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Je serais d’accord pour qu’on ajoute que le point de vue exprimé par les autrices ne correspond pas à celui de tou.te.s les membres de l’OVEO (mieux que « majoritaire » parce qu’on ne sait pas quel est le point de vue majoritaire).
Et avec Cahty j’insiste pour que le « ce qui se passe à Gaza » soit clairement qualifié. On n’est pas en train de parler du temps qui fait à Gaza, de la pluie ou du beau temps, mais des bombes qui tomb
Je serais d’accord pour qu’on ajoute que le point de vue exprimé par les autrices ne correspond pas à celui de tou.te.s les membres de l’OVEO (mieux que « majoritaire » parce qu’on ne sait pas quel est le point de vue majoritaire).Et avec Cahty j’insiste pour que le « ce qui se passe à Gaza » soit clairement qualifié. On n’est pas en train de parler du temps qui fait à Gaza, de la pluie ou du beau temps, mais des bombes qui tombent sur la tête de ses habitats.
Dali
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Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 11 mois par
Daliborka MILOVANOVIC.
Bonjour,Il s’agit d’un texte sur le génocide en cours à Gaza (je répète que le seul fait que les principales victimes soient des femmes et des enfants justifie, de notre point de vue, cette qualification, sans parler des autres éléments qui apparentent le massacre en cours à un génocide), avec une tentative de comprendre comment les violences se perpétuent de génération en génération, dans ce cas présent qui voit se nouer deux filiations de mémoire traumatique. J&rsq
Bonjour,Il s’agit d’un texte sur le génocide en cours à Gaza (je répète que le seul fait que les principales victimes soient des femmes et des enfants justifie, de notre point de vue, cette qualification, sans parler des autres éléments qui apparentent le massacre en cours à un génocide), avec une tentative de comprendre comment les violences se perpétuent de génération en génération, dans ce cas présent qui voit se nouer deux filiations de mémoire traumatique. J’y avais d’ailleurs initialement ajouté une considération prospective sur le caractère de bombe à retardement des traitements humiliants infligés aux peuples du Sud et ex-néo-colonisés, que nous avons un peu réduite.
Il se trouve que Cahty et moi sommes particulièrement sensibles à la question palestinienne, et que c’est une question que nous avons explorée. Je me sentirais moins légitime d’écrire sur les fillettes sous la menace des talibans. Mais rien n’empêche d’autres membres de l’OVEO d’écrire sur le sort des enfants dans d’autres régions du monde qu’iels connaissent mieux.
Ce que je n’ai pas compris en revanche, c’est si l’opposition concerne la publication du texte sur le site, même signé, ou si, signé, c’est OK. Il y a aussi sans doute des passages maladroits que nous allons essayer d’améliorer.
Personnellement, je trouve qu’un ajout comme celui suggéré par Jean-Pierre résonnerait presque comme un désaveu.
Dali
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Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 11 mois par
Daliborka MILOVANOVIC.
Bonjour,Je copie ici le commentaire de Jean-Pierre Thielland de notre article sur les violences à Gaza, qui avait été d’abord publié sur la discussion générale.
est ce que ce texte reste un article signé par Dali et Cathy
ou est il destiné à être signé par l’OVEO ?
S’il est un projet de prise de position de l’OVEO, il me semble qu’il doit également interpeler
les exactions commises par le commando armé du Hamas qui est le point de départ de ce qui est
Bonjour,Je copie ici le commentaire de Jean-Pierre Thielland de notre article sur les violences à Gaza, qui avait été d’abord publié sur la discussion générale.
est ce que ce texte reste un article signé par Dali et Cathy
ou est il destiné à être signé par l’OVEO ?
S’il est un projet de prise de position de l’OVEO, il me semble qu’il doit également interpeler
les exactions commises par le commando armé du Hamas qui est le point de départ de ce qui est en train de se passer.
Sans nier la responsabilité de la politique de colonisation de l’état d’Israël qui nourrit la violence.
Quand à la question de qualifier les assassinats de l’armée israélienne de génocide, personnellement je ne suis pas sur de savoir s’il est pertinent pour l’OVEO de se positionner sur cette question. Tout cela étant très subjectif bien sur.
En tous cas merci d’avoir introduit cette discussion.
