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Bonjour,
Pour info, le dernier épisode du podcast Un podcast à soi de Charlotte Bienaimé est sorti. Il s’intitule « L’école de la violence » : https://www.arteradio.com/son/61677153/l_ecole_de_la_violence
Encore une fois, elle n’a pas utilisé les contenus que je lui ai fournis. Pourtant, cette fois-ci, elle m’a enregistrée. Bon…
Il y a des interventions de Dorothée Dussy, de Daniel Delanoë, de Claire du Collectif enfantiste. Les interventions des enfa
Bonjour,Pour info, le dernier épisode du podcast Un podcast à soi de Charlotte Bienaimé est sorti. Il s’intitule « L’école de la violence » : https://www.arteradio.com/son/61677153/l_ecole_de_la_violence
Encore une fois, elle n’a pas utilisé les contenus que je lui ai fournis. Pourtant, cette fois-ci, elle m’a enregistrée. Bon…
Il y a des interventions de Dorothée Dussy, de Daniel Delanoë, de Claire du Collectif enfantiste. Les interventions des enfants, c’est vraiment la partie la plus rafraîchissante de l’émission.
Bonne écoute.
Dali
Bonjour Cahty,Le mot apparaît sur le site Enfantillage et pour cause ! C’est bien pour montrer ce dont son usage est le signe. 🙂 Tout comme le terme « enfantillage » du reste. Par ailleurs, les mots que j’ai choisis pour le nuage de mots en bandeau du site tels « mineur », « éducation » et « bêtises » donnent une idée des sujets traités dans la revue et servent au référencement.
D’après moi, éradiquer des mots ne suffira pas à éradiquer les maux.
Bonjour Cahty,Le mot apparaît sur le site Enfantillage et pour cause ! C’est bien pour montrer ce dont son usage est le signe. 🙂 Tout comme le terme « enfantillage » du reste. Par ailleurs, les mots que j’ai choisis pour le nuage de mots en bandeau du site tels « mineur », « éducation » et « bêtises » donnent une idée des sujets traités dans la revue et servent au référencement.
D’après moi, éradiquer des mots ne suffira pas à éradiquer les maux. On doit pouvoir parler de la réalité de l’oppression que le terme « mineur » désigne, et ainsi faire apparaître cette réalité aux yeux de celleux qui ne la percevaient pas et n’y voient que son voile de respectabilité. D’ailleurs, la page d’accueil propose d’emblée un prolégomène critique sur le terme en question (cf paragraphe « L’enfance, un statut mineur… »)
Je comprends que ce mot te déplaise mais pour le moment, je ne suis pas convaincue qu’il soit nécessaire de le supprimer du site. 🙂
Et c’est pour cela que si les membres préfèrent ne pas référer au site Enfantillage, je propose que l’article soit publié sur le site de l’OVEO. Mais bon, Enfantillage étant une revue critique sur le statut d’enfance et la domination adulte, ce serait aussi cohérent qu’un renvoi soit fait sur le site d’Enfantillage voire que la revue soit signalée parmi les ressources. 😛
Belle journée.
Dali
Bonsoir,
Saisie d’une inspiration aussi soudaine qu’irrépressible, j’ai écrit un texte dans un couloir de conservatoire et je l’ai publié dans la soirée sur mon site Enfantillage :
J’ai pensé qu’il pourrait éminemment intéresser l’OVEO et qu’il pourrait être publié sur le site.
Qu’en pensez-vous ?
Dali
Salut Camille,
Je suppose que tu fais allusion à la lettre d’information de Maud Alejandro que tous les membres de l’OVEO viennent de recevoir…
Dali
Hello,Pas besoin d’effacer celui-là, il est en clair sur le site du Point :
Éducation, « time out » : Caroline Goldman répond à ses détracteurs
TRIBUNE. Attaquée car promouvant des méthodes « répressives », la psychologue rétorque « à ceux qui confondent limites éducatives et maltraiDans mes deux derniers livres (Établir les limites éducatives, File dans ta chambre !) et mon podcast « Établir les limites éducatives », j’invite les (gentils) parents
Hello,Pas besoin d’effacer celui-là, il est en clair sur le site du Point :
Éducation, « time out » : Caroline Goldman répond à ses détracteurs
TRIBUNE. Attaquée car promouvant des méthodes « répressives », la psychologue rétorque « à ceux qui confondent limites éducatives et maltraiDans mes deux derniers livres (Établir les limites éducatives, File dans ta chambre !) et mon podcast « Établir les limites éducatives », j’invite les (gentils) parents dont l’enfant vient de jeter ses pâtes par terre, parce qu’il voulait des farfalles et non des tagliatelles, à lui demander d’« aller se calmer dans sa chambre quelques minutes » pour éviter de le laisser déflagrer l’ambiance familiale, d’énerver ses parents et de récolter leur rancœur. Cette initiative encouragerait, d’après la tribune publiée dans Le Monde le 23 mars par mes détracteurs, une « éducation coercitive et violente ».
