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Rebonjour, je change de sujet, je viens de regarder, à propos de l’article de Célia https://force-nonviolence.fr/2020/11/05/la-mere-de-toutes-les-violences-ou-le-pere/, l’article en lien d’Emmanuelle Araujo https://emmanuellearaujocalcada.wordpress.com/2018/11/03/lenfance-le-chainon-manquant-une-pinte-de-plus-avec-pablo-servigne-et-francois-ruffin1/ – et ce qui me frappe vraiment, c’est l’impression que, tout en parlant d’enfance « politique », onRebonjour, je change de sujet, je viens de regarder, à propos de l’article de Célia https://force-nonviolence.fr/2020/11/05/la-mere-de-toutes-les-violences-ou-le-pere/, l’article en lien d’Emmanuelle Araujo https://emmanuellearaujocalcada.wordpress.com/2018/11/03/lenfance-le-chainon-manquant-une-pinte-de-plus-avec-pablo-servigne-et-francois-ruffin1/ – et ce qui me frappe vraiment, c’est l’impression que, tout en parlant d’enfance « politique », on est pourtant dans une position a-politique et même a-philosophique… je comprends bien qu’il faut trouver des solutions pratiques, mais je me demande par exemple ce que pensent François Rufin ou Bernard Collot de la CNV, présentée comme cet « outil merveilleux » qui va résoudre les problèmes du monde… Ou en quoi Isabelle Filliozat (la personne la moins politique que je puisse imaginer…) détient des solutions à ces problèmes (personnellement ce n’est certainement pas elle que je consulterais sur ce sujet :-)… ni sur aucun autre, d’ailleurs… même si j’avais un enfant en bas âge à élever et « pas tout essayé »…). Mais c’est sans doute parce que je préfère qu’on pose d’abord les problèmes (pour y voir plus clair) plutôt que d’essayer à tout prix de les résoudre – en dehors de situations d’urgence comme il y en a d’ailleurs tant… certes.
J’ai regardé aussi la page de la Fondation pour l’enfance mise en lien par Sophie (à propos du chiffre de 85 % cité par Célia, et donc bien sûr Célia n’est pour rien dans le contenu de cette page) https://www.fondation-enfance.org/wp-content/uploads/2018/01/FPE-DP_VEO_janvier_2018.pdf
(à part l’aspect visuel « noir c’est noir » je suppose à la mode, comme à la Galerie de l’évolution 🙂 ! et les curieuses photos choisies, je suppose par un publicitaire, avec celle du vieil homme qui, à la page « Qui ? », tombe en face du nom de Gilles Lazimi 🙂 le pôvre… ça manque un peu de filles, au fait ?)
vraiment une curiosité, intéressant à lire (le texte) pour avoir un digest de l’état de la conscience collective sur la question… on peut aussi aller directement aux liens à la fin – celui de Peps (CDK devrait décidément changer son intitulé « parentalité positive »… pour que ce soit cohérent avec le contenu plutôt qu’avec les associations d’idées suscitées par l’adjectif…) suivi directement de celui de l’association « Discipline positive » http://www.disciplinepositive.fr/ (pour une parentalité « ferme et bienveillante » !!! donc le style parental idéal selon Diana Baumrind, 1927-2018, ça nous rajeunit pas… style rebaptisé par certains « démocratique »… je ne vais pas reciter l’article de Tom Johnson sur les arguments des partisans américains de « la fessée » mais donc toujours d’actualité… et lisible sur http://www.oveo.org !) (le site https://apprendreaeduquer.fr/ juste après est aussi dans cette mouvance…)
Je recommande aussi la partie « Déconstruire les idées reçues sur les (sic) VEO », texte « Inspiré en partie de l’ouvrage « Châtiments corporels et violences éducatives » de Muriel Salmona » – j’avais signalé en son temps que, dans son article d’ailleurs reproduit sur le site d’Alice Miller (se retourne-t-elle dans sa tombe ?), Muriel Salmona recommandait pour le moins un peu légèrement ces méthodes d’éducation (sans que je sache si elle rectifierait si elle prenait le temps d’y réfléchir – je ne me rappelle plus si je lui avais posé la question, peut-être pas, mais quelqu’un l’a-t-il fait ? je sais que pour elle ce sont des détails, et justement pas une question « politique » urgente… pour retomber sur le début de mon message)
cf. cette phrase qui est un trésor d’ambiguïté : « Obliger un enfant à respecter des règles qu’il n’est pas encore capable de comprendre, de réguler ses émotions et de contrôler ses faits et gestes, ne portera pas ses fruits. » (peut très bien se lire ainsi : mais quand l’enfant est plus grand, on peut l’obliger à respecter des règles – édictées par l’adulte ? quelles règles ? l’histoire ne le dit pas !)
