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2 mars 2020 à 19 h 45 min en réponse à : Stand OVEO a la Conférence de JP Thielland Gennevilliers 28 fevrier 2020 #4023
Et alors, comment ça s’est passé – la conférence et le stand ? On aimerait bien avoir des nouvelles, même si ça a dû être fatigant pour vous deux, mais ce serait chouette de pouvoir de temps en temps avoir un retour et même pouvoir compléter les infos mises sur le site avant (du moins si ça vaut le coup, of course).
Catherine la curieuse
Ah ben merci (pour la mise à jour de la liste !), cela répond à la question que je posais en te transmettant le message de cette adhérente du 56. Au fait, je vois que Florence vient de Bretagne (super) mais en train (d’ailleurs plus rapide et moins fatiguant, je suppose !) – heu, je m’aperçois qu’une autre adhérente vient de Rennes en voiture ! Donc ça répondrait à la question de cette autre adhérente, qui ne veut pas venir à cause de son bilan carbone ? C&rsquAh ben merci (pour la mise à jour de la liste !), cela répond à la question que je posais en te transmettant le message de cette adhérente du 56. Au fait, je vois que Florence vient de Bretagne (super) mais en train (d’ailleurs plus rapide et moins fatiguant, je suppose !) – heu, je m’aperçois qu’une autre adhérente vient de Rennes en voiture ! Donc ça répondrait à la question de cette autre adhérente, qui ne veut pas venir à cause de son bilan carbone ? C’est vrai que la Bretagne c’est loin – mais, comme je disais dans l’email que je t’ai envoyé tout à l’heure, le jour où l’AG sera en Bretagne j’irai aussi 🙂 en espérant qu’il y aura lieu de faire du covoiturage, ou alors que la SNCF aura baissé ses tarifs (et rouvert des lignes secondaires ???). En tout cas j’espère que le covoiturage va s’organiser un peu, peut-être faudrait-il faire un point spécial (par mailing entre les personnes concernées ?) pour voir s’il y a moyen de prendre moins de voitures, de se regrouper un peu ???Sinon, pour le fait de se mettre en cercle (msg de Cahty), on le fait toujours aux rencontres 🙂 ! C’est sûr qu’à une vingtaine c’est plus facile que dans des AG où il y a des centaines de personnes… Bon, me voilà un peu rassurée, ça va être super, les gars et les filles (et les enfants, puisqu’il y en aura ? un seul pour le moment, ou bien il en manque ?)
Pour Catherine S. : consensus ça ne veut pas dire que toutes les objections sont des vetos, rassure-toi. En principe, s’il y a une grosse majorité pour une proposition, on essaie plutôt de convaincre la personne qui objecte qu’il y a moyen de faire un compromis, donc de tenir compte de ce qui la gêne, sans pour autant bloquer. Un vrai veto est rare, et rarement injustifié. Dommage que Marianne ne soit plus là pour expliquer. En tout cas moi ça ne m’inquiète pas trop. EnPour Catherine S. : consensus ça ne veut pas dire que toutes les objections sont des vetos, rassure-toi. En principe, s’il y a une grosse majorité pour une proposition, on essaie plutôt de convaincre la personne qui objecte qu’il y a moyen de faire un compromis, donc de tenir compte de ce qui la gêne, sans pour autant bloquer. Un vrai veto est rare, et rarement injustifié. Dommage que Marianne ne soit plus là pour expliquer. En tout cas moi ça ne m’inquiète pas trop. En général, s’il y a de bons arguments pour une proposition (et qu’elle n’est pas contradictoire avec l’objet de l’OVEO ni les statuts etc.), il n’y a pas de raison que ça bloque. Personne n’est là pour faire de l’opposition systématique, tout le monde est de bonne volonté, si (en mettant les choses au pire) il y avait une personne qui venait vraiment pour faire de l’obstruction, elle ne pourrait pas nous supporter longtemps, voire ne viendrait même pas à la rencontre ? J’imagine mal comment on peut avoir envie de venir dans ces conditions, et si jamais ça arrivait, j’espère qu’on aurait le courage de lui dire en face ce qu’on en pense – NB je ne parle donc pas là de détails de procédure, mais bien de personnes qui mettraient en cause ou voudraient détourner les buts de l’OVEO – pour le reste on peut toujours s’entendre ou remettre la discussion à plus tard, individuellement ou en petits groupes, etc. – rien n’oblige à tout discuter en grand groupe, justement on le garde pour les choses essentielles, échanger les idées importantes. Vraiment moi ça ne m’inquiète pas, j’étais plus inquiète à l’idée qu’on se sépare dès le début en groupes, sans avoir discuté d’abord de l’avenir de l’OVEO au sens de son utilité dans le monde actuel, la situation politique actuelle, etc. (aussi rapports avec l’écologie, le féminisme, etc. sans entrer dans des considérations trop sectaires, genre tout mettre dans des catégories…) bref ! A bientôt alors (puisque j’ai dit que je m’arrêtais pour aujourd’hui 🙂 !).1 mars 2020 à 16 h 49 min en réponse à : Dépliant de l'OVEO – Mise à jour pour réimpression #3986J’ai fait un maximum de propositions pour les modifs du dépliant, merci à ceux qui iront voir la page du wiki (lien dans le message de Sophie) pour donner leur avis là -dessus et aussi m’aider à formuler ce qui manque, pour 2 ou 3 phrases j’ai pas trouvé comment le dire, donc des propositions d’autres personnes aideraient bien – surtout pour faire court 🙂 !Pour le flyer, il n’y a effectivement pas trop lieu de le modifier, mais voir quand même s&rsquo
J’ai fait un maximum de propositions pour les modifs du dépliant, merci à ceux qui iront voir la page du wiki (lien dans le message de Sophie) pour donner leur avis là -dessus et aussi m’aider à formuler ce qui manque, pour 2 ou 3 phrases j’ai pas trouvé comment le dire, donc des propositions d’autres personnes aideraient bien – surtout pour faire court 🙂 !Pour le flyer, il n’y a effectivement pas trop lieu de le modifier, mais voir quand même s’il n’est pas trop ambigu sur ce que l’OVEO fait ou ne fait pas, il me semble qu’il est possible (à la limite) de l’interpréter comme si l’OVEO proposait lui-même des formations pour les parents et les professionnels, par exemple, alors que c’est tout le contraire, du moins, il n’y a pas d’autre formation que celle qui consiste à lire les articles et les bouquins dont on parle, et bien sûr le matériel militant qui est essentiel comme « résumé »… (raison pour laquelle il ne doit surtout pas prêter à confusion…). Bon, je ferme la boutique pour aujourd’hui, d’ailleurs, mis à part l’orage qui fait tuter mon onduleur, la Lune n’est plus favorable (vide d’aspect dans 5 mn jusqu’à 20h22, mon carrosse va se transformer en citrouille 🙂 !!!). Et puis, point trop n’en faut…
