bousculer par les « nouveaux » qui ont des idées neuves. Mais avoir des compétences, des connaissances et une expérience, ce n’est pas rien, ce n’est pas à balayer à la moindre contestation. Surtout sur un sujet comme les VEO qui demande un travail sur soi, une remise en question de l’éducation et du monde,Et pour la question des anciens qui prennent plus la parole ou sont plus écoutés, ça ne me semble pas scandaleux en soi. Certes, il faut parfois savoir se faire bousculer par les « nouveaux » qui ont des idées neuves. Mais avoir des compétences, des connaissances et une expérience, ce n’est pas rien, ce n’est pas à balayer à la moindre contestation. Surtout sur un sujet comme les VEO qui demande un travail sur soi, une remise en question de l’éducation et du monde, évolution qui se fait rarement en quelques jours.
Je pense à une discussion qu’on avait eu à Paris sur les « nouveaux » qui seraient (peut-être, à vérifier) tout contents d’avoir tout juste découvert qu’on pouvait ne pas frapper son enfant. Ce qui peut faire doucement rigoler quelqu’un qui mesure l’ampleur des autres violences et du formatage scolaire, pour n’en citer qu’un parmi d’autres. On ne va pas revenir en arrière, au point de départ, là où on en était il y a 10 ans dans notre réflexion à chaque fois qu’une fournée de nouveaux arrive. Cela dit sans jugement aucun mais juste pour garder la barre et savoir où l’on va.
A nous peut-être d’être plus clair sur notre site et dans l’accueil des nouveaux quant à notre philosophie (une fois qu’elle sera précisée !), pour être sûr que chacun est bien à sa place. Il y aura peut-être moins d’adhésion, mais personnellement je trouve que ce n’est pas un problème en soi.19 août 2019 à 9 h 59 min en réponse à : La position de l’OVEO vis-à-vis de la loi votée en juillet 2019 #2269Ah oui et pour ta première question, Sophie, sur ma proposition par rapport à l’article, ça serait d’abord on se pose, on réfléchit, on discute et ensuite on voit. Là j’ai l’impression que le fonctionnement c’est : quelqu’un balance un truc pour publication et après on rafistole, on rajoute des rustines par-ci par-là, on en enlève d’autres… Et rien de cohérent ne ressort de tout ça.
Bonjour,
Je copie-colle ici un extrait d’un mail que j’ai écrit ailleurs, car ça concerne l’AG :
« Déjà je dirais qu’une rencontre par an à l’AG est très insuffisant. Et « on » me répond souvent quand je pose une question, qu’on en parlera à la prochaine AG, même si elle est prévu 6 mois après (bon, là ça va, c’est pour dans pas longtemps). En plus, personnellement, ce n’est pas un format qui me convient pour m’exprimer, l’AG (d’ailleurs, ça seBonjour,
Je copie-colle ici un extrait d’un mail que j’ai écrit ailleurs, car ça concerne l’AG :
« Déjà je dirais qu’une rencontre par an à l’AG est très insuffisant. Et « on » me répond souvent quand je pose une question, qu’on en parlera à la prochaine AG, même si elle est prévu 6 mois après (bon, là ça va, c’est pour dans pas longtemps). En plus, personnellement, ce n’est pas un format qui me convient pour m’exprimer, l’AG (d’ailleurs, ça serait peut-être intéressant d’envisager d’avoir, parmi les membres de l’OVEO, outre un « gardien du temps », un « gardien de la paix », un « gardien de l’ordre du jour », un « gardien de la répartition de la parole » etc. pour que tout le monde se sente à l’aise et que ça avance quand même). »
Anne-Claire19 août 2019 à 9 h 50 min en réponse à : La position de l’OVEO vis-à-vis de la loi votée en juillet 2019 #2267Merci pour ta réponse, Sophie.
Déjà je dirais qu’une rencontre par an à l’AG est très insuffisant. Et « on » me répond souvent quand je pose une question, qu’on en parlera à la prochaine AG, même si elle est prévu 6 mois après (bon, là ça va, c’est pour dans pas longtemps). En plus, personnellement, ce n’est pas un format qui me convient pour m’exprimer, l’AG (d’ailleurs, ça serait peut-être intéressant d’envisager d&rsquoMerci pour ta réponse, Sophie.
Déjà je dirais qu’une rencontre par an à l’AG est très insuffisant. Et « on » me répond souvent quand je pose une question, qu’on en parlera à la prochaine AG, même si elle est prévu 6 mois après (bon, là ça va, c’est pour dans pas longtemps). En plus, personnellement, ce n’est pas un format qui me convient pour m’exprimer, l’AG (d’ailleurs, ça serait peut-être intéressant d’envisager d’avoir, parmi les membres de l’OVEO, outre un « gardien du temps », un « gardien de la paix », un « gardien de l’ordre du jour », un « gardien de la répartition de la parole » etc. pour que tout le monde se sente à l’aise et que ça avance quand même).