Cahty et moi proposons que ce texte soit publié sur le site de l’OVEO, signé par nous deux. Il nous semble important que sur notre site figure au moins une prise de position d’adhérents contre le génocide en cours à Gaza, même s’il ne représente pas une prise de position publique de l’OVEO.
Certes, nous aurions pu proposer de démarrer une réflexion sur une prise de position publique. Mais nous voulions réagir assez rapidement ce qui n’aurait pas été possible dans le cas d’une prise de position publique de l’association.
Par ailleurs notre point de vue décolonial n’est peut-être pas partagé par toutes et tous.
Concernant le génocide, il me semble que lorsqu’on cible enfants et femmes c’est le moyen le plus direct d’obtenir un génocide.
Concernant le point de départ, il me semble que nous sommes aveuglés par les éditorialistes sur le point de départ réel de cette escalade. Au fond le Hamas a bon dos pour justifier des violences qui ont cours depuis plus de 60 ans. Dans cet article, il me semble que nous prenons encore plus de hauteur recherchant des causalités plus profondes encore et élargissant les responsabilités.
Dali
Bonjour Jean-Pierre,
Je copie et réponds à ton commentaire dans l’espace du comité éditorial.
Dali
En plus du gouvernement, presque tous les médias institutionnels ont déclaré la guerre aux enfants :Corinne Maier, écrivaine et psychanalyste : « En tant que mère, il faut de la distance, de l’indifférence, il faut s’en foutre »
« Vie de parents ». Une personnalité évoque les joies et le
En plus du gouvernement, presque tous les médias institutionnels ont déclaré la guerre aux enfants :Corinne Maier, écrivaine et psychanalyste : « En tant que mère, il faut de la distance, de l’indifférence, il faut s’en foutre »
« Vie de parents ». Une personnalité évoque les joies et les épreuves de son quotidien avec des enfants. L’autrice de 60 ans, dont la fille et le fils ont désormais la vingtaine, enjoint aux mères d’être plus égoïstes et de renoncer au mirage de la « mère parfaite ». Des conseils qu’elle regrette de ne pas avoir (assez) suivis.
Propos recueillis par Guillemette Faure
Publié hier à 05h50, modifié hier à 09h20Dans Me first ! Manifeste pour un égoïsme au féminin (L’Observatoire, 160 pages, 18 euros), en librairie ce 31 janvier, Corinne Maier consacre trois chapitres aux enfants : le premier invite à oser ne pas en avoir (pas vraiment une surprise de la part de celle qui avait publié en 2007 No Kid, chez Michalon) ; le chapitre suivant enjoint, si on a refusé de suivre le conseil précédent, de refuser d’être une bonne mère ; et le troisième recommande de faire garder ses petits autant qu’on peut.
« Passer vingt ans à concentrer vos forces sur l’éducation d’un enfant n’est pas raisonnable », argumente l’autrice et psychanalyste, qui a aussi longtemps travaillé comme économiste, puisque « le temps est l’un des rares actifs que vous ne pourrez jamais augmenter quoi que vous fassiez ». Quant à l’injonction à être une mère parfaite, elle fait remarquer que sa génération a réussi à devenir adulte, et avec une belle espérance de vie, sans avoir été nourrie au sein, sans aller aux bébés nageurs ni aux activités d’éveil, et en mangeant des boîtes de conserve.
A 60 ans, Corinne Maier reconnaît avoir enfreint toutes ces règles. Elle a deux enfants, un fils de 27 ans et une fille de 29 ans et, en les élevant, admet avoir « préféré le lâche altruisme au courage de l’égoïsme libérateur ».
Lire aussi la chronique : Article réservé à nos abonnés Parentologie : le ras-le-bol de la maman parfaite
La première fois que vous vous êtes sentie mère ?Tout simplement au moment de l’accouchement. J’ai senti que j’étais responsable d’un autre être humain pour des décennies.
Avez-vous déjà pleuré devant vos enfants ?Oui, une fois, lors du décès de mon oncle que j’aimais beaucoup. Ils devaient avoir 6 ans et 8 ans. J’étais à côté d’eux quand je l’ai appris. J’étais en larmes alors que je ne pleure quasiment jamais.