1 mars 2020 à 15 h 57 min en réponse à : Revue de presse (toutes informations à publier ou non) #3981En ce moment sur France Inter, dans « Le Grand Atelier » (de Vincent Josse), Sorj Chalendon et Sandrine Bonnaire (principale invitée) et quelques autres, occasion de réentendre Sorj Chalendon parler de son enfance, pour ceux qui voudraient réentendre son témoignage sur son enfance (il dit des choses qu’il n’a même pas écrites dans son livre « Profession du père », que j’ai lu), il rappelle fort justement que, dans les années 1950, il n’était pas le seul ÃEn ce moment sur France Inter, dans « Le Grand Atelier » (de Vincent Josse), Sorj Chalendon et Sandrine Bonnaire (principale invitée) et quelques autres, occasion de réentendre Sorj Chalendon parler de son enfance, pour ceux qui voudraient réentendre son témoignage sur son enfance (il dit des choses qu’il n’a même pas écrites dans son livre « Profession du père », que j’ai lu), il rappelle fort justement que, dans les années 1950, il n’était pas le seul à arriver à l’école avec un Å“il au beurre noir (voire un bras cassé !), que l’instit leur disait seulement : « Ah, je vois que ton père s’est occupé de toi ! » (il aura 68 ans cette année, donc 2 de plus que moi, du coup je calcule que quand il dit qu’il s’est enfui à Paris à 16 ans, c’était donc en 1968, vraiment le bon moment pour ça 🙂 !) – je suppose que dans les écoles de garçons c’était pire – les filles étaient frappées moins fort en principe… En tout cas il rappelle donc, pour les jeunes qui ne peuvent pas s’en souvenir, qu’à l’époque le martinet se faisait beaucoup (il paraît qu’on pouvait encore en acheter jusqu’à une date récente, mais dans ces années-là presque toutes les familles en avaient un, ma sÅ“ur et moi on coupait les lanières…) – mais chez lui, encore mieux, son père (par ailleurs gravement mythomane) lui donnait de l’argent pour qu’il aille acheter lui-même le martinet ! Et que donc, à 16 ans, il a trouvé nettement plus digne coucher sous les ponts… Bref, livre à lire et émission à écouter. (Ce témoignage est dans la 1ère partie de l’émission, avant 15h30)PS j’allais oublier de donner le lien : https://www.franceinter.fr/emissions/le-grand-atelier/le-grand-atelier-01-mars-2020
Quant à Sandrine Bonnaire, je trouve intéressant de rappeler, parce qu’elle compatit beaucoup et parle de sa propre enfance violente, qu’il y a quelques années j’avais été très choquée de l’entendre (dans une autre émission de France Inter) affirmer sans le moindre regret qu’elle avait donné des fessées à ses filles (« quand il fallait », etc.), ce qui pour moi montre bien à quel point il est important de bien dire de quoi on parle avec la VEO : pour la plupart des gens, donc, donner des fessées (ou autres gifles et tapes, sans même parler des punitions) reste aujourd’hui encore de l’éducation normale, indispensable, souhaitable, et l’idée de faire autrement reste incompréhensible et absurde pour la plupart des gens. Raison pour laquelle le problème n’est pas tant de donner des recettes pour « faire autrement » que de faire comprendre pourquoi il n’est pas bon de faire comme ça, pourquoi ce n’est pas une solution digne de l’humanité actuelle, avec les moyens qu’elle a, éloignée comme elle est de tout comportement « naturel » (animal) dont les tapes etc. pourraient certes faire partie dans des conditions « naturelles » – si on ne vivait pas dans des civilisations très complexes, avec un maximum de contraintes, d’interdictions et d’obligations, si nous n’étions pas avant tout responsables de l’avenir. Pour en revenir à Sandrine Bonnaire, je ne sais pas si elle a changé d’avis re. « la fessée » (encore faudrait-il que quelqu’un lui pose la question !). Mais, à l’époque, même la journaliste qui parlait avec elle avait été surprise, pour ne pas dire choquée, donc l’actrice n’avait vraiment aucun doute et ça me paraît difficile qu’elle ait changé du tout au tout… Je lui en ai voulu pendant des années, encore maintenant j’ai du mal… Elle parle d’Agnès Varda, etc. allez savoir si Agnès Varda donnait des fessées ! Je suppose qu’au moins elle aurait mieux compris pourquoi c’était « gênant »…
Juste pour dire que j’ai signalé à Sophie en privé quelques dernières corrections de détail (purement typo, sans changer un seul mot, hein !)., parce que je trouve le résultat super moi aussi. Mais comme j’ai suggéré à Sophie de corriger directement dans la version 7 (pas lieu de faire une version 8), attendez un peu si jamais vous voulez enregistrer le pdf dans vos documents perso.Pour le nombre d’exemplaires je n’ai pas vraiment d’avis (*), mais il est
Juste pour dire que j’ai signalé à Sophie en privé quelques dernières corrections de détail (purement typo, sans changer un seul mot, hein !)., parce que je trouve le résultat super moi aussi. Mais comme j’ai suggéré à Sophie de corriger directement dans la version 7 (pas lieu de faire une version 8), attendez un peu si jamais vous voulez enregistrer le pdf dans vos documents perso.Pour le nombre d’exemplaires je n’ai pas vraiment d’avis (*), mais il est certain que tous les participants à l’AG (si c’est prêt avant ?) voudront en avoir, et il y aura aussi la journée du 30 avril avec des envois à faire (quand ce sera mis sur le site, les gens en demanderont !). Va falloir maintenant se concentrer sur le dépliant, mais à voir s’il faudra le valider en AG ou si c’est inutile ? J’ai déjà noté au brouillon quelques propositions qu’il faut que je mette sur l’intranet, ce sera ici : https://intranet.oveo.org/wiki/depliant-de-loveo-pour-maj-avant-reimpression/
(parce qu’il m’en reste seulement 2 ou 300 maxi – et presque aucun flyer – donc il faut anticiper les demandes ! si on les réimprime pour l’AG ce serait bien, mais à voir d’une part quels sont les délais, et aussi s’il est possible que les Parisiens se chargent des stocks, si tout le monde vient en train ??? peut-être en partageant à plusieurs ??? si je continue à faire les envois comme c’est prévu – puisque personne ne tient à le faire 🙂 -, il faudra m’en envoyer un stock, mais l’avantage de les apporter à l’AG est bien sûr que tout le monde en profitera, sans frais d’envoi ! je rappelle que c’est ce qui coûte le plus cher, beaucoup plus que l’impression elle-même, dans la durée…)
(* donc à propos du nombre, vu la faible différence de prix entre 3000 et 5000 – 170 € HT pour 2000 de plus ! – je me demande si on ne pourrait pas se lancer pour 5000, surtout donc si vous les apportez à l’AG, pratiquement la différence de coût éponge les frais d’envoi par la poste ! ce serait certes à recalculer, mais après tout, plus on en a, plus on cherche des occasions de les diffuser ? cf. aussi ce sujet : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/proposition-de-collaboration-avis-pour-fascicule-dinformations/ j’ai comme l’impression que notre petit livret correspond pas mal à ce que veut faire cette personne, reste à savoir si elle veut absolument faire sa version perso… elle veut aussi que ce soit accessible aux enfants, donc à voir si ça se compléterait… bref, tout cela pour conclure plus ou moins sur ce sujet ! ouf et merci Sophie !)