Ou ce § pour le moins contradictoire (le but est-il de faire obéir l’enfant, ou pas ??? va savoir… et qu’appelle-t-on « éducation » ?) :
« Comment éduquer un enfant et le faire obéir sans punition corporelle ?
Cette idée reçue est malheureusement largement partagée dans la société française. Le respect d’autrui, et notamment de ses parents, ne s’apprend pas par la violence mais par le dialogue avec l’enfant afin qu’il/elle comprenne son erreur. La fessée ou la gifle permet d’évacuer la frustration de l’adulte de ne pas réussir à se faire respecter sans frapper l’enfant, cela n’apporte rien de plus à l’éducation. Un enfant ne s’éduque pas mais devrait être accompagné pour grandir et se développer dans un environnement où le bien-être et la sécurité sont assurés par sa famille. La « discipline » s’apprend par l’écoute, l’échange, l’explication, la garantie du respect des droits de l’enfant, en premier lieu au sein de sa famille. » (etc.)
Bon, je m’arrête là , mais il y a un long chemin entre la prise en compte (et en charge !) des traumatismes (tout reste à faire…) et une vision politique et philosophique de ce que c’est que l’éducation et que la violence éducative, ordinaire ou pas…
On pourrait peut-être mentionner cette proposition (à propos du masque FFP2) en ajoutant en note qu’elle est aussi discutable et discutée ? qu’il n’y a pas de vraie bonne solution dans une situation aussi difficile ?Je suppose aussi que le port de ce masque est d’autant plus difficile que l’enseignant a davantage besoin (pour son travail) de parler, de se déplacer, etc. Je dis cela parce que j’ai constaté, avec mes masques en tissu artisanaux, que je le
On pourrait peut-être mentionner cette proposition (à propos du masque FFP2) en ajoutant en note qu’elle est aussi discutable et discutée ? qu’il n’y a pas de vraie bonne solution dans une situation aussi difficile ?Je suppose aussi que le port de ce masque est d’autant plus difficile que l’enseignant a davantage besoin (pour son travail) de parler, de se déplacer, etc. Je dis cela parce que j’ai constaté, avec mes masques en tissu artisanaux, que je les supportais à peu près d’abord quand il fait frais et pas trop chaud, ensuite quand je ne parle pas longtemps (sans compter la buée sur les lunettes 🙂 !), et que c’est difficile dès qu’on fait le moindre effort (marcher en montant, en portant des choses, etc.). Je ne sais pas si c’est comparable, mais voilà . Surveiller des enfants avec un masque sans leur parler, c’est sûrement plus facile, mais cela devient de la garderie et suppose des « devoirs » à faire en classe, etc. plutôt que des échanges… ???
