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(pour le spectacle de La Farouche Compagnie, j’ai oublié le bout de phrase avant « il n’y a pas d’urgence » : « Nous reprenons les tournées en janvier » – 2023, donc ça laisse le temps d’échanger avec eux sur ce spectacle – intitulé Une peau plus loin… ça donne envie de le voir, et pourquoi pas – on peut rêver – de les inviter à le jouer quelque part, avec une rencontre-débat etc. comme au bon vieux(pour le spectacle de La Farouche Compagnie, j’ai oublié le bout de phrase avant « il n’y a pas d’urgence » : « Nous reprenons les tournées en janvier » – 2023, donc ça laisse le temps d’échanger avec eux sur ce spectacle – intitulé Une peau plus loin… ça donne envie de le voir, et pourquoi pas – on peut rêver – de les inviter à le jouer quelque part, avec une rencontre-débat etc. comme au bon vieux temps :-)… j’attends son email pour lui demander des détails sur cette tournée, savoir si des membres de l’OVEO pourraient voir le spectacle et en parler, si on pourrait le commenter sur le site… Dans le Minervois il y a Olivier Rolland, si quelqu’un arrive à le joindre…)
PS : Cahty a publié son message en même temps que moi ! j’ai juste pris davantage de temps pour commenter l’article, donc le mien arrive après :-)…
L’enquête de la Fondation pour l’enfance : je viens de chercher sur le site de France Inter si on peut réécouter les infos de 9 h ce matin, je ne trouve que ça : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-6-9 (il faut peut-être aller à la fin pour entendre les infos de 9h ???), mais il y a un article – qui montre à quel point l’expression « violences éducatives » au pluriel (malheureusement là aussi utilisée publiquement par des membres de l’OVEO qui ont ainsi contribué à la faire adopter, j’espère pas définitivement ?, mais en tout cas par le gouvernement, les institutions, le grand public et je ne sais pas qui il reste d’autre à citer…) : https://www.radiofrance.fr/franceinter/violences-educatives-ordinaires-cinq-chiffres-a-retenir-du-barometre-de-la-fondation-de-l-enfance-6275007 – article donc intitulé « Violences éducatives ordinaires : cinq chiffres à retenir du baromètre de la Fondation de l’Enfance« , avec ce chapeau : « France Inter dévoile en exclusivité ce dimanche le premier baromètre des violences éducatives ordinaires réalisé pour la Fondation pour l’Enfance. D’après cette étude, 79% des parents reconnaissent utiliser encore différentes formes de violences physiques et psychologiques. » (En bon français on devrait écrire : « des formes de violence », sauf donc justement s’il y a une intention particulière dans l’emploi du pluriel – sinon on écrit bien « des formes de guerre, des formes de torture, des formes de renoncement, de déni, de… », etc. etc. – le singulier désigne une catégorie, un concept, alors que le pluriel pousse juste à faire une liste… que l’OVEO s’est, malheureusement aussi, longtemps employé à faire, mais à l’origine c’était pour essayer de clarifier le concept, pas pour arrêter une liste exhaustive et donc limitative !)
J’avais noté une phrase (prononcée aux infos) qui disait à peu près que les parents reconnaissaient donner encore « des fessées et des punitions », et ce qui m’a frappée, finalement, à part cette façon de réduire la notion de violence éducative à ces pratiques, c’est qu’on voit bien là que la loi de 2019 ne concerne que les parents, qu’on leur fait porter tout le poids comme s’ils étaient juste de mauvais gestionnaires (de leur petite entreprise privée), sans que le reste de la société y soit pour rien, ni les professionnels, ni le système éducatif (de la crèche à l’école à tous les niveaux), ni le système d’aide sociale (à l’enfance, ce soir même il y a encore un doc sur M6 à propos de la maltraitance dans ce système), ni toute la culture, le système politique, etc. etc. A noter aussi qu’on semble même avoir régressé dans le discours collectif (on considère de moins en moins de choses comme étant de la violence éducative !), ou alors c’est seulement que tout cela avait été mal mesuré auparavant ??? un peu des deux peut-être… Bref, ça me semble vraiment une info importante à commenter.
Re-merci Yveline, comme tu ne le dis pas ici, je signale que l’info est aussi dans la discussion sur l’AG et c’est là que j’ai répondu (et ajouté des liens de cette assoc) avant de voir ton autre message, je propose de continuer sur ce sujet dans l’autre discussion ? Sinon il va falloir regrouper d’une façon ou d’une autre…Dans le même genre je viens d’avoir un retour de « La Farouche Compagnie » (à Félines-Miner
Re-merci Yveline, comme tu ne le dis pas ici, je signale que l’info est aussi dans la discussion sur l’AG et c’est là que j’ai répondu (et ajouté des liens de cette assoc) avant de voir ton autre message, je propose de continuer sur ce sujet dans l’autre discussion ? Sinon il va falloir regrouper d’une façon ou d’une autre…Dans le même genre je viens d’avoir un retour de « La Farouche Compagnie » (à Félines-Minervois, dans l’Hérault), à qui j’ai envoyé du matériel (dépliants et livrets) pour la première de leur spectacle sur la violence éducative (détails sur la page de wiki https://intranet.oveo.org/wiki/materiel-militant-stocks-et-envois/, j’y avais copié leur message), je transmets tant bien que mal l’essentiel du sms reçu de Sabrina Chéreau tout à l’heure (mon vieux tél. portable n’est pas connecté donc je dois recopier…) : « … Notre première s’est très bien passée. Le public ému et nombreux a pris tous les dépliants. Je crois que nous allons pouvoir continuer une belle collaboration pour que l’information sur les violences éducatives ordinaires [sic…] circule [elle ajoute qu’elle va donc nous redemander du matériel]. Il n’y a pas d’urgence mais nous allons avoir beaucoup de représentations donc ça vaut le coup que l’on ait suffisamment de documents à mettre à la disposition du public à la sortie… »
Si jamais des membres de l’OVEO lisent ce message et auraient moyen (et envie) de rencontrer Sabrina, ce serait chouette d’en savoir un peu plus sur ce spectacle. Je lui ai déjà signalé que l’OVEO préférait parler de « LA » violence éducative, mais, pendant que j’y pense, il y a une autre info carrément nationale à commenter, c’est le rapport de la Fondation pour l’enfance dont il a été question ce matin à France Inter (mais il faudra que j’y revienne plus tard… là aussi, si quelqu’un veut commenter, ne m’attendez pas…)
Merci d’avoir transmis, je me dis qu’on peut peut-être même, pour que ce à quoi nous devons répondre soit tout à fait clair, copier-coller carrément le message de Marie-Laure :« Je suis membre de l’association L’Arbre à Bébés qui a adhéré en tant qu’association à l’OVEO pendant plusieurs années.
Aujourd’hui notre association est en train de se clôturer et nous avons de l’argent sur notre compte.
C’est avec plaisir que nous pMerci d’avoir transmis, je me dis qu’on peut peut-être même, pour que ce à quoi nous devons répondre soit tout à fait clair, copier-coller carrément le message de Marie-Laure :« Je suis membre de l’association L’Arbre à Bébés qui a adhéré en tant qu’association à l’OVEO pendant plusieurs années.
Aujourd’hui notre association est en train de se clôturer et nous avons de l’argent sur notre compte.
