Bonjour,
Je suis l’initiatrice de ces états généraux et j’ai été rejointe rapidement par plusieurs personnes. Nous avons formé un collectif de parents, chercheurs, journalistes, usagers du système scolaire, professionnels de l’éducation, citoyen.ne.s… sous la dénomination de notre action, celle des états généraux, et sans se rattacher à une quelconque organisation en particulier.
Nous avons souhaité dans un premier temps solliciter des partenaires et des s
Bonjour,
Je suis l’initiatrice de ces états généraux et j’ai été rejointe rapidement par plusieurs personnes. Nous avons formé un collectif de parents, chercheurs, journalistes, usagers du système scolaire, professionnels de l’éducation, citoyen.ne.s… sous la dénomination de notre action, celle des états généraux, et sans se rattacher à une quelconque organisation en particulier.
Nous avons souhaité dans un premier temps solliciter des partenaires et des soutiens institutionnels ou de la société civile mais ne pouvant assurer une diversité de ces soutiens et partenariats pour des raisons de délai, nous avons abandonné provisoirement l’idée (à voir pour l’édition 2021).
L’idée de ces états généraux est de se réapproprier le débat sur l’éducation, de montrer qu’en dehors des cercles d’experts de l’EN, « ça pense » aussi (pour reprendre une formule de Geneviève Fraisse) et surtout de politiser la question de l’éducation et de l’enfance en en faisant un sujet public.
J’aimerais beaucoup que l’OVEO parle de cet événement, voire que des membres de l’OVEO viennent parler des violences à l’école.
Dali