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Bonjour
je pense qu’il est plus raisonnable de demander l’avis des personnes inscrites
Nous sommes déjà peu nombreux, et la situation évolue très vite.
D’ici le 29, il peut y avoir encore des restrictions plus drastiques qui pourraient
nous empêcher de nous déplacer. Je serai favorable à un report.
Jean Pierre
Bonjour, que répond t-on à cette demande ?
Pour ma part je suis favorable à ce que l’on s’associe à la signature de la lettre.
jean Pierre
Bonjour Sophie, je viens de relire l’ensemble, ça me semble très clair et très bien fait. Dès que le projet sera finalisé nous pourrons en envoyer un exemplaire à Adrien Taquet pour lui donner des idées pour sa future politique de prévention. Est ce que tu penses que nous pourrons en avoir pour l’AG ?
C’est un beau travail.
Jean Pierre
23 février 2020 à 13 h 01 min en réponse à : Création d’un rôle « officiel » pour la rédaction des infos à publier ? #3920je suis d’accord sur le principe, il faut en parler à l’AG, c’est un sujet important.
29 janvier 2020 à 21 h 47 min en réponse à : Avant première du film : « Benni » Message de Isabelle Titti Dingong #3815Bonjour, il s’agit d’un message d’Isabelle (adhérente de l’OVEO) que j’ai relayé car elle ne parvient pas à se connecter au forum, Daniel est Daniel Delanoé (adhérent de l’OVEO).Il s’agit d’une information au sujet de la sortie d’un film allemend qui traite de l’accompagnement d’une enfant gravement maltraitée dans son enfance. Le film qui est une fiction raconte l’histoire de Benni, neuf ans enfermée depuis sa pe
Bonjour, il s’agit d’un message d’Isabelle (adhérente de l’OVEO) que j’ai relayé car elle ne parvient pas à se connecter au forum, Daniel est Daniel Delanoé (adhérent de l’OVEO).Il s’agit d’une information au sujet de la sortie d’un film allemend qui traite de l’accompagnement d’une enfant gravement maltraitée dans son enfance. Le film qui est une fiction raconte l’histoire de Benni, neuf ans enfermée depuis sa petite enfance dans une violence qu’elle n’arrive plus à contenir. On suit son parcours avec Micha, son éducateur, qui l’aide à apaiser ses souffrances et à trouver sa place.
Il s’agit de maltraitance, une forme de violence éducative reconnue et prise en compte par les services sociaux. J’ai pensé que cette information pouvait être partagée sur le forum.
j’avais mis une pièce jointe mais elle n’est pas passée.
Bonjour, merci pour ce travail, je suis d’accord avec la proposition de Catherine Sylvestre. L’indemnisation totale, hébergement et déplacement, (sans les repas) me semble dépasser les possibilités financières de l’association, mais c’est la trésorière qui a les éléments pour répondre.
Jean Pierre
18 janvier 2020 à 17 h 04 min en réponse à : proposition de nouvel édito : belle année 2020 #3649Oui je trouve que tes propositions apportent de la précision au texte, peut-être le terme « remontrance verbale » est un peu trop faible et on pourrait y substituer « violence verbale ».Voici le texte avec tes ajouts et quelques reformulations.
Merci à tous pour vos observations ce texte deviendra un texte de l’OVEO.
Une nouvelle année au service des droits
des Enfants ?Cette année 2020 débute avec le dévoilement de plusieurs affaires dâ
Oui je trouve que tes propositions apportent de la précision au texte, peut-être le terme « remontrance verbale » est un peu trop faible et on pourrait y substituer « violence verbale ».Voici le texte avec tes ajouts et quelques reformulations.
Merci à tous pour vos observations ce texte deviendra un texte de l’OVEO.
Une nouvelle année au service des droits
des Enfants ?Cette année 2020 débute avec le dévoilement de plusieurs affaires d’abus sexuels, qu’elles concernent des jeunes filles ou de jeunes garçons comme dans l’affaire Preynat.
Plusieurs enseignements peuvent être tirés de cette actualité de début d’année,
d’abord le constat que de plus en plus de victimes trouvent le courage et les soutiens nécessaires pour solliciter la justice, et porter plainte. Il y a là le signe d’une évolution de la prise de conscience de l’étendue et de la gravité de cette violence.Enfin cette actualité nous invite également à réfléchir sur ce qu’a pu être à une époque, la complaisance à l’égard de pratiques qui, sous couvert de pseudo liberté sexuelle, aboutissait à encourager la pédocriminalité.
L’OVEO exerce sa vigilance à l’égard de comportements éducatifs qui portent préjudice aux besoins des enfants (tels que les châtiments corporels ou violences verbales). Le corps des enfants reste encore aujourd’hui la cible privilégiée de cette violence éducative dont la fréquence demeure bien trop massive. »Les humiliations déguisées derrière des exigences éducatives provoquent un grand désordre émotionnel et bouleversent les repères personnels de l’enfant.