Bonjour Thierry et tout le monde,Merci d’avoir fait ces propositions claires – que je suis incapable de faire moi-même :-), smile, c’est peut-être là ma déficience mentale perso, re-smile ! – je ne sais d’ailleurs pas de quelle sorte de déficience mentale tu parles, il me semble que pour simplement avoir envie d’adhérer à l’OVEO il faut forcément un certain niveau de compréhension intellectuelle, donc j’ai du mal à imaginer une personne
Bonjour Thierry et tout le monde,Merci d’avoir fait ces propositions claires – que je suis incapable de faire moi-même :-), smile, c’est peut-être là ma déficience mentale perso, re-smile ! – je ne sais d’ailleurs pas de quelle sorte de déficience mentale tu parles, il me semble que pour simplement avoir envie d’adhérer à l’OVEO il faut forcément un certain niveau de compréhension intellectuelle, donc j’ai du mal à imaginer une personne réellement déficiente mentale venant à cette rencontre et encore moins à l’AG, mais si jamais tu parles de mode de fonctionnement du cerveau et de difficulté d’adaptation (surtout dans un temps court) à ce que j’ai appelé (faute de mieux) des « rituels » (ou disons des comportements sociaux codifiés), effectivement je suis sensible à cela (et me sens directement concernée), mais c’est sûr qu’il faut insister sur l’accessibilité « physique » à toute personne souffrant éventuellement d’un handicap. Thierry, te connaissant, je suppose qu’on peut en plaisanter, mais une année il y a eu à l’AG une personne sourde (qui n’est d’ailleurs restée qu’une année bien qu’elle ait fait toute sortes de propositions, c’est bien ça le problème, donc j’espère que toi tu vas rester pour nous rappeler cela chaque fois que nécessaire), pour elle au contraire on a dû faire des aménagements « visuels », donc imagine si vous étiez là tous les deux en même temps !!! Disons qu’à mon avis il faut un système et des règles adaptables à tous les cas, sans essayer de régler trop de détails. Donc merci de ta proposition, qui en plus correspond bien à la façon dont j’aimerais que ça se passe. (Mis à part le fait d’appeler « ordre du jour » le programme du samedi : me paraît un peu trop formel, même si on vote ou s’exprime sur les points à aborder, ce n’est pas aussi formel qu’une AG, donc j’appellerais ça juste « programme » ou « propositions », d’autant qu’il sera toujours possible de discuter de ce qu’on voudra entre nous en dehors des temps « programmés » – en espérant donc que pas trop de gens sortiront pendant ce temps-là ! du moins si c’est pour signaler un désaccord ou le fait qu’ils s’ennuient, auquel cas il vaudrait mieux qu’ils s’expriment…)
Moyennant quoi un seul point me semble devoir être réfléchi à l’avance pour répondre à toute situation, la façon de donner la parole. Note bien que c’est ce qu’on a toujours fait depuis qu’il y a des AG « en réel » (2015) : quelqu’un est chargé de noter qui lève la main pour parler, et donne la parole à tour de rôle. Ce qui m’a posé problème (faute d’habitude) à l’AG à Paris (une des deux, je ne sais plus laquelle) était de ne pas savoir comment signaler que j’avais une info à donner qui justifiait de ne pas attendre que tout le monde ait parlé. Le fait que cela ait paru trop long vient surtout de ce que, si je ne peux pas donner cette précision rapidement, je deviens très stressée et je n’arrive même plus à me souvenir de ce que je voulais dire, d’où des cafouillages regrettables. C’est vraiment un handicap pour moi (s’il faut employer ce mot) de ne pas supporter « émotionnellement » (? ou « nerveusement » ?) de devoir attendre parfois un quart d’heure entier juste parce que je n’ai pas su comment faire pour donner la petite info qui aurait pris 30 secondes… Je ne peux pas non plus noter tout ce qui me vient à l’esprit, sinon je n’écouterais plus et c’est pas mieux. Noter des trucs, oui, parfois, mais ce n’est pas la solution à tous les coups. Bref, voilà ce que j’avais envie de préciser. Une modération bienveillante et sécure, c’est très bien dit. Si on le ressent vraiment comme ça, c’est beaucoup plus facile de faire des efforts pour s’astreindre à suivre la règle. A noter que je supporte mal aussi quand je respecte la règle et que d’autres ne le font pas, sans qu’on leur « en veuille » pour ça (et à moi oui… parce qu’il arrive que je parle plus souvent ou plus longtemps que d’autres – pour le « plus longtemps », voir ci-dessus, ça peut être parce qu’ai du mal à retrouver le fil – et donc même si je parle « à mon tour », il y a toujours des gens que ça agace, je peux les comprendre mais ils interprètent mal mon attitude – souvent en projetant des choses d’eux-mêmes ou leur propre frustration…) – re-bref vu que j’avais déjà dit « bref » (smile) ! Merci de ton aide, Thierry, et je pense d’ailleurs que ta proposition n’a rien d’incompatible avec l’idée de « forum ouvert » telle qu’elle existait au départ, c’est simplement qu’il y a peut-être eu des informations superflues ou pas suffisamment commentées pour qu’on fasse la part de ce qui était « source extérieure » et proposition concrète adaptée à une rencontre OVEO à 20 ou 30 personnes maxi (?).
Au fait, je rappelle ici le lien de la page wiki « programme de la rencontre et ordre du jour de l’AG » : https://intranet.oveo.org/wiki/programmation-et-ordre-du-jour-de-lag-2020/
(j’ai ajouté quelques trucs avant-hier… aussi supprimé certaines choses que j’avais écrites – Thierry, note qu’il y a des couleurs pour les ajouts faits par diverses personnes, mais la plupart ont essayé de mettre aussi leur nom et à vrai dire la plus grande partie du texte est en couleurs, au départ il n’y avait qu’un petit canevas. Je ne sais pas non plus si tu peux voir les corrections lorsqu’un mot est barré et remplacé par un autre ? sur la page en question, ça concerne uniquement le programme du dimanche 29, j’ai juste remplacé « début » par « ouverture » – de l’AG à 9h45, et remplacé « 11h45-13h : AG » par la question : 13h, clôture de l’AG ? Parce qu’il n’est pas clair si c’est bien la clôture de l’AG proprement dite, puisque l’après-midi il y a un « temps de clôture » que je suppose être celle de la rencontre, mais flou artistique, donc reste à préciser, bref, voir la page du wiki pour les détails… Thierry, si c’est plus simple pour toi, reviens dans ce sujet pour commenter ??? de plus, au bout d’un moment, s’il y a trop d’ajouts, on n’y comprend plus rien nous non plus, donc il faut aussi penser à supprimer les commentaires devenus inutiles, les questions auxquelles on a répondu… j’arrête là pour le moment !)
Rebonjour,Je vais essayer de proposer quelque chose de concret ! Sophie, j’aime bien ton ajout sur l’alternance entre « laisser faire » et « regain d’autorité » (et donc sévérité subite qui crée encore davantage de confusion) – ajout qui correspond très exactement à ce que j’ai lu hier dans ce livre que je traduis, qui m’éclaircit beaucoup les idées à propos de la définition ambiguë de l’éducation (au sens large tout mode relationn
Rebonjour,Je vais essayer de proposer quelque chose de concret ! Sophie, j’aime bien ton ajout sur l’alternance entre « laisser faire » et « regain d’autorité » (et donc sévérité subite qui crée encore davantage de confusion) – ajout qui correspond très exactement à ce que j’ai lu hier dans ce livre que je traduis, qui m’éclaircit beaucoup les idées à propos de la définition ambiguë de l’éducation (au sens large tout mode relationnel avec un enfant, au sens étroit les « méthodes » qu’on applique, la pédagogie, les « buts éducatifs » qu’on se fixe ou qui nous sont imposés ou suggérés de l’extérieur… d’où le regain subit d’autorité parce qu’on manque à ses « devoirs de parent »… et qu’on applique alors les vieilles recettes…)
Dans la première phrase, j’étais gênée par l’expression « portant à croire » – qu’on a mise à la place de « laissant croire », mais juste à cause du mot « laisser » employé ensuite – à la réflexion, c’est simple (ouf !), il suffit de mettre « donnant à croire » ! (avec « porter à  », ça ne peut pas être impersonnel, il faut « quelqu’un » pour être porté à croire quelque chose).
