Toutes mes réponses sur les forums
-
AuteurArticles
-
Sophie, ces images d’enfants mis au coin me sont insupportables… Je suis littéralement en train de pleurer au moment où j’écris…
Sophie, a-t-on pensé à demander en service de presse un exemplaire du Dictionnaire du fouet et de la fessée ?
Ca me semble important de le consulter et de l’avoir dans notre fonds documentaire.
Avec une adresse mail oveo.org, on pourrait faire une demande officielle à l’éditeur, PUF.
Catherine, je veux bien qu’on s’appelle pour comprendre les enjeux de la relecture de la déclaration de philosophie. Ce sera plus simple pour moi que par mail. Es-tu disponible jeudi ou vendredi après-midi ?
Bonjour Stéphanie,Quand on m’a proposé de signer cette tribune, j’ai longuement hésité. La personne qui me l’a proposée pour signature la première savait du reste que je serais réticente et critique des formulations de ce texte. Mais refuser de signer alors qu’on me l’avait demandé aurait constitué un geste politique clivant à un moment où il s’agissait de fédérer en réponse au backlash contre la critique de la VEO actuellement en cours.
Oui,
Bonjour Stéphanie,Quand on m’a proposé de signer cette tribune, j’ai longuement hésité. La personne qui me l’a proposée pour signature la première savait du reste que je serais réticente et critique des formulations de ce texte. Mais refuser de signer alors qu’on me l’avait demandé aurait constitué un geste politique clivant à un moment où il s’agissait de fédérer en réponse au backlash contre la critique de la VEO actuellement en cours.
Oui, la philosophie de l’OVEO va plus loin et même, opère un renversement paradigmatique en interrogeant le socle culturel des violences, en proposant une critique politique de la VEO et de nouveaux postulats anthropologiques pour un autre projet social.
Dans ce cadre, Camille et toi avez raison ; le fait que nos signatures n’apparaissent pas est cohérent.
Je ne désespère pas de convaincre ceux qui se disent alliés des jeunes personnes que la violence ne se réduit pas aux coups physiques, psychiques et affectifs, qu’il s’agirait plutôt de désinvestir l’idéologie éducative (de ce point de vue, je parle d’éducation négative, un peu par provocation, qui fonctionne par soustraction d’oppressions et d’intrusions) et de proposer un nouveau modèle relationnel (que j’appelle écologique) aux enfants que d’intervenir toujours plus dans (pour orienter) leur expérience du monde.
Daliborka
-
Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 2 mois par
Daliborka MILOVANOVIC.
Merci pour ton message Camille ! C’est si juste. Je pense que je vais moi aussi « piquer » cette expression bien trouvée. Je pressens l’identité de son autrice. 😉 Et ta dernière considération est juste éclatante de vérité.
Bonne nuit.
Dali
Bonsoir,A la suite du message de Sophie, je précise que j’ai écrit un message à Gueguen et Dennery pour leur dire que l’OVEO aimerait cosigner la tribune. Ils ne m’ont jamais répondu.
Il se trouve que ma signature ne figure pas dans la liste non plus, alors que j’ai été approchée par trois personnes différentes qui sollicitaient ma signature et à que j’ai confirmé ma volonté de signer. Certaines de mes camarades ont eu du mal à croire que j’avai
Bonsoir,A la suite du message de Sophie, je précise que j’ai écrit un message à Gueguen et Dennery pour leur dire que l’OVEO aimerait cosigner la tribune. Ils ne m’ont jamais répondu.
Il se trouve que ma signature ne figure pas dans la liste non plus, alors que j’ai été approchée par trois personnes différentes qui sollicitaient ma signature et à que j’ai confirmé ma volonté de signer. Certaines de mes camarades ont eu du mal à croire que j’avais été volontairement évincée et ont pensé à un oubli.
Or l’absence de la mention de l’OVEO me confirme dans l’idée qu’il ne s’agit pas d’un oubli mais bien de politique.
Je suis très triste de tout cela. Et navrée si ma personne et mes positions philosophiques causent du tort à la réputation de l’OVEO.
J’ai tout de même partagé la tribune sur mon profil Facebook, avec un petit commentaire de mon cru que je copie infra.
Je sais que Catherine Gueguen m’est très défavorable en raison de ma critique de l’École ; ceci explique peut-être cela.
Comme toi, Sophie, je trouve cela injuste. Et je ne comprends pas qu’on soit ainsi ostracisé par son propre « camp »… à moins qu’en réalité, il ne s’agisse pas vraiment de notre camp…
Daliborka
*****
Je relaie ce texte qui réclame des mesures politiques plus poussées pour en finir avec la violence éducative, la récente loi sur l’autorité parentale qui doit s’exercer « sans violence » ne suffisant pas, d’après les auteurices.