La pire chose que vous ayez dite à vos enfants ?Un jour, j’ai lancé à mon fils : « L’éducation qu’on t’a donnée est un échec ! » Il venait encore de se faire virer d’une école. Il faut dire que mon fils n’est pas facile à caser, il s’intègre difficilement. Plusieurs fois, on a dû le changer d’établissement. Je n’en pouvais plus des négociations avec les équipes pédagogiques. Je le lui ai dit sous le coup de la colère. Je dois reconnaître que c’était un peu rude.
La pire chose que vos enfants vous aient dite ?Un jour où je rangeais mes archives dans de grands dossiers de bureau, ma fille, qui devait avoir 8 ou 9 ans, m’a dit : « Quand tu seras morte, je brûlerai toutes tes archives. » Je me suis demandé pourquoi elle m’avait dit ça. J’ai digéré l’affaire en me disant qu’elle avait raison : quand les parents meurent, il faut savoir déblayer. D’ailleurs, moi-même, j’avance en jetant ou en donnant…
La manie qui vous agaçait chez vos parents et que vous reproduisez quand même ?Mon père était mal habillé. Il aurait pu faire plus d’efforts mais il s’habillait le moins cher possible. Je me souviens, par exemple, que quand j’étais petite il avait récupéré un blouson que je ne mettais plus. Maintenant, je fais la même chose, je n’accorde aucune importance aux vêtements, je porte des trucs de seconde main et, parfois, je les récupère de mes enfants.
L’histoire que vous avez préféré leur lire ?Une version abrégée de l’Odyssée [d’Homère] et une de L’Ancien Testament. Ça me semblait essentiel. Ces textes ont irrigué toute notre culture. Le livre d’Ulysse que je leur ai lu était d’ailleurs celui de mon enfance.
Votre meilleure qualité de parent ?Je n’impose pas mes goûts. Il y a des parents qui essaient de partager de force les trucs qui les passionnent. Je n’en ai pas la force mentale. Et finalement, c’est plutôt bien, car forcer peut finir par susciter de gros rejets de ce qui veut être transmis.
Votre pire défaut ?
L’absence de patience, en particulier pour les devoirs scolaires. Je n’ai jamais aimé répéter, faire réciter… Quelle corvée ! Ça m’ennuyait tellement et ils en étaient submergés. J’ai vite laissé tomber.
Qu’est-ce qui vous agace chez vos enfants ?Ce n’est pas vraiment de l’agacement, mais un truc qui m’est difficile et un peu triste : ils lisent très peu. Je ne comprends pas comment c’est possible : je passe mon temps dans les livres, mon mari lit beaucoup aussi. Ils ont dû être échangés à la maternité ! Cela me questionne, je me demande si j’y suis pour quelque chose.
Et qu’est-ce qui vous émerveille ?Leur capacité à s’adapter à des univers très différents de ceux que je connais. Ma fille vit à San Francisco [en Californie] où elle est partie il y a six ans. Elle a pris la nationalité américaine. Quand je parle avec elle, je sens que le français n’est plus sa langue de référence, je sens un petit décalage parce que les choses lui viennent d’abord en anglais. Elle est en train de perdre le français, et ce que cela dit de la capacité d’adaptation me paraît merveilleux.
Un bon conseil que vous suivez ?J’ai beaucoup réfléchi à certains enseignements de la psychanalyse, et notamment au fait qu’il ne faut pas vouloir le bien d’autrui parce que c’est une dévastation. J’y pense souvent dans les rapports avec les autres, mais encore plus souvent en tant que mère, en me disant qu’il faut de la distance, de l’indifférence, il faut s’en foutre. Il vaut mieux une « mère suffisamment bonne », comme le dit [le psychanalyste britannique Donald] Winnicott [1896-1971], qu’une mère trop bonne.
Je suis à peu près convaincue que l’épidémie de jeunes qui ne font rien, le 1,4 million de 15-29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation [en 2021, selon l’Insee], est en partie liée au fait qu’on s’occupe trop d’eux. Nous tous, moi y compris ! Cela donne des jeunes qui sont désorientés, ils grandissent avec des parents qui leur répètent « Bravo, je t’aime » quoi qu’ils fassent, et qui font tout pour eux. Mais ils sont perdus dans le monde extérieur, où les choses sont différentes, où on échoue beaucoup et où on ne leur dit pas « Bravo, on t’aime » en permanence. Leurs parents attendent trop d’eux, et s’en occupent trop, si bien qu’ils ne savent pas comment faire tout seuls.