Ma première question est la suivante : maîtrisent-ils bien les contours réels de l’enfance violentée ? Accueillent-ils quotidiennement les confidences d’enfants battus, agressés sexuellement, oubliés, humiliés, pris dans des conflits familiaux quotidiens effractants ? Je fréquente (par ailleurs) ces « autres » enfants et ne peux m’empêcher, avant d’entamer ce droit de réponse, de penser à eux et à l’indécence qu’ils éprouveraient légitimement face à ce débat.
I – Je ne prône pas une « éducation coercitive »…
Mon livre File dans ta chambre ! n’est pas un livre de psychologie générale de l’enfant. Il parle précisément des moyens de mettre en place les limites éducatives lorsque c’est nécessaire… Ce qui exclut évidemment mes autres représentations de ce que doit être une scène éducative. Mais reprocherait-on à un livre portant sur la varicelle d’oublier la réalité de l’appendicite ?Le texte de mes détracteurs occulte le préalable intentionnellement transgressif de l’enfant. Or, parler de time out (ou mise à l’écart temporaire) en ne mentionnant pas le contexte dans lequel je conseille de le mettre en place (mise en danger de soi ou des autres, inconfort socio-relationnel majeur) biaise le débat et donne à la précision méthodologique de cette sanction un caractère anarchique, arbitraire, donc forcément cruel.
Les extraits cités oublient une multitude de précisions quant au « décor » dans lequel le time out doit être pratiqué. Il est pourtant largement abordé dans mon livre, qui rappelle les vertus de l’attachement et du « renforcement positif » évoqué dans la littérature scientifique consacrée. Exemple, p. 63 : « Il existe deux grands registres de propositions relationnelles bien distincts pour structurer psychologiquement un enfant et le mener vers l’épanouissement : le premier registre émerge dès les premières secondes de la vie du bébé et ne s’arrêtera a priori jamais, il concerne le contenu de son psychisme, composé d’expériences sensorielles satisfaisantes et d’attachements, de confiance, de tendresse, de plaisirs partagés, de moments de régression parents-enfants, d’écoute et mise en mots des émotions, de rire, d’éveil de la pensée, de créativité, de fantaisies… Ce contenu, fondamental car générateur de toutes les pulsions de vie et de toutes les émotions qui coloreront sa traversée du monde, mènera l’enfant vers un bon ancrage dans la réalité (vécue comme satisfaisante), à de bons instincts de protection de soi (car on se traite bien souvent dans la vie comme on nous a traité, enfant), à une bonne sécurité affective et à une bonne estime de soi. »
Autres exemples, p. 108 et p. 84 (premiers items de la feuille de route) : « Évoquez vos valeurs : “Écoute-moi bien, je vais te dire quelque chose de très important. Dans notre famille il y a des règles : personne ne se tape, ne s’embête ou ne se fait de la peine. Tout le monde se respecte, et si possible, s’aime et se soutient. Ces lois ne changeront jamais et ne seront jamais remises en question. Tu seras gentil avec nous, et en échange, on veillera à ce que chacun ici soit gentil avec toi.” Veillez de façon générale à montrer un meilleur chemin à votre enfant pour négocier son agressivité (“embrasse ta sœur et dis-lui ta joie de la voir aussi contente de son cadeau”, “félicite ton ami pour sa réussite”, “demande-lui comment il va et s’il a besoin d’aide”, “propose de servir les invités”, “trouve une idée de cadeau pour maman”…). Ayez à l’esprit que les désobéissances de votre enfant ne le définissent en aucun cas. Aucun enfant ne naît “pénible” et tous aspirent fondamentalement à être de “bons enfants” sages, paisibles, socialement adaptés et aimés des autres. Il se contente de faire son travail d’enfant et d’appeler vos limites, dont il a besoin pour grandir. Ce stade de développement est universel et sain. À vous d’honorer ce rendez-vous : il passera ensuite à d’autres chantiers de construction. »
Brandir les vertus de « l’attachement précoce » entre parents et enfant et du « renforcement positif » comme contre-arguments à la mise en place des limites éducatives, m’apparaît donc totalement désaccordé de ma conception globale du fonctionnement psychique (varicelle / appendicite).
