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Petit passage sur l’intranet, comme j’ai donné ma bénédiction 🙂 à la version finale de cette expo, je ne sais pas où en est l’impression des panneaux (j’ai pas compris quel était le support, combien ça pèserait, comment c’était transportable ou expédiable, format A1 c’est carrément de très grands panneaux !? 60 x 85, pour en mettre 18 il faut une grande salle ou un événement extérieur… 11 mètres linéaires, je viens de calculer :-)̷Petit passage sur l’intranet, comme j’ai donné ma bénédiction 🙂 à la version finale de cette expo, je ne sais pas où en est l’impression des panneaux (j’ai pas compris quel était le support, combien ça pèserait, comment c’était transportable ou expédiable, format A1 c’est carrément de très grands panneaux !? 60 x 85, pour en mettre 18 il faut une grande salle ou un événement extérieur… 11 mètres linéaires, je viens de calculer :-)…) mais, à part la mise à disposition en pdf pour téléchargement sur le site (et bonne idée de demander qu’on nous envoie des avis sur le contenu, d’ailleurs c’est aussi le but lorsqu’on met à disposition sur la page du matériel, même si c’est rare qu’on nous donne des avis spontanément – au fait, y’a pas moyen de demander des avis argumentés, plutôt que des étoiles ou des photos ? mort de la pensée ? euh, les photos c’est bien aussi of course), j’avais envie de proposer dans quelque temps une impression en format A4 (A3 trop cher ? et surtout difficile à envoyer par la poste) pour pouvoir envoyer cette petite expo pour affichage dans des lieux collectifs (PMI, crèches, écoles, salles d’attente etc.)…
Pour me rendre compte de l’effet, je viens d’imprimer 2 pages en A4, en noir et blanc avec une imprimante basique ça ne rend pas terrible (ce serait pareil pour n’importe quelle affiche avec des couleurs) mais c’est tout à fait lisible à un mètre ou même plus, donc à distance normale dans une salle (ou un couloir où ce serait affiché en ligne, 18 pages A4 ça tient en moins de 4 mètres linéaires (4 m avec un espace de 2-3 cm entre chaque feuille), je trouve que ça vaudrait le coup d’imprimer au moins en A4, sur papier 130 g par exemple (presque le même prix que 100 g), l’envoi des 18 affiches pèserait moins de 250 g, facile à envoyer en lettre verte 🙂 – bien sûr ça coûterait assez cher parce qu’il y a 18 pages différentes à imprimer (18 fois le prix pour X exemplaires d’une affiche) mais à réfléchir ???
A titre d’info, sur Easyflyer par exemple (pour donner un ordre d’idées – ça peut être plus ou moins cher ailleurs of course et le grammage aussi peut être différent), le prix en papier couché brillant ou mat 130 g sans pelliculage (en offset c’est légèrement plus cher) va de 56 € pour 50 ex. à 107 pour 1000 ex. en passant par 59 € pour 100 ex., 78 pour 250, 86 pour 500 et ça va jusqu’à 2500 ex. mais faut pas exagérer :-)… Euh + 20 % de TVA donc TTC ça fait par ex. 70,80 € pour 100 ex., pour 500 ex. 103,20 €, et pour toute l’expo en 100 ex. 1214,40 €, en 500 ex. 1957,60 € – l’expo en A4 à l’unité (18 affiches différentes) reviendrait donc à moins de 4 € pour 500 ex. imprimés, un peu plus de 12 € pour 100 ex., un peu plus de 6 € pour 250 ex. ; plus affranchissement à 250 g – si on envoie seulement contre participation aux frais, je trouve que ça vaut le coup…
On pourrait même faire un sondage dans la prochaine lettre d’info pour savoir qui commanderait l’expo sous cette forme (parmi les destinataires = adhérents + inscrits à la lettre, je ne sais pas combien ça fait actuellement, plus de 1000 en tout cas ? 2000 ?), ça donnerait une idée du nombre minimum à imprimer… A comparer bien sûr avec le coût d’impression à l’unité chez un imprimeur à partir du pdf (pour un seul exemplaire ce doit être presque aussi cher que pour plusieurs, j’ai vu passer par exemple un tarif de 20 € pour 10 affiches A4 – du même modèle, pas 20 différentes). Evidemment le moins cher est d’imprimer soi-même avec une bonne imprimante couleur, mais tout le monde n’a pas ça à disposition, donc raison de plus pour sonder le terrain.
