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31 mars 2020 à 20 h 13 min en réponse à : Article pour le site de l’OVEO : Le confinement : un risque pour les enfants ? #4446Bonjour Anne-Claire, je reviens un peu tout à l’heure mais pour la publication sur le site, normalement il faut que ce soit envoyé à l’adresse publication, là je découvre ce que tu dis et bien sûr je n’ai rien reçu, sinon j’aurais publié. ça vaut le coup de rappeler une fois de plus aux membres qui lisent les messages que les personnes qui font la publication (Sophie ou moi) ne sont pas censées suivre toutes les discussions (moi encore moins que Sophie qui doitBonjour Anne-Claire, je reviens un peu tout à l’heure mais pour la publication sur le site, normalement il faut que ce soit envoyé à l’adresse publication, là je découvre ce que tu dis et bien sûr je n’ai rien reçu, sinon j’aurais publié. ça vaut le coup de rappeler une fois de plus aux membres qui lisent les messages que les personnes qui font la publication (Sophie ou moi) ne sont pas censées suivre toutes les discussions (moi encore moins que Sophie qui doit aussi « surveiller » le fonctionnement de l’intranet… mais pas forcément non plus tout lire…), il faut que la ou les personnes qui souhaitent qu’une info soit publiée (je ne dis pas ça pour toi of course 🙂 !) la suivent jusqu’au moment où on estime (parce qu’il y a un consensus suffisant, pas d’avis contre, etc.) qu’elle peut être envoyée à l’adresse publication. Il y a sûrement d’autres choses en retard de la même façon dans d’autres discussions… Perso je n’ai tout simplement rien reçu à cette adresse depuis des semaines…
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Je ne trouve pas du tout suffisant, au contraire 🙂 ! Si certaines vidéos nous plaisent mieux que d’autres – je n’en ai regardé aucune et c’est bien ça le problème, que fait-on pour les gens qui n’ont pas le temps ou (et) n’aiment pas regarder des vidéos sauf raison vraiment particulière ? Moi j’aimerais bien au contraire que si des membres présents ici voient quelque chose qui leur plaît, ils le signalent comme l’a fait Sophie, en disantJe ne trouve pas du tout suffisant, au contraire 🙂 ! Si certaines vidéos nous plaisent mieux que d’autres – je n’en ai regardé aucune et c’est bien ça le problème, que fait-on pour les gens qui n’ont pas le temps ou (et) n’aiment pas regarder des vidéos sauf raison vraiment particulière ? Moi j’aimerais bien au contraire que si des membres présents ici voient quelque chose qui leur plaît, ils le signalent comme l’a fait Sophie, en disant pourquoi, et on pourrait ensuite (si possible après d’autres avis ici) en relayer certaines sur le site, donc chacune avec un petit commentaire et sans préjudice pour celles qu’on n’aura pas commentées. Après tout, rien de ce qui est signalé sur le site n’est censé nous représenter sans réserve, même les articles publiés sur le site, lorsqu’ils sont signés du nom de leur auteur (c’était ça la convention – ça peut être bien de le rappeler maintenant -, les articles signés de leur auteur sont soit des témoignages, soit un point de vue plus personnel sur un sujet quelconque, même si à la limite ça peut correspondre à l’avis de la plupart des membres…, et les articles non signés sont censés représenter la position, disons « officielle » – en tout cas consensuelle – de l’OVEO). On signale bien des articles pas plus consensuels que ça dans la revue de presse… ou des vidéos, etc. Bref, je trouve que le « service rendu » vaut la peine, si on choisit de commenter davantage. Déjà moi (pour ne citer qu’un cas que je connais…) je prendrais plus facilement la peine de regarder une vidéo chaudement recommandée ici, alors que je risque de n’en regarder aucune sans cela, vu que c’est pas mon truc… A noter qu’il n’est pas non plus certain que celle avec Olivier (s’il intervient, le sait-on ? il faudrait en être sûr ou corriger sur le site) nous plaise davantage qu’une autre :-), ni forcément non plus celle avec Camille (je précise puisque ce sont les deux membres de l’OVEO nommés, rien contre aucun des deux of course 🙂 ! donc je les citerais volontiers, mais en citer d’autres apporterait un plus, ferait une « ouverture »…) bref, j’espère avoir expliqué clairement (et ouf… c’est laborieux…)(PS, Yveline, les pissenlits tu les manges pas 🙂 ?)