II – Conflits de scientificité
1 – La présentation malhonnête des désobéissances en fonction de l’âge des enfantsDans sa revendication de scientificité, la tribune cite l’interview du Pr Alan Kazdin par un père de famille blogueur. Ce dernier fait répondre au Pr Kazdin à propos de ma « feuille de route » qu’il serait en défaveur de son contenu. Mais le résumé qu’en a dressé ce blogueur est volontairement malhonnête et provocateur. Je cite : « En France, il y a une méthode recommandée pour le time out, on isole l’enfant et on l’enferme […]. Il y a même une liste de transgressions infantiles à bannir à partir de 12 mois, voici la liste : parler trop, trop fort, crier, couper la parole, faire trop de bruit, chouiner, ne pas obéir à un ordre, rechigner à faire une tâche, refuse de dire “bonjour” ou “merci”, être mauvais joueur, quitter la table pendant le repas, etc. »
Voici mes remarques :
La formule « on l’enferme » est impropre à mes écrits. Sur ma feuille de route, j’écris : « S’il continue : l’exclure immédiatement dans sa chambre ou toute autre pièce sécurisée et éloignée de l’espace commun (sans écran), économiser les mots, fermer la porte (pas à clef). » Je n’aspire évidemment pas à « bannir » des attitudes infantiles qui seraient jugées tolérables par son entourage et confortables pour lui… Chaque famille est différente, possède ses seuils de tolérance et ses méthodes éducatives. Je veux juste que les parents s’autorisent à recourir au time out pour faire intégrer progressivement les interdits à leurs enfants (pour leur sécurité et la préservation de leurs liens aux autres), sans craindre de les traumatiser.
À propos des enfants d’un an, j’utilise un item particulier de la liste des « désobéissances à interdire progressivement » (bien évidemment lorsque l’explication et la mise en garde n’ont pas suffi à freiner la répétition de l’action) : « Vers un an : jeter les petits pots et cuillères de la chaise haute, jouer avec les boutons du four, tirer sur la nappe, chiper la télécommande, ouvrir le frigo… » Ma feuille de route ne précise pas l’évolution des autres désobéissances en fonction des âges, car les variations de rythme développemental varient massivement d’un enfant à l’autre et qu’il me semble relever du bon sens qu’on ne punit pas un enfant d’un an qui parle trop à table (puisque précisément, il ne sait pas encore parler). Imputer aux parents lecteurs de mon livre un tel niveau de confusion me semble absolument malhonnête.
À propos de la méthode : dans une vidéo, Kazdin explique son application du time out, dont chacun pourra constater combien elle est proche de la mienne. La sienne m’apparaît toutefois plus austère puisqu’il préconise qu’il n’y ait ni jeux ni livres à la disposition des enfants (ce qui n’est pas mon cas). En cas de refus d’aller dans la punition, il conseille aussi d’ôter un privilège (de type « pas de télé ce soir »). Personnellement, je ne conseille d’y recourir qu’après 11 ans ; je préfère un allongement du temps de mise à l’écart (tout le monde n’a pas d’écran et je trouve les autres privations possiblement déprimantes, car elles empêchent une activité partagée, comme une sortie avec les amis ou l’histoire du soir). À propos du temps d’exclusion et de l’âge : Kazdin préconise dix minutes au maximum de time out à 3 ans. Cela semble raisonnable en effet… mais parfois les parents s’y prennent tard et lorsqu’ils nous consultent pour des problématiques éducatives avec leurs adolescents de 12 ans, ce temps est bien trop court.