Au fait, qui parmi les personnes qui lisent ce message serait intéressé à avoir cette expo en A4 (j’ai pas regardé les prix pour A3) pour la montrer soi-même dans son secteur, la proposer à des professionnels etc. ? Premier sondage :-)… (Perso, vu le travail que ça a demandé et au vu du résultat, ça me fait envie 🙂 ! Au fait, les médiathèques aussi sont souvent ouvertes à ce genre d’expo, font des ateliers philo pour les enfants, etc. c’est là que je proposerais en premier près de chez moi…)
Rebonjour Sophie, je viens de regarder les panneaux, je ne suis pas sûre d’avoir compris (pour la p. 2 je pensais que c’était un panneau recto-verso 🙂 ! du coup j’aimais bien la solution B, parce que je n’aime pas trop l’illustration du 2ème panneau de la solution A…). Je suis partagée. D’un côté c’est bizarre d’avoir 2 panneaux avec le même titre (« Alors que faire ? »), c’est plus logique de regrouper. Mais c’est doRebonjour Sophie, je viens de regarder les panneaux, je ne suis pas sûre d’avoir compris (pour la p. 2 je pensais que c’était un panneau recto-verso 🙂 ! du coup j’aimais bien la solution B, parce que je n’aime pas trop l’illustration du 2ème panneau de la solution A…). Je suis partagée. D’un côté c’est bizarre d’avoir 2 panneaux avec le même titre (« Alors que faire ? »), c’est plus logique de regrouper. Mais c’est dommage de laisser tomber le dernier § « Incarner de nouveaux modèles relationnels »… Ne serait-il pas possible de rogner davantage sur les illustrations ? Je ne trouve pas que ça apporte grand-chose (mais il est vrai que mon fonctionnement n’est pas le plus courant :-)…)NB pas le temps tout de suite, mais, quel que soit le choix, n’envoie pas à l’impression sans dernière correction, parce que j’ai repéré 2 ou 3 coquilles (« défénse » sur le 1er panneau, « c’est toi qui avait » au lieu de « avais » sur le dernier), et j’ai regardé très vite donc il peut y en avoir d’autres… A plus tard !
A la demande de Sophie j’ai refait une version en intégrant une partie des suggestions faites ici et sur le wiki – j’ai mis quelques commentaires sur la page, mais les corrections proprement dites sont dans le fichier Word en PJ. Pour simplifier, je mets ici la version « propre » et j’envoie à Sophie la version en suivi des modifs (qu’elle peut bien sûr envoyer à qui elle veut s’il y a des demandes :-)…). A demain !
