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Bonjour,
je crois que j’ai participé à deux réunions par téléphone, je n’en garde pas une grande satisfaction. Très difficile de se repérer pour moi, j’ai eu l’impression que mes propos n’avaient pas été compris, que je m’étais mal exprimé.Lorsque, sur le forum que je considère (à tort ?) comme la suite de l’ancienne liste de discussion, j’ai proposé d’amender le projet de lettre, ma démarche n’a pas été comprise et de plus j’ai été personnellement mis
Bonjour,
je crois que j’ai participé à deux réunions par téléphone, je n’en garde pas une grande satisfaction. Très difficile de se repérer pour moi, j’ai eu l’impression que mes propos n’avaient pas été compris, que je m’étais mal exprimé.Lorsque, sur le forum que je considère (à tort ?) comme la suite de l’ancienne liste de discussion, j’ai proposé d’amender le projet de lettre, ma démarche n’a pas été comprise et de plus j’ai été personnellement mis en cause par certains propos dont je transmets quelques éléments.
« Nous avons fait travailler l’intelligence collective, d’une manière très enrichissante pour moi du reste 🙂 en intégrant et dépassant les points de vue individuels ; il y a toujours plus dans plusieurs cerveaux que dans un seul, fut-il le dernier arrivé :-).
En travaillant (à l’oral ou sur frama ou autre), nous réfléchissons, nous nous documentons et quelque part nous faisons avancer la réflexion sur la position de l’OVEO. Si quelqu’un décide de prendre le train en marche (ou plutôt à son arrivée en gare !), il oblige les autres à « reculer », à refaire part de tout leur cheminement intellectuel, comment ils en sont arrivés là etc
Est-ce que tu voudrais bien prendre le temps de sortir de l’anecdotique pour avoir une vision plus politique (au sens noble) ou philosophique ?
Parce que là je peux remplacer, dans ton dernier paragraphe, « école » par « armée » ou « prison » et ça fonctionne aussi (il y a une certaine mixité sociale, il y a de formidables RLE, responsable local de l’enseignement, psy, éducateurs, médecins en milieu carcéral… et de gentils surveillants, qui ont gentiment à leur ceinture la clef de la cellule de chaque détenu … »
Je n’ai pas envie de servir de punching-ball, et voire mes propos déformés ou qualifiés d’anecdotiques est pour moi assez douloureux sur notre forum. (Sans aucune réaction par ailleurs.)
J’ai accepté la responsabilité de la présidence de l’association dans un contexte pas forcément facile à l’époque. Mais aujourd’hui, je n’ai pas du tout l’énergie pour affronter une conflictualité qui prend trop de place pour moi.
Actuellement, je trouve qu’il y a beaucoup de choses qui sont mises en discussion concernant le fonctionnement de l’association sans que nous constations une participation active des adhérents. Et je trouve que ça va trop vite. J’avoue que je ne comprends pas ce que ces changements vont pouvoir apporter pour faire en sorte que plus d’adhérents participent à nos débats et que notre action soit plus efficace. Je crois que je ne me sens pas concerné par ces questions organisationnelles, qui me semblent mobiliser beaucoup de temps et d’énergie. Je n’en vois pas l’urgence ou la nécessité.
C’est sans doute le signe pour moi, d’une lassitude ou d’un décalage avec ces préoccupations. C’est pour cette raison que je souhaiterai que la question du renouvellement de la présidence soit sérieusement étudié pour la prochaine Assemblée générale.
En tous cas, pour que plus d’adhérents franchissent le pas de venir débattre sur le forum, il est important que les points de vue s’expriment dans le respect des personnes et de leur pensée. Et c’est dans ces conditions que je continuerai de m’exprimer sur cet espace membre.
Jean Pierre
21 avril 2020 à 21 h 31 min en réponse à : Lettre ouverte à l’intention de l’Education nationale ? #5106D’accord avec le texte et la remarque de Charles.
21 avril 2020 à 19 h 58 min en réponse à : Lettre ouverte à l’intention de l’Education nationale ? #5101Bonjour Caroline, je viens de lire les documents que tu nous a fait parvenir. Merci.
Ce document de l’enseignant (te) de CM2 est une véritable maltraitance.
Jean Pierre
21 avril 2020 à 17 h 16 min en réponse à : Lettre ouverte à l’intention de l’Education nationale ? #5090Je ne sais pas ce qu’est un pad,
je veux bien me charger de l’envoi postal au ministre
je pense qu’attendre une semaine de plus risque de perdre le lien avec l’actualité
qui se charge de la rédaction définitive du courrier ?