Je mets en ital les modifs dans cette « idée n° 4 » (donc pas à mettre en ital dans le texte), j’espère que ça ira mieux ainsi ? et je réitère les remarques faites dans mon msg précédent, sur l’ordre des mots (cf. 2ème §, il faut mettre « d’un enfant » dès « tous ses désirs » – et « ses besoins », sinon ce n’est pas clair – grammaticalement – de qui on parle, donc le lecteur va forcément trébucher…). Et je réitère une demande que j’avais faite, de mettre « rendre certains enfants » (et pas « l’enfant » = tous les enfants !) « tyranniques » – et je propose de mettre ce dernier mot entre  » « , parce que c’est plutôt une citation et non un mot qu’on reprend à notre compte ? [Et j’ai ajouté une virgule devant « est une forme d’abandon » – virgule nécessaire pour faire pendant à celle qui est devant « ou… »]
Enfin, je propose de remplacer « sécurité » (affective) par « stabilité », surtout si on adopte la proposition de Sophie sur ce que j’appelle ici les « accès [subits] d’autorité » : « accès » me paraît rendre mieux compte de ce qui se passe, des sortes de crises passagères et violentes (au moins psychologiquement sinon physiquement), je propose même d’ajouter « subits » pour encore mieux montrer combien l’enfant est déstabilisé (donc en « insécurité » aussi – à la rigueur on peut laisser insécurité si vous préférez, l’autre modif me paraît plus utile en comparaison – si on n’en fait qu’une des deux 🙂 !).
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On oppose souvent autoritarisme et « laxisme », donnant à croire que si l’on choisit de ne pas frapper ou punir, on « laisse l’enfant tout faire ».
Pourtant, accéder à tous les désirs d’un enfant pour échapper au conflit et se dispenser d’écouter ses besoins réels, ou ignorer ses débordements émotionnels, est une forme d’abandon qui peut parfois effectivement rendre certains enfants « tyranniques ».
De plus, cet abandon est souvent suivi d’accès [subits] d’autorité lorsque l’adulte « n’en peut plus ».
Le problème est alors que l’enfant est livré à lui-même, sans sécurité [ou stabilité ?] affective ni modèle à suivre.
Une éducation respectueuse est un engagement de la part de l’adulte ; ce n’est en aucun cas de la négligence.
En respectant un enfant, on lui donne toutes les chances de respecter les autres tout au long de sa vie.
————————- (fin du n° 4)
J’essaie aussi d’améliorer un peu le style du n° 7 – en adoptant le « nous proposé par Yves pour le 1er §. Je supprime aussi les … et les tirets, pour que ce soit plus clair et simple. Et voir aussi le dernier § (où je trouve qu’on peut répéter le mot « bien », qui est important – la répétition peut aussi être une figure de style :-)…). Sophie, j’ai pas encore vu le pdf, je ne sais pas s’il y a bien les espaces fines après « n° » (ici il n’y en avait pas).
Idée reçue n° 7 – « … J’en suis pas mort ! »
Bien souvent, devenus adultes, nous avons oublié depuis longtemps les émotions et les sentiments éprouvés lorsque, enfant, nous subissions des punitions, des humiliations, des coups.
La première gifle, la première fessée ont suscité en nous la colère, le désespoir (« mes parents ne m’aiment pas ! »), un sentiment d’abandon, voire de trahison.
Toutes ces émotions ont été très vite refoulées, parce qu’un enfant dépend de ses parents, matériellement et affectivement. Il ne peut pas se permettre de ne plus les aimer.
Si personne dans son entourage ne lui dit que ce n’est ni « bien »
ni « mérité », et qu’il pourrait être traité autrement, il finit par adopter le point de vue de sa famille ou de sa culture.
« Je n’en suis pas mort » est la seule manifestation qui subsiste du désespoir éprouvé lorsqu’on était enfant : j’ai survécu, donc tout va bien. Ce n’était pas si grave, puisqu’on m’a fait tout cela pour mon bien.————
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Cette réponse a été modifiée le il y a 5 années et 11 mois par
Catherine BARRET. Raison: à la réflexion, "puisqu'on m'a fait tout cela pour mon bien" peut-être mieux que "puisqu'on a fait..." ???
Bonjour Sophie,Crois bien que j’apprécie à leur juste valeur les efforts que tu fais, et pense même que ce doit être un peu trop pour toi, donc il n’est pas nécessaire de répondre à tout – pour que ce soit plus clair j’essaie de te répondre point par point pour l’essentiel (je copie-colle ton message et supprime ce qui ferait trop long).
– sur le fait que j’aie supprimé mes messages (et que « les personnes qui ne les auraient pas encore lue
Bonjour Sophie,Crois bien que j’apprécie à leur juste valeur les efforts que tu fais, et pense même que ce doit être un peu trop pour toi, donc il n’est pas nécessaire de répondre à tout – pour que ce soit plus clair j’essaie de te répondre point par point pour l’essentiel (je copie-colle ton message et supprime ce qui ferait trop long).
– sur le fait que j’aie supprimé mes messages (et que « les personnes qui ne les auraient pas encore lues ne comprendront plus l’échange et nos propres réponses ») : je les ai copiés-collés quelque part et les tiens à la disposition de ceux qui voudraient les lire, mais je ne veux pas « polluer » davantage cette discussion, et l’essentiel est répété sous diverses formes (pour le sens en tout cas) dans mon dernier message.