De quoi vous sentez-vous coupable vis-à-vis d’eux ?De strictement rien. J’ai fait du mieux que j’ai pu. La seule culpabilité que je ressens est vis-à-vis de moi-même, car je ne me suis pas assez occupée de moi.
Dans votre dernier livre, vous faites le calcul que, à raison de vingt heures par semaine pendant vingt ans, vous avez consacré vingt mille heures à l’éducation de vos enfants. Or, une théorie aux Etats-Unis, inspirée par le professeur Karl Anders Ericsson, voudrait qu’il faille dix mille heures pour faire de n’importe qui un expert dans une discipline. C’est assez pour faire le tour du monde à vélo ou devenir un peintre passable. Vous écrivez donc que vous auriez pu devenir doublement experte…En fait, vingt mille heures, c’est mon calcul pour un seul enfant. Comme j’en ai eu deux, en admettant qu’il y a des économies d’échelle, cela ferait trente mille heures, donc trois expertises.
La peinture, la médecine et la musique, par exemple ?Voilà !
Votre dernière réussite en tant que parent ?C’est peut-être une réussite à venir. Mon fils a commencé à travailler il y a six mois, et j’ai peur qu’il ne démissionne et se retrouve bientôt à glander pendant des mois à la maison. Parce que je n’ai qu’une envie, c’est qu’on en finisse avec cette transition entre adolescence et âge adulte. Donc, mon prochain défi, c’est de rester imperturbable s’il dit qu’il va démissionner, d’arriver à m’en foutre.
Lire aussi l’archive (2004) | Article réservé à nos abonnés « Bonjour paresse », de Corinne Maier : quand les salariés ne croient plus au discours de l’entreprise
Quand vous écrivez « l’enfant coûte cher, il est épouvantablement chronophage, il emprisonne les femmes dans des vies ennuyeuses et le jeu n’en vaut pas la chandelle », vous n’avez pas peur d’envoyer vos enfants faire quarante ans de thérapie ?Non, mon fils est imperméable à ce que je peux dire ; il ne lit pas mes livres. Ma fille me les demande par politesse et ne les lit pas. Ils se fichent de ce que je peux faire et cela me laisse une grande liberté, parce que je ne me pose jamais la question de ce qu’ils vont penser. Et même quand ils en entendent parler, c’est renvoyé à « C’est bien son humour… ».
Guillemette Faure
Rodolphe,
Je pense aussi que nous avons « perdu » Bonnardel, certes pas de la même manière que Merx. Mais clairement, il n’est plus trop sur le créneau.
Mais nous sommes là, nous. 😉
Quelques concernés s’en emparent déjà d’une certaine manière. Et ça finit agenouillés contre un mur présentant le dos aux matraques de la police…
Dali
Je viens d’écrire ceci sur FB:J’ai écouté une partie de la DGP (déclaration générale de politique) de Gabriel Attal prononcé avant-hier à l’Assemblée. Une partie seulement car il m’est extrêmement douloureux d’écouter des discours aussi rétrogrades et mensongers…Je n’arrive pas à mJe viens d’écrire ceci sur FB:J’ai écouté une partie de la DGP (déclaration générale de politique) de Gabriel Attal prononcé avant-hier à l’Assemblée. Une partie seulement car il m’est extrêmement douloureux d’écouter des discours aussi rétrogrades et mensongers…Je n’arrive pas à m’y faire. J’ai bien saisi la nature de ce gouvernement. Depuis 7 ans maintenant, je vois bien qu’il ne s’agit pas d’une simple « dérive » autoritaire, mais d’un véritable programme de restauration autoritaire qui s’affiche de façon de plus en plus décomplexée.Pourtant, chaque nouvelle annonce me heurte profondément.Je devrais hausser les épaules, résignée depuis longtemps, mais je n’y peux rien, mon corps ne peut s’empêcher de réagir comme à une première agression.« Tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies, tu défies l’autorité, on t’apprends à la respecter » : ce sont les mots du premier ministre. Avec les « travaux d’intérêt éducatif » pour les mineurs de moins de 16 ans, le SNU généralisé, le port de l’uniforme à l’école, entre autres éléments de militarisation de la jeunesse et du pays, Attal prend les mesures strictes de « réarmement civique » qu’il faut pour traiter l’insubordination des populations pauvres et défavorisées.