De toute façon, il faudrait dans tous les cas des solutions diversifiées – selon les possibilités des familles pour garder les enfants à la maison dans de bonnes conditions (garder pas au sens « garderie » mais « rester à la maison » !), les activités possibles, etc. comme je l’ai déjà dit, c’est forcément plus dur d’éviter la contamination dans une pièce fermée (en plein hiver !) et en groupes nombreux qu’à l’extérieur et en petits groupes…
Bon, j’arrête d’essayer d’avoir un avis alors que je suis aussi démunie que la plupart des gens sur ce sujet (et que j’ai la chance de travailler chez moi, donc peux faire attention à bon compte…). Mais on pourrait publier cet article avec des notes de bas de page, quitte à les signer « note de l’OVEO » ??? ou « note de Untel » ? Je pense que, sans cela, on n’arrivera jamais à publier un article sur ce sujet, même signé seulement de son auteur et n’engageant donc pas l’OVEO dans son ensemble. C’est trop aléatoire, il faut se concentrer sur les conséquences pour les enfants, on ne peut pas prétendre avoir la solution, seulement donner les infos disponibles et laisser le lecteur se faire son opinion…
8 novembre 2020 à 11 h 36 min en réponse à : Revue de presse (toutes informations à publier ou non) #6657PS après avoir dormi sur le sujet (la nuit porte conseil), en réalité, il faut comprendre que je n’ai pas de réponse précise, je ne sais pas ce qu’il faut faire, si c’est bien ou pas, pour qui, pour quoi, de créer un blog des adhérents sur le site. Je pense qu’il faut trouver un moyen de discuter de cela entre membres actifs, je propose de le faire par messages privés en plus d’un sujet de forum – peut-être pas celui-ci, qui s’intitule « RevuePS après avoir dormi sur le sujet (la nuit porte conseil), en réalité, il faut comprendre que je n’ai pas de réponse précise, je ne sais pas ce qu’il faut faire, si c’est bien ou pas, pour qui, pour quoi, de créer un blog des adhérents sur le site. Je pense qu’il faut trouver un moyen de discuter de cela entre membres actifs, je propose de le faire par messages privés en plus d’un sujet de forum – peut-être pas celui-ci, qui s’intitule « Revue de presse » alors que vous parlez d’articles en tout genre, non ? mais peut-être reprendre un sujet existant quand même…(parenthèse : en recherchant parmi les 150 (!) sujets du forum s’il y en a un qui conviendrait – je renonce à la moitié du chemin… – je tombe sur un sujet « Revue de presse » que j’avais déjà essayé de créer au début ! https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/revue-de-presse/ – Sophie, il n’y a que 2 messages, serait-il possible de les rapatrier ici ? ça en ferait toujours un de moins – de sujet. Perso je serais pour rapatrier ici aussi tous les autres anciens sujets qui concernent des articles signalés, que l’info ait été ou non publiée… je rêve peut-être en espérant cela… tiens, en voici un autre : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/mardi-29-11-sur-france-3-soiree-consacree-a-la-maltraitance-sur-les-enfants/ – un seul message… quant à cette discussion : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/article-blog-suite-a-conference-de-camille-samedi/ elle concerne soit la revue de presse, soit les messages à l’adresse de contact – soit les deux… bref…)
En tout cas je n’arrive pas à avoir d’avis personnel sur cette histoire de blog, disons que les avantages théoriques sont considérables, mais les risques dans la pratique aussi 🙂 donc vraiment, il faudrait d’abord savoir QUI écrirait (aurait envie d’y écrire, s’engagerait à le faire et peut-être aussi à ne pas le faire sans demander « quand même » quelques avis, ne serait-ce qu’en privé, à des personnes de confiance de son point de vue ???) et s’il y aurait un quelconque contrôle malgré tout sur le contenu (ou même sur la forme : avons-nous intérêt à publier des textes éventuellement mal fichus, ou alors ambigus pour de simples maladresses de formulation, dans le genre « j’me comprends » mais les autres risquent fort de comprendre autre chose ou le contraire ?), après ça je saurai peut-être qu’en penser. Je serais contente par exemple que Cahty écrive des choses, Dali, Jean-Pierre, Anne-Claire (les deux), Sophie, moi :-), Olivier Maurel (!), Daniel, et sûrement plein d’autres à qui je ne pense pas à l’instant, Charles s’il arrive à se décider :-), etc. etc. etc. j’aurais même hâte de lire tout ça ! Mais jusqu’où cela peut-il aller – ou sommes-nous prêts à aller ? C’est la question…