Je ne veux pas trop intervenir (faute de temps aussi) mais, si je suis d’accord pour qu’on mentionne davantage les violences sexuelles – et on l’a déjà fait un certain nombre de fois, donc il me semble qu’il s’agit surtout de rappeler plus souvent la relation avec la VEO (tiens, tu pourrais suggérer qqch pour le dépliant ! pendant qu’il est encore temps de le modifier…) – il me semble que, comme dit Sophie, on n’a pas pour autant àJe ne veux pas trop intervenir (faute de temps aussi) mais, si je suis d’accord pour qu’on mentionne davantage les violences sexuelles – et on l’a déjà fait un certain nombre de fois, donc il me semble qu’il s’agit surtout de rappeler plus souvent la relation avec la VEO (tiens, tu pourrais suggérer qqch pour le dépliant ! pendant qu’il est encore temps de le modifier…) – il me semble que, comme dit Sophie, on n’a pas pour autant à changer l’objet de l’OVEO au point de ne plus parler de « violence éducative », sachant aussi que ce mot peut désigner au sens large toute personne « en position d’éducateur », donc précisément ayant potentiellement un pouvoir sur l’enfant, et que justement le fait de remettre en question ce pouvoir, cette domination adulte, cette injonction à l’obéissance, etc. (obéissance à toute personne en état de supériorité physique ou psychologique) est bien ce qui permet les violences sexuelles, même de la part de personnes pas censées être « chargées de l’éducation » – mais justement, mis à part les viols avec violence ou menace de violence (j’en parle en connaissance de cause) par des personnes qui n’étaient pas sans cela en position d’autorité, les violences sexuelles commises par des personnes de connaissance (de la famille ou amis de la famille) sont bien liés à cette emprise psychologique qui vient de l’éducation, idem pour la honte, le sentiment de culpabilité, le manque de confiance en son propre jugement (voire le manque réel de jugement, puisqu’on a perdu avec l’éducation la capacité de penser par soi-même, de décider pour soi-même, donc on n’est plus sûr de ce qui est bien ou mal… on en vient à croire que l’autre a raison ou de bonnes raisons de faire ce qu’il fait), etc. – bon, je sais plus où j’en étais, mais autant je suis d’accord pour dire que toutes les violences sont liées (et qu’on en parle davantage à l’OVEO, de ce point de vue), autant je trouve que ce serait dommage de perdre notre orientation (et rôle) spécifique… D’ailleurs j’ai bien l’impression de ne pas dire autre chose que toi, là 🙂 ??? Tu parles de sortir du déni : mais justement, quel déni ? Il ne me semble pas que quiconque ici soit dans le déni des violences sexuelles, donc le problème serait plutôt de sortir du déni de la violence éducative – qui, entre parenthèses, existe justement chez pas mal de victimes de violences sexuelles, je l’ai vu (et raconté ici) lors de la manif du 15 novembre à Paris, avec cette femme (certes d’un âge certain) qui ne voulait pas entendre parler de VEO justement parce qu’elle avait beaucoup souffert d’être renvoyée dans les cordes (j’ai cru comprendre qu’elle avait même été virée de l’EN ???) lorsqu’elle dénonçait la complicité des rectorats dans la protection des enseignants abuseurs sexuels, qui selon elle étaient partout et protégés par tous les rectorats ! Et donc pour elle une gifle ou une fessée ce n’était rien à côté – certes, mais elle ne voyait donc pas la relation entre ces deux formes de soumission…Et bien évidemment c’est au moins aussi important de faire la relation avec le déni de la violence écologique, etc. – qu’un nombre croissant de gens commencent à reconnaître, tout de même. Donc il faut aller dans le sens de cette « convergence des luttes » (et en parler) et surtout pas contribuer à la « concurrence des victimes ». Simplement, on doit parler de ce dont les autres ne parlent pas, et pour le moment c’est encore la violence éducative qui est considérée comme « le moins grave » de tous ces problèmes (voire même pas un problème), plutôt que ce qui les favorise… C’est aussi la question de la démocratie tout court, égalité des droits (égale dignité) = ceux des enfants autant que ceux des femmes, et pour les mêmes raisons (tous des êtres humains)…
Le problème étant donc de convaincre que non seulement on peut faire autrement, mais on doit, même si c’était réellement moins « efficace » ! Parce que, du point de vue de l’agresseur ou de l’adulte, il est certainement plus « efficace » de ne pas demander l’avis de l’autre, mais d’imposer sa loi – surtout s’il ne se soucie pas des conséquences à long terme, et déjà ne les comprend pas (comme c’est le cas de beaucoup de gens)… bref… etc. etc.