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.J’ai fait des propositions aussi sur https://intranet.oveo.org/wiki/panneau-additionnel-exposition-oveo/ (je redonne le lien au cas où le message changerait de page 🙂 !), plutôt sur la façon pratique de concevoir ce panneau et d’échanger au stade de la conception, et j’ai ajouté (idée de dernière minute, pas eu le temps de vérifier la faisabilité) que çaJ’ai fait des propositions aussi sur https://intranet.oveo.org/wiki/panneau-additionnel-exposition-oveo/ (je redonne le lien au cas où le message changerait de page 🙂 !), plutôt sur la façon pratique de concevoir ce panneau et d’échanger au stade de la conception, et j’ai ajouté (idée de dernière minute, pas eu le temps de vérifier la faisabilité) que ça pourrait être sympa d’envisager des flyers pour relayer les textes ou les résumer – parce que l’expo est tout de même un moyen assez lourd à diffuser ! Et, pour le matériel militant, on manque justement de matériel léger facile à envoyer en nombre (rappel, 1 dépliant OVEO + 1 livret mauve = actuellement 19 grammes, faites le calcul, dans 1 kg on ne peut envoyer qu’une cinquantaine de chacun, alors qu’avec des flyers 1/3 page A4 sur papier 90 g on peut en envoyer environ 120 dans une lettre de 250 g !)Pour en revenir au style/contenu des panneaux, il faut vraiment éviter les figures de style, les références qui ne soient pas compréhensibles par tous (et inversement trop compréhensibles par ceux que la référence concerne, donc), éviter tout ce qui ressemble à du jargon (psy, sociologique ou autre), il y a suffisamment de mots dans la langue française pour dire la même chose plus simplement :-)… J’aime bien les textes d’Amandine pour ça, je fais toujours des corrections (avec elle) avant de les proposer ici pour publication, pour des panneaux ça reste trop compliqué (« trop de mots »…) mais elle va souvent à l’essentiel sur le fond (je parle pour elle parce qu’elle ne peut pas écrire ici…). Et bien sûr les autres textes et messages rappelés par Sophie vont aussi dans ce sens. Bref, je suis à dispo s’il y a des propositions concrètes à revoir (je suis bien d’accord que c’est difficile de faire simple, en ce moment pas le temps d’essayer moi-même, mais j’espère que ça reviendra bientôt…)
… Ah oui, sur le wiki j’ai oublié de commenter le dernier point de Cécile : demander à l’OVEO de faire une intervention (présenter comme une action « collective » par opposition à la demande d’aide individuelle, en l’occurrence psy, ce qui est un peu limitatif aussi ? d’ailleurs il faudrait aussi discuter de la question des « coaches » et autres stages de parentalité, Cécile ne les mentionne pas, mais ça soulève justement la question, par défaut !), je suis d’accord avec Sophie, ce n’est pas réaliste, il y a très peu de membres de l’OVEO qui soient capables d’intervenir et surtout disponibles pour ça ! Le proposer nous engagerait à trouver quelqu’un chaque fois qu’on nous le demanderait, ou à répondre qu’on ne peut pas… et qui s’en chargerait ? Mais surtout, pour moi cela relève davantage de l’action individuelle, à cause de cela. C’est presque encore plus risqué de demander une intervention de type « atelier » que d’aller voir un psy 🙂 ! Je n’ai pas la moindre idée de ce qui existe sur le marché (par exemple j’ai vu qu’après la disparition de PEPS Catherine Dumonteil-Kremer se concentre sur les ateliers de « parentalité créative » – voir note *), d’ailleurs je trouve qu’on devrait en parler, je veux dire, ceux qui savent de quoi il retourne pourraient nous informer du contenu de ces formations en général, et on pourrait commenter sur le site de l’OVEO, cela devrait (pourrait en tout cas) faire partie des missions de l’OVEO en tant qu’observatoire. Et il est arrivé à plusieurs reprises que l’OVEO se retrouve impliqué dans des « partenariats » avec ce genre de formation, mais après coup on a toujours plutôt eu l’impression de s’être fait avoir :-), et d’autant plus lorsque des intérêts matériels étaient en jeu – c’est un problème en soi…
Mais, donc, je trouve qu’agir collectivement ne consiste pas seulement à faire appel (quand c’est possible !) à des personnes qui peuvent intervenir localement, cela ne peut donner qu’une vision partielle et partiale des problèmes. A part être membre de l’OVEO (ou d’autres associations lorsqu’elles existent…) et s’informer soi-même pour prendre conscience de ce qu’est la violence éducative etc., donc agir au niveau des idées, sur soi-même et sur les autres, je ne vois pas ce qu’on peut appeler une action « collective » – en ce sens je comprends ce que Cécile a voulu dire : en s’informant on peut (plus ou moins) agir (ne serait-ce que défendre collectivement les enfants contre les institutions en place), mais c’est la source de l’information qui pose problème, on ne doit pas pouvoir y faire entrer n’importe quoi (des « spécialistes autodésignés », comme dirait Braunmühl…). Il faut donc être d’autant plus prudent sur le contenu de ce panneau. « Bref »…
* à propos de PEPS, je cherche pour Amandine quelqu’un qui aurait le n° 14 du magazine (2016) et qui pourrait scanner le dossier sur la colère, en particulier les articles sur « la colère des hommes » et « la colère des femmes » – si quelqu’un a ce numéro, merci de me contacter en perso !