Cahty, je me demande par exemple comment tu vois cela en relation avec la déclaration de philosophie (faudrait-il l’avoir approuvée expressément pour écrire sur le blog ?) et avec les « membres actifs » (je suppose qu’il ne serait pas nécessaire d’en faire partie, mais faudrait-il, par exemple, être adhérent depuis « un certain temps », être connu des membres actifs, etc. ?) ou sinon, quels autres critères en dehors de la simple demande par l’adhérent ? ou quel contrôle a posteriori et selon, là encore, quels critères pour dire que c’est OK ou pas ? y aurait-il des critères de longueur (minimale, maximale) ? demanderait-on aux auteurs dont on trouve le texte trop illisible de le revoir, ou pas du tout, et qui le ferait (par exemple, si cela me choque au point que je me sente obligée de le dire, en privé ou ici sur le forum, que va-t-on me répondre, sera-ce considéré comme une intrusion épouvantable, voire de la « violence » (!), ou un service rendu à l’association ???). Pour moi ce n’est pas si simple, encore moins sans aucune visibilité sur les résultats possibles – vu le nombre extrêmement réduit d’adhérents qui proposent déjà des articles (ne devrait-on pas d’abord leur rappeler qu’ils peuvent le faire ? plutôt que de leur donner les clés du site pour publier ce qu’ils veulent ? l’avantage serait certes que certains pourraient renoncer à créer un blog perso alors qu’il y en a déjà tellement – moi-même je ne le fais pas parce que je suis dégoûtée par cette pléthore – et d’ailleurs on aimerait bien voir plus souvent des articles intéressants signalés ici… mais ça ne se fait que sur les réseaux sociaux ! cherchez l’erreur…) (je ne sais pas si je vis dans le monde d’avant ou dans celui d’après – dans quelques décennies, espérons qu’on sera retourné à plus de raison, mais je ne serai plus là pour le voir…) (considérations désabusées, on ne se refait pas… merci à vous deux en tout cas, encore une fois, je donne mon avis personnel dans l’espoir qu’on me contredise !)
Rebonjour Cahty, je viens de regarder la page wiki sur le port du masque à 6 ans, si c’est celle-là : https://intranet.oveo.org/wiki/obligation-port-du-masque-a-partir-de-6-ans/ je ne vois pas de début d’article ? Serais-tu (seriez-vous) d’accord pour qu’on publie sans trop attendre l’article de JP et y ajouter une autre partie par la suite ??? Dans le même article donc ? Sinon on ne va pas s’en sortir…Je vais copier-coller le texte avec tes remarq
Rebonjour Cahty, je viens de regarder la page wiki sur le port du masque à 6 ans, si c’est celle-là : https://intranet.oveo.org/wiki/obligation-port-du-masque-a-partir-de-6-ans/ je ne vois pas de début d’article ? Serais-tu (seriez-vous) d’accord pour qu’on publie sans trop attendre l’article de JP et y ajouter une autre partie par la suite ??? Dans le même article donc ? Sinon on ne va pas s’en sortir…Je vais copier-coller le texte avec tes remarques sur la page de wiki (*), pour essayer de faire avancer le schmilblick. On pourrait aussi demander à JP s’il est OK pour qu’on utilise son article sans le signer, ou alors signé mais avec des modifs – enfin bref, il faut trouver une solution « pratique » :-)…
(* pour l’histoire du masque FFP2 – j’ai pas regardé ce que veut dire ce sigle, je ne connaissais que la FF2P 🙂 ! – Cahty, peut-être demander directement à JP s’il est OK pour changer cette phrase ??? pour le reste ce sont des détails, mais je copie tout sur le wiki, donc… merci d’avoir répondu !)
(PS j’aime bien ton lapsus « world » au lieu de « Word » 🙂 !)