Yveline, pas du tout d’accord avec toi 🙂 sur l’idée d’enlever « éducative » à côté de « violence », le principe même de la violence éducative (et la raison pour laquelle on lui a donné ce nom) est bien d’éduquer PAR une forme ou une autre de violence, au sens où c’est une violence (comme la violence légale par exemple) de faire usage de la force, de la contrainte physique et/ou morale, de contrôler le comportement, d’empêcher de s’Yveline, pas du tout d’accord avec toi 🙂 sur l’idée d’enlever « éducative » à côté de « violence », le principe même de la violence éducative (et la raison pour laquelle on lui a donné ce nom) est bien d’éduquer PAR une forme ou une autre de violence, au sens où c’est une violence (comme la violence légale par exemple) de faire usage de la force, de la contrainte physique et/ou morale, de contrôler le comportement, d’empêcher de s’exprimer, de faire (ou ne serait-ce que de participer !) des choix qui concernent l’individu, qu’il soit adulte ou enfant, donc.Donc la violence éducative n’est pas seulement « dite éducative », elle est bien inhérente à l’éducation prise au sens strict de « volonté d’éduquer de l’adulte » et pas seulement « rôle de l’adulte » responsable du bien-être d’un enfant ou d’enfants (qu’il soit parent, enseignant ou autre), donc qui doit lui permettre de « se développer » (pour le dire en jargon sociologique ou psy) et d’apprendre, mais non le traiter comme un sous-être humain à qui on peut tout imposer (voire le brutaliser) sans lui demander son avis, chose qui caractérise l’éducation traditionnelle, donc oui, c’est de la violence éducative = soit (selon le sens qu’on donne à ce mot) inhérente à l’éducation elle-même, soit due à la conception qu’on a de l’éducation, si on considère que l’éducation au sens large est simplement la relation qu’on a avec les enfants dont on est responsable (en tant que parent ou professionnel ou simplement adulte en général…). J’ajoute (comme je l’ai déjà mentionné) que je suis aidée pour dire cela par le fait que je suis en train de traduire un livre sur l’antipédagogie, mais un livre justement très modéré sur la question, qui ne parle donc pas de rejeter en bloc toute forme d’éducation, mais plutôt d’éclaircir les concepts et en particulier suggère de définir à chaque fois (faute de consensus en langage courant comme spécialisé) le sens qu’on donne au mot « éducation ». Donc on peut certes parler de violence « dite éducative », mais ça ne règle pas la question de la définition du mot « éducative », ce mot doit être défini à chaque fois, et c’est une des choses peut-être qui nous manque (à l’OVEO), on pourrait sans doute avancer sur ce sujet en reposant la question chaque fois qu’il y a ambiguïté, pour éviter les malentendus et donc le temps perdu… Cela explique aussi, d’ailleurs, les malentendus et les déceptions avec les mesures gouvernementales (ou plutôt non-mesures) : il n’y a aucune remise en question des formes prises par l’éducation ni du principe de l’éducation destinée à formater et contrôler, mais seulement un toilettage des formes les plus visiblement violentes physiquement ou même psychologiquement, au profit de formes plus insidieuses – ce dont les membres de l’OVEO parlent depuis le début, au point que plusieurs (en particulier avant que je sois adhérente, j’ai adhéré seulement en 2008 donc je ne lisais pas les messages de la liste avant) sont parti(e)s en claquant la porte, à cause de cette non-remise en question de l’éducation en ce sens. Au moins maintenant on a les outils et les moyens pour y voir plus clair et en parler éventuellement dans des sujets différents, sur des pages différentes, pour recoller les morceaux ensuite. L’éducation au sens « ne pas laisser les enfants livrés à eux-mêmes », oui. Au sens de la domination adulte et du formatage, non – c’est là que l’éducation est violente en soi, et donc la violence « éducative » en soi. (Bon, à suivre, il est tard !)
