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Re-bonsoir,
J’ai oublié de répondre à une question : sur les affiches pour enfants, il est mis que « les enfants s’élèvent sans violences physiques ou psychologiques » tout simplement pour que cela soit compris des enfants à qui cela s’adresse. (Ce qui ne serait pas le cas avec les mots » autorité parentale » et « s’exerce ‘)
Bonsoir,Catherine, oui bien sûr , je ne me serais pas permise de mettre un logo sans le demander : l’UNICEF a bien répondu favorablement à la demande de soutien en apposant leur logo.
Quand je parle des personnes qui ont contribué de près ou de loin au projet (là je ne parle pas des assos qui ont juste apporté leur soutien ) par leurs encouragements et leurs idées, il s’agit de personnes avec qui je suis en lien et qui sont engagées pour les droits des enfants et aussi pr
Bonsoir,Catherine, oui bien sûr , je ne me serais pas permise de mettre un logo sans le demander : l’UNICEF a bien répondu favorablement à la demande de soutien en apposant leur logo.
Quand je parle des personnes qui ont contribué de près ou de loin au projet (là je ne parle pas des assos qui ont juste apporté leur soutien ) par leurs encouragements et leurs idées, il s’agit de personnes avec qui je suis en lien et qui sont engagées pour les droits des enfants et aussi professionnelles de santé , du social et de l’enseignement. (certaines ici se reconnaîtront).
D’ailleurs aucune ne m’avait fait ce genre de réserves par rapport au fait que cela puisse être ressenti erroné de dire aux enfants qu’il sont tous le droit d’être protégé. Certains personnes sur twitter ont fait ce genre de retour et j’ai expliqué que les affiches et flyers ont pour but de promouvoir les droits de l’enfant et les faire valoir, notamment quand ils ne sont pas respectés.
Je pensais que les affiches et les flyers étaient clairs en se rapportant aux droits des enfants et sur le site dans les propositions d’utilisations explicitent davantage les droits des enfants à promouvoir avec différents outils dont les affiches et les flyers qui viennent en complément et des propositions d’ateliers. (les avez-vous lu en entier?) Je pense tout de même au vu de vos réactions et certaines sur twitter, que je vais ajouter sur le site à la rubrique « utilisation « votre question/réserve « n’est-ce pas erroné de dire aux enfants qu’ils ont des droits » alors qu’en réalité ça n’est pas le cas pour tous ? » et y répondre en parlant de l’importance d’informer les enfants de leurs droits fondamentaux qu’ils devraient tous voir respecter car ils en ont tous besoin et ont tous de la valeur. L’idée est justement de leur dire que ces droits sont des besoins importants pour grandir et que les adultes doivent tout mettre en oeuvre pour cela et y être aidé si nécessaire. Je vais même aller plus loin et rappeler dans ce paragraphe les 4 grands principes de la CIDE (la fiche faite par Solidarité Laïque pour les 8/14 ans et mise dans les ressources est très bien pour cela) qui là aussi restent à faire respecter (intérêt supérieur de l’enfant dans toutes les décisions le concernant, égalité /non discrimination, recueil de l’opinion des enfants, nécessité de subvenir aux besoins des enfants pour leur développement et leur bien-être)et qui sont à transmettre aux enfants pour les encourager à s’exprimer et et faire valoir leurs droits auprès d’adultes disposés à les reconnaître (et cela peut aller jusqu’à interpeler le défenseur des droits entre autres). Anne-Claire se demandait comment cela pouvait être perçu par les enfants d’entendre qu’ils ont des droits quand ceux-ci sont bafoués. J’y ai repensé et jusque là à chaque fois qu’en prévention j’ai abordé les droits des enfants, cela a été bien perçu par les enfants et ils ont exprimé plein de situations où les enfants ne sont pas respectés. Idem en individuel, il m’est arrivé de nombreuses fois de dire à des enfants ou à des ados qu’ils avaient de la valeur et « droit » dans le sens » grand besoin » d’être respecté dans son intégrité et que donc ce qu’ils vivaient n’était pas normal et que c’était bien normal qu’ils ne se sentent pas bien suite à cela. J’ai plutôt eu l’impression que les enfants ne sentaient compris et soutenus quand je leur disais cela. Cela avait d’autant plus de sens quand je leur expliquais que parce que les enfants ont grand besoin d’être protégés, je devais en faire part au service social pour enfants en danger afin que lui et sa famille soient aidés.
Bref, pour ce qui est du logo OVEO, si il y a un consensus pour cela, il serait bien sûr mis sur la même ligne que les autres.