7 novembre 2020 à 19 h 19 min en réponse à : Revue de presse (toutes informations à publier ou non) #6651ça demande discussion ! Je crains plutôt que ça ne fasse mourir le site, si n’importe quel adhérent peut écrire ce qu’il veut sans demander aucune approbation. A priori je ne suis pas pour, soit il y aurait tellement peu de contributions que ce serait ridicule (s’il n’y en a que de moi, à plus forte raison – Cahty, tu es intéressée ???), soit il y en aurait au contraire trop, et surtout pour dire n’importe quoi, n’importe comment, ce n’estça demande discussion ! Je crains plutôt que ça ne fasse mourir le site, si n’importe quel adhérent peut écrire ce qu’il veut sans demander aucune approbation. A priori je ne suis pas pour, soit il y aurait tellement peu de contributions que ce serait ridicule (s’il n’y en a que de moi, à plus forte raison – Cahty, tu es intéressée ???), soit il y en aurait au contraire trop, et surtout pour dire n’importe quoi, n’importe comment, ce n’est pas l’idée que j’ai du site OVEO, je ne sais pas comment les blogueurs sont sélectionnés sur Mediapart (le sont-ils, et si oui, quelles sont les conditions ? déjà être abonné ?), mais si personne ne lit ce qu’il y a dans la revue de presse du forum ni ne répond sur le wiki aux propositions, c’est un autre problème.En plus je n’ai pas envie (pas le temps, en tout cas pas avant longtemps !) de devenir blogueuse, et si je le faisais ce ne serait pas seulement sur des sujets qui concernent l’OVEO, enfin bref, je le sens mal, si c’est pour me faire plaisir ( 🙂 ???) c’est pas la peine, il suffit d’écouter la radio pour profiter de ces émissions et celles qui valent vraiment la peine d’être écoutées toutes affaires cessantes ne sont pas si nombreuses, en tout cas ça ne vaut pas le coup de passer du temps à écrire sur un blog chaque fois qu’ils disent quelque chose d’un peu intelligent (ou au contraire chaque fois que j’ai envie de râler parce que, inversement, ils s’interrogent sur les mystères de la violence humaine comme si la violence éducative n’existait pas… ah ben ça alors…) bref, je râle, je râle, mais je ne suis pas en manque d’expression personnelle 🙂 – à voir donc qui aurait réellement envie d’écrire sur un blog des adhérents, et surtout, surtout, pour dire quoi qui ne serait pas approuvé par les autres adhérents et digne d’être publié comme article ??? Dans ce cas je trouve qu’il vaut mieux avoir son blog perso, voire écrire sur Mediapart ou Reporterre ou… et donner le lien du site de l’OVEO… Mais bon, je peux changer d’avis 🙂 ne serait-ce que pour les autres. Par exemple si des adhérents qui écrivent déjà ailleurs venaient le faire sur le site de l’OVEO – mais ils pourraient déjà le faire maintenant, donc c’est un peu le serpent qui se mort la queue…
Sophie, tu es en train de dire qu’on laisse tomber la revue de presse du site OVEO, là ? Et que, par exemple, ce n’est pas la peine de publier le lien de cet article sur le site « Science pour parents » ? Là vous avez une possibilité de donner votre accord pour qu’on le publie, et la question reste posée pour les autres articles, celui de Jean-Pierre, etc. Ce qu’il nous faut actuellement, c’est un groupe d’adhérents qui approuve les propositions de publication sur le site, c’est ça qui est urgent. Je trouve…
A part ça, ouf pour la fin du « American Nightmare », même si c’est pas l’après-midi du grand soir… Quand même une bonne nouvelle aujourd’hui 🙂 (je dis ça parce que j’ai eu une matinée de m… au marché, hein, c’est pas pour vous, les copines ! bisous !)
Je remets tout de suite ici la nouvelle version mise à jour renvoyée par JP, en attente donc d’approbation :Le masque à 6 ans : « C’est pour ton bien »
Nous savons par expérience le peu de considération que les différents pouvoirs politiques accordent aux enfants. Que ce soit dans la famille ou dans les différents espaces qu’ils peuvent fréquenter, les enfants demeurent globalement des « sans droits » et des « sans voix ».
Alice Miller http://www.alic
Je remets tout de suite ici la nouvelle version mise à jour renvoyée par JP, en attente donc d’approbation :Le masque à 6 ans : « C’est pour ton bien »
Nous savons par expérience le peu de considération que les différents pouvoirs politiques accordent aux enfants. Que ce soit dans la famille ou dans les différents espaces qu’ils peuvent fréquenter, les enfants demeurent globalement des « sans droits » et des « sans voix ».
Alice Miller http://www.alice-miller.com/ a magistralement démontré comment l’exercice du pouvoir de l’adulte pouvait s’exercer sans peine, sous le masque d’une prétendue exigence éducative qui s’exercerait pour le bien de l’enfant. Ce masque de la pédagogie noire, elle le dévoilait dans tous ses livres, se plaçant résolument aux côtés des enfants manipulés et maltraités par des adultes inconscients.