27 mars 2020 à 12 h 18 min en réponse à : Article pour le site de l’OVEO : Le confinement : un risque pour les enfants ? #4347Perso j’ai surtout entendu ces témoignages, à France Inter, dans l’émission que j’ai signalée en perso je crois, « Grand bien vous fasse », et aussi « Le téléphone sonne » – les deux durant 2 heures au lieu d’une, en ce moment avec les programmes chamboulés… par écrit sur Internet je ne sais pas. Je remets ici des bouts du msg perso envoyé à quelques-uns, dont toi (il y en a un peu plus, j’vous l’laisse ! comme dirait le boucher dPerso j’ai surtout entendu ces témoignages, à France Inter, dans l’émission que j’ai signalée en perso je crois, « Grand bien vous fasse », et aussi « Le téléphone sonne » – les deux durant 2 heures au lieu d’une, en ce moment avec les programmes chamboulés… par écrit sur Internet je ne sais pas. Je remets ici des bouts du msg perso envoyé à quelques-uns, dont toi (il y en a un peu plus, j’vous l’laisse ! comme dirait le boucher de Gelück) :—————
… A propos de [la blague] sur les parents qui découvrent que « le problème ce n’est pas l’enseignante », dans la même émission [le 25 ?], il y a eu un témoignage d’une mère qui vient de comprendre pourquoi son enfant avait toujours des remarques dans le cahier de liaison : son fils ne peut pas écrire sans dire ce qu’il écrit (ou un truc comme ça – à vrai dire, depuis quelque temps je fais pareil quand j’écris un message ! mais tout bas – mais je me demande si ça se soigne ! et d’où vient cette manie…) – Au moins elle le prenait de façon sympathique (pour l’enseignante mais aussi pour son fils)… Il y a d’ailleurs, heureusement, beaucoup de témoignages de parents qui redécouvrent les relations avec leurs enfants. D’autres qui s’aperçoivent qu’ils ne savent pas faire les multiplications à deux chiffres…
Dans cette même émission [du 25] https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-25-mars-2020-0, j’ai bien aimé l’intervention d’Alain Bentolila, d’abord sur la « machine à lire » (j’ai pas tout à fait compris comment ça marchait, je veux dire, avec quel matériel), ensuite sur la grammaire, comment comprendre ce que c’est SANS apprendre des règles par cœur (ce qui, de toute évidence, produit le résultat inverse du but recherché, jusqu’à appliquer les règles carrément à l’envers ou au hasard, tellement ce n’est pas intégré dans le langage et dans une pratique courante… bref) […] : il s’agit de faire un dessin et d’écrire le nom dessous, par exemple : « le chien », puis on le colorie par ex. en jaune, et on ajoute le mot « jaune », puis on continue à dessiner une situation tout en complétant la phrase au fur et à mesure pour montrer comment elle est construite (compléments divers, de lieu, etc., ex. « le chien / jaune / aboie / devant sa niche / à 8 h du matin » – bon, j’invente un peu à partir de l’exemple qu’il a donné 🙂 j’ai pas noté !) si vous trouvez ça tout con, vous avez raison, mais apparemment ce n’est pas ce qui se fait à l’école ?