Je ne sais pas qui est le « on » et j’aimerais bien le savoir aussi 🙂 Je ne sais pas qui fait quoi, qui décide de quoi, qui discute de quoi, qui ne s’exprime pas par choix et qui ne s’exprime pas par manque de temps, par oubli, par désintérêt…
En reste pour moi une impression diffuse, de choses qui se passent dans un grand flou…
Il pourrait peut-être être envisagé qu’il y ait des référents pour certains questions. Car les équipes de travail, c’est autre chose. L’exaspération que je ressens parfois (même si je fais la même chose !), c’est de poser une question et d’avoir zéro réponse, et puis après une autre question est posée et là il y a plein de réponses fournies. Genre « à la carte ». D’où l’idée d’avoir des référents dont ça serait le « boulot » de (faire) traiter certaines questions.
Pour moi, il n’y a absolument pas eu de vrai dialogue de fond – débouchant sur quelque chose – sur nos rapports aux politiques et à la politique, sur notre définition de la VEO, sur nos tolérances au compromis en tant qu’association, sur nos alliances éventuelles, sur notre philosophie, sur notre regard sur les institutions en lien avec l’enfance etc. D’où un espèce de pot-pourri qui génère des malentendus régulièrement.
Je suis d’ailleurs en train de préparer une sorte de questionnaire à soumettre aux membres de l’OVEO qui veulent le remplir pour voir où chacun en est sur ces questions et d’autres. D’ailleurs, Sophie, sais-tu comment créer un document qui permette de traiter automatiquement les réponses à un questionnaire (statistiques) ? Serais-tu d’accord de m’aider à en créer un ?
Anne-ClaireSalut Sophie, est-ce que tu peux nous repréciser qui a accès à quoi sur l’intranet ? Il était question que chacun ne puisse modifier/avoir accès que ce sur quoi il/elle travaillait/s’impliquait à l’OVEO ? Merci
Coucou,Désolée je n’arrive que maintenant. Je reprends ce que j’avais dit l’autre fois oralement :
Je trouve intéressant de faire le parallèle avec la violence conjugale pour montrer que l’on peut changer de regard sur une violence (détail cocasse et peut-être révélateur, j’ai lu dans un livre sur les violences faites aux femmes qu’on devrait considérer les violences faites aux femmes avec autant de sérieux que celles faites aux enfants !! –
Coucou,Désolée je n’arrive que maintenant. Je reprends ce que j’avais dit l’autre fois oralement :
Je trouve intéressant de faire le parallèle avec la violence conjugale pour montrer que l’on peut changer de regard sur une violence (détail cocasse et peut-être révélateur, j’ai lu dans un livre sur les violences faites aux femmes qu’on devrait considérer les violences faites aux femmes avec autant de sérieux que celles faites aux enfants !! – donc elles utilisaient le rapprochement aussi mais dans le sens inverse).
Par contre, je formulerais différemment dans le sens où cette violence est loin d’avoir disparue d’une part, et qu’elle s’appuie justement sur la violence subie dans l’enfance (ce ne sont pas deux choses totalement distinctes) d’autre part (l’homme violent reproduit un schéma de domination vécue dans l’enfance, la femme victime est fragilisée par la violence subie dans l’enfance etc.). Toutes les violences sont imbriquées. Ça peut paraître un peu naïf de présenter la violence faite aux femmes comme un problème réglé, et de dire en gros, maintenant problème suivant : les enfants. Je dirais que la violence faites aux femmes s’est beaucoup « invisibilisée » – toujours présente mais cachée et prenant d’autres formes. Donc bien faire attention à ne pas prendre l’évolution de la société sur ce sujet comme un modèle à suivre. Autre chose, c’est devenu illégal, mais ça n’a pas été éradiqué, loin de là. Alors on ne peut pas se servir de ça pour dire que la loi, c’est bien, ça marche.
D’ailleurs, la société ne pose pas d’interdit très clair sur « la première violence » faite aux femmes (ça, c’est uniquement sur les affiches publicitaires qu’on voit ici et là). En pratique, il est très compliqué de faire reconnaître cette violence. Je défie quiconque d’avoir une décision de justice en sa faveur à « la première claque ».
Je serai vraiment pour enlever cette partie : « Pourtant, contrairement aux femmes qui, face à la violence conjugale, ont la possibilité – même si c’est difficile – de dire non, de partir, de divorcer ou de porter plainte, les enfants n’ont pas le choix. » Déjà quand il y a des enfants dans le couple (qui subissent aussi souvent les violences ou risquent de les subir), est-ce que c’est un « choix » de partir sans ses enfants ? Et est-ce que c’est une possibilité réelle (légale, matérielle…) de partir avec ? S’il n’y a pas d’enfants, d’autres problématiques entrent tout de même en jeu (financières, sociales…). Parfois se surajoutent d’autres discriminations qui rendent cette démarche encore plus compliquée (handicap, femme racisée, pauvreté etc.)
En y réfléchissant, je serais pour qu’à l’OVEO, on aborde de plus en plus les violences de manière globale (patriarchat, domination et suprématie diverses). Sinon, on se retrouve vite face à des contradictions, ou des perspectives vaines et inefficaces.
Mais pour cela, je pense qu’il y aurait matière à carrément refaire une autre réunion de discussion sur ce thème ! – et pas que le groupe parisien 🙂
Anne-Claire -
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