La crise sanitaire que nous traversons a un effet révélateur de cet aveuglement à l’égard des conséquences de certaines décisions sur la santé psychique de tous et particulièrement des plus jeunes. L’obligation du port du masque à l’école pour tous les enfants à partir de six ans oublie de prendre en compte ce que de nombreux professionnels considèrent comme une grave atteinte au développement de l’enfant. Et la santé psychique de nombreux enfants risque fort de faire partie des dommages collatéraux de cette obsession sécuritaire. (Lire par exemple cette tribune du 1er novembre dans Libération : Port du masque à 6 ans : avons-nous perdu (l’âge de) raison ? https://www.liberation.fr/debats/2020/11/01/port-du-masque-a-6-ans-avons-nous-perdu-l-age-de-raison_1804083.)
Le premier confinement avait déjà mis les enfants en difficulté avec cette exigence du travail scolaire à la maison, au nom d’une continuité pédagogique totalement inappropriée au vu du contexte anxiogène créé par la pandémie et des difficultés de nombreuses familles à faire « l’école à la maison ».
Avec ce nouveau pas qui vient d’être franchi, il semble bien que cette pédagogie noire dénoncée par Alice Miller soit en passe de devenir de plus en plus la règle à l’échelle de notre pays.
Il est important de rappeler que la crise sanitaire que nous traversons met en lumière l’irresponsabilité de tous les gouvernements successifs qui ont démantelé tous les services de soins, notamment hospitaliers, mais aussi tous les services de la protection de l’enfance. L’exigence de rentabilité financière à court terme qui sert de boussole à nos gouvernants nous renvoie en pleine figure le prix humain à payer pour une course folle à cette logique mortifère. Comment va se construire l’estime de soi de ces enfants obligés de porter un masque, parce que considérés comme transmetteurs potentiels de maladie ? Comment vont pouvoir se vivre les interactions sociales entre pairs, tellement importantes pour les enfants quand ils se verront interdire de se toucher, de retirer leur masque ? Que devient la spontanéité de la relation lorsqu’elle est parasitée par la peur ou la méfiance à l’égard de l’autre et de soi-même ?
Le port du masque risque également de contribuer à la stigmatisation de certains enfants, entre ceux qui arrivent chaque jour avec le même masque que la veille et ceux qui chaque matin en ont un propre.
Comment affirmer que le port du masque n’a aucune incidence sur l’oxygénation de notre corps alors que nous, adultes, ressentons cette gêne à porter le masque en continu ?
La situation actuelle est difficile et il n’y a pas de solution simple, mais une règle devrait s’imposer à toutes les décisions prises, celle du « prendre soin » et de la prise en compte du respect de l’intégrité psychique des plus jeunes.
Pourquoi ne pas avoir choisi d’équiper les personnels de l’Éducation nationale de masques FFP2 qui protègent contre les risques d’inhalation d’agents infectieux et éviteraient aux enfants d’avoir à porter un masque ? Depuis le premier confinement, les autorités ont eu grandement le temps de prévoir l’allègement des effectifs par classe en divisant les classes en deux groupes[1] et en recrutant les adultes nécessaires pour encadrer les activités, comme le demande la communauté enseignante.
Est-il si difficile pour un pays comme la France de mobiliser les moyens nécessaires pour protéger les enfants sans leur imposer des contraintes qui les violentent et qui portent atteinte à leur développement ? Ou s’agit-il d’une absence de volonté politique pour une catégorie de citoyens qui toujours se trouvent négligés ou oubliés par les responsables gouvernementaux ?
De nombreux parents refusent cette injonction maltraitante pour leurs enfants, certains s’organisent et alertent les élus locaux et les responsables politiques pour qu’une autre organisation soit mise en place. Des enseignants se posent aussi la question et n’imposent pas le port du masque à leurs élèves. Il faut encourager et organiser de tels actes de résistance.
Il faut exiger que le gouvernement revienne sur cette injonction qui porte préjudice aux besoins fondamentaux d’expression et de relation émotionnelle des enfants.