[et dans le même esprit « y’en a un peu plus… » j’ajoute quand même le début de ce message] : … quelques trucs sympa entendus ce matin [le 26] sur F. Inter au début de la 2ème partie de l’émission « Grand bien vous fasse » (qui en ce moment dure 2 heures), donc après les infos de 10 h. D’abord Julia Foÿs qui fait un compte-rendu marrant des conseils de Elle (« comment ne pas prendre 3 kg pendant le confinement »… alors qu’on pensait qu’on allait nous laisser un peu tranquilles avec ça ! etc. – perso je me demande surtout pourquoi les femmes lisent Elle ! mais bon… on va dire que c’est… l’éducation !). Et surtout Jean-Marie Gourio, l’auteur des Brèves de comptoir, qui a dit des choses chouettes sur les animaux (qui reprennent leur place en ville etc. vous n’avez qu’à écouter, c’est là : https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-26-mars-2020-0 – Michel Wieworka c’était bien aussi [mais je ne sais plus pourquoi !])…
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Ce matin aussi, mais dans le 7-9 https://www.franceinter.fr/emissions/le-7-9/le-7-9-27-mars-2020, il a été question des risques de maltraitance (plutôt avant 8 h ?)… mais on ne va pas tout réécouter, le plus simple c’est d’allumer la radio, pour ceux qui peuvent… enfin bref, bon courage pour trouver ces témoignages par écrit.
Je signale juste cette rediffusion sympa de « Boomerang » avec Claude Ponti, et des petits plus ajoutés sur le site : https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-25-mars-2020 (un album de Claude Ponti en lecture gratuite !)
Si je trouve quoi que ce soit d’écrit, je le mettrai ici, bien sûr, ou te l’enverrai, Anne-Claire, mais je ne suis pas sur les réseaux sociaux… Donc bon courage de toute façon et merci si tu trouves des choses à rajouter à l’article, ce serait effectivement bien de pouvoir l’étoffer un peu plus… avec des liens d’articles ou d’émissions…
Au fait, je n’ai pas eu de réponse d’Olivier Maurel à qui j’ai demandé s’il allait vraiment intervenir pour L’Enfance libre, le sais-tu ? Parce que sur le site (à la fin de l’article en page d’accueil) il y a toujours la mention « sous réserve »… Je peux mettre à jour facilement si tu as des infos (des précisions d’invités, de dates… au fait, est-ce réécoutable en ligne ???) par contre je n’ai pas le temps (ou les moyens) de les chercher…
Bonjour Caroline,Merci pour ces textes, souhaites-tu les garder pour un usage privé, ou bien cela te dirait-il qu’ils soient publiés sur le site de l’OVEO ? Je pose la question sur le principe, ça peut se faire dans diverses rubriques, existantes ou non, d’ailleurs Sophie en a déjà parlé (en tant que responsables de la publication sur le site, nous sommes concernées toutes les deux, Sophie peut t’aider pour la mise en page – si c’est mis à dispositio
Bonjour Caroline,Merci pour ces textes, souhaites-tu les garder pour un usage privé, ou bien cela te dirait-il qu’ils soient publiés sur le site de l’OVEO ? Je pose la question sur le principe, ça peut se faire dans diverses rubriques, existantes ou non, d’ailleurs Sophie en a déjà parlé (en tant que responsables de la publication sur le site, nous sommes concernées toutes les deux, Sophie peut t’aider pour la mise en page – si c’est mis à disposition des visiteurs du site, donc – et moi éventuellement pour relire :-), aussi en accord avec toi, bien sûr). Ton texte sur le confinement pourrait aussi illustrer (en lien) l’éditorial ! Mais à toi de nous dire. Merci en tout cas !