C’est avec plaisir que nous pourrions vous reverser cet argent (environ 1700€, selon les frais en cours) dans la continuité de nos actions en faveur de l’accompagnement respectueux des enfants, pour soutenir votre association.Dans un souci de transparence envers nos adhérents, pouvez-vous nous indiquer si cela vous sera utile? et dans quelles actions vous pourrez envisager d’utiliser cet argent? »
Il y a 2 questions (en plus de celle que je me pose : pourquoi cette association disparaît-elle ? j’espère que je peux leur poser la question ? c’était une assoc sympa…) : 1/ avons-nous l’utilité de cet argent (autrement dit, préférons-nous le récupérer, ou qu’il soit versé à une autre assoc, mais laquelle ?), 2/ que pourrions-nous envisager de faire pour l’utiliser au mieux dans la continuité de leur action ? Peut-être faudrait-il leur demander d’abord plus de détails sur cette action ? (ou bien quelqu’un ici pourrait en parler ? En regardant leur site (je ne l’avais fait qu’une fois il y a longtemps), on peut se demander par exemple jusqu’à quel point l’OVEO va ou non « trop loin » au-delà de proposer simplement un accompagnement respectueux des enfants ». Cf. la bibliographie sur le sujet : http://www.larbreabebes.fr/bibliographie/accompagnement-respectueux/, le manifeste : http://www.larbreabebes.fr/association/le-manifeste-de-lassociation/, etc.
En tout cas il s’agit d’une association sans prétention, et si on acceptait ce don (avec gratitude), il me semble qu’il y aurait au moins deux façons de lui faire honneur (et d’être honnête avec eux ou plutôt elles…) : mettre au point (puis imprimer, c’est ce qui coûte un peu d’argent, ça et les envois) davantage de matériel militant dans le genre du livret « On ne tape pas ! » (Sophie en a d’autres en réserve, je crois !), aussi des affiches, des tracts à destination des enfants, ce genre de chose destiné au grand public. Et que l’OVEO continue dans un esprit de plus grande convivialité, d’accueil des nouveaux adhérents en les prenant tels qu’ils sont à leur arrivée (ne serait-ce que pour leur permettre de réfléchir et d’évoluer dans leur analyse de la situation et dans la critique de l’éducation elle-même plutôt que son aménagement-gestion…).
(Et je ferai un autre message à propos de l’AG proprement dite)
Bonjour, je suis un peu étonnée qu’on ait pu lire mon message en y voyant des suppositions sur des intentions cachées, bien entendu j’admets volontiers qu’il ne s’agissait pas d’une « analyse rigoureuse », mais je pars du principe qu’on est quand même entre nous et qu’on n’est pas censé être parfait et passer des heures à écrire jusqu’à ce qu’il n’y ait plus possibilité d’interprétation par qui que ce soit ? ÃBonjour, je suis un peu étonnée qu’on ait pu lire mon message en y voyant des suppositions sur des intentions cachées, bien entendu j’admets volontiers qu’il ne s’agissait pas d’une « analyse rigoureuse », mais je pars du principe qu’on est quand même entre nous et qu’on n’est pas censé être parfait et passer des heures à écrire jusqu’à ce qu’il n’y ait plus possibilité d’interprétation par qui que ce soit ? ça me paraît la quadrature du cercle et aussi une façon pas très sympa de concevoir les échanges entre nous, tout le monde est censé être de bonne volonté, non ? donc on discute sur les idées exprimées, et quand c’est destiné à la publication (ce qui était le cas, non ?) aussi sur la façon d’exprimer ces idées, donc sans être une analyse rigoureuse, c’était une façon d’exprimer l’effet que produisait sur moi cet article. Il ne s’agit évidemment pas de dire qu’on doit par définition publier tout ce qu’écrit Olivier, encore moins qu’on ne peut pas y ajouter des notes ou des commentaires (c’est encore possible de le faire !), mais là il s’agissait tout de même d’un article signé (PS, je parle bien de celui d’Olivier), donc qui n’engage pas l’OVEO dans son ensemble, et je trouve qu’on a déjà publié des articles non signés bien moins rigoureux que ça…Mais surtout, je trouve qu’il y a vraiment deux poids et deux mesures lorsqu’il s’agit de trouver que quelqu’un n’a pas été « correct » envers quelqu’un d’autre ! Quand il s’agit de me casser du sucre sur le dos (ou ne serait-ce que de me traiter avec condescendance), personne n’ose réagir ici parce que c’est mal vu, à se demander vraiment si nous sommes tous et toutes logé(e)s à la même enseigne pour ce qui est d’avoir le droit de s’exprimer, en particulier pour défendre des adhérent(e)s qui ne seraient pas politiquement ou d’autres manières « corrects » (et ça peut concerner d’autres gens que moi, mais beaucoup sont partis justement par peur du jugement !). Mais je n’ai vraiment pas envie de polémiquer là -dessus, je trouve que c’est surtout un manque de tolérance, et aussi que certains se laissent facilement emporter par leurs réactions épidermiques… ce qui est un comble alors que le problème est plutôt que l’écrit ne laisse pas passer les nuances, l’humour, etc. donc la première chose à faire serait d’en tenir compte, de ne justement pas soupçonner systématiquement une intention malveillante ! d’ailleurs, quand bien même on aurait de bonnes raisons d’en vouloir à quelqu’un qui cherche à réprimer la parole des autres – non, il n’est pas besoin pour cela de termes brutaux, parfois des mots froids ou condescendants sont bien plus efficaces ! -, ce ne serait pas un crime de ressentir cela et de le dire, et si cela fait désordre, ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’on va faire baisser la fièvre…
A ce sujet, je trouve que cette idée d’avoir un modérateur, qui a toujours été refusée à l’OVEO, là encore pour de bonnes raisons*, est une façon de dire que ce n’est pas normal de s’exprimer spontanément lorsqu’on est surpris ou indigné, que cette parole n’a pas lieu d’être, mais qu’il faut faire semblant d’être purement objectif, ou même pur à 100 % (pur d’on ne sait quoi) (là aussi un comble s’agissant de revendiquer des droits humains, qui seraient donc réservés aux enfants et à toutes sortes de catégories opprimées… dont une personne qui donne son avis ici sans faire acte de soumission n’est donc pas censée faire partie… il faut soit être idéologiquement pur – selon des critères qu’on s’ingénie à rendre toujours plus drastiques ! -, soit se taire humblement ??? ce n’est pas là ma conception de la démocratie, encore moins de la convivialité, encore moins de la justice et de la liberté de parole !)