Merci Jean-Pierre. Au fait, j’ai cherché « Gerald Hüther » sur http://www.oveo.org (parce que le nom me disait quelque chose) et il a été cité par Marianne Roger pour une vidéo https://www.youtube.com/watch?v=IGQ9i-xdruc dans sa critique du livre d’Yves Bonnardel : hMerci Jean-Pierre. Au fait, j’ai cherché « Gerald Hüther » sur http://www.oveo.org (parce que le nom me disait quelque chose) et il a été cité par Marianne Roger pour une vidéo https://www.youtube.com/watch?v=IGQ9i-xdruc dans sa critique du livre d’Yves Bonnardel : https://www.oveo.org/reflexions-au-sujet-du-livre-la-domination-adulte-dyves-bonnardel/(à noter dans à la fin des commentaires de la vidéo un long message sur « l’origine du mal » – je résume ainsi – et la réponse d’une lectrice – inconnue de nous – d’Alice Miller et Olivier Maurel)
Je résumerais aussi ce que tu dis sur les conseils d’éducation qui sont un besoin de l’adulte en (re)parlant de l’antipédagogie de Braunmühl, le livre Antipédagogie est sorti en janvier, je me demande si des membres de l’OVEO l’ont déjà lu, en tout cas je dois en faire un compte-rendu pour le site OVEO. Et pour ceux qui ne voudraient pas se cogner un trop gros livre (pas si gros que ça quand même), il y a aussi celui de Schulz qui doit paraître incessamment, Peut-on se passer de l’éducation ? qui reprend les idées de Braunmühl (NB je précise pour Jennifer : Alice Miller le cite dans C’est pour ton bien, dans l’extrait reproduit également sur le site OVEO ici : https://www.oveo.org/existe-t-il-une-pedagogie-blanche/ – donc en France on n’avait guère entendu parler d’antipédagogie – et de critique des « conseils aux parents » – que via Alice Miller, même si Jean-Pierre Lepri, dans sa préface à Antipédagogie, cite quelques autres auteurs, et d’ailleurs Braunmühl recense beaucoup des formes de critique de l’éducation qui existaient à l’époque – années 1970… Tout ça pour dire que la critique des « conseils aux parents » ne vient pas d’être inventée :-)… ni la critique de « l’éducation » en soi…)
Je me permets de reparler de Braunmühl parce que, justement, l’antipédagogie (et sa ou ses versions plus récentes) ne doit pas être considérée comme un abandon des parents à eux-mêmes, je trouve que le défi qui nous est proposé est plutôt de refuser les ruses éducatives, de remplacer le « comment faire » (souvent sous-tendu par une vision très négative des enfants, considérés comme étant de mauvaise volonté, voire carrément mauvais, et donc par la peur des enfants = ennemis – sans compter donc ce qu’on dit par ailleurs sur le fait que ces conseils doivent servir à adapter l’enfant à un type de relations sociales dont nous-mêmes ne voudrions pas), le défi pour nous est de remplacer le « comment faire » (au sens : que faire à l’enfant ! comment le contrôler !) par d’autres questions : comment être (nous-mêmes – je veux dire par là : comment « devons-nous » être, nous) ? qui sommes-nous en réalité, et qui sommes-nous pour ces enfants ? quel exemple leur donnons-nous ? qu’attendent-ils de nous (et que peuvent-ils en attendre de façon réaliste, si on veut aller dans le détail) ? etc. – bref, quelles relations voulons-nous avoir avec les enfants, plutôt que quels sont les « objectifs à atteindre » et à quel prix (pour nous, pour eux, pour leur avenir).