« Réarmement »… La formule a tant fait mouche, si efficace à déclencher des affects de communion de toute la droite (80 % des l’Assemblée, en vrai ?) qu’on la décline : après le « réarmement démographique » (à propos duquel on prépare un texte avec une copine), voici le « réarmement civique ». Le lexique gouvernemental confirme bien, depuis quatre ans maintenant, que la France est sur le pied de guerre.La liesse, la « standing ovation » absolument obscène (et les sourires en coin de satisfaction d’un premier ministre triomphant) que le discours d’Attal provoque au sein de l’hémicycle est sans doute ce qui m’a le plus glacée. Communion de toute la droite dans sa haine de la société…Mais « attendez la crème », comme dirait Christoph Watlz dans Inglorious Basterds : hier, sur France Info, les explications de Dupont-Moretti présagent d’encore plus lugubre.Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux nous explique, ne doutant pas un instant de la légitimité de la chose, comment le gouvernement a contourné le droit international relatif à la protection des mineurs pour mettre au pas les jeunes récalcitrants.Rien que ça, ça justifie une plainte adressée à la cour européenne des droits humains et à l’ONU.Je ne doute pas un instant que ce sont surtout les enfants d’immigrés, même de quatrième génération, qui subiront le plus durement cette restauration de l’autorité républicaine. Manifestement, ils occupent un statut bien particulier qu’on pourrait nommer « l’adulte mineur » : à savoir, traités comme suffisamment adultes pour encourir des peines de personnes majeures, mais mineurs tout de même et donc soumis à l’autorité éducative de l’État comme relais d’une autorité parentale qui serait défaillante. Et donc, si c’est pour mater des « indigènes barbares de la république », tout le monde s’en foutra.Mais on aura tort de s’en foutre. Parce ce qui est en cours ici, c’est une fascisation générale des politiques et de la société. Et tout cela va mal finir.Qu’avons-nous donc appris dans cette école républicaine garante de l’émancipation de chacun, des valeurs de liberté, d’égalité et de solidarité ? Rien, apparemment. Ou alors admettons-le, l’école est structurellement impuissante à transmettre ces valeurs.Et nous devons compter sur autre chose pour empêcher le basculement fasciste. Comme raisonner en « matérialistes ». Qu’est-ce qui fait vraiment du bien aux gens ? Moi, j’ai une idée…DaliCoucou Célia,Ben, j’avoue que je n’ai pas trop envie de balancer des noms et je m’en sortirais un peu avec une pirouette en affirmant que cela concerne à peu près tout le monde, malheureusement…
Mais tu poses une question fondamentale : Comment se relier à celles/ceux qui luttent et qui souvent ne considèrent pas l’enfance comme un sujet de combat ?
Le noeud du problème est là : l’enfance n’est un combat que pour une poignée de personnes dont une
Coucou Célia,Ben, j’avoue que je n’ai pas trop envie de balancer des noms et je m’en sortirais un peu avec une pirouette en affirmant que cela concerne à peu près tout le monde, malheureusement…
Mais tu poses une question fondamentale : Comment se relier à celles/ceux qui luttent et qui souvent ne considèrent pas l’enfance comme un sujet de combat ?
Le noeud du problème est là : l’enfance n’est un combat que pour une poignée de personnes dont une grande partie se concentre peut-être ici même. Les grands mouvements progressistes considèrent que c’est une question secondaire. Comme d’habitude, les mères et les enfants sont traités comme des sous-classes, des catégories de population de moindre importance et valeur. Politiquement, c’est un sujet indigne d’intérêt.
Après, je ne me décourage pas et je continuerai comme si les gens allaient finir par comprendre, de travailler et à politiser l’enfance, et à politiser la maternité, un peu comme une vieille mamie serbe obstinée. On va trouver un moyen de rendre ce sujet important, j’en suis sûre.
Dali
Merci pour l’info Rodolphe !
Quand tu dis « père défaillant », tu veux dire qu’il a été absent pour son fils quand celui-ci était jeune et ne l’a donc pas élevé, ou que son éducation a été défaillante ?
Dali
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Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 11 mois par
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