– pour l’histoire de « taper des pieds » et que j’aie pu « mal vivre » des conventions de signes imposées ou même pratiquées par certains sans avoir été expliquées à tous les participants (NB je ne crois pas ça ait été le cas à l’OVEO, même si, lorsque ces conventions ont été utilisées, je n’ai effectivement pas eu le temps ni la « capacité » de les intégrer – je n’ai pas la coordination nécessaire pour cela, il me faut beaucoup de temps pour apprendre le moindre « enchaînement » dès qu’on dépasse 2 mouvements sans que j’aie pu tout ressentir dans mon corps – à vrai dire je crois n’être pas la seule dans ce cas, même si c’est minoritaire, mais la différence est que les autres supportent sans rien dire) : oui, c’est bien possible que le passage de Wikipédia cité m’ait évoqué ce genre de situation, ce qui montre à quel point ça peut être traumatisant et qu’il faut à tout prix éviter d’en arriver là = de décider (par défaut) d’appliquer des « conventions » qui en fait ne sont pas si « convenues » que ça… Donc je suis contente que tu sois à peu près d’accord…
Pour reprendre l’exemple que tu donnes : « Pour info à tous, il s’agissait de respecter des tours de parole en levant la main pour demander à être inscrit, d’afficher son approbation silencieusement en agitant les mains lorsque quelqu’un parle, ce genre de chose. » Précisément dans ce cas, encore l’an dernier à Alternatiba, quand j’ai fait une intervention certes un peu cafouilleuse, quand des gens se sont mis à agiter les mains – donc selon ce que tu dis pour « approuver » -, j’ai été très déstabilisée ! Je l’ai été beaucoup moins quand deux personnes sont parties parce que j’abordais un sujet choquant pour elles – je ne me souviens plus si c’était que les parents n’aiment pas forcément leurs enfants, ou que ce sont les adultes, non les enfants, qui ont « besoin de la pédagogie » – donc de « l’éducation » au sens restreint = pas toute forme de relation entre adulte responsable et enfant, mais au sens le plus courant = contrôler l’enfant et faire en sorte qu’il se conforme à un modèle et à des instructions, donc sans respect de son « égale dignité » d’être humain, bien qu’on pratique le système récompense-punition aussi pour les adultes, et que cela remplace empathie, compréhension, discussion – donc c’est de ça que moi j’ai envie qu’on parle, qu’est-ce que l’éducation, à quoi sert-elle, bref, le sujet des livres que je suis justement en train de traduire, comme quoi le « hasard » fait bien les choses malgré tout, et je trouve que c’est en plein dans notre questionnement actuel sur « à quoi sert l’OVEO » et quel avenir a-t-il : raison pour laquelle je trouve qu’on a besoin d’en parler tous ensemble, d’urgence et sans se séparer en groupes dès le début d’une rencontre – j’anticipe sur la suite de ton message, mais c’est pour dire pourquoi je ressens cette urgence de NE PAS cloisonner – et donc je ne peux pas être rassurée par la proposition qui est faite de « se réunir le matin pour recueillir les envies de l’ensemble des participants présents (thèmes que chacun souhaite aborder, propositions de sujets…) » pour établir « un planning et chacun voit par quel « atelier/discussion » il veut commencer », et que ce soit SEULEMENT « si l’ensemble des participants souhaite aborder la même chose » (donc avant toute discussion collective autre qu’annoncer des sujets !) « alors logiquement, tout le monde se réunira autour du même sujet ! » – justement, c’est bien ça le problème : il paraît presque impossible qu’en partant sur de telles bases (et en y passant du temps ! alors qu’on n’aura qu’une journée devant nous !) il y ait ne serait-ce que, disons, une demi-journée (le samedi matin ?) de « discussion collective » sur ce qu’est l’OVEO, à quoi il a servi (était-ce vraiment ce que nous voulions, était-ce suffisant, qu’aurions-nous voulu faire de plus qui n’a pas été fait ? même sans aller jusqu’à dire qu’on en a trop fait par exemple pour le vote de la loi, parce qu’il ne s’agit pas de revenir là -dessus, d’autant qu’on en a déjà largement débattu, on peut juste le rappeler pour mémoire et au moins se féliciter qu’il se soit passé « quelque chose » plutôt que rien – mais je trouve qu’on pourrait revenir sur ce que, pendant ce temps, nous n’avons pas pu débattre – donc vraiment les grandes lignes d’une vision de ce qu’est encore l’OVEO et à quoi il pourra encore servir, au-delà de toute considération pratique de fonctionnement…)
– « Tu as peur qu’on ne t’accepte pas telle que tu es ? » : oui, même si je vous fais relativement confiance (parce que je te connais et quelques autres aussi) 🙂 mais oui – disons que j’ai « peur » dans la mesure où je vois bien que mes questions et remarques suscitent des réactions de rejet et donc je dois me demander en quoi mon investissement à l’OVEO est juste, justifié, légitime, si je ne dois pas laisser la place à d’autres, en quoi et pourquoi, si j’ai encore quelque chose à apporter si on ne parle plus la même langue, alors que toute ma vie se passe à essayer de trouver le mot juste pour dire les choses et que je ne peux fondamentalement servir qu’à ça (et accessoirement à apporter des idées, au sens où je relève justement ce qui ne va pas dans une formulation, ce qui est ambigu, se prête à une interprétation autre que ce qu’on a voulu dire – ou que j’espère qu’on a voulu dire). Donc en tant que membre de l’OVEO je n’ai pas plus de droit à m’exprimer que n’importe qui d’autre, mais en tant que coresponsable de la publication, j’ai besoin de me sentir utile (et pas la 5ème roue du carrosse)… bref, j’arrête sur ce sujet, ce n’est pas tant que j’ai « peur », mais plutôt que je me pose des questions sur la place que je peux avoir (et je n’ai surtout pas besoin d’être rassurée sur ma compétence, juste de savoir si elle est utile ou plutôt importune, d’ailleurs ça m’est déjà arrivé de quitter la liste de discussion etc. et de revenir quelques mois après – mais ce n’était pas du tout une « bonne expérience »).
« on n’est pas obligé de parler d’abeille ou de papillon » 🙂 oui, merci, quoique c’est encore le genre d’image qui peut encore être claire pour moi 🙂 (davantage le mot donc que les gestes imités par des humains – si c’est ça l’idée quand on agite les mains – en fait, si personne n’est sourd dans la salle, pour moi c’est plus clair si les gens approuvent ou désapprouvent verbalement – sans forcément se mettre à discuter entre eux pour montrer qu’ils se désintéressent ou au contraire qu’ils ont trouvé plein de choses intéressantes à se dire – dans ce cas, je suis bien d’accord qu’il faut lever la main pour prendre la parole – avec un minimum de tolérance donc pour les petits ratages). A noter que « modérateur » dans une assemblée orale a une définition différente, mais il me semble plus efficace (plus rapide, pour ne pas perdre de temps) de laisser les gens finir leur phrase que de les interrompre pour leur dire que c’est trop long ou hors sujet. Et de laisser parler quelqu’un qui veut intervenir pour répondre à une question même si ce n’est pas son tour (et je ne dis pas ça que pour moi, hein ! j’aimerais bien que d’autres répondent sans rester paralysés justement parce que c’est pas leur tour…).
« De plus, si c’est évident pour toi d’aller prendre l’air quand tu satures des échanges, ça ne l’ai pas pour tout le monde (je suis du genre à m’imposer de rester) et dire que c’est possible n’est donc pas inutile. » : ah ben oui, mille fois d’accord !!! mais donc ça peut prendre cinq minutes d’énoncer ce genre de règle au départ, et on peut même l’afficher ! Si quelqu’un s’ennuie, qu’il n’hésite pas à aller faire un tour, et si la moitié de la salle sort, je pense que n’importe quel(le) imbécile comprendra qu’il ou elle ennuie tout le monde 🙂 ! Je suis pour !!! Et merci de tes paroles compréhensives (crois bien que j’apprécie…).