J’ajouterai seulement qu’on peut nous objecter que c’est facile de parler de « comment être » (devant un enfant qui voit ce que nous faisons et lui faisons) plutôt que « comment faire » – mais si on ne commence pas par se poser cette question, on ne sortira jamais du « comment faire » et les parents seront toujours manipulés eux-mêmes par des donneurs de conseils, se sentiront toujours coupables de ne pas faire « ce qu’il faut » – ou, inversement, deviendront des salauds décomplexés comme cela devient la mode en ce moment (l’exemple venant d’en haut avec les psychopathes au pouvoir – j’en parle aussi parce que j’ai entendu ce matin dans la revue de presse de France Inter que le père d’Elon Musk était vraiment un sale type – je n’ai pas Libé pour lire l’article en question – et on pense bien sûr à toute cette criminalisation de la politique, de l’économie, des relations sociales en général – les influenceuses ou les humoristes qui font dans la misopédie n’étant qu’un pâle reflet de cette violence…) – raison pour laquelle je trouve malgré tout plus urgent de parler en termes de relations avec les enfants (relation d’égalité de droits humains : leur parler comme à des personnes et non comme à des choses dont on peut disposer, des animaux qu’on aurait le droit de maltraiter « pour leur bien », des vases vides qu’on pourrait remplir de ce qu’on veut – ou qu’il faudrait vider de leur substance avant de pouvoir les remplir d’autre chose) – ne peut-on pas parler en ces termes « même » sur le terrain ? même avec des parents « dépassés » ? même avec des professionnels qui, finalement, se font violence à eux-mêmes pour appliquer à tout prix des « principes d’éducation » auxquels ils ne croient pas au fond d’eux-mêmes – ou, s’ils y croient, à quel prix pour eux et pour les enfants ?
Je sais bien que les professionnels (éducateurs, enseignants), plus encore que les parents (qui, eux, ont au moins une marge de choix, et d’ailleurs sont considérés par la société comme propriétaires de leurs enfants…), sont contraints par les exigences d’un système, mais ne peuvent-ils pas en parler honnêtement avec les enfants, plutôt que de leur faire croire que tout est normal et qu’ils (les enfants) n’ont donc pas d’autre choix (ni dans le présent, ni pour l’avenir) que s’adapter ?
(je m’aperçois que j’ai finalement un peu répété ce que dit Jean-Pierre, mais peut-être avec d’autres mots, et un point de vue extérieur – même si je connais un peu la réalité du terrain, vivant avec un ancien éducateur et en connaissant quelques autres… et puis, je suis moi-même un ancien enfant 🙂 ! à la fois révoltée et ayant dû plus ou moins s’adapter – aujourd’hui encore, à 70 ans, je ne suis pas tout à fait sûre de savoir à quel prix… ni quel a été le prix de la répétition de mon histoire familiale – la mort récente de mon père m’a donné à réfléchir sur ce que j’ai reproduit de lui ! en restant fière de mon insoumission mais très mal adaptée à ce qu’on appelle la « vie en société »… je crois que j’aime quand même mieux ça que d’avoir tort avec les autres :-)… Jennifer, si je parle un peu de moi – je l’ai déjà fait par le passé bien sûr – c’est parce qu’une partie de mon histoire des 20 dernières années se confond avec celle de l’OVEO, malgré lui, malgré moi ! Et parce que cela explique en grande partie mon attitude vis-à-vis des « conseils aux parents », qui a toujours été très réticente même bien avant cela. Je trouve ça bien que les adhérents puissent parler au moins un peu de leur histoire, pendant une grande partie de l’existence de l’OVEO, on le faisait plus facilement et plus souvent – pour toutes sortes de raisons, pratiques ou autres, que je ne vais pas me mettre à détailler maintenant :-), vu la longueur !)