Bonne soirée
Séverine
Merci pour vos retours. Il y a tant à faire, et tant à écrire encore. Je serai ravie de travailler ensemble.
Bises
Bonjour Anne-Claire,Je n’ai pas une fois absolue dans les institutions, loin de là mais je ne les dénigre pas car je connais aussi des professionnels qui font leur travail consciencieusement et c’est la cas avec certains de mes collègues (CPE, assistantes sociales, médecin scolaire …) qui font avec moi régulièrement des signalements et écoutent régulièrement ces jeunes . Alors oui, je suis aussi offusquée de l’aspect parfois aléatoire de la suite donnée à
Bonjour Anne-Claire,Je n’ai pas une fois absolue dans les institutions, loin de là mais je ne les dénigre pas car je connais aussi des professionnels qui font leur travail consciencieusement et c’est la cas avec certains de mes collègues (CPE, assistantes sociales, médecin scolaire …) qui font avec moi régulièrement des signalements et écoutent régulièrement ces jeunes . Alors oui, je suis aussi offusquée de l’aspect parfois aléatoire de la suite donnée à ces signalements selon la personne qui les traite et je suis bien désolée quand des enfants ne soient pas écoutés mais je ne suis pas d’accord de généraliser. Je vois aussi beaucoup d’enfants qui vont mieux avec la mise en place d’ un suivi d’un éducateur ou bien d’un accueil en famille d’accueil. (même si là aussi, je suis bien d’accord qu’ il y a des dysfonctionnements et des manques de moyens)
Bien sûr que pour les VEO c’est pire étant donné la part importante d’adultes qui n’en ont pas pris conscience mais je reste convaincue, qu’une personne voire même juste une phrase lue quelque part peut contribuer à changer le regard que l’enfant porte sur lui et ça c’est déjà énorme. C’est aussi en quelque sorte ce que Alice Miller disait : il suffit qu’un témoin secourable dise à un moment donné que ce qui est vécu n’est pas normal et que chacun a droit au respect de son intégrité pour que cela opère un début de résilience ou au moins d’appel à l’aide.
Concernant le 119, j’en ai juste une expérience personnelle à plusieurs reprises quand j’ai été témoin de maltraitances et les situations ont été prises en compte avec une enquête de gendarmerie ou d’évaluation sociale. Et même si on ne connait pas tous les rouages et dysfonctionnements du 119, je trouve que cela est important de le citer comme aide possible parmi d’autres. Ce numéro est d’ailleurs affiché dans tous les lieux d’accueils des enfants, je ne fais que le relayer parmi d’autres aides possibles.
Et pour moi c’est du même ordre pour les femmes battues : ce n’est pas parce qu’il y a des manques de moyens et des dysfonctionnements dans les services d’aide qu’il me viendrait à l’idée de ne pas les conseiller ou de s’en méfier ce qui pourrait avoir pour conséquence que la personne n’ose pas les solliciter. Je préfère conseiller plusieurs formes d’aides possibles, y compris des associations militantes, et de revenir parler à une personne de confiance sur le déroulement des démarches.
Il me semble aussi primordial de dire que le droit d’être respecté est un droit humain légitime et inaliénable pour tous, quel que soit l’âge, la couleur de peau , le sexe, ou l’origine… Je suis bien d’accord qu’il s’agit bien bien là du sens en droit humain et non du droit légal qui n’est pas toujours en conformité avec les droits humains et les droits des enfants. C’est malheureusement encore pire pour les violences sexuelles et là aussi, je préfère utiliser les institutions (c’est d’ailleurs une obligation pour toute maltraitance ! ) tout en étant vigilante à la suite donnée et au ressenti de l’enfant face à d’éventuelles non prises en considération de son vécu.