* les bonnes raisons pour ne pas avoir de modérateur, mis à part celles dont je viens de parler, c’est 1/ qu’il s’agit d’une liste privée, pas d’un réseau social public dont les messages peuvent se répandre n’importe où et à l’infini – je ne sais pas où c’en est aujourd’hui, mais, il y a quelques années, la charte de l’adhérent prévoyait la confidentialité des messages, donc a priori, c’est la liberté de parole qui prime – après, si on a choqué quelqu’un pour des raisons objectives, on peut toujours s’excuser ou au moins s’expliquer – en tout cas, là c’est moi qui étais choquée, donc je l’ai dit, et je n’ai insulté personne – en revanche, je l’ai parfois été ici, or, il n’est pas souvent arrivé qu’on me fasse la moindre excuse, même après des accusations particulièrement injustes – et même en privé si on préférait ne pas « polluer » la liste de discussion, parce que je ne refuse pas les échanges privés et souhaiterais plutôt qu’ils soient encouragés et considérés comme normaux et souhaitables entre adhérents… pas pour décider de « l’avenir de l’OVEO », mais bien pour mieux se connaître et éventuellement agir localement, ou régler des détails qui n’intéressent pas tout le monde sans multiplier les messages – bien qu’il soit toujours possible de supprimer un message qu’on a écrit soi-même… Ce qui me fait penser à ne pas oublier 2/ l’autre raison pour ne pas avoir de modérateur est purement pratique – je ne sais d’ailleurs même pas s’il est techniquement possible sur cet intranet de supprimer le message de quelqu’un d’autre, et si on demande à quelqu’un de supprimer lui-même son message, rien n’empêchent ceux qui l’ont lu d’en faire usage… comme Cahty l’a d’ailleurs déjà fait avec moi alors que je m’étais « modérée » de moi-même en supprimant un message pour le remettre ensuite sans les parties que je trouvais moi-même trop discutables !!! Si ce n’est pas jeter de l’huile sur le feu, je ne sais pas comment ça s’appelle… Donc l’idée est plutôt de se modérer soi-même autant qu’on en est capable, mais en acceptant d’être tolérant envers ceux qui ne sont pas comme nous ni comme nous aimerions qu’ils soient (ce qui, comme je le disais, me paraît un minimum dans une assoc comme l’OVEO, qui milite pour les droits humains – milite et pas limite !!!) – et la 3ème raison, également pratique et à mon avis rédhibitoire (j’aime bien ce mot rigolo), pour ne pas avoir de modérateur, est qu’il n’y a de toute façon jamais eu personne qui soit volontaire pour le faire et qui ait le temps pour ça ! Sur la liste Yahoo, c’était techniquement possible, mais sur l’intranet je ne sais même pas.
Maintenant, à supposer que quelqu’un soit candidat pour être modérateur, et que ce soit techniquement réalisable (à quel prix, cela reste à voir aussi), j’aimerais savoir quels seront les critères objectifs pour dire qu’un message est « correct » ou pas, et qui va définir cela ! Et ce qu’on va faire avec les messages qui seront déclarés « non corrects » ou, encore mieux, avec leurs auteurs ! Je suis vraiment très curieuse de voir cela. Si je puis me permettre de faire un peu d’ironie. Je me demande aussi si on trouve que c’est bien le moment. Je prends sur moi de m’abstenir de venir à l’AG pour ne « déranger » personne, il ne me reste donc que ce forum pour faire mes propositions et dire ce que je pense (essentiellement) des articles proposés, comme n’importe qui d’autre ici peut et a le droit de le faire – et pour le reste, je trouve quand même triste qu’on essaie si souvent de me faire taire, alors que par ailleurs on ne voit pas d’inconvénient à me laisser accomplir des corvées ou des tâches plus ou moins ingrates (d’ailleurs pour me reprocher durement de le dire quand je trouve quelque chose « gratifiant » ! c’est mal, c’est immoral !). Tais-toi et marche…
Pour finir (j’ai encore passé trop de temps à écrire tout cela), d’abord, bien sûr, je ne suis pas contre la publication d’un article, de Cahty en l’occurrence, qui soit plus objectif et factuel – le mieux serait tout de même (en dehors de la question de savoir s’il faut enlever des phrases, comme le suggère Anne-Claire et ce serait peut-être un premier pas) qu’elle s’adresse à Olivier Maurel pour lui demander des explications sur ce qu’elle trouve contestable dans son article, et savoir s’il a « évolué » (ou serait prêt à le faire !) sur le sujet, ou s’il ne s’est pas mieux exprimé ailleurs (il ne prétend pas être spécialiste en aucune science et, comme je l’ai dit aussi, il manque parfois de rigueur – qu’il ne soit pas le seul ne veut pas dire qu’il ne faut pas rectifier) – et je continue à penser qu’avoir voulu publier cet article sans discuter avec Olivier était quand même une façon de dire que ça ne valait même pas le coup (parce que tout le monde ici a ses coordonnées et il n’a jamais refusé de réponse à qui que ce soit, encore moins dans un cas pareil ! donc autant dire qu’on se fout de savoir s’il a quelque chose à répondre aux objections qu’on peut formuler – et qu’on bien sûr a toujours eu le droit de formuler, avec lui comme avec n’importe qui…)
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… et j’ai mis à jour la page de wiki en ajoutant le lien de cette discussion (pour qu’on passe plus facilement de l’une à l’autre) et pour dire que je ne viendrai presque sûrement pas (mais j’encourage bien sûr vivement tout autre membre de l’OVEO à venir ! et même raison de plus :-)…). D’autre part, en lisant les commentaires de cette page de wiki, j’ai remarqué qu’il y avait beaucoup de non-dit ou plutôt de formulations… et j’ai mis à jour la page de wiki en ajoutant le lien de cette discussion (pour qu’on passe plus facilement de l’une à l’autre) et pour dire que je ne viendrai presque sûrement pas (mais j’encourage bien sûr vivement tout autre membre de l’OVEO à venir ! et même raison de plus :-)…). D’autre part, en lisant les commentaires de cette page de wiki, j’ai remarqué qu’il y avait beaucoup de non-dit ou plutôt de formulations pas claires à propos de l’ordre du jour, il faut expliquer davantage aux nouveaux, cf. dans le message de Gabriel la remarque à propos de l’élection du bureau : il me semble que ce serait bien, avant l’AG, d’envoyer à tous les participants, sinon les rapports moral et financier (on ne peut pas demander qu’ils soient prêts à l’avance), au moins quelques compléments d’information, un rappel des statuts, je ne sais pas, sans doute d’autres choses à voir qui seraient utiles ??? J’ai aussi proposé, et ce n’est pas que pour plaisanter (un peu quand même aussi), qu’on élise président(e) n’importe quel membre de l’OVEO présent à l’AG, voire absent s’il ou elle ne refuse pas – pourquoi pas voter pour deux ou trois ou quatre noms, et demander ensuite aux personnes choisies (avec un ordre de préférence ?) si elles acceptent cette fonction qui, selon les statuts, est purement symbolique ? Pourquoi pas changer de