Il dit ne pas conseiller le time out avant 2 ans. C’est effectivement un point de désaccord entre nous. Mais 1/ aucune recherche scientifique n’a mis à ce jour en perspective que le time out était inutile ou dommageable entre 12 et 24 mois et 2/ que devrais-je conseiller à des parents qui viennent me consulter avec leur enfant de 22 mois appelant les limites alors que l’enfant est en souffrance, ses parents aussi, que mon diagnostic est clair et que j’ai déjà éprouvé cent fois l’efficacité de cette méthode ? Que personne n’a encore effectué de recherche sur cette tranche d’âge ? Le soin nous oblige à une certaine souplesse, il nous invite aussi à nous appuyer sur notre expertise théorique et notre expérience clinique en attendant que les démonstrations de la recherche offrent leurs éclairages (qui, dans mon expérience personnelle, ont toujours fini par être congruents). Mais Kazdin n’est pas le seul théoricien du time out. Dans la littérature circule l’idée que la durée du time out doit augmenter avec l’âge. On trouve ainsi des recommandations d’une durée d’une minute par année – mais aucune étude scientifique ne vient l’étayer en montrant l’impact de l’efficacité de la procédure en fonction de la durée. C’est que la bonne durée est aussi en fonction de l’enfant lui-même et du contexte, c’est-à-dire du comportement qui a conduit à la mise à l’écart temporaire. C’est ce que j’écris dans ma feuille de route : « Allez le chercher au bout d’un temps proportionnel à la désobéissance. »
2 – Le déni scientifique de la fonction protectrice du time out
Le time out fait aujourd’hui l’objet d’un consensus scientifique international clair. Il a été démontré à un très haut niveau de preuves que son utilisation permettait de réduire les violences intrafamiliales, et ce, même dans des situations pathogènes.
En 2020, une étude longitudinale sur la relation entre le time out et le fonctionnement émotionnel et comportemental de l’enfant a montré qu’aucun effet secondaire négatif n’était observé sur les enfants. Les auteurs ont comparé les enfants de parents ayant déclaré utiliser le time out aux enfants des parents qui n’y ont pas recours et n’ont mis en évidence aucune différence en ce qui concerne l’anxiété, la dépression, l’agressivité et le non-respect des règles, ou la maîtrise de soi. Cette étude s’ajoute à la longue liste de celles qui vont dans le sens de l’absence de preuve en faveur de la nocivité du time out, et qui étayent l’idée qu’il s’agit d’une stratégie efficace.
Les recherches en faveur du time out ont ainsi fondé sa recommandation dans tous les pays occidentaux : l’Academy of Child and Adolescent Psychiatry, qui le recommande comme « stratégie parentale efficace » ; le CDC américain (centre de prévention des maladies) ; le Conseil de l’Europe ; le programme Barkley dans le traitement des agitations infantiles ; le Pr Kazdin, directeur du centre de parentalité à l’université Yale ; le programme de parentalité positive Triple P (programme implanté et évalué dans une trentaine de pays, soutenu par l’OMS, qui fait l’objet de financements gouvernementaux et de recherches dans diverses universités) ; le Programme de soutien aux familles et à la parentalité (ou PSFP) dont la version française, évaluée par Santé publique France, est opérationnelle dans 12 régions…
À LIRE AUSSIIsabelle Filliozat : « Chez l’enfant, le caprice n’existe pas » Sur ma feuille de route, je précise qu’il faut : « Ne pas taper, ne pas menacer de violence, ne pas crier (cela exciterait encore plus son agressivité et serait donc contre-productif – vous ne pouvez pas perdre votre contrôle devant lui tout en exigeant que lui y parvienne). Ne pas proférer de menaces en l’air que vous ne tiendrez pas (perte de crédibilité du discours parental). Ne pas blesser son narcissisme (“Tu es insupportable, tu nous épuises…”) : c’est inutile, injuste (il a pris l’espace que vous lui avez laissé, ou s’est identifié, à vos réponses pulsionnelles, à ses transgressions), et vous êtes par ailleurs en charge de la construction de son estime de lui-même. » Le time out n’est donc pas une méthode « répressive » mais « efficacement contenante ». Les rédacteurs de cette tribune semblent nier que la mise en place des limites éducatives participe grandement à permettre la qualité du lien entre parents et enfant. C’est pourtant une évidence pour tout soignant recevant des enfants.
La tribune affirme enfin, de façon lapidaire et non étayée, que « faire appel aux punitions, afin de faire disparaître le comportement inadapté dans l’immédiat, n’a qu’un effet à très court terme ». J’attends des publications démontrant cette assertion particulièrement osée.
III – La souffrance de nos patients n’est pas un jeu.
Lorsqu’on ne soigne pas d’enfants, on ignore tout à la fois de quoi ils souffrent et les rouages de ces souffrances. L’argumentaire très grossier de cette tribune s’en fait le reflet et participe à expliquer la façon nébuleuse dont l’éducation positive a été véhiculée en France depuis 15 ans.Les acteurs francophones de la pédopsychiatrie (dont certains chefs de service et professeurs d’université en psychologie clinique ont dénoncé dans une tribune du 28 novembre 2022 « la dérive de la parentalité exclusivement positive » et réagi aux bienfaits du time out. Je vous invite à lire leurs descriptions cliniques de ce phénomène si concret qui envahit littéralement nos consultations contemporaines. Ces très grands praticiens spécialistes de l’enfance soignent également des enfants déprimés, carencés, et maltraités. Simplement, ils savent distinguer toutes ces problématiques infantiles (varicelle / appendicite).