– « Sache simplement qu’en face, je suis – pour ne parler que de moi – très inquiète à l’idée de venir et de me retrouver dans une réunion interminable ou des personnes qui viennent pour la première fois ne trouvent pas leur place parce que la parole ne tourne pas suffisamment ou qu’elles se sentent noyées sous un flot d’infos sur l’historique de l’OVEO. »
Tout à fait d’accord pour faire un tour de l’assemblée le samedi matin (et aussi le dimanche, pour ceux qui n’auront pas été là , pour qui on pourrait d’ailleurs essayer de faire un petit compte-rendu écrit des sujets abordés la veille ? qu’on afficherait dans la salle ?), pour se présenter, savoir depuis quand les gens sont adhérents, pourquoi ils sont à l’OVEO etc. c’est bien sûr essentiel. Et je ne parle pas du tout de faire un speech sur l’historique de l’OVEO, au contraire (on pourrait d’ailleurs inviter les gens qui viennent à l’AG à lire ou relire les derniers articles parus sur le site ? ou même d’autres articles plus anciens qui seraient importants pour discuter de l’avenir ?).
Je pourrais presque dire que pour moi, il s’agirait plutôt de « faire table rase » du passé (en actant les résultats positifs obtenus, quand bien même il ne s’agirait que de la loi et/ou de notre réputation, que je ne connais d’ailleurs pas, n’était pas sur les réseaux sociaux, mais au moins l’OVEO a une toute petite notoriété, peut-être cependant limitée aux milieux qui s’intéressent à la parentalité etc. ? et à quelques professionnels ?) – et de voir si les participants sont d’accord pour discuter de grands sujets à aborder, savoir par exemple si on pourrait parler de ce qu’on appelle « éducation », puisqu’il n’y a pas de consensus là -dessus – dans la langue française et dans la plupart des langues en vérité ! Donc guère plus à l’OVEO.
Je dirais même qu’à chaque fois qu’on emploie le mot « éducation », il faut le redéfinir. D’autant plus que, s’agissant de la VEO, on touche forcément aux deux sens, le sens large = « toute forme (tout mode) de relation entre un adulte responsable et l’enfant dont il a la charge », et le sens restreint = la « pédagogie », les méthodes d’éducation (de contrôle, de manipulation du comportement) appliquées aux enfants pour « en faire quelque chose », supposément pour leur bien (pour qu’ils soient bien élevés, instruits, voire « heureux »…) mais en réalité (et souvent inconsciemment ou malgré soi) pour les adapter à un modèle de société et un modèle de relations (sociales et personnelles) basé sur la hiérarchie et la domination (adulte, masculine, « des experts » comme dirait Anne-Claire, donc les plus forts physiquement, ou par le statut, ou par le savoir, etc. et NB il ne s’agit pas de mépriser le savoir, au contraire, mais de ne pas l’imposer par la force – car c’est précisément comme ça qu’on pousse à le détruire ! en confondant révolte contre l’autorité et révolte contre le savoir, ou contre la logique, ou ne serait-ce que le bon sens qui peut encore émerger de nos perceptions pas trop déformées…)
Donc quand tu écris : « Pour moi, redonner une impulsion à notre association ne passera pas sans l’accueil de nouveaux adhérents et le fait de leur laisser prendre une place dans le fonctionnement (cela ne veut pas dire amoindrir la position de l’association ou se mettre à fonctionner complètement autrement). Je considère que nous devons donc veiller autant à créer cet espace – et cette écoute – qu’à s’assurer qu’on ne « s’ennuie pas ». » – je ne peux qu’être d’accord, mais je pense quand même qu’il ne sera pas possible de s’ennuyer et qu’on ne pourra pas être déçu – si on est de bonne foi et qu’on vient avec l’idée d’apprendre et de contribuer (et pas forcément comme on l’avait prévu au départ, ou alors pas tout de suite) – si on consacre ne serait-ce qu’une demi-journée à un débat de fond sur ce sujet ? Sur lequel n’importe quel adhérent, même nouveau, a forcément des idées, sans quoi il ne serait pas là ?
Beaucoup de temps a été passé depuis le début à essayer de trouver une définition de la VEO, pour conclure qu’il n’y en avait pas qu’une seule, c’est même la raison pour laquelle on a ouvert sur le site une rubrique « Votre définition de la VEO » – les définitions publiées sont intéressantes et on pourrait les afficher, mais ce n’est plus suffisant, maintenant que la loi est votée et qu’il ne s’agit plus de dire qu’on n’a pas le droit (en tout cas en théorie :-)…) de donner des fessées ou des « punitions humiliantes » (comme s’il y en avait d’autres) ou d’exercer des « violences psychologiques » (qui restent donc à définir, vaste chantier), même si la loi est largement insuffisante et qu’il n’y a aucun moyen de l’appliquer (tiens, on pourrait aussi faire un point là -dessus, mais pas le matin alors ! voire le garder pour l’AG ?), tout reste à faire pour définir notre domaine d’action ou d’expression. Et bien sûr c’est essentiel aussi de définir cela pour savoir quel matériel militant on doit publier et imprimer. C’est certainement pour ça aussi que ça avance aussi lentement (parce que j’ai vu, Sophie, ta réponse à propos du livret FAQ : même une phrase aussi simple que « on ne peut pas tout laisser faire » ou ne serait-ce que parler de « laxisme » pour dire que ce n’est pas ce qu’on préconise, ça ouvre la porte à des interprétations « éducatives » au sens de « contrôle du comportement », et dès qu’on revient sur une formulation, on retombe très vite dans cette ambiguïté – même si ce n’est pas ce qu’on sous-entend, c’est ce que les gens liront « spontanément »).
Voilà pourquoi j’ai envie et besoin qu’on garde un temps collectif, et de préférence avant toute division en groupes, pour parler de ce sujet et savoir sur quoi on est d’accord ou devrait essayer de se mettre d’accord. S’il y a dans l’assemblée des adhérents qui trouvent (malgré la charte, note bien !) que l’OVEO devrait proposer des méthodes d’éducation, donner des conseils aux parents (non pas dans une situation donnée où ils sont coincés, généralement par excès de conseils d’ailleurs !) ou suggérer des formations à la parentalité ou des techniques de développement personnel pour « être un meilleur parent », je pense qu’on doit leur redire (en expliquant pourquoi) qu’ils ont tout à fait le droit de faire cela dans leur activité privée, mais que ce n’est pas le but de l’OVEO, qui au contraire s’est fixé pour objectif de parler de la VEO « sous toutes ses formes », donc y compris là où nous-mêmes avons pu l’exercer sur nos enfants ou ceux des autres (quand c’est le cas), le but n’est pas de se dédouaner (à plus forte raison dans le passé !) de tout acte de violence éducative, mais bien de dire ce que nous voyons et de le dire publiquement – je voudrais bien savoir, moi, si on a le droit par exemple de dire qu’il y a de la violence éducative dans des méthodes d’éducation même supposées bienveillantes ou positives – après tout, les personnes concernées devraient être les premières intéressées à le savoir et à en prendre conscience ? Pour progresser elles aussi, non pas en améliorant leur méthode (ça reste de leur responsabilité personnelle, on vit dans le relatif et pas dans un monde idéal !), mais en acceptant de réfléchir avec les autres sur ce qu’elle peut avoir de contradictoire avec leur objectif supposé ? Donc une réflexion à la fois sur les pratiques existantes (en quelque sorte un catalogue…), et sur de grands principes ou de grandes idées, savoir vers quelle société on veut aller, s’il s’agit simplement d’aménager ce qui existe sans rien changer sur le fond (hiérarchie, domination adulte, sexisme, compétition, évaluation de tout, etc. et aussi bien d’ailleurs à l’inverse renoncement à tout – par excès d’exigence et de conseils contradictoires, ou par manque de vision à long terme) ou si on veut, donc, essayer de relayer des idées pour aller plus loin, comme c’est le cas dans le reste de la société et c’est même peut-être justement le moment de raccrocher les wagons, d’être cohérent avec ce qui au fond nous importe le plus, la survie de notre humanité et de tout le monde vivant (sans quoi notre militantisme à l’OVEO n’aura plus de raison d’être, deviendra la dernière de nos priorités dans cette lutte pour la survie et retrouver un monde vivable ?) – je ne crois pas que tous les adhérents de l’OVEO aient cela en tête, ou plutôt, justement, c’est peut-être cela qu’ils ont en tête et ils ne voient pas comment en parler et retrouver un peu de cohérence ? Ce que je me demande, c’est jusqu’à quel point donc les personnes qui viendront à la rencontre sont déjà acquises à tout cela ou au contraire auraient besoin d’en parler pour qu’on retrouve un consensus sur des définitions pas trop minimalistes de ce qu’est la VEO et de quoi on a le droit (ou le devoir !) de parler publiquement ?