21 avril 2020 à 14 h 44 min en réponse à : Lettre ouverte à l’intention de l’Education nationale ? #5069Je propose que l’on publie cette lettre au Ministre s’il n’y a pas d’opposition aux modifications apportées puis que chacun(e) la fasse circuler dans ses réseaux et aux associations avec qui nous avons l’habitude de travailler.(Je propose de retirer la formule de politesse au Ministre )
Jean Pierre
Lettre ouverte de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) contre les injonctions scolaires en période de confinement
Monsieur l
Je propose que l’on publie cette lettre au Ministre s’il n’y a pas d’opposition aux modifications apportées puis que chacun(e) la fasse circuler dans ses réseaux et aux associations avec qui nous avons l’habitude de travailler.(Je propose de retirer la formule de politesse au Ministre )
Jean Pierre
Lettre ouverte de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) contre les injonctions scolaires en période de confinement
Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse,
Depuis 2005, L’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) s’est donné pour mission de favoriser le plus largement possible l’information de l’opinion publique et des responsables politiques sur la pratique des diverses formes de violence utilisées quotidiennement dans les familles, les écoles, les institutions et dans toute la société pour éduquer les enfants.
Voilà plus d’un mois que des mesures drastiques de confinement sont prises pour éviter la propagation du virus Covid-19. Cette situation est stressante à tout âge ; elle réduit notre liberté d’action, oblige beaucoup d’entre nous à adopter un nouveau mode de vie, de travail, de relation. Derniers maillons de la chaîne de transmission des tensions, de nombreux enfants sont inévitablement atteints par le stress et l’inquiétude des adultes.
Malgré cette situation exceptionnelle, l’Éducation nationale, au nom de la continuité pédagogique, impose de poursuivre les apprentissages scolaires à domicile. Il est notamment indiqué que les enfants d’âge primaire devraient consacrer deux à trois heures par jour de au travail scolaire. (https://www.education.gouv.fr/ma-classe-la-maison-mise-en-oeuvre-de-la-continuite-pedagogique-289680). Directeurs et chefs d’établissement, enseignants et enfin parents, se trouvent être tour à tour les relais de ces injonctions.
La forte charge émotionnelle et l’inévitable angoisse que peut générer la situation actuelle devrait nous inviter à privilégier toute mesure de nature à rassurer les enfants et à donner aux familles des outils allant dans ce sens.
Les inégalités sociales et les difficultés matérielles de certaines familles rendent d’autant plus injustes ces injonctions scolaires.Pour l’OVEO, cet impératif de continuité pédagogique s’apparente à un diktat qui fragilise le lien d’attachement parent-enfant, pourtant si essentiel.
En effet, cette surcharge de travail scolaire peut être à l’origine de mesures de coercition chez des parents soucieux de répondre aux attentes de l’institution. Pour nous, ces injonctions sont de nature à fragiliser le nécessaire soutien moral et affectif dont les enfants ont besoin prioritairement dans ce contexte particulièrement anxiogène.
Nous dénonçons cette pression dont l’Éducation nationale se rend responsable : dans les circonstances actuelles, il est impossible pour de nombreuses familles de respecter ces exigences sans exercer une forme ou une autre de violence, visible ou non, directe ou indirecte, physique ou psychologique, interdite par la loi n° 2019-721 du 10 juillet 2019 relative aux violences éducatives ordinaires.
Par conséquent, nous vous demandons de lever toutes les injonctions scolaires, considérant que celles-ci portent atteinte à l’intérêt supérieur et à l’intégrité de l’enfant. L’instruction, est-il besoin de vous le rappeler, est un droit fondamental et non une obligation qui contreviendrait au respect des autres droits des enfants, notamment le droit à une éducation exempte de violence.
Il vous appartient d’offrir aux enfants la possibilité de s’instruire, de permettre aux jeunes de préparer leurs examens de la manière qui leur convient, et de proposer aux familles des ressources, sans assortir cela de contrainte, délais, pression.
Nous vous demandons de rappeler aux familles que le travail scolaire à la maison pour les enfants d’école primaire reste facultatif. Nous soutenons et soutiendrons avec force les parents et les jeunes qui ont fait ou feront fi de ces injonctions au profit d’un quotidien plus adapté à leurs familles. Pour certaines, la disparition des contraintes liées à la scolarisation leur permet d’expérimenter un mode de vie plus paisible.
Nous encourageons les parents à reprendre confiance en leur capacité à être à l’écoute des besoins de leurs enfants et à exercer leur liberté individuelle pour faire leurs propres choix.
Les enfants ont besoin, avant toute autre considération, de pouvoir compter sur des adultes soutenants, de trouver du réconfort pour traverser cette période singulière le plus sereinement possible. Les devoirs et autres apprentissages scolaires ne sont pas essentiels, contrairement au bien-être et à la santé de nos enfants.