Catherine, par exemple, et m’élire moi (qui n’ai jamais voulu entendre parler d’être présidente quand il y avait un CA, de toute façon c’est toujours moi qui avais le moins de voix dans cette élection au CA :-)…), ou aussi bien Catherine Silvestre qui n’y tient sans doute pas davantage, ou n’importe quel membre (stable quand même, pas juste de passage) qui remplirait cette condition de ne pas vouloir imposer ses idées, voire n’aurait aucune proposition à formuler pour « l’avenir de l’OVEO » ? (Avenir qui, de toute façon, est aussi bien tracé que le destin de l’humanité – c’est-à -dire à la fois incertain et avec du pain sur la planche… Donc pour moi il n’y a pas à se poser trop de questions sur le « fonctionnement », mais plutôt à agir, par ce que nous disons (écrivons) publiquement sinon par d’autres actions bien improbables – à moins que les adhérents de l’OVEO trouvent enfin le moyen de nous dire ce qu’ils font en son nom… ou nous le moyen de leur poser la question !) (PS, l’annuaire des adhérents serait utile pour ça aussi, cf. mon commentaire sur le wiki…)(Je ne pensais pas répondre pour les histoires de « fiches de poste », je ne sais d’ailleurs plus si je l’ai déjà fait ou si ça fait partie de mon message effacé par erreur, mais bon, au cas où je ne l’aurais pas manifesté clairement : je suis d’accord avec Sophie, notre expérience est que ça ne marche jamais en définissant de l’extérieur des fonctions, mais au contraire en prenant acte de ce qui se fait déjà et en acceptant de travailler avec les personnes qui font déjà le travail, cela dans au moins deux buts : se former et devenir capable de relayer – soit se relayer sur la même période longue, pour ne pas épuiser une seule personne et éventuellement, ajouterais-je, la pousser à la faute pour le lui reprocher après, suivez mon regard… Soit que la ou les autres personnes qui participent puissent à terme prendre complètement le relais, quitte à pouvoir au besoin demander de l’aide ou être relayées ponctuellement en cas d’empêchement… Depuis quelques années je trouve (il est objectivement) anormal que les administrateurs du site ne participent pas davantage – en laissant tout le boulot à Sophie, et là si elle arrêtait tout ce serait une vraie catastrophe, à mon avis – ce qu’il y a à faire est beaucoup trop complexe pour laisser place à l’improvisation… Donc il faudrait des administrateurs vraiment actifs et motivés, et pas juste un à la fois qui fait tout le boulot, généralement sans que les autres aient la moindre idée du temps que ça prend en réalité… Et pour la publication proprement dite, la mise au point des articles et du matériel jusqu’à ce qu’ils soient publiables ou imprimables, pareil : il faudrait au moins deux ou trois personnes motivées qui acceptent de travailler avec moi – en l’occurrence – dans un premier temps, et après on verrait bien ce que ça donne ! Mais parler en termes de virer quelqu’un qui fait déjà le boulot, c’est d’abord violent et injuste, ensuite c’est mettre en danger l’association elle-même et risquer de la faire repartir pour des années de cafouillages et d’incertitude, et donc je considère que je n’ai aucun pouvoir, mais une responsabilité – comme dans Le Petit Prince, l’histoire du renard et de l’apprivoisement – le renard ou la rose… Quand on se sent responsable de quelque chose, on ne peut pas l’abandonner comme ça, comme si ce n’était pas grave, sans conséquences. Mais si quelqu’un d’autre en devient réellement responsable et assume réellement la tâche ou quel que soit le terme, alors ça devient possible de partir, ou ne serait-ce que de prendre des vacances, etc. J’espère que c’est clair… Je trouve qu’il n’y a même pas à se poser de questions du genre « on ne peut pas travailler avec… », surtout pas avant d’avoir au minimum essayé pour savoir de quoi on parle et savoir si vraiment c’est si difficile de « travailler avec »… ou si ce n’est pas plutôt parce qu’on a justement imaginé des choses à l’avance et qu’on n’est soi-même pas prêt à discuter, à apprendre et à coopérer – dans ce cas il vaut mieux ne même pas essayer, ce sera du temps perdu pour l’assoc. Je ne sais bien sûr pas comment les autres voient la chose, mais j’ai l’impression que c’est surtout très flou et que donc il faut d’abord faire, et ensuite prendre des décisions s’il y a vraiment lieu d’en prendre – mais dans la pratique, on a rarement le choix ! Pour toutes les fonctions et à vrai dire toutes les actions et publications, on fait avec ceux qui veulent bien, et qui peuvent ! Il faut voir ça comme un fonctionnement intuitif, ou un art martial : on est plus fort en accompagnant le mouvement, lorsqu’on s’y oppose, c’est l’inverse : on perd sa propre force au moins autant qu’on fait du mal à l’autre !)…
(PS je répondais au msg précédent d’Anne-Claire, l’autre s’est intercalé pendant que je finissais d’écrire ! Merci Anne-Claire d’assurer cette continuité – comme pour le reste, cela n’empêche absolument pas que d’autres envisagent de prendre le relais !)
Merci pour toutes ces infos (pour la revue de presse, j’avais pas vu !), pour la question de l’intersexualité, je suis tout à fait d’accord pour que l’OVEO signe cette pétition et qu’on la signale en parlant de la violence de ces mutilations (de toute mutilation ! entre parenthèses, c’est le pendant opposé du transhumanisme avec les histoires d’homme augmenté, etc., toujours des solutions techniques et médicales à des « problèmes » humains,Merci pour toutes ces infos (pour la revue de presse, j’avais pas vu !), pour la question de l’intersexualité, je suis tout à fait d’accord pour que l’OVEO signe cette pétition et qu’on la signale en parlant de la violence de ces mutilations (de toute mutilation ! entre parenthèses, c’est le pendant opposé du transhumanisme avec les histoires d’homme augmenté, etc., toujours des solutions techniques et médicales à des « problèmes » humains, d’un côté c’est l’assignation limitative, de l’autre la folie des grandeurs, la « grandiosité »…), mais je trouve qu’on devrait en profiter pour signaler aussi – en reliant tout cela – l’article relayé par Dali du « Collectif anti-genre » (si ce n’est déjà fait là aussi ? mais un rappel est toujours possible…)… ET pour parler de la violence de toute assignation à un rôle social prédéterminé sous prétexte de loi naturelle (même si je pense quand même, avec Frans de Waal sous certaines petites réserves, que le fait que les petites filles jouent plus à la poupée que les petits garçons a aussi une détermination biologique, pas seulement culturelle – par contre, l’histoire du rose et du bleu, les jouets caricaturaux qu’on pousse les enfants à « aimer » avec en plus l’imitation et la compétition qui prennent le relais pour pousser à la consommation, etc., ça ce n’est pas biologique ! tout au plus ça joue sur certains mécanismes cérébraux primitifs…) – à l’OVEO on a souvent discuté de ces histoires de