Merci encore de m’avoir lue, après ça je préfère ne plus trop prolonger la discussion (ici) (en prenant de votre temps), si on peut comprendre l’importance d’avoir au moins un temps de débat collectif sur ce sujet de ce qu’est l’OVEO, à quoi il sert et pourra encore servir, et quel rôle il peut jouer dans la vie des adhérents (ou bien, si toute leur vie est ailleurs, retour à la question « à quoi leur sert l’OVEO » ou à quoi il devrait servir – et qui va assurer cette mission si toute la vie des adhérents est ailleurs…)
J’ai supprimé mes messages parce que de toute façon je ne comprends pas l’idée même de « mener » des débats, donc je renonce à en discuter, c’est une façon différente de voir le monde et aussi le langage comme quelque chose qui doit être entièrement libre et non encadré – si je peux faire une comparaison ou une analogie ou quel que soit le mot (là aussi, je dis les choses intuitivement sans savoir forcément les nommer, du moins tant que ce n’est pasJ’ai supprimé mes messages parce que de toute façon je ne comprends pas l’idée même de « mener » des débats, donc je renonce à en discuter, c’est une façon différente de voir le monde et aussi le langage comme quelque chose qui doit être entièrement libre et non encadré – si je peux faire une comparaison ou une analogie ou quel que soit le mot (là aussi, je dis les choses intuitivement sans savoir forcément les nommer, du moins tant que ce n’est pas nécessaire :-)… sinon ça demande des recherches…), c’est un peu comme l’histoire des feux rouges en ville, dans certains endroits on les a supprimés en comptant que les automobilistes vont s’autoréguler en arrivant plus prudemment à l’intersection, du fait même qu’il n’y ait pas d’indication formelle pour passer ou s’arrêter. Donc ils ralentissent spontanément, et s’il n’y a personne ils passent, s’il y a quelqu’un, selon le cas (il y a quand même la priorité à droite :-)…) on passe ou on laisse passer. Mais ça marche beaucoup mieux que des règles « extérieures » et absolues. Et c’est beaucoup plus logique et facile à comprendre sur le principe, puisqu’il n’y a qu’une seule « règle » – ça suppose bien sûr d’avoir affaire à des êtres humains qui comprennent leur propre intérêt = que tout se passe au mieux (que tout le monde survive). En tout cas la circulation est beaucoup plus fluide. Pour moi un débat c’est un peu ça, il faut qu’il y ait une régulation « naturelle » et spontanée, sinon ce n’est supportable (comme l’école en fait) que pour ceux qui n’ont pas trop de mal avec « l’autorité » et/ou n’ont pas de « phobie sociale ». Sans compter donc le problème d’adaptation et d’apprentissage de règles qui finalement ne vont servir qu’une fois par an, donc assimilables seulement par des personnes performantes de ce point de vue (déjà « adaptées »). Et il y a aussi le problème d’appliquer des règles décidées par d’autres, dans d’autres contextes, avec d’autres personnes que (= des personnes autres que, donc différentes de) celles qui seront réellement là . C’est le côté artificiel qui me gêne, en plus de cette perpétuelle importation de méthodes américaines alors que justement nous disons (en tout cas nous sommes quelques-uns à dire) que ce n’est pas souhaitable dans l’éducation et la vie tout court des enfants (et pas davantage dans la vie des adultes, leur travail, leur vie personnel, sociale, etc.) Voilà tout ce que je voulais dire, je n’ai rien d’autre à proposer que de laisser faire la « dynamique du groupe ». Aussi, je n’ai pas compris (je l’avais dit dans mes messages) si l’idée était de faire un seul groupe, justement, ou plusieurs. J’espérais que « forum ouvert » voulait justement dire « ouvert à tous » et qu’il s’agissait de discuter tous ensemble, de mettre toutes nos idées et désirs en commun et pas de se lasser ou de prendre peur (de ce qui se dit) au bout de quelques minutes, donc si on ne comprend pas ou a l’impression de ne rien apprendre ou de n’avoir rien à dire, c’est justement là qu’il faut pouvoir demander des explications et creuser la question (sauf si c’est vraiment oiseux, of course, auquel cas ça doit pouvoir aussi se régler rapidement en renvoyant à telle ou telle source ou info disponible ou encore à plus tard ou à quelqu’un de l’assoc qui pourra aider à résoudre le problème de la personne qui parle, mais sinon, au contraire il faut creuser), donc approfondir précisément les questions importantes pour l’association, et là ce n’est pas le moment que des personnes s’en aillent ou de se diviser en petits groupes qui ne sauront plus rien des autres questions. C’est vraiment cette histoire de « taper des pieds » qui m’a choquée, je trouve ça très brutal (mais à vrai dire je trouve ça gênant même quand on applaudit, c’est rarement « flatteur » :-), comme les compliments – les récompenses qui punissent : ça veut dire qu’on n’est pas capable de faire mieux ou d’aller plus loin, et qu’on est dépendant de l’approbation des autres – et ce n’est pas comme ça qu’on avance, même si « tout seul on va plus vite, et ensemble on va plus loin ») – bref, je croyais que « forum ouvert » voulait dire que tous ensemble on irait plus loin, et là ça n’a déjà plus l’air si « ouvert » ni tellement « forum » = place publique où tout le monde peut parler, de façon informelle et justement non régulée, en tout cas autorégulée, de façon spontanée. Je crois aussi qu’on ne sera pas si nombreux qu’on puisse envisager de se diviser à part pour quelques moments de discussion sur des projets précis, genre matériel militant etc. qui ne peuvent pas se régler en grand groupe (du moins pas pour les détails, parce que même ça on peut le faire avec tout le monde, à condition d’apporter des projets imprimés à distribuer – au mieux – et/ou à afficher pour que tout le monde puisse les lire et donner son avis)…Vraiment je ne comprends pas en quoi les principes donnés ici s’appliquent à un seul groupe qui discute (et si on se sépare en petits groupes, on n’a pas besoin de métaphores animalières pour donner son avis ou partir quand on en a assez ?) – il me semble que ces principes sont valables pour des assemblées de bien plus que 20 ou 30 personnes comme ce sera le cas pour nous si tout va bien – pour moi ça commence à avoir un sens à partir de 40 ou 50, voire plusieurs centaines. Et encore, même dans ce cas je ne vois pas trop l’utilité. Parce que, en fait, tout dépend de la façon dont les participants sont disposés à écouter ou pas les autres, dernier exemple en date, avec l’assoc qui s’est montée dans mon village contre un projet d’éoliennes géantes (heureusement abandonné parce qu’absurde de toute façon), il y a eu une rencontre où, déjà , on nous a fait mettre en groupes (alors que, là aussi, j’espérais qu’on allait discuter tous ensemble et que j’allais