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Merci beaucoup, je trouve que c’est une belle lettre d’info, une coquille à revoir :
« Nous espérons qu’il pourra vous sera un support utile lors de vos échanges. »
jean Pierre
19 avril 2020 à 18 h 05 min en réponse à : Lettre ouverte à l’intention de l’Education nationale ? #4838ci-joint mes retours sur la proposition de lettre ouverte;
jean Pierre
19 avril 2020 à 9 h 45 min en réponse à : Lettre ouverte à l’intention de l’Education nationale ? #4831« Est-ce que tu voudrais bien prendre le temps de sortir de l’anecdotique pour avoir une vision plus politique (au sens noble) ou philosophique ? »Je trouve que ce genre de phrase, quelle que soit la personne à qui elle s’adresse, adulte ou enfant, est violente et je regrette d’y être confronté dans cet espace. Nous pouvons échanger des points de vue différents sans qu’ils soient disqualifiés et sans qu’ils entraînent des qualificatif
« Est-ce que tu voudrais bien prendre le temps de sortir de l’anecdotique pour avoir une vision plus politique (au sens noble) ou philosophique ? »Je trouve que ce genre de phrase, quelle que soit la personne à qui elle s’adresse, adulte ou enfant, est violente et je regrette d’y être confronté dans cet espace. Nous pouvons échanger des points de vue différents sans qu’ils soient disqualifiés et sans qu’ils entraînent des qualificatifs qui mettent en cause la personne.
Jean Pierre
18 avril 2020 à 23 h 49 min en réponse à : Lettre ouverte à l’intention de l’Education nationale ? #4825Concernant la question de Brigitte, ce qui me dérange, est la manière de poser le débat qui me semble esquiver une certaine complexité des choses qui devrait nous inviter à l’OVEO à prendre en compte cette complexité.L’école publique a un fonctionnement institutionnel objectivement et globalement maltraitant, j’en suis convaincu, je l’ai expérimenté et beaucoup d’écrits en attestent la réalité.
Cependant, cette institution est traversée par des co
Concernant la question de Brigitte, ce qui me dérange, est la manière de poser le débat qui me semble esquiver une certaine complexité des choses qui devrait nous inviter à l’OVEO à prendre en compte cette complexité.L’école publique a un fonctionnement institutionnel objectivement et globalement maltraitant, j’en suis convaincu, je l’ai expérimenté et beaucoup d’écrits en attestent la réalité.
Cependant, cette institution est traversée par des contradictions qui devraient nous permettre d’affiner notre analyse :
C’est l’école qui signale le plus de situations de maltraitances à la protection de l’enfance, c’est aussi à l’école qu’un certain nombre d’enfants vont y rencontrer des témoins secourables, c’est aussi à l’école que certains autres enfants vont y subir la même maltraitance qu’à la maison qui reste l’espace où les enfants rencontrent majoritairement la violence. C’est à l’intérieur de l’école publique que de nombreux pédagogues ont développé des approches pédagogiques plus respectueuses de l’enfant notamment la pédagogie Freinet, c’est à l’école publique que se retrouvent majoritairement les enfants originaires des différentes classes sociales, ce qui n’est pas le cas de écoles privées payantes quelles que soient leurs options pédagogiques. Pour toutes ces raisons et j’en oublie certainement on ne peut dans un texte caractériser cette école publique comme une institution qui ne serait que maltraitante. Pour moi cela revient à dresser un tableau de la réalité qui n’est pas juste. Dire que l’on peut trouver des témoins secourables à l’école publique ne revient pas à justifier les maltraitances que prodigue cette institution. Cela veut juste dire que les choses ne sont pas manichéennes et que les humains secourables sont aussi dans les écoles publiques. C’est comme pendant l’occupation, sous un régime totalitaire, dans une société régie par la terreur, il s’est trouvé des gens persécutés qui ont rencontré des « justes » pour leur venir en aide : dire cela ne rvient pas à justifier le régime de Vichy.
jean Pierre
18 avril 2020 à 23 h 22 min en réponse à : Lettre ouverte à l’intention de l’Education nationale ? #4820Bonsoir,je pense que si dorénavant les prises de décision se font par visio-conférence, il est nécessaire d’en informer les adhérents de l’association. Un grand nombre ne s’exprime plus sur l’espace membre de l’OVEO, pour de multiples raisons, et c’est très regrettable. Mais jusqu’à présent c’était sur cet espace que la recherche de consensus se déroulait.
Personnellement je ne suis pas satisfait de ce nouveau fonctionnement, si des di
Bonsoir,je pense que si dorénavant les prises de décision se font par visio-conférence, il est nécessaire d’en informer les adhérents de l’association. Un grand nombre ne s’exprime plus sur l’espace membre de l’OVEO, pour de multiples raisons, et c’est très regrettable. Mais jusqu’à présent c’était sur cet espace que la recherche de consensus se déroulait.
Personnellement je ne suis pas satisfait de ce nouveau fonctionnement, si des discussions se déroulent en dehors de cet espace membre, pour x raisons, pourquoi pas, mais au bout du compte cela revient à disqualifier un peu plus cet espace qui devient une chambre d’enregistrement de discussions qui ont lieu ailleurs. Toutefois, si cela est entériné et si je reste seul à ne pas m’en satisfaire je prendrai acte de ce changement.
Jean Pierre
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