Pardon à Jennifer, je n’ai pas suivi les messages précédents et pas le temps tout de suite, mais je venais justement signaler (et ça peut être raccord avec ce que tu écris ? au sens intéressant pour la discussion ?), en ce moment sur France Inter (vers 19h20 jusqu’à 20 h), « Le téléphone sonne » sur les conseils aux parents et « faut-il une éducation à la parentalité » ! Je donne le lien de la page de l’émission : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podPardon à Jennifer, je n’ai pas suivi les messages précédents et pas le temps tout de suite, mais je venais justement signaler (et ça peut être raccord avec ce que tu écris ? au sens intéressant pour la discussion ?), en ce moment sur France Inter (vers 19h20 jusqu’à 20 h), « Le téléphone sonne » sur les conseils aux parents et « faut-il une éducation à la parentalité » ! Je donne le lien de la page de l’émission : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-telephone-sonne, mais celle du jour n’est pas encore affichée. Merci aux courageux-ses qui (ré)écouteront !Bonsoir, j’allais écrire dans le sujet « A lire, écouter » etc. mais c’est plus raccord ici !1/ émission à NE PAS réécouter sur France Inter sauf pour les masochistes… ou les courageux qui voudraient faire un article là-dessus ! https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/un-monde-nouveau/un-monde-nouveau-du-samedi-15-fevrier-2025-3943098, présentation de l’émission : « Cette semaine, on se penche sur une tendance qui déferle sur les réseaux, décle
Bonsoir, j’allais écrire dans le sujet « A lire, écouter » etc. mais c’est plus raccord ici !1/ émission à NE PAS réécouter sur France Inter sauf pour les masochistes… ou les courageux qui voudraient faire un article là-dessus ! https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/un-monde-nouveau/un-monde-nouveau-du-samedi-15-fevrier-2025-3943098, présentation de l’émission : « Cette semaine, on se penche sur une tendance qui déferle sur les réseaux, déclenchant la polémique : la méthode « Ghettossori » ! L’objectif : déculpabiliser les mères face au fantasme de la « maman parfaite ». Que raconte ce backlash de l’éducation positive ?
Qui veut la peau du « parent parfait » ? » (entre autres invitées : Caroline Goldman et l’influenceuse « initiatrice de la tendance Ghettosorri sur TikTok »). Bon courage…2/ chouette émission ce soir (vient de se terminer à 21 h) avec Emmanuelle Piet, collègue de Gilles Lazimi mais en beaucoup plus sympa (et plus vieille, même que moi !), je vous laisse découvrir : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/en-marge/en-marge-du-samedi-18-novembre-2023-3582199 – euh, c’est une rediffusion, les Parisiens sont en vacances, mais je n’avais pas entendu la 1ère fois, en tout cas ça vaut le coup…
3/ à part ça, je signale ici (je mettrai dans le sujet « Comité éditorial » quand j’aurai trouvé le temps de faire qqch, pas avant 2-3 semaines avec de la chance ?) que je pense toujours à faire un compte-rendu du livre de Braunmühl Antipédagogie (je manque d’avis pour, pas d’avis de Dali, seulement Gabriel en décembre et Anne-Claire en privé parce que je lui ai posé la question, mais je suppose que personne ne s’y opposera ? rappel, tout membre de l’OVEO peut faire un compte-rendu de livre et aussi ajouter sa critique – positive ou non – au compte-rendu publié ou à publier sur le site, donc welcome à ceux qui voudraient contribuer). Mais ce matin même j’ai trouvé (mis à disposition gratuitement par un brocanteur de livres) une perle dont je ne soupçonnais pas l’existence, un livre de la même année que celui de Braunmühl (1975), mais qui en est la parfaite antithèse, un sorte de manuel de mesure et de manipulation du comportement des enfants qui se réclame lui-même du « néo-behaviorisme » (apparemment = le behaviorisme en plus perfectionné !), intitulé Comment connaître son enfant ? et en sous-titre (je reproduis tel quel) : « pour réussir un enfant, il faut l’observer. tous ses gestes parlent. voici des barêmes d’observation pour chacune des activités de sa vie. » !!!!!!!! Difficile à scanner parce que les pages sont trop larges (pour scanner 2 p/feuille) mais j’essaierai de le faire au moins pour quelques-unes, à titre d’exemple. A chaque page on croit rêver… … et donc je me disais que je pourrais (avec un peu de temps/courage/chance) ajouter quelques § sur ce livre, pour montrer à quel point cette conception behavioriste pouvait aller loin même en France (je n’avais jamais vu ce genre de livre, pas cherché non plus, certes !), et alerter les visiteurs du site, car même largement discrédité, on n’est pas du tout à l’abri du retour de ce genre de chose, et le passé revient de tous côtés dans le monde… retours de bâton en tout genre, contre les femmes, contre les enfants, contre la paix, contre « le vivant »… tout se tient !