pouvoir apprendre des choses, ne perdre aucune info intéressante…), je me suis mise dans un groupe où il n’y avait que des mecs – parce que je ne voyais pas pourquoi on laisserait faire ce genre de chose, des groupes avec que des mecs et d’autres avec que des femmes ! c’est ce qui s’était apparemment passé « spontanément » ! -, eh bien, chaque fois que j’ouvrais la bouche pour poser une question ou apporter une précision (bon, le mec à l’autre bout de la table était peut-être sourd, mais les autres aussi alors…), c’était comme si je n’étais pas là !!! Bon, je me rends compte que dans un grand groupe on aurait tout aussi bien pu m’ignorer (je précise que ces mecs n’avaient pas grand-chose à dire à part celui qui donnait des infos sur les compteurs Linky, ce qui n’était d’ailleurs pas l’objet de la rencontre – les autres se mettaient à parler du temps ou d’autres choses encore moins importantes, bref, il ne faisaient que « socialiser » comme au bistrot, entre mecs – je précise que la moyenne d’âge était de plus de 60 ans, moi comprise d’ailleurs – je précise parce que j’espère qu’avec les mecs plus jeunes ça s’est amélioré… en tout cas ceux qui sont à l’OVEO :-)…) – mais vous voyez l’idée : ce que je veux dire, c’est que si quelqu’un arrive avec des idées préconçues sur ce qui doit se dire (ou qu’on n’a pas le droit de dire) dans le groupe, quelle que soit sa taille (5, 10, 20 ou 30 personnes), et pas avec l’idée d’essayer de débattre sur chaque idée qui est lancée, qu’elle soit ou non nouvelle pour soi-même, qu’on la trouve ou non « choquante » ou au moins surprenante, cette personne n’apprendra rien et n’avancera pas, elle repartira avec les idées qu’elle avait en arrivant, voire pire, avec en plus des partis pris contre les idées des autres. Pour moi c’est le seul critère dans une discussion, on peut parler d’un sujet ou on ne peut pas (pour des raisons qu’il faut alors comprendre). Le reste, c’est du domaine du contrôle des comportements et pour des adultes de bonne volonté (ouverts à la discussion) c’est ça qui est inhibant, on ne peut pas changer sa personnalité sur commande, seuls ceux qui sont déjà adaptés à ce mode de fonctionnement supportent. Pour moi il faut un fonctionnement suffisamment ouvert et libre pour que personne ne se sente rejeté du simple fait de sa personnalité différente – pour prendre encore une analogie, c’est comme si par exemple on décidait de mettre chaque question par écrit sur un tableau (sans la formuler oralement mais en ne faisant qu’y répondre) alors qu’il y a une personne aveugle dans l’assemblée. Il ne saura pas de quoi on parle et passera tout son temps à essayer de deviner quel est le sujet, au lieu de participer à la discussion. C’est exactement comme ça que je me sens dans une assemblée où des règles de comportement (parce que je ne vois pas comment appeler ça autrement) sont fixées au départ, de plus sans nécessité réelle (réellement imposée par la situation elle-même, par des contraintes extérieures objectives, qui nécessitent une adaptation de tous à la situation – alors que là il s’agit vraiment de contrainte intérieure, subjective).
Bon, je n’ai même pas réussi à faire plus court que dans les messages que j’ai supprimés, mais j’espère au moins m’être mieux expliquée, même si je me demande si c’est possible d’expliquer de telles choses (ça me fait penser à Alfie Kohn et à son article où il se demande pourquoi il a écrit tous ces livres alors qu’en fait on ne peut pas convaincre des gens qui ont une idée en tête – ou alors il faut « trouver le joint »…). Je comprends que ce soit décevant pour vous que quelque chose qui plaît à 5 personnes ne plaise pas à une 6ème (si on était 10 je serais la 10ème, à 20 la 20ème, en tout cas toujours en minorité). Donc tout dépend quel est le but poursuivi, d’avoir le plus grand nombre possible de personnes qui approuvent un mode de fonctionnement (ou plutôt de pensée), ou d’accepter la plus grande diversité possible, y compris les handicaps physiques ou sociaux des uns et des autres (bien que ce soit apparemment plus facile de « supporter » – comme présence – une personne sourde ou aveugle qu’une personne qui gamberge trop :-)… bon, je vous taquine, là ! je fais aussi de l’autodérision, j’espère que ça passe à l’écrit…) bref bref bref… il y a certainement des choses à tirer de tous ces principes, je ne dis pas le contraire, mais j’espère seulement trouver un moyen de le formuler avec mes propres mots, ou les vôtres, en tout cas des mots qui correspondent à notre situation en tant qu’association, pour cette rencontre en particulier – que rien ne soit fermé d’avance, ni les sujets, ni les mots à employer, ni la façon d’être en général. En fait je crois qu’à l’OVEO on a davantage besoin de laisser les gens être eux-mêmes, voire de les y aider par une attitude tolérante, qui ne se formalise pas des différences, plutôt que de vouloir au contraire les faire se plier à ce que j’ai appelé des rituels, en tout cas des gestes ou des façons de parler trop formalisés, qui demandent un « apprentissage » et donc du temps, un temps qui pourrait être occupé autrement et qui exclut de fait des gens comme moi qui ont besoin au moins d’une journée entière (ou une semaine, ou un an) pour s’adapter, avec assistance médico-psychologique qui ne sera certainement pas disponible :-)… (En tout cas je ne voudrais pas mobiliser une personne de l’assistance juste pour me coacher et me dire ce qu’il faut faire en chaque occasion !) Notez aussi que je ne suis pas la seule dans mon cas à l’OVEO – mais je resterai peut-être la seule pour cette AG, donc vraiment très seule. Je n’ai pas « peur » à proprement parler (dans la mesure où je n’existe pas seulement en fonction de ce que les autres pensent de moi ou du fait qu’ils m’aiment ou pas – je pose carrément la question en ces termes, car c’est bien ainsi que les êtres humains ressentent les relations dans un groupe), mais je peux avoir au minimum peur de m’ennuyer et d’être déçue, et inversement je peux au minimum espérer qu’il se passera des choses, que des idées seront brassées sans que rien ne les entrave, qu’il en sortira quelque chose pour l’avenir de cette association, qu’on parlera donc de sa raison d’être, qui pour moi n’est justement pas d’aider les adultes à contrôler les enfants, donc ça ne peut pas se faire non plus en essayant de contrôler les adultes (leur « comportement » sinon leurs idées) à l’intérieur de l’association, mais seulement en faisant confiance à leur bonne volonté, qui est implicite au départ pour tous – donc l’autorégulation sans règles préalables doit bien être possible et de façon certainement plus agréable, moins stressante pour ceux qui ont du mal avec le « jeu ».
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