Concernant ce qui te paraît délirant qu’un jeune dise à son parent qu ‘ il n’a pas le droit de le taper, des ados pour qui j’ai fait une information préoccupante m’ont déjà raconté avoir dit cela à leurs parents. Je ne dis pas que c’est facile à faire, je dis juste que ce n’est pas impossible et même si l’enfant ou le jeune s’en prend une autre en disant cela, il me semble qu’il exprime là un début de recherche de dignité qui pourra le pousser à aller demander de l’aide et à développer une résilience (cela me rappelle des souvenirs personnels d’ailleurs..comme quoi, il n’y a pas de hasard dans ce qu’on devient…)
Anne-Claire, concernant le 119 pour les maltraitances, son fonctionnement est expliqué sur leur site. Je trouve toujours important de le mentionner pour les situations d’enfant en danger, même si ce service n’est pas parfait, et avant tout de conseiller aux enfants de parler à un adulte de confiance, c’est à dire un adulte avec lequel ils se sentent en confiance. Je pense même que les enfants savent percevoir à quels adultes ils peuvent parler humainement. Ils ressentAnne-Claire, concernant le 119 pour les maltraitances, son fonctionnement est expliqué sur leur site. Je trouve toujours important de le mentionner pour les situations d’enfant en danger, même si ce service n’est pas parfait, et avant tout de conseiller aux enfants de parler à un adulte de confiance, c’est à dire un adulte avec lequel ils se sentent en confiance. Je pense même que les enfants savent percevoir à quels adultes ils peuvent parler humainement. Ils ressentent très vite quelle considération on a pour eux. Ce peut être n’importe quel adulte bienveillant : un assistant d’éducation, une CPE, une enseignante, une infirmière, une animatrice…J’ai des exemples quasiment toutes les semaines à mon travail en collège et écoles pour des maltraitances…Pour la formulation « on a tous le droit.. » sur les affiches, il s’agit de l’approche des droits de l’enfant à l’occasion des 30 ans de la CIDE. Cela n’empêche pas de discuter de ce que pensent les enfants de leur application, c’est même le but avec les divers ateliers qui peuvent être proposés. Pour moi, ce n’est pas parce que les droits des enfants ne sont pas effectivement respectés qu’il ne faudrait pas les affirmer. Bien au contraire, je trouve que cela est structurant pour un enfant d’entendre que son droit au respect de son intégrité est légitime et qu’il ne mérite pas d’être violenté, quelque que soit l’erreur qu’il a commis et même si les adultes autour de lui sont encore dans des VEO. Cela va permettre que l’enfant ou l’ado ose parler de ce qu’il ressent plutôt que de croire qu’il mérite ces VEO voire des maltraitances. Je le constate au quotidien…Et combien même l’enfant ne serait pas écouté par les adultes autour de lui (j’espère quand même que la personne qui aura donné le flyer sera à l’écoute du fait de sa sensibilisation aux VEO) , s’il a la conviction que ce qu’il vit n’est pas normal, il osera plus facilement en parler à une autre personne ou appeler une ligne d’écoute téléphonique ou s’exprimer sur un forum d’aide aux jeunes (cela se développe de plus en plus). Il (surtout un ado) osera aussi plus facilement dire à ses parents « tu n’as pas le droit de me taper ».
Alors même s’il reste beaucoup à faire pour sensibiliser les adultes aux VEO, je préfère commencer dès maintenant à informer les enfants et les jeunes de leurs droits. Je trouve que c’est plus constructif que de leur dire qu’il ne peuvent compter sur personne, ce qui ne me semble pas être la réalité.
Et pour l’idée que les jeunes se regroupent pour échanger sur l’adultisme qu’ils vivent , je trouve que c’est une super idée à encourager quand on sème en eux des graines de sens critique et de créativité que l’approche des droits de l’enfant promeut également. D’ailleurs beaucoup de jeunes méconnaissent leurs droits de se regrouper, de créer un journal, de fonder une junior asso…Là aussi, il suffit parfois qu’un seule personne les informe et les y encourage pour qu’ils osent aller de l’avant et affirmer leurs droits malgré les bâtons dans les roues. Je vois aussi beaucoup de jeunes qui portent des convictions dans un espoir combatif malgré les oppressions. Greta Tumberg et ses amis en sont un bel exemple !
Bonjour Anne-Claire,Concernant les quelques symptômes abordés en conséquence de la VEO (d’ailleurs j’utilise les 2 termes « les » VEO quand je parle des différentes formes que la VEO peut prendre et j’adhère aussi à l’idée de LA VEO comme phénomène mais il m’a fallu faire un.choix pour plus d’harmonie ) c’était pour que cela reste accessible aux enfants et aux adolescents. En ressource sur le site, il y a des liens vers plus d’inf
Bonjour Anne-Claire,Concernant les quelques symptômes abordés en conséquence de la VEO (d’ailleurs j’utilise les 2 termes « les » VEO quand je parle des différentes formes que la VEO peut prendre et j’adhère aussi à l’idée de LA VEO comme phénomène mais il m’a fallu faire un.choix pour plus d’harmonie ) c’était pour que cela reste accessible aux enfants et aux adolescents. En ressource sur le site, il y a des liens vers plus d’informations sur les VEO. Concernant le 119, il m’a semblé important de le mettre en recours pour les maltraitances, (c’est pour cela qu’il est spécifié « numéro pour enfants en danger ou risquant de l’être ») du fait de la frontière très ténue entre VEO et maltraitances pour diverses raisons (âge de l’enfant, répétition des VEO, contexte…).