En conclusion, mes détracteurs diabolisent volontairement mon travail. Les initiateurs de cette tribune sont des commerçants qui n’ont pas de patients et vivent de la vente de livres de parentalité positive. Mais le soin n’est pas un commerce. J’invite les autres signataires de cette tribune (très essentiellement constituée par des non-professionnels ou par des psy d’adultes) à dépasser le résumé partiel et malhonnête qui leur a été présenté et à lire mon livre. J’espère qu’ils sentiront toute la rigueur scientifique, la tendresse éclairée et la démarche de soin qui m’animent.
27 mars 2023 à 13 h 04 min en réponse à : Suivi des réunions mensuelles de coordination (ouvertes à tous/toutes) #11512Bonjour à toutes,
Je n’étais pas abonnée à ce sujet donc je ne vois le message d’Anne-Claire que maintenant. Et je venais ici exactement pour la même raison qu’elle, à savoir signaler que le 9 avril est le dimanche de Pâques et qu’à moi non plus, il ne semble pas que ce soit une date optimale pour une réunion. Je ne pense pas pouvoir me rendre aisément disponible.
Que pensez-vous de la repousser exceptionnellement au 16 avril ?
Bien à vous toutes.
Dali
Et qui affiche ouvertement le titre du livre qu’elle a utilisé pour coller ses faux titres ! Vous avez vu à 4:28 quand elle attrape le livre pseudo-écrit par le fils Balavoine, on en voit la quatrième sur laquelle est écrit « L’école à la maison ». 😉
Bonsoir,
Excellente intervention d’Élodie Poux : https://www.facebook.com/watch/?extid=NS-UNK-UNK-UNK-AN_GK0T-GK1C&mibextid=1YhcI9R&v=578973514179579
Dali
13 mars 2023 à 18 h 06 min en réponse à : Suivi des réunions mensuelles de coordination (ouvertes à tous/toutes) #11427Compte rendu de la réunion du groupe de coordination et de décision du 12/03/2023Personnes présentes : Daniel Delanoë, Anne-Claire Chermette, Daliborka Milovanovic, Gabriel Allegret-Tailliez, Catherine Malherbe
Suggestion d’ordre du jour de Gabriel :
1- Gabriel nous parle de son mémoire de master sur la VEO : Dans les sciences de l’éducation, on ne parle jamais de VE ni de DA. Gabriel dit qu’il opère une mini-révolution culturelle auprès de ses camarades et de ses professeur
Compte rendu de la réunion du groupe de coordination et de décision du 12/03/2023Personnes présentes : Daniel Delanoë, Anne-Claire Chermette, Daliborka Milovanovic, Gabriel Allegret-Tailliez, Catherine Malherbe
Suggestion d’ordre du jour de Gabriel :
1- Gabriel nous parle de son mémoire de master sur la VEO : Dans les sciences de l’éducation, on ne parle jamais de VE ni de DA. Gabriel dit qu’il opère une mini-révolution culturelle auprès de ses camarades et de ses professeurs. Mémoire en 3 parties : 1/ Analyse de la rhétorique des parents pro-violence éducative (a regardé les commentaires sur une vingtaine de médias représentatifs ; “une fessée n’a jamais tué personne” est l’argument qui arrive en tête), Gabriel essaye de faire publier un article sur la VE dans PFA ; 2/ Appel à témoignages ; 3/ Analyse des 150 témoignages déposés sur le site de l’OVEO.
– Daniel propose une présentation du mémoire de Gabriel à l’OVEO. Gabriel propose qu’on assiste à sa soutenance de mémoire. Daniel suggère l’étape de restitution du travail aux personnes enquêtées.
– Gabriel propose que l’OVEO relance une enquête aujourd’hui : 5 ans après, où en est-on ? Réactualisation de l’enquête de 2017 ou réinitialiser une nouvelle étude ?2- Le sujet des réseaux sociaux
Gabriel pense qu’il faudrait une équipe de 3 personnes minimum sur les RS et pour l’instant, nous ne les avons pas. Donc nous n’avons pas les épaules pour être sur les RS.