Pourquoi cette loi ne suffit-elle pas ?
Là je vais développer un point de vue qui n’est pas présent dans ce texte.
Aucune remise en question de l’idéologie autoritaire n’est présente dans cette nouvelle version de la loi relative à l’autorité parentale. Et pour cause, il s’agit d’un article de loi qui consacre la légitimité du fait autoritaire : les parents ont autorité sur l’enfant ; une autorité, du reste, confiée au parent par la puissance publique qui en est détentrice en dernière instance et qui peut, à tout moment, si elle le juge « nécessaire », la retirer.
Non seulement, le paradigme autoritaire n’est pas remis en cause alors qu’il est le fondement de la violence éducative ; mais en plus, la remise en question de la violence éducative ne vise que les parents. Comme si les violences institutionnelles en contexte d’éducation n’existaient pas, comme si ce n’était pas toute la société qui était violente envers les enfants et que les parents ne faisaient que performer l’autorité exigée d’eux par la société.
Une authentique loi protégeant les enfants commencerait par remettre en cause cette violence structurelle, la construction de la vulnérabilité dans un traitement juridique débilitant (le statut de mineur), le non-respect de leurs droits humains fondamentaux.
Mais ce n’est pas le contenu de cette loi.
Et ce n’est pas non plus ce qui est demandé par la plupart des militants anti-VEO, et notamment celles et ceux qui s’expriment dans cette tribune.
Les gens globalement veulent continuer à avoir de l’autorité sur les enfants, mais une autorité, attention oxymore en vue, « bienveillante », une autorité qui n’abîme pas leur amygdale, et qui les fait obéir à l’ordre adulte en souriant.
Comment fait-on pour emmener à l’école un enfant qui ne le veut pas « sans violence » ?
Par quelle magie peut-on appeler « non violente » la nuisance qui consiste à voler aux enfants une telle quantité de temps pendant les années les plus fondamentales de leur existence ?
J’avoue que je ne comprends pas, j’ai beau essayer, je ne me résous pas à être prise à ce point pour une débile (et là, c’est le Hulk/enfant en moi qui n’a jamais cessé d’être en colère/enfant qui parle).
Car, en réalité, essayez d’être respectueux avec un enfant, respectueux pour de vrai hein, pas comme celleux qui continuent de penser qu’un enfant « ne peut pas faire ce qu’il veut » (comme si ce qu’un enfant veut est forcément dangereux ; bon, en réalité, c’est bel et bien dangereux pour l’ordre social autoritaire), essayez donc pour voir, et vous aurez une armée de professionnels de l’enfance, de l’éducation, des inspecteurs de l’Éducation nationale, des assistantes sociales, des juges, etc. qui vous tomberont dessus pour vous expliquer que vous êtes dangereux pour l’enfant dont vous remettez en cause le bon développement et que vous devez être neutralisé.
Enfin, je ne vois pas par quel miracle on peut obtenir une éradication de la VEO, une véritable révolution enfantiste sans broyer à leurs racines les raisons pour lesquelles un adulte se croit autorisé d’imposer sa volonté à un enfant.Framadate renseigné !
Je viens d’ouvrir un sujet « Comité éditorial » et d’y écrire un premier message ici : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/comite-editorial/#post-10583
Hello Camille,
Je n’ai pas suivi que trois personnes avaient répondu pour la réunion du comité éditorial… Mais peu importe !
Je propose que la réunion ait lieu un dimanche après-midi à partir de 15h. Cela convient-il ? Par exemple le 19 novembre ?
Dali
Bonjour Michel,Il ne me semble pas que l’OVEO se disperse si elle est présente sur divers réseaux sociaux. Au contraire, elle accroît sa visibilité ; c’est dans l’intérêt de ses objectifs.
Par ailleurs, personne ne veut « créer son propre compte au nom de l’OVEO ». Il a été décidé en AG de créer un compte Instagram pour l’OVEO et Gabriel s’est proposé de le faire.
Enfin, dans les associations, les chose évoluent sans que cela représente
Bonjour Michel,Il ne me semble pas que l’OVEO se disperse si elle est présente sur divers réseaux sociaux. Au contraire, elle accroît sa visibilité ; c’est dans l’intérêt de ses objectifs.
Par ailleurs, personne ne veut « créer son propre compte au nom de l’OVEO ». Il a été décidé en AG de créer un compte Instagram pour l’OVEO et Gabriel s’est proposé de le faire.
Enfin, dans les associations, les chose évoluent sans que cela représente une remise en cause du travail des autres, et cela me semble normal.
Belle fin de journée.
-
Cette réponse a été modifiée le il y a 3 années et 2 mois par
-
AuteurArticles