Mais, Anne-Claire, tu n’es pas n’importe qui :-)… Bon, blague à part, j’espère que tu participeras (moi je ne pense pas, c’est trop futuriste pour moi et puis vaut mieux que je m’économise 🙂 dans l’intérêt de tous…), ce sera bien pour faire le lien, en plus toi qui est chargée des messages qui arrivent de l’extérieur… Bon, ben j’ai rien écrit aujourd’hui (je veux dire, ici), tant mieux ! Bisous à tout le monde etMais, Anne-Claire, tu n’es pas n’importe qui :-)… Bon, blague à part, j’espère que tu participeras (moi je ne pense pas, c’est trop futuriste pour moi et puis vaut mieux que je m’économise 🙂 dans l’intérêt de tous…), ce sera bien pour faire le lien, en plus toi qui est chargée des messages qui arrivent de l’extérieur… Bon, ben j’ai rien écrit aujourd’hui (je veux dire, ici), tant mieux ! Bisous à tout le monde et merciBonjour Sophie,Tu auras lu le message que je viens d’écrire en réponse au message de Cahty (à propos de la façon dont je ressens cela – dans la mesure où cela semble concerner surtout des adhérents qui ne viennent justement jamais sur l’intranet ?), je ne sais pas ce que ça va donner mais j’espère qu’on aura des nouvelles ici, ou dans un sujet créé exprès sur le forum – parce que si ces groupes (s’ils se créent vraiment, comme je disais, c&
Bonjour Sophie,Tu auras lu le message que je viens d’écrire en réponse au message de Cahty (à propos de la façon dont je ressens cela – dans la mesure où cela semble concerner surtout des adhérents qui ne viennent justement jamais sur l’intranet ?), je ne sais pas ce que ça va donner mais j’espère qu’on aura des nouvelles ici, ou dans un sujet créé exprès sur le forum – parce que si ces groupes (s’ils se créent vraiment, comme je disais, c’est tout le mal que je leur souhaite…) doivent continuer à travailler « en free-lance » en marge de l’intranet, même à supposer que les membres qui viennent « habituellement » sur l’intranet relaient (ce qui leur fera d’ailleurs du travail en plus !), ce ne sera pas pareil que si ces adhérents « extérieurs » venaient eux-mêmes créer leur discussion sur le forum et que d’autres puissent s’y joindre ou au moins les lire… (même si bien sûr c’est normal de pouvoir travailler d’autres façons par moments, mais la question que je pose est bien de savoir s’il y aura des membres qui feront partie de ces groupes et ne viendront jamais discuter ici avec les autres, c’est vraiment ça le problème pour moi…)
Pour le reste, je viens seulement de voir cette histoire de « fiches de postes » sur le wiki et que tu dis que tu me laisses décrire ce que je fais 🙂 donc je vais le faire (il suffisait de me demander, je l’aurais fait avant… mais comme tu sais, sur l’intranet je ne m’y retrouve pas avec la dispersion des sujets, donc je vais là où je peux – selon le temps dont je dispose – et où j’ai l’impression – justifiée ou pas – d’être concernée… donc il ne faut pas hésiter à me demander en perso – toi ou d’autres – quand on a besoin que je réponde…). Bon, j’essaie de faire ça dans un petit moment… en espérant que ce sera plus clair après… Il ne faut surtout pas oublier qu’il n’y a pas à confondre poste occupé (tâche remplie, avec ou sans mandat ou quel que soit le nom qu’on donne à ce fait de faire confiance à quelqu’un pour s’occuper de quelque chose :-)…) et qualité d’adhérent ayant ni plus ni moins les mêmes droits que tous les autres à s’exprimer, et justement c’est bien dommage qu’il n’y ait pas plus d’adhérents ici pour donner leur avis, faire des propositions, on n’est pas à l’école même si, malheureusement, beaucoup sont formatés malgré eux pour ne pas oser s’exprimer si quelqu’un d’autre a parlé – si en plus ils ne sont pas d’accord et auraient quelque chose à apporter, c’est bien dommage. Si seulement on était plus nombreux, ça se verrait moins (dans le tas) que je suis capable d’écrire… Et au moins ça me donnerait des idées pour le faire 🙂 ! (je veux dire, de façon plus productive que maintenant… je n’ai plus écrit un article depuis je ne sais combien de temps – d’années ? -, et me demande d’ailleurs qui voudrait que j’en écrive… je pourrais aussi en traduire, au moins ce ne serait pas perso, mais personne ne me le demande non plus…) bref…