Le 6 novembre 2020
Jean-Pierre Thielland – membre de l’OVEO Observatoire de la violence éducative ordinaire
[1] C’est ce qui semblerait être proposé pour les lycéens seulement à cette heure.
6 novembre 2020 à 12 h 34 min en réponse à : Revue de presse (toutes informations à publier ou non) #6636Je continue tant bien que mal et sans retours…Signalé dans le message : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/un-mooc-qui-evoque-les-veo/#post-6635 et je le mets aussi sur le wiki https://intranet.oveo.org/wiki/liens-pour-publication-ressources-revue-de-presse-etc/ :
http://www.sciencepourparents.fr/pages/petite-enfance/education/la-fessee.html
Article important de 2020 (dernière mise à jour le 28/10 ! apparemment ils ajoutent des références régulièrement…) q
Je continue tant bien que mal et sans retours…Signalé dans le message : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/un-mooc-qui-evoque-les-veo/#post-6635 et je le mets aussi sur le wiki https://intranet.oveo.org/wiki/liens-pour-publication-ressources-revue-de-presse-etc/ :
http://www.sciencepourparents.fr/pages/petite-enfance/education/la-fessee.html
Article important de 2020 (dernière mise à jour le 28/10 ! apparemment ils ajoutent des références régulièrement…) qui a apparemment conduit à la suppression des articles relayés auparavant, de Larzelere, Baumrind et al., cf. cette phrase :
« Il semble quand même qu’en général, si les parents utilisent les châtiments corporels, ce n’est pas parce que l’enfant est difficile et qu’ils auraient testé, et jugé, toutes les autres méthodes inefficaces. En fait, une étude rapporte que la plupart des parents utilisant ces pratiques sont ceux les ayant subies étant petits30. »
(et je mets le lien sur le wiki ! j’aurais d’autres trucs à signaler, sur France Inter cette semaine à propos de « la violence des femmes » – l’idée semblant plutôt être de prouver que les femmes sont aussi violentes que les hommes, et non que ce n’est pas la « nature humaine » – ni des hommes ni des femmes… féminisme à l’envers, à discuter…)
Je viens de lire l’article de Gentaz (celui joint en pdf, 2 pages), et il est assez consternant, puisque, mis à part les fautes de français (« une trentaine de pays a voté », c’est ont voté… et un autre truc que j’oublie aussitôt…), il relaie et semble approuver l’idée qu’une petite fessée occasionnelle ne fait pas plus de mal que zéro fessée, du moment que l’enfant en comprend les raisons, en citant à l’appui l’ÃJe viens de lire l’article de Gentaz (celui joint en pdf, 2 pages), et il est assez consternant, puisque, mis à part les fautes de français (« une trentaine de pays a voté », c’est ont voté… et un autre truc que j’oublie aussitôt…), il relaie et semble approuver l’idée qu’une petite fessée occasionnelle ne fait pas plus de mal que zéro fessée, du moment que l’enfant en comprend les raisons, en citant à l’appui l’étude très controversée de Baumrind et Larzelere !Baumrind morte en 2018 après avoir fait carrière sur les « styles parentaux » – même si au départ elle faisait partie des chercheurs très honorables qui étudiaient l’origine de la violence, à la suite de la 2ème Guerre mondiale et sous l’influence d’Adorno… donc avec des résultats très divers sur la « nature humaine », cf. les livres d’Olivier Maurel et d’autres bien sûr – mais donc recherches très marquées par la tradition éducative violente, cf. l’attachement d’une grande partie des Américains à cette tradition, et qui tentent d’en sauver quelque chose en dépit de tout… Quant à Larzelere (Robert E.), c’est LE défenseur américain des châtiments corporels adaptés à la situation, l’âge de l’enfant, etc. etc. il a la vie dure (toujours pas mort…) mais il aura passé cette vie à essayer de prouver en utilisant toutes les études statistiques possibles qu’il ne faut surtout pas de loi pour interdire les cc ! L’article de Tom Johnson que j’ai traduit pour le site OVEO, même ancien, est donc toujours d’actualité, puisque ce qui vient des Etats-Unis arrive chez nous avec retard mais persiste longtemps…
Si on tape « Larzelere » et « spanking » (fessée) sur un moteur de recherche, on tombe sur des dizaines d’articles, je ne saurais pas lequel choisir. Mais j’ai le plaisir de voir (à moins que ce ne soit seulement sur mon ordi ???) que l’article de l’OVEO sort en 4ème position si on table « Larzelere fessée » : https://www.oveo.org/une-refutation-point-par-point-de-lapologie-scientifique-de-la-fessee-par-deux-pediatres-americains/
Mais en 3ème position ce très court article : https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/la-fessee-a-t-elle-une-utilite-pour-l-education-d-un-enfant-47161 qui est un modèle de jésuitisme… (je vous laisse découvrir !)