Dali propose une solution qui serait d’organiser les posts en avance en une seule fois pour 2 ou 3 mois de posts ;
Conclusion : on continue simplement de partager sur les RS les articles publiés sur le site et on verra plus tard si une équipe plus dense peut se mobiliser sur les RS car pour le moment Gabriel et Dali sont submergés de travail.3- Projets de rédaction d’articles
Gabriel essaye de rédiger un article à partir de l’ouvrage “L’aventure adaptative des enfants, son partage avec l’entourage”.
Gabriel essaye de rédiger un article sur la base de son article envoyé à PFA
Dali essaye de rédiger un article sur le backlash conservateur du camp adultiste.
Idées d’article : sur la pratique pas si lointaine d’opérer les bébés sans anesthésie ; sur le lien entre validisme et adultisme,et autres analyses intersectionnelles (femmes, personnes racisées) (articles à venir pour l’été)
Catherine Barret travaille sur la réécriture du livret “On ne tape pas”.4- Prévision d’un séminaire dédié à la refonte du site internet (où : Honfleur ? (Dali voit avec Françoise))
Le site doit être accessible à des non-militant•es, travail pédagogique, de clarification et de simplification.
Revoir le travail mené en 2020
En amont de cette refonte, il faut penser la façon de communiquer et les objectifs.
Rétroplanning du séminaire refonte du site :Juillet ou août pour le séminaire :
Dali : début juillet ou fin août
Gabriel : a priori entre juillet et août
Cathy : plutôt début juillet
Anne-Claire : début juillet
Prévoir une prochaine réunion pour fixer les objectifs rapidement ; Sophie doit être présente : dès la semaine prochaine le mercredi soir ou vendredi soir
>> Checker le sujet refonte du site (à regarder dans les Wiki)Dali : Mercredi 15 en soirée, Vendredi 24 en soirée, Mercredi 29 à partir de 20h
Anne-Claire : 20h en général
Cathy : mercredi et vendredi soir
>> Mercredi 15 mars ou Vendredi 24 mars : à confirmer avec Sophie (Cathy contacte Sophie et organise la visio)
Lancer la discussion sur le forum après (début avril).
5- Daniel fait un point sur l’AEDE : on a reçu un mail le 20 février (cf infra). Un bilan sera fait le 24 mars en visio. Gabriel pourrait se libérer pendant une heure..
le 24 mars de 10h à 12h en suivant ce lien : https://us02web.zoom.us/j/84626505822?pwd=ZDlaYUVnZ0owZGdWQno2c3BaM0hzdz09 ID de réunion : 846 2650 5822 Code secret : 392026
Mail envoyé par Léa :
Chers membres,
J’espère que vous allez bien !
J’ai le plaisir de vous annoncer que la pré-session du Comité des droits de l’enfant a bien eu lieu et que le collectif AEDE a pu être entendu, représenté par Marie-Pierre Pernette et Florine Pruchon.
Afin de pouvoir faire le bilan de cette pré-session avec vous toutes et tous et de préparer la suite nous vous invitons à nous rejoindre en visio le 24 mars de 10h à 12h en suivant ce lien :
https://us02web.zoom.us/j/84626505822?pwd=ZDlaYUVnZ0owZGdWQno2c3BaM0hzdz09 ID de réunion : 846 2650 5822 Code secret : 392026
Très belle semaine à vous toutes et tous,
Léa
6- Appel à candidature pour subside de l’UE (battre le rappel)
on pourrait financer Célia et Nikita pour un podcast sur les VEO
On se propose d’examiner l’appel à candidature pour subside de l’UE la semaine prochaine.
7- Cathy évoque la proposition de Sophie et Catherine d’améliorer la lisibilité du forum. On est OK pour qu’une équipe se constitue et travaille dessus.Questions pour prochaine réunion :
– Qu’en est-il du projet de courrier aux parents ou aux institutions (demande Cathy) ? à voir avec Brigitte et Anne-Claire R
– Modification des statuts ? (à réfléchir à la prochaine réunion)
– Organisation d’un séminaire de l’OVEO sur la DA ? Sur une matinée ou une après-midi.
Lien vers le documents des comptes rendus : https://docs.google.com/document/d/1ke92eZpud9_XWXPxoEjYAI-koTJyXSvB6HANhr9G_qA/edit
13 mars 2023 à 17 h 45 min en réponse à : Atelier « Déconstruire la domination adulte » à Paris #11426Bonjour Sophie,
En effet, je n’ai pas confirmé car le week-end du 18-19 mars, j’ai une grosse priorité familiale.
J’espère qu’il y aura d’autres sessions.
Bien à toi.
Dali
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