jeux et jouets sexistes, pour les livres il y a eu quelques progrès, mais les jouets c’est plutôt de pire en pire (avec le capitalisme sauvage made in China – entre autres -, de nouveaux raffinements s’ajoutent aux anciens… la mondialisation de l’espèce humaine est un long chemin, une longue épreuve à traverser pour aller – dans le meilleur des cas – vers un monde de « sobriété heureuse »…). Dans l’article du Collectif anti-genre (que j’ai déjà signalé je crois ? en tout cas revoici le lien : https://www.daliborka-milovanovic.fr/transgenrisme-effacement-politique-du-sexe-et-capitalisme-collectif-anti-genre/) il est aussi question de tout cela… Je trouve que l’OVEO devrait se prononcer collectivement et déjà relayer ces textes, au nom de la défense des droits humains quel que soit l’âge et le sexe (incluant le non-sexe donc) – et l’histoire de PPDA avec les jeunes filles anorexiques « intéressantes » (la sienne pour commencer) peut aussi entrer dans le lot, non ?Pour ce qui est du site https://www.yapaka.be/, je viens d’aller jeter un bref coup d’oeil parce que je me souviens qu’on en avait parlé il y a qq années, mais ça n’a pas tellement changé du point de vue de la violence éducative ordinaire (la pédagogie etc.), il suffit de lire par ex. cet extrait (en descendant un peu sur la page) :
[Outil Formation] Prévenir la maltraitance dans nos pratiques et nos institutions
Encourager, réconforter, gronder ou sanctionner un enfant ou un jeune, … participe de notre rôle d’éducateur. Mais parfois, il arrive que nous ne répondions plus aux besoins de l’enfant [sic !] mais aux nôtres : soulager notre colère en criant, humilier l’enfant, ou encore n’écouter que notre satisfaction d’adulte, par exemple en poussant l’enfant à trop de perfection, de performance, en le brusquant sans respecter son rythme. Il peut arriver à chacun et chacune d’entre nous d’être débordé et de chercher à [Lire la suite]No comment. Évidemment, aucune personne simplement raisonnable n’est pour les mutilations sexuelles ou l’inceste ou le meurtre des enfants déjà nés… mais dès qu’on aborde les « méthodes d’éducation », c’est tout de suite une autre affaire… Bon, that’s all for today, folks…
Dali, j’aime bien ton lapsus sur « relier au calme » 🙂 !Peut-être pourrait-on au moins signaler ta tribune sur l’IEF dans la revue de presse, avec les différents supports ? Tu la publieras aussi sur ton site ? Tiens-nous au courant. En tout cas je la trouvais très modérée (pas insultante pour les enseignants) et je trouve qu’on pourrait aussi la publier en entier (si tu es toujours OK) avec quelques commentaires ou une intro pour bien dire – comme on l’
Dali, j’aime bien ton lapsus sur « relier au calme » 🙂 !Peut-être pourrait-on au moins signaler ta tribune sur l’IEF dans la revue de presse, avec les différents supports ? Tu la publieras aussi sur ton site ? Tiens-nous au courant. En tout cas je la trouvais très modérée (pas insultante pour les enseignants) et je trouve qu’on pourrait aussi la publier en entier (si tu es toujours OK) avec quelques commentaires ou une intro pour bien dire – comme on l’a déjà fait avec d’autres articles sur l’IEF, mais c’est important de répéter à chaque fois – que l’OVEO n’est pas une assoc de défense (voire de promotion) de l’IEF mais bien de défense des droits des enfants et que c’est à ce titre (et non pour défendre les droits des parents propriétaires de leurs enfants !!!) qu’on soutient la possibilité de l’IEF, de la même façon qu’on demande que l’école (publique ou autre) évolue dans ce sens, et toute la société… (comme le suggère d’ailleurs Daniel)
… Au fait (j’essaie de parler en vrac de quelques autres sujets, certains déjà abordés ici et d’autres non), il me semble qu’il n’y a pas eu de réponse à la proposition de signaler dans la revue de presse l’article de Jean-Pierre qui recense le livre sur l’inceste, pourtant il me semble qu’il en vaut largement la peine ??? cf. http://lesenfantslibres.canalblog.com/archives/2022/09/27/39646581.html#utm_medium=email&utm_source=msg_suggest&utm_campaign=lesenfantslibres&utm_content=La%20culture%20de%20l%E2%80%99inceste – et s’il y avait des commentaires on pourrait même le signaler dans un article ? Y a-t-il des membres de ce forum qui s’opposent à ce qu’on le signale ?
Et, à propos d’inceste (?), je repense aussi à l’affaire PPDA, il me semble que personne n’en a parlé ici, et j’avais oublié que Daniel intervenait à la Maison de Solenn – en écoutant la radio je m’étais surtout demandé comment Marie-Rose Moro vivait cette histoire, mais Daniel peut peut-être nous en parler ??? J’avais noté la déclaration extraordinaire de PPDA (avant d’abuser d’elle) à cette jeune femme anorexique qui lui avait écrit en 1990 parce qu’elle espérait qu’il pourrait l’aider – je pensais que c’était après la mort de sa fille, mais non, c’était tout de même avant (voir par ex. cet article : https://www.closermag.fr/people/les-filles-anorexiques-sont-souvent-cet-ignoble-echange-entre-ppda-et-l-une-de-ses-victimes-presumees-1652679)… mais on peut quand même se demander (aujourd’hui encore !) s’il a jamais compris pourquoi elle était morte ! ça fait partie (on en a déjà débattu par le passé) des questions qui concernent l’OVEO « à la marge », si on prend l’expression « violence éducative » dans un sens restreint (dans un « but d’éducation »…), mais pas si on la prend au sens de violence par les personnes censées « éduquer » et surtout protéger… (= domination adulte, masculine « etc. » :-)…) en tout cas je me demande ce qu’on dit de tout ça à la Maison de Solenn, même si elle fonctionne sans doute de façon indépendante.
Suite un autre jour, mais si je peux déjà avoir des réponses pour les questions de publication (article de JPT, Dali…), merci.
Rebonjour à tous, et merci de ces messages, merci en particulier à Dali qui suggère une réaction plus modérée au compte-rendu d’Olivier Maurel (qui, je le redis, est toujours prêt à répondre à des messages personnels de gens qui veulent discuter avec lui, et ne demande qu’à rectifier ses propres approximations* – quant aux miennes, il faut les mettre sur le compte de l’indignation et de la hâte, je n’ai pas eu le temps non plus de relire complètement moRebonjour à tous, et merci de ces messages, merci en particulier à Dali qui suggère une réaction plus modérée au compte-rendu d’Olivier Maurel (qui, je le redis, est toujours prêt à répondre à des messages personnels de gens qui veulent discuter avec lui, et ne demande qu’à rectifier ses propres approximations* – quant aux miennes, il faut les mettre sur le compte de l’indignation et de la hâte, je n’ai pas eu le temps non plus de relire complètement mon message, et puis il ne faut pas tout mettre dans un seul – bref et etc.)