23 mars 2020 à 16 h 32 min en réponse à : Article pour le site de l’OVEO : Le confinement : un risque pour les enfants ? #4312D’accord avec Anne-Claire, ça ne vaut pas le coup de signaler ce RV, ce sera d’ailleurs suffisamment relayé dans les médias « grand public » pour qu’on n’ait pas besoin de le faire – contrairement à l’autre info ! Je l’ai déjà écrit dans mon message d’hier, il suffit d’écouter France Inter (par exemple) et même sans écouter, on retrouve facilement sur leur site les émissions où il a été question de ça – donc c’eD’accord avec Anne-Claire, ça ne vaut pas le coup de signaler ce RV, ce sera d’ailleurs suffisamment relayé dans les médias « grand public » pour qu’on n’ait pas besoin de le faire – contrairement à l’autre info ! Je l’ai déjà écrit dans mon message d’hier, il suffit d’écouter France Inter (par exemple) et même sans écouter, on retrouve facilement sur leur site les émissions où il a été question de ça – donc c’est notre rôle de rappeler le problème (comme c’est fait dans l’article), mais pas forcément de relayer ce genre d’info, ou alors après coup pour dire ce qui n’a pas été satisfaisant dans les réponses (je suis pour en parler de cette façon, si quelqu’un de l’OVEO veut bien participer ou suivre). A noter que c’est à la même heure que le RV du « live chat » (avec un espace ?) d’Enfance libre qu’on a mis sous l’article ! (cf. https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/relayer-un-live-facebook-pour-les-parents/), donc entre en concurrence :-)… bref bref. Et, oui, parler des maltraitances graves est utile, mais c’est comme les violences faites aux femmes, ou comme la violence écologique d’ailleurs, ou toute forme de violence : il ne faut pas se laisser piéger par la concurrence des victimes, plutôt faire la relation entre toutes ces formes et montrer qu’autre chose est possible (une autre société avec d’autres relations et une autre « éducation », je mets les guillemets exprès bien sûr… pour dire que ce n’est pas au sens de « méthodes douces de contrôle »).Au fait, j’avais noté pour moi l’autre soir, à propos de l’expression « la nature prend sa revanche » que je n’avais pas eu le temps de commenter davantage ici en relisant l’article, cela a vite fait de renvoyer à l’idée de « punition divine » ou de loi du karma… Le biais dans cette histoire, c’est que bien évidemment il y a des relations de cause à effet entre les erreurs commises par les êtres humains (en général et certains en particulier…), donc il y a un « retour de bâton » au sens où toute action entraîne (plus ou moins) une réaction, mais pas parce qu’il y aurait une volonté quelconque derrière cela, c’est seulement en vertu de lois physiques, biologiques ou autres – de plus, la nature n’est pas séparée de nous, nous sommes tous « punis », humains et non-humains (animaux, plantes…) pour les destructions causées par la violence écologique et économique (inconscience, volonté destructrice et de domination de certains, soumission pour la plupart même si les rôles peuvent alterner). La nature ne se venge pas, ne tire aucune satisfaction, aucune consolation, aucun avantage de nos malheurs (quand on dit qu’elle « reprend ses droits » à Tchernobyl, c’est dans une volonté de propagande pronucléaire, comme si les animaux qui reviennent ou les plantes qui repoussent ne souffraient pas de graves mutations et malformations – l’apparence bucolique ne peut cacher cela que parce que la radioactivité est invisible ! sûrement on dit la même chose au Japon à propos de la région de Fukushima – où d’ailleurs des gens reviennent vivre, mais au moins avec des compteurs pour savoir le degré de contamination de ce qu’ils mangent, donc ils sont fatalistes mais pas dupes…). Si jamais le degré de destruction (ou d’activité et de production inutile et destructrice, cf. le genre de production dont « la France » est si fière : on pourrait aisément se passer au moins des 3/4 de tout ça… et inversement produire ce dont on a réellement besoin !) si ce degré de destruction diminue réellement après cette nouvelle « crise » (ce qui reste à voir…), ce n’est pas seulement « la nature » qui en bénéficiera et sera « vengée », mais bien nous tous – nature et culture, humains et non-humains…