A l’inverse, en 2ème position, cet article de 2020 http://www.sciencepourparents.fr/pages/petite-enfance/education/la-fessee.html (l’a-t-on cité dans la revue de presse ? ça me dit qqch… sinon il faudrait vraiment le faire !) qui conclut (donc à rebours du précédent) : « Il semble quand même qu’en général, si les parents utilisent les châtiments corporels, ce n’est pas parce que l’enfant est difficile et qu’ils auraient testé, et jugé, toutes les autres méthodes inefficaces. En fait, une étude rapporte que la plupart des parents utilisant ces pratiques sont ceux les ayant subies étant petits. »
… et, surprise, l’article qui sort en 1ère position, http://www.sciencepourparents.fr/medias/files/la-fessee-3.pdf – article de 2018 relayant un article de 2005 de Larzelere & Co. – débouche sur une page blanche « file trashed », dossier mis à la poubelle 🙂 !? Depuis qu’ils ont publié celui de 2020, alors ? la « science pour parents » a évolué, mais on est encore loin du compte.
Et, comme tu dis, Sophie, toutes ces études pour prouver contre vents et marées que les châtiments corporels (comparés ou non à d’autres punitions pour ce qui est de l' »efficacité ») ne font pas de mal aux enfants ne se placent que du point de vue du résultat en termes de « conformité » de l’enfant aux attentes parentales ou sociétales (les deux, quand les parents sont eux-mêmes conformes…). Il est certain que si le but de l’étude est seulement de savoir si l’enfant n’est pas devenu « agressif », par exemple (ou délinquant, ou…), une bonne fessée de temps en temps peut probablement ne pas lui faire de mal… Voire effectivement le rendre plus obéissant (et à l’avenir, il lui suffira de savoir que la menace pèse toujours ! que ce soit ou non accompagné de négociations et de choix entre les deux solutions proposées par les parents…)
Donc en fait, toute la discussion consiste à se demander quels sont les buts des parents (et des « éducateurs » en général, à l’école et ailleurs dans la société). Et quelle société on veut pour demain – pour la survie de l’espèce, si possible pas sans évolution, donc… On peut certes dire que c’est mieux de diminuer le niveau global de violence, mais on voit bien, avec la mondialisation et l’exportation des conflits, que se contenter de gérer ce niveau de violence par de timides mesures de réforme et de gestion des pratiques éducatives ne fait pas une philosophie, une morale, une science sociale à la hauteur des enjeux. Gérer le statu quo (ne pas mettre en question les fondements même de la violence éducative), c’est lui permettre d’empirer à la moindre déstabilisation… voire par simple inertie (suivre le courant… la pente descendante…)
Je renvoie l’article à Jean-Pierre en Word avec quelques corrections et propositions (en particulier mise à jour en fonction des nouvelles dispositions prises hier ??? certes minimes mais autant en tenir compte). Pour le reste je suis d’accord pour publier cet article, mais il faut donc d’autres avis – sans trop tarder…
Bonjour Célia, je n’ai pas encore eu le temps de lire l’article de Jean-Pierre (JP, comment vas-tu ?), mais si on le publie sur le site de l’OVEO (c’est ce que Jean-Pierre propose), tu pourras mettre le lien sur ton site (en attendant, il y a eu plein d’autres choses publiées, enfin, quelques-unes – à suivre dans la col. de droite sur le site). Il faut juste attendre quelques jours qu’on ait quelques avis (avant de publier).
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