* à propos des chasseurs-cueilleurs aujourd’hui, j’avais d’ailleurs noté il y a qq temps – il faudrait que je retrouve la page sur leur site – une émission sur France Inter que je n’ai pas eu le temps de signaler ici, et qui parlait des changements causés par le choc avec les colonisateurs et autres exploiteurs… Olivier a sans doute trop « simplifié » en omettant cela, mais, dans son argumentation, l’idée était surtout de revenir aux origines de la violence éducative, et il y a bien actuellement un consensus des ethnologues etc. sur cette histoire de lien entre l’apparition de l’agriculture, la sédentarisation, les villes puis les Etats, les guerres, « l’invention » de la hiérarchie sociale, des religions et de la violence pour soumettre les individus – donc dès l’enfance – et leur faire accepter toutes ces formes d’exploitation, d’inégalité et de pouvoir… Je ne vois donc pas l’utilité d’opposer ces différentes façons d’aborder le sujet, elles se complètent, et les chercheurs sérieux – qui n’ont pas de parti-pris à défendre – acceptent de discuter et revoient régulièrement leurs positions, il est possible par exemple qu’on ait un peu idéalisé pendant un temps les chasseurs-cueilleurs en réaction aux fantasmes sur les « guerres du feu », les hommes préhistoriques qui traînaient leur femme par les cheveux 🙂 ou autres images d’Epinal – d’où de nouveaux fantasmes sur le matriarcat qui aurait été le système dominant, etc. – en réalité il devait exister toutes sortes de cultures et de différences entre les groupes, puisque c’est le cas même dans les cultures des chimpanzés… mais on pourra revenir sur tout ça, j’abrège…) – oui, la violence éducative est une forme de domination, mais il n’y a pas lieu de s’entredéchirer pour savoir laquelle est la première et la plus essentielle, je trouve même qu’on devrait davantage insister sur la relation entre domination « adulte » et domination « masculine » (je mets ces deux mots entre guillemets parce que, justement, ce désir de domination et cette culture sont loin d’être également partagés entre tous les adultes ou tous les mâles de l’espèce ! au contraire, là comme dans tout le reste, il y a une « courbe de Gauss » de la répartition, avec le plus grand nombre dans la moyenne et des individus de plus en plus marginaux aux extrémités – raison aussi pour laquelle j’ai tellement apprécié le texte du « Collectif anti-genre » relayé par Dali : là aussi le problème est l’essentialisation des rôles, faire porter tout le poids des assignations culturelles aux individus en fonction de leur sexe, mais donc aussi de leur âge, comme si on changeait d’espèce en devenant adulte ou… vieux ! (Si on devient con en vieillissant, pour moi c’est qu’on l’est déjà depuis longtemps, bien que pas de naissance, jusqu’à preuve du contraire :-)… notre rôle est donc bien de montrer comment on rend les enfants « cons », par transmission culturelle, imitation, et bien sûr en premier lieu toutes les formes de violence éducative conduisant au conformisme, à l’intolérance, à la soumission et/ou à la violence)…
Ce qui m’amène à essayer de répondre aussi à Anne : je comprends ce que tu ressens, parce que ce n’est pas la première fois que des adhérents se sentent mis en cause personnellement et interprètent ainsi cette critique (politique !) du système de l’Éducation nationale. Je ne suis pas concernée personnellement (je dirais même : au contraire !), je n’ai jamais fait partie de ce système et l’ai seulement subi enfant, avant de voir ma fille le subir jusqu’à l’âge de 15 ans (elle en a plus de 30 maintenant), mais tout le monde a connu aussi bien des instits et des profs sadiques que d’autres qui allaient de « sympa » à « génial », c’est comme dans tous les corps de métier, et ce qui est en cause ici, c’est la façon dont, justement, l’État encourage et favorise plutôt une attitude qu’une autre – on a aussi reçu et relayé plusieurs fois des témoignages sur des cas (bien moins anciens !) de gens qui avaient essayé de s’opposer à un(e) enseignant(e) violent(e) MAIS soutenu par sa hiérarchie et bien noté par les inspecteurs ! (Inversement, les enseignants qui essaient de lutter contre cette violence institutionnelle – et culturelle ! – sont souvent eux-même en souffrance et peu soutenus, c’est peut-être en train de changer dans certains endroits, et tu as probablement de la chance d’être tombée sur des projets positifs, bien qu’on puisse avoir des réserves sur l’usage de la CNV, non pas tant sur les principes de base que sur les stéréotypes de langage et de comportement que cela entraîne, je vais d’ailleurs y revenir car j’ai noté récemment qqch à ce sujet**….). Bref, autant je suis d’accord pour que l’IEF ne devienne pas le seul modèle valable (et personne ici n’a demandé le contraire ni dit que l’école ne pouvait pas être un refuge pour certains enfants ? mais là , le problème est qu’elle soit interdite ! et assimilée à une pratique sectaire !), autant je trouverais dommage que l’OVEO se prive de critiquer l’école et le système scolaire tel qu’il est en particulier en France, et dans ce système politico-économique ! C’est dans l’intérêt non seulement des enfants (et donc des adultes qu’ils deviendront, des familles en général et des citoyens que nous sommes tous), mais aussi des professionnels ! Il y a des tas de pays en Europe où l’école publique est beaucoup moins répressive et normative qu’en France, il est important de dénoncer tout ce qui, dans le système scolaire actuel (et à plus forte raison passé, l’idée étant aussi de donner des pistes pour l’avenir, non ?), est une forme de violence éducative (ordinaire ou pas), et contribue à faire des individus soumis ou violents, peu conscients de leur identité propre ou prêts à la sacrifier pour des intérêts discutables… Le rôle de l’école devrait être de permettre l’apprentissage de connaissances et même de savoir-faire (et l’exercice de toutes ses facultés, y compris artistiques, physiques etc., et c’est loin d’être le cas même quand les enseignants « font ce qu’ils peuvent », comme on dit !), c’est dans les dictatures qu’elle joue un rôle de mise aux normes et de contrôle social (du « comportement »). Puisque je parlais de Braunmühl tout à l’heure (auteur allemand du livre Antipédagogie, cité par Alice Miller dans C’est pour ton bien, cf. l’article sur le site OVEO), il parle beaucoup de l’école (je n’ai pas lu ses livres plus récents) et pas de l’IEF, d’ailleurs interdite en Allemagne, où il y a en revanche beaucoup plus d’expériences d’écoles alternatives (avec parfois des dérives aussi !) – il me semble que l’IEF fait partie de ces alternatives et que c’est lui faire un mauvais procès que de la suspecter d’entrée d’être un repaire d’intégristes religieux (ce que fait le gouvernement) ou de bourgeois friqués, ce que tu sembles faire (mais tu serais sans doute étonnée de voir comment vivent la plupart des membres de ces associations de défense du droit à l’IEF… et, encore une fois, je ne dis pas cela pour proposer que l’IEF devienne obligatoire ! loin de là !)