C’est toute notre culture et notre façon de parler (mots, expressions, proverbes…) qui est marquée par cette déformation de la pensée, sans doute parce que le cerveau humain a eu besoin au cours de son évolution de justifier, justement, les mauvaises actions commises d’abord par inconscience et ignorance, puis par goût du pouvoir – ou incapacité à sortir de structures hiérarchiques héritées de l’évolution (et donc aggravées par la culture), je dis ça parce que je regarde parfois des documentaires sur les primates, hier encore sur Arte, où on voyait des primates herbivores (les derniers de leur genre) relégués sur les hauts plateaux d’Ethiopie, avec leur société pacifique et « matriarcale », alors que les babouins agressifs et qui pratiquent le rapt des jeunes femelles ont occupé tous les autres territoires… La « nature humaine » n’est sans doute pas mauvaise 🙂 et surtout pas de naissance, mais il y a sûrement des comportements qui permettent de gagner du terrain sur les autres et sont donc gratifiants pour le groupe et l’espèce, mais voilà, pour l’espèce humaine on a atteint (donc dépassé) la limite et c’est frappant de voir à quel point on en parle depuis très peu d’années, alors que dire ce genre de chose était encore il y a 5 ou 10 ans un objet de moquerie et de dérision…
Il y a quelques années aussi (tout en étant depuis bien plus longtemps une écolo convaincue, mais ça prend du temps de mettre en relation tous les facteurs dans sa réflexion, et c’est bien sûr loin d’être fini…), en bonne militante contre la VEO, je m’énervais lorsqu’on me parlait de la « nature humaine » comme si elle était mauvaise, etc. mais aujourd’hui je comprends mieux (même s’ils se plantent gravement sur les moyens et les façons de faire) les gens qui parlent d' »éducation » ou de « développer » des capacités qui en réalité existent déjà – je veux dire par là que, oui, il suffit sans doute de (et d’abord il faut) laisser ces capacités s’exprimer et se développer « naturellement », mais surtout, ce sont les adultes qui ont besoin d’avoir cette notion de leur rôle « éducatif », au sens où ils doivent vraiment montrer (l’exemple, les choses utiles et nécessaire) et expliquer et donner toutes les informations nécessaires, et aussi protéger les enfants des influences délétères, ou les leur expliquer, quand on ne peut pas s’y soustraire, ce qui finit toujours par arriver…
… Et donc (pour m’arrêter quelque part !), en tant qu’OVEO, on ne pourra pas forcément faire grand-chose pour contribuer à la lutte contre la maltraitance ou contre les violences faites aux femmes ou contre les injustices sociales (et économiques, écologiques – autres formes de maltraitance), mais, si l’humanité survit (je veux dire, assez longtemps pour produire de nombreuses générations futures qui agiront à leur tour), on doit contribuer à relayer ces notions de nouvelle façon de vivre plus spontanées et non destructrices, entre nous, avec les enfants et avec tout ce qui nous entoure (j’ajoute « spontanées » parce que justement, toutes les méthodes qu’on nous propose, développement personnel, coaching ou conseils d’éducation, ne sont que des béquilles utiles par moments et pour certains, mais qui, si on les généralisait à toute la population, seraient une nouvelle forme de dictature ou au moins de normalisation, de religion, de conformisme, etc. et cela ne fait que retarder l’éventualité de sociétés où on pense librement – à défaut de pouvoir « faire tout ce qu’on veut » = n’importe quoi… je dis éventualité parce que ça devient difficile de croire au « progrès » :-), progrès social s’entend, même si on constate qu’il existe, que les jeunes générations par exemple sont plus « raisonnables » – au moins une partie ??? -, un retour en arrière est toujours possible, il ne faut jamais cesser d’avancer et de chercher… et de douter 🙂 !) – ah, ben je ferme seulement la parenthèse ?! En tout cas c’est le genre de réflexion que je me fais depuis quelque temps – du moins le tour que ça prend. Peut-être devrait-on continuer à appuyer dans ce sens, de notre responsabilité vis-à-vis des générations futures – un peu comme le concevait Montessori, finalement, mais avec son côté psychorigide en moins, sans idée de pédagogie normative – bref, pour le XXIe siècle et les suivants…
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