Lorsque son corps et son psychisme deviennent le terrain où s’exercent les violences de ceux qui sont censés le protéger, l’enfant va se construire une image de lui-même totalement dénaturée. Les défenses et les alertes qu’il peut mobiliser en cas de danger sont désactivées et rendues inopérantes.
Cette transgression de son intimité (comme donner une fessée, forcer à embrasser un adulte, et globalement le fait d’agir sur lui sans son consentement) objective son corps et le dépossède de sa capacité à créer et inventer sa propre sensualité. Elle représente le meilleur allié d’un éventuel abuseur qui aura toutes les facilités d’action pour exercer sa séduction et son emprise.
La violence éducative fragilise nos protections naturelles contre les risques d’une intrusion d’autrui dans notre sphère intime et notre engagement pour l’éradiquer prend tout son sens au regard de cette actualité de début 2020.
Après la promulgation de la loi relative à l’interdiction des « violences éducatives ordinaires » du 10 juillet 2019, nous attendons que cette année soit l’occasion pour les ministères concernés de dégager les moyens pour une politique d’information et de prévention de la violence éducative, à l’échelle du pays.
Grâce à la participation de toutes et tous, nous allons y engager les forces de notre association pour faire avancer la cause des enfants. Notre prochaine assemblée générale du 28 et 29 mars sera une belle occasion pour nous retrouver, débattre et conjuguer nos énergies.
17 janvier 2020 à 17 h 33 min en réponse à : proposition de nouvel édito : belle année 2020 #3588je viens de relire et j’ai déjà fait des changements :Belle année 2020 au service des droits
des EnfantsCette année 2020 débute avec le dévoilement de plusieurs affaires d’abus sexuels, qu’elles concernent des jeunes filles ou de jeunes garçons comme dans l’affaire Preynat.
Plusieurs enseignements peuvent être tirés de cette actualité de début d’année,
d’abord le constat que de plus en plus de victimes trouvent le courage et les soutiens nécessaires pourje viens de relire et j’ai déjà fait des changements :Belle année 2020 au service des droits
des EnfantsCette année 2020 débute avec le dévoilement de plusieurs affaires d’abus sexuels, qu’elles concernent des jeunes filles ou de jeunes garçons comme dans l’affaire Preynat.
Plusieurs enseignements peuvent être tirés de cette actualité de début d’année,
d’abord le constat que de plus en plus de victimes trouvent le courage et les soutiens nécessaires pour solliciter la justice, et porter plainte. Il y a là le signe d’une évolution de la prise de conscience de l’étendue et de la gravité de cette violence.Enfin cette actualité nous invite également à réfléchir sur ce qu’a pu être à une époque, la complaisance à l’égard de pratiques qui, sous couvert de pseudo liberté sexuelle, aboutissait à encourager la pédocriminalité.
Dans ce contexte, il est heureux que la justice se saisisse de certaines de ces dénonciations pour demander des comptes à ces prédateurs sexuels jusqu’alors jamais inquiétés.L’OVEO exerce sa vigilance à l’égard de comportements éducatifs qui portent préjudice aux besoins des enfants. Le corps des enfants reste encore aujourd’hui la cible privilégiée de cette violence éducative dont la fréquence demeure bien trop massive.Les humiliations déguisées derrière des exigences éducatives provoquent un grand désordre émotionnel et bouleversent les repères personnels de l’enfant.
Lorsque son corps et son psychisme deviennent le terrain où s’exercent les violences de ceux qui sont censés le protéger, l’enfant va se construire une image de lui-même totalement dénaturée. Les défenses et les alertes qu’il peut mobiliser en cas de danger sont désactivées et rendues inopérantes.
Cette transgression de son intimité objective son corps et le dépossède de sa capacité à créer et inventer sa propre sensualité. Elle représente le meilleur allié d’un éventuel abuseur qui aura toutes les facilités d’action pour exercer sa séduction.
La violence éducative fragilise nos protections naturelles contre les risques d’une intrusion d’autrui dans notre sphère intime et notre engagement pour l’éradiquer prend tout son sens au regard de cette actualité de début 2020.
Après la promulgation de la loi relative à l’interdiction des « violences éducatives ordinaires »
promulguée le du 10 juillet 2019,nous attendons que cette année soit l’occasion pour les ministères concernés de dégager les moyens pour une politique d’information et de prévention de la violence éducative, à l’échelle du pays.Grâce à la participation de toutes et tous, nous allons y engager les forces de notre association
et nous comptons surpour faire avancer la cause des enfants. Notre prochaine assemblée générale sera une belle occasion pour nous retrouver, débattre et conjuguer nos énergies. Belle année 2020.Le 17 janvier 2019
Jean Pierre Thielland Président de l’OVEO17 janvier 2020 à 17 h 08 min en réponse à : proposition de nouvel édito : belle année 2020 #3586je propose un texte que je peux signer mais qui peut être collectif bien sur, pour réactualiser l’édito du site.
Bonjour,
j’aurai donné les mêmes infos que Sophie, il me semblerait intéressant de demander à Alexandre
dans quel but il effectue cette recherche.
jean Pierre
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