** Encore une fois je dois terminer mon message en queue de poisson, mais pas sans citer la philosophe Sophie Galabru et ce qu’elle a dit sur la CNV sur France Inter dans l’émission « C’est encore nous » (ex-« Par Jupiter » 🙂 !) réécoutable ici : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/c-est-encore-nous/c-est-encore-nous-du-mardi-27-septembre-2022-9714126 – à propos de son livre Les Visages de la colère. Elle a dit (pour ce que j’ai noté, que j’ai trouvé génial) que la CNV pose problème pour désamorcer la colère même quand on est victime d’injustice (bien sûr, les partisans de la CNV vont argumenter pour dire que non, qu’ils respectent la « juste colère » etc. : ben ça dépend qui ! et avec des enfants, cela peut d’autant plus vite devenir de la manipulation et du contrôle !), et elle a parlé de « psychologisation » qui invite à considérer qu’on n’a « pas bien compris » la situation, les besoins des autres, etc. – ben ça donne envie de lire son livre… En tout cas (là c’est moi qui parle), toute technique de développement personnel peut être utilisée à des fins de normalisation ou pour faire passer une idéologie, je cite toujours l’exemple de ces thérapeutes qui prônent le pardon (cf. Alice Miller) (le mot « pardon » n’est pas thérapeutique, tout au plus on peut dire qu’on a pardonné lorsqu’on est guéri, qu’on ne souffre plus…) ou ceux qui prétendent qu’on a « choisi » de naître dans cette famille-là … On peut être pétri de bonnes intentions et pour autant faire du mal à quelqu’un en retardant sa guérison, en ne l’aidant pas à savoir vraiment qui il est et ce qu’il veut… et c’est pareil pour l’école, il ne suffit pas de vouloir « bien faire », il faut pouvoir – et le système n’en donne pas vraiment les moyens…
(Juste avant ces déclarations de Sophie Galabru, il y a eu une curieuse chronique de Léo Karman que je vous invite à écouter : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-chronique-cine-de-leo-karmann/la-chronique-cine-de-leo-karmann-du-mardi-27-septembre-2022-8356710 – je n’ai pas vu ce film Liberté-Oléron de Bruno Podalydès – là aussi ça donne envie, ses films sont toujours sympa – mais Léo Karmann a parlé de la « maltraitance ordinaire » (?) dans ce film – si quelqu’un l’a vu, je suis curieuse de savoir à quoi il fait allusion…)
Et je suis d’accord moi aussi pour que l’OVEO ne soit pas seulement une tribune pour l’IEF, il n’a jamais été question de cela (l’article de Dali précise bien – je n’ai pas tout lu mais voir note 8 – que « l’IEF doit rester un choix légitime » « même dans le cas d’une école publique de qualité (ce que doivent viser avant tout les décideurs politiques)« …), mais pour cela, il faut que ses membres qui en ont les moyens (temps, inspiration, idées, connaissances, expérience, etc.) proposent des articles sur d’autres sujets ! Et je reste comme toujours à leur disposition pour mener ces articles à bonne fin s’ils ont besoin d’une aide quelconque, je ne suis pas qu’au service d’Olivier Maurel :-), mais à celui de toute l’association, dans la mesure où les idées exprimées vont dans le sens de la lutte contre « la violence éducative sous toutes ses formes »…
Pas d’accord pour que le texte de Cahty soit publié, même comme un article « à part entière » et surtout pas tel quel, avec des accusations aussi gratuites d’ignorance et de simplisme – je ne comprends pas bien la notion de « retravailler », pour moi il s’agit purement et simplement d’un article destiné à discréditer Olivier Maurel (sans avoir au préalable discuté avec lui, ce à quoi il serait tout à fait prêt !) et à faire croire aux vPas d’accord pour que le texte de Cahty soit publié, même comme un article « à part entière » et surtout pas tel quel, avec des accusations aussi gratuites d’ignorance et de simplisme – je ne comprends pas bien la notion de « retravailler », pour moi il s’agit purement et simplement d’un article destiné à discréditer Olivier Maurel (sans avoir au préalable discuté avec lui, ce à quoi il serait tout à fait prêt !) et à faire croire aux visiteurs (comme si c’était la réalité !) qu’il a une vision partielle, sommaire et pour tout dire ringarde et dépassée (raison pour laquelle il faudrait le renvoyer aux oubliettes de l’histoire !) de la « violence éducative ordinaire », comme s’il n’avait jamais parlé d’autre chose que des châtiments corporels, alors qu’il a seulement été l’un des précurseurs dans ce domaine, écrivant pendant des années, certes de manière un peu répétitive et parfois maladroite ou « insuffisante » – et je fais partie des gens qui lui ont demandé d’être plus précis dans ses formulations (je l’ai aussi aidé à le faire, comme j’essaie de faire avec tout ce que publie l’OVEO et qui est parfois beaucoup trop dans le « j’me comprends », quand ce n’est pas quasiment à usage interne, comme cet article !), de ne pas oublier la vision d’ensemble du problème par souci stratégique, dans ses efforts militants (et « non-violents ») pour faire avancer les choses (que de fois je l’ai trouvé trop « indulgent » avec toutes ces histoires de « parentalité positive » etc. lorsqu’il disait : « ça va dans le bon sens »…) dans un pays en retard sur beaucoup d’autres en Europe sur les droits humains des enfants – et je trouverais particulièrement injuste qu’on lui en fasse porter la responsabilité, alors que très peu de membres de l’OVEO ont daigné au fil des années prendre la plume (le clavier) pour être publiés sur le site de l’OVEO (et pas sur leurs sites personnels, sur les réseaux sociaux etc.) ou ne serait-ce qu’argumenter pour faire valoir d’autres points de vue. Pendant des années j’ai supporté les adeptes de la CNV (qui continuent à sévir tranquillement dans les institutions et dans toutes sortes de formations maintenant de plus en plus reconnues, après avoir réussi à faire croire à une fraction importante des militants contre l’éducation violente qu’il fallait en passer par là ! et même pas, ce qui aurait au moins été rationnel et raisonnable, par une thérapie – mais il est vrai que les thérapeutes crédibles dans ce domaine ne sont pas légion, contrairement à celles et ceux qui proposent leurs ateliers, stages et formations en tout genre !), j’ai supporté la « parentalité positive » et la « bienveillance » à toutes les sauces (bienveillance dont je n’ai pas souvent été l’objet moi-même, encore maintenant, et j’ajouterais la condescendance qui n’est justement pas un défaut d’Olivier Maurel !). J’ai traversé tout cela et supporté le mépris, les critiques, les mises en doute et en cause (comme si j’étais une personne sûre de moi qui cherche à imposer des idées et pas, au contraire, à en discuter avec tous les autres et à évoluer avec eux plutôt que contre eux ! mais le débat d’idées semble être devenu ici une notion étrangère depuis deux ou trois ans ! et je ne parle même pas d’améliorer la formulation des idées sur lesquelles on est d’accord : dès qu’il s’agit de passer à l’acte, de parvenir à un résultat concret, il n’y a plus personne, ou alors on veut se réunir en petit comité de personnes triées sur le volet…) – bref, je suis consternée du style de cet article qui fait à Olivier Maurel un procès d’intention et le traite tout simplement comme un idiot qui n’a rien lu, rien compris, et qui ne cherche qu’à préserver l’ordre social existant en « refusant » – donc par conviction idéologique et pas simplement parce que ce n’est pas son langage à lui, ce qu’on a sans doute le droit de relever, mais par pour jeter aux orties sans l’avoir lu tout le contenu de son travail – et ce serait d’autant plus ridicule et malvenu qu’il va sortir un nouveau livre – que je n’ai malheureusement pas relu mais qu’il a fait lire à plusieurs chercheurs (il m’a envoyé quelques-unes de leur réponses quand je lui ai parlé de ces « réserves » sur son compte-rendu… et c’est juste après cela qu’il m’a parlé de son nouveau livre, hélas un peu tard…).Je pense pouvoir vous transmettre une partie de sa réponse à propos de ce nouveau livre (dont je n’attends donc pas des merveilles, mais de là à lui manifester tant de mépris et de condescendance !), qui remplace donc celui que j’ai lu et pour lequel il cherchait un éditeur (entre parenthèses, Dali voulait le