A propos de don, Anne-Claire, je viens d’essayer de payer ma cotisation sur le site et ça ne marche pas (on peut juste remplir le montant et ensuite rien ne se passe), je réessaierai à mon retour vendredi mais à voir s’il y a un bug, donc quelque chose à faire (ou si c’est un coup de mon ordi…). Merci !
OK aussi pour que l’OVEO signe (je suppose qu’on aura ensuite un lien pour signer à titre individuel ?) – même si perso je regrette de ne pas avoir eu l’occasion de corriger ce texte sur la forme 🙂 (toujours dommage pour la crédibilité des auteurs de pétition). A bientôt.
Voir le message que je viens de mettre dans la discussion générale, à propos de relier toutes ces informations entre elles (par un annuaire des adhérents avec un qui fait quoi et où trouver les ressources – déjà sur l’intranet) !Sur le fond, je trouve normal qu’il y ait des interventions payantes, dans la mesure où pour certains membres c’est justement leur travail, leur source de revenus, non ? Comme Camille avec ses conf gesticulées et autres (as-tu un statut
Voir le message que je viens de mettre dans la discussion générale, à propos de relier toutes ces informations entre elles (par un annuaire des adhérents avec un qui fait quoi et où trouver les ressources – déjà sur l’intranet) !Sur le fond, je trouve normal qu’il y ait des interventions payantes, dans la mesure où pour certains membres c’est justement leur travail, leur source de revenus, non ? Comme Camille avec ses conf gesticulées et autres (as-tu un statut d’intermittent du spectacle ?). Je me demande s’il ne faudrait donc pas faire une distinction entre membres de l’OVEO qui ont des revenus par ailleurs, et ceux qui interviennent à titre professionnel (donc pas « seulement » en tant que membres de l’OVEO, mais aussi en leur nom propre, même si l’OVEO peut soutenir leurs interventions, que ce soit moralement ou matériellement d’ailleurs ? encore faut-il qu’ils ou elles le demandent ?)
Il me semble que les membres qui font des interventions ponctuelles peuvent déjà demander des remboursements de frais. Je m’interroge sur cette idée d’en faire une activité rémunérée au-delà de ces remboursements. Jusqu’où cela peut-il aller ? L’idée est-elle de faire rentrer de l’argent pour l’association, ou de rémunérer l’intervention ? Ou les deux ? Et si l’intervenant était rémunéré aussi, serait-ce une motivation pour intervenir ? La question avait été posée aussi pour le travail du (de la) webmaster ! A mon avis il faut voir aussi si le travail bénévole pour l’association cause un manque à gagner pour la personne (*), si ce n’est pas le cas, je trouve difficile de justifier une rémunération autre que pour payer des frais ou créer des ressources pour l’assoc.
(* pour le manque à gagner, on pourrait dire que nous sommes plusieurs dans ce cas, à commencer par moi-même, mais d’autres aussi qui travaillaient ou travaillent de façon indépendante, comme Sophie et dans le passé probablement Marianne, aujourd’hui Dali, etc. etc. comment faire la part de la passion militante et de la tendance à se laisser déborder, envahir, à ne pas savoir dire non, et la tendance des autres à laisser faire le travail par « ceux qui savent » :-)… ? ou ne serait-ce que par ceux qui veulent, ou « veulent bien » ? bon, je n’ai pas fait beaucoup avancer le schmilblick…)
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