Concernant des situations de VEO, je n’ai pas connaissance de d’aide de la part du 119 mais nous ne savons pas encore comment cela va évoluer suite à la loi.
D’autre part, le flyer cite d’abord le conseil d’en parler à un adulte de confiance et le site pour en savoir plus.
J’ai bien conscience qu’il n’est pas certain à l’heure actuelle qu’un enfant trouve un adulte autour de lui « de confiance « pour parler de VEO sans que ce soit minimisé mais au moins le jeune pourra avoir accès à des informations sur ses droits et sur les VEO par le flyer et le site. L’enfant pourra aussi revenir vers l’adulte qui aura donné cette information pour en parler et il me semble que ce sera plutôt des professionnels sensibilisés aux VEO qui auront envie de diffuser ces outils auprès d’enfants et d’adolescents.
Après, j’espère bien que des formations de tous les professionnels de l’enfance aux méfaits des VEO seront généralisées mais en attendant, il me semble utile que des personnes souhaitant aborder les droits de l’enfant et les VEO puissent trouver des outils.
Bonjour,oui Yves, c’est l’idée : que toute personne qui le souhaite puisse imprimer librement ce qu’elle veut dans le format qu’elle veut, où elle veut. Pour des formats d’imprimeurs, il vaut mieux nous contacter à l’adresse mail indiquée sur le site (onatousdesdroits@gmail.com) et Sandra Stoltz (la graphiste) répondra.
Pourrais-je savoir Yves quelle est cette association dont vous faites partie ? Cela m’intéresse de la connaître.
Pour le lo
Bonjour,oui Yves, c’est l’idée : que toute personne qui le souhaite puisse imprimer librement ce qu’elle veut dans le format qu’elle veut, où elle veut. Pour des formats d’imprimeurs, il vaut mieux nous contacter à l’adresse mail indiquée sur le site (onatousdesdroits@gmail.com) et Sandra Stoltz (la graphiste) répondra.
Pourrais-je savoir Yves quelle est cette association dont vous faites partie ? Cela m’intéresse de la connaître.
Pour le logo OVEO, pourrions-nous savoir rapidement si cela est validé au sein de l’OVEO ? Et dans ca cas, qui pourra nous envoyer le logo ?
Bonne journée
Séverine
Bonjour,Merci de vos réponses et de votre enthousiasme pour faire figurer ces ressources sur le site de l’OVEO.
Jean-Pierre, je suis ravie aussi de ton souhait de voir le logo OVEO sur les outils. C’était la proposition que j’avais faite dernièrement. (je n’avais pas eu de réponse).
J’y suis biensûr toujours favorable si l’OVEO est d’accord.
Par contre, maintenant que toutes les affiches et les flyers sont finalisés sur le site, il va nous
Bonjour,Merci de vos réponses et de votre enthousiasme pour faire figurer ces ressources sur le site de l’OVEO.
Jean-Pierre, je suis ravie aussi de ton souhait de voir le logo OVEO sur les outils. C’était la proposition que j’avais faite dernièrement. (je n’avais pas eu de réponse).
J’y suis biensûr toujours favorable si l’OVEO est d’accord.
Par contre, maintenant que toutes les affiches et les flyers sont finalisés sur le site, il va nous falloir un peu de temps (et d’énergie..) pour tout modifier…
Bonne soirée
Séverine
3 octobre 2019 à 20 h 06 min en réponse à : Information sur un projet confidentiel pour le moment #2870Bonjour à toutes et tous. La difficulté de l’AG a été la date fixée beaucoup trop tardivement. J’ai attendu, attendu, et j’ai dû favoriser un week-end en famille. Une fois la décision prise il est impossible de revenir dessus. Aussi si vous pouvez fixer une date dès maintenant nous pourrons nous organiser.Quelque soit le lieu peu importe pour moi, mais il doit bien y avoir un centre, un foyer ou même une vieille abbaye qui pourrait nous accueillir pour trois jours et
Bonjour à toutes et tous. La difficulté de l’AG a été la date fixée beaucoup trop tardivement. J’ai attendu, attendu, et j’ai dû favoriser un week-end en famille. Une fois la décision prise il est impossible de revenir dessus. Aussi si vous pouvez fixer une date dès maintenant nous pourrons nous organiser.Quelque soit le lieu peu importe pour moi, mais il doit bien y avoir un centre, un foyer ou même une vieille abbaye qui pourrait nous accueillir pour trois jours et trois nuits entre Montpellier, Marseille et Toulon.
Merci à toutes celles et tous ceux qui ont préparé cette AG. Je vous rejoindrai pour l’AG par internet. Cordialement. Maryse Martin
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