publier, elle ne partage donc pas ces soupçons tous azimuts !?), livre qui s’intitulait L’Impensé de la violence humaine – en relisant l’intro de ce livre pour écrire mon message, je note qu’elle cite les livres de Muriel Salmona et de Daniel Delanoë sur les châtiments corporels (j’ajouterais une phrase de Braunmühl que je vais essayer de retrouver !), et cela ne semble donc gêner personne que d’autres qu’Olivier Maurel insiste sur le rôle particulier de ces châtiments corporels (bien qu’Olivier Maurel ne néglige en aucun cas les autres formes de violence dite « éducative » ni la question des violences sexuelles ! mais il faut comprendre que, pendant de nombreuses années, le credo y compris à gauche, chez les écolo et les féministes et pas seulement à droite et chez les gros machos !) était que des coups portés dans un moment d’énervement (et autres excuses du même genre, curieusement d’ailleurs repris par les hommes qui brutalisent leur femme ou qui que ce soit…) étaient excusables et moins nocifs finalement que la violence psychologique (comme si on pouvait séparer les deux, comme si la violence physique pouvait s’exercer sans violence psychologique… c’est ce qu’on fait valoir dans ce dépliant de l’OVEO qui lui aussi est considéré comme méprisable, alors qu’il s’adresse à tous et peut-être pour cela même ???) – au moins Olivier Maurel a contribué à faire comprendre les conséquences tragiques pour toute l’humanité de la violence physique et en fait de la « loi du plus fort » (quels que soient ses moyens d’expression favoris et les moyens de sa reproduction… dont l’imitation n’est pas l’un des moindres… ). Et il est tellement prêt à se remettre constamment en question qu’il a donc écrit ce nouveau livre (certes sans doute toujours dans son style peu flamboyant, mais sans jargon et accessible à tous), bref, extrait de son message :
« Non, il ne s’agit pas du même livre. Le retard de Pablo Servigne à écrire la préface et apparemment son renoncement (je ne l’ai plus rappelé) m’ont amené à penser qu’il était plus intéressant de centrer mon travail sur la rupture que représente le fait que l’humanité soit passée d’une éducation sans violence à une éducation violente. Ce faisant, j’en suis aussi arrivé à penser que la conséquence directe de la violence éducative au néolithique était davantage d’avoir porté les êtres humains à la domination et à la soumission qu’à la violence (sinon aux formes de violence qui sont les conséquences mimétiques directes de la violence éducative, violences intrafamiliales notamment). Le jésuite que je cite au début du livre a constaté que les Montagnais avec qui il a vécu se moquaient de lui quand il parlait de son respect à l’égard de son roi et de ses autorités religieuses. Eux écoutaient parler leur chef mais ne le respectaient absolument pas. D’autre part, ils étaient très attachés à leur autonomie. Plusieurs ethnologues dont Pierre Clastres et Lévi-Strauss ont observé eux aussi cette attitude dans les sociétés qu’ils ont étudiées. Je crois que c’est cela surtout qui a été perdu avec la violence éducative à cause du dressage effectué dès la petite enfance, dressage qui a produit tout le personnel nécessaire pour les cités-Etats puis les empires. Et les attitudes de domination et de soumission sont sans doute celles qui ont engendré les pires violences. »
Donc il n’ignore pas le mot « domination », il est sans doute un peu en retard sur le vocabulaire à la mode (revenu des États-Unis après y avoir émigré dans les années 1960-70 – avec un mélange d’ajouts utiles et d’autres qui mettent surtout la pagaille, pour le dire poliment… tout ce que j’espère, c’est que l’espèce humaine survivra pour une mondialisation solidaire et sobre, plutôt que dans cette compétition à outrance des cultures, des idéologies et des moyens d’expression par lesquels elles passent… vu le nombre de dictateurs et de partisans du nucléaire civil comme militaire, je ne suis pas très optimiste sur nos chances d’êtres humains « de base »… mais si nous survivons, que ce soit au moins dans cette sobriété aussi bien matérielle que verbale ! et je dis cela en étant consciente de ne pas faire court, mais il y a des moments où il faut que cela déborde…)
… mais si Olivier Maurel n’est plus « à la mode », il serait plus constructif et plus utile pour les visiteurs du site de bénéficier d’articles qui, sans se servir de lui comme repoussoir, développeraient de leur côté des argumentations convaincantes, qui citeraient des phrases des livres cités plutôt que simplement leur titre (sachant que très peu de lecteurs vont lire le livre lui-même, encore moins sans qu’on leur en donne envie par un extrait)…
Finalement le style de cet article est un mélange déconcertant de modestie (je ne sais pas, je ne connais pas…) et d’affirmations par argument d’autorité (pour info, dans les articles de l’OVEO, le « je » est censé être réservé aux témoignages, ou en tout cas utilisé avec modération dans un article « généraliste »), il prend en otage les auteurs cités, dont beaucoup n’approuveraient pas son contenu et surtout pas son ton polémique et le discrédit qu’il jette sur Olivier Maurel tout à fait gratuitement.
(pour la citation de Braunmühl à propos des châtiments corporels, il s’agit surtout de la peur qu’inspirent des punitions trop dures, y compris donc les coups. Pour lui, que les adultes veuillent « éduquer » les enfants, donc les soumettre, peut ne pas les détruire à deux conditions – pardon si là aussi je dois simplifier, ce n’est qu’un tout petit passage du livre, mais qui parle bien des conditions de la domination dans 1/ la peur pure et simple, 2/ la perte de (ou l’impossibilité de développer) la « conscience de soi » – de ce qu’on est -, donc de fait la soumission volontaire… :
« Pour formuler ce qui est important pour les enfants, je dois revenir sur les deux conditions que j’évoquais dans la section 1, celles qui permettent aux enfants d’être relativement indifférents aux arrière-pensées, intentions, illusions et même passions éducatrices potentiellement présentes chez n’importe quel adulte. Voici quelles sont ces deux conditions :
1. Il faut que les enfants n’aient pas à avoir trop peur de leurs parents et éducateurs, n’aient pas à craindre, par exemple, des punitions trop sévères [ou dures] ou un non-respect permanent [ou constant].
2. Les enfants savent par expérience qu’ils sont déjà des individus autonomes (qui, par exemple, ne sont pas forcés d’obéir, mais peuvent décider eux-mêmes s’ils obéissent – plus généralement : se laissent éduquer – ou pas). Ils ont au moins un début de conscience (ou ils sentent assez clairement), dans les situations critiques, qu’ils sont la personne la plus importante pour eux-mêmes, qu’ils n’existent pas d’abord en vue de l’avenir, mais dans le présent, et surtout, qu’ils ne vivent pas pour leurs parents, mais avec eux. »)
(PS, entre parenthèses, je trouve particulièrement ironique, là encore, de faire ce procès d’intention à Olivier Maurel à propos de la critique d’un livre intitulé Dictionnaire du fouet et de la fessée !!!)
7 octobre 2022 à 20 h 04 min en réponse à : Cosigner une tribune en défense de l’IEf et des droits des enfants ? #10205Je n’ai pas réussi à ouvrir la page, sans savoir quel est le problème (technique), d’habitude ça marche… Est-ce possible de me l’envoyer en privé ou alors de remettre le texte en pdf ? A priori je serais certainement pour relayer sur le site de l’OVEO et même publier sous forme d’article, ce qui permettrait de compléter après coup si on veut ajouter des éléments (autres assoc signataires, etc.). Merci. Pour le reste, Dali, je serais heureuse d’Je n’ai pas réussi à ouvrir la page, sans savoir quel est le problème (technique), d’habitude ça marche… Est-ce possible de me l’envoyer en privé ou alors de remettre le texte en pdf ? A priori je serais certainement pour relayer sur le site de l’OVEO et même publier sous forme d’article, ce qui permettrait de compléter après coup si on veut ajouter des éléments (autres assoc signataires, etc.). Merci. Pour le reste, Dali, je serais heureuse d’avoir de tes nouvelles même si je comprends que tu sois très occupée 🙂 ! -
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