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26 février 2020 à 20 h 26 min en réponse à : Info de la part de Marion Cuerq au sujet de « Même qu’on naît imbattables » #3948Il faudrait cependant mettre ici la réponse de Topia Productions, je n’ai pas le lien (et ne suis pas sur FB ni aucun réseau social, donc si quelqu’un peut le donner ici ?) mais cela permettrait peut-être de mieux comprendre la situation. Je pense qu’il est possible (et souhaitable !) de trouver un compromis, et surtout, il n’est pas question de renoncer aux projections prévues du film, ce n’est pas ce que demande Marion elle-même, il me semble ? Au contraire ?Il faudrait cependant mettre ici la réponse de Topia Productions, je n’ai pas le lien (et ne suis pas sur FB ni aucun réseau social, donc si quelqu’un peut le donner ici ?) mais cela permettrait peut-être de mieux comprendre la situation. Je pense qu’il est possible (et souhaitable !) de trouver un compromis, et surtout, il n’est pas question de renoncer aux projections prévues du film, ce n’est pas ce que demande Marion elle-même, il me semble ? Au contraire ?Problème avec cette modif, ce n’est plus clair (« ses désirs », ceux de qui ?), peut-être la 2ème phrase était dans l’ordre inverse avant ?
« On oppose souvent autoritarisme et « laxisme », portant à croire que si l’on choisit de ne pas frapper ou punir, on « laisse tout faire ».
Mais accéder à tous ses désirs pour échapper au conflit et se dispenser d’écouter ses besoins réels, ou laisser un enfant seul face à ses débordements émotionnels est unProblème avec cette modif, ce n’est plus clair (« ses désirs », ceux de qui ?), peut-être la 2ème phrase était dans l’ordre inverse avant ?« On oppose souvent autoritarisme et « laxisme », portant à croire que si l’on choisit de ne pas frapper ou punir, on « laisse tout faire ».
Mais accéder à tous ses désirs pour échapper au conflit et se dispenser d’écouter ses besoins réels, ou laisser un enfant seul face à ses débordements émotionnels est une forme d’abandon qui peut parfois effectivement rendre un enfant tyrannique. […] »donc il faudrait mettre soit : « Mais laisser un enfant seul…. ou accéder à tous ses désirs… est une forme d’abandon… »,
soit (mais je préfère la 1ère version) : « Mais accéder à tous les désirs d’un enfant pour échapper au conflit………. ou le laisser seul face à …. » etc.
Pour la modif proposée par Anne-Claire, je ne suis pas sûre que ce soit mieux d’éviter la répétition de « bien », surtout pour remplacer par « normal » (qui est moins fort et en tout cas une autre idée, ce qui est « normal » n’est pas forcément « bien »…) – note aussi que dans ce cas, tu répètes « c’était » au lieu de répéter « bien » 🙂
Perso je mettrais plutôt « … puisque c’était pour mon bien, tout va bien » (juste remplacer « est » par « va » – histoire que ça coule mieux et le sens n’est pas très différent)…
Sophie, pour les pdf, ça fait longtemps que j’aurais fait comme tu dis, si j’avais le logiciel pour modifier les pdf ! C’est bien ça le problème et bien pour ça que je fais (faisais !) des versions Word mises en page approximativement, pour essayer de m’y retrouver un peu plus qu’en texte brut sur une seule page de l’intranet (wiki)… Le logiciel pour modifier les pdf n’est pas gratuit, même quand je scanne plusieurs pages, je dois les envoyer à Joachim pour qu’il les recolle en un seul fichier…
Bonjour Sophie et les Catherine :-), pour le mailing, si vous le préparez demain (vous faites bien une réunion téléphonique ?), pourrai-je le lire avant l’envoi ? Justement parce que je ne participe pas aux préparatifs, donc histoire de voir quel effet ça peut produire sur un adhérent de base :-)… (et accessoirement je « relirai » bien sûr, mais bon, c’est pas l’essentiel…). Comptez-vous donner quelques détails sur l’organisation pratique, parlerBonjour Sophie et les Catherine :-), pour le mailing, si vous le préparez demain (vous faites bien une réunion téléphonique ?), pourrai-je le lire avant l’envoi ? Justement parce que je ne participe pas aux préparatifs, donc histoire de voir quel effet ça peut produire sur un adhérent de base :-)… (et accessoirement je « relirai » bien sûr, mais bon, c’est pas l’essentiel…). Comptez-vous donner quelques détails sur l’organisation pratique, parler de l’ordre du jour, etc. ? Et surtout inviter à y participer ? (à la préparation de l’ordre du jour et du programme du samedi, même pour un forum ouvert il vaut mieux ne pas arriver en ne sachant rien de rien des sujets en cours, non ? donc avoir quand même quelques pistes sur les sujets de discussion possibles ou souhaitables ??? même si je me demande si c’est incitatif ou au contraire dissuasif 🙂 mais ça dépend donc pour qui… il me semble que la lutte contre la VEO est à un tournant, soit on se contente de pousser à la roue pour que la loi soit appliquée – ce qui n’est pas près d’arriver, visiblement -, soit on considère, ce qui est plutôt ma position pour autant que j’en aie une, qu’on a assez bossé comme ça pour faire avancer ce gouvernement et les autres avant lui, et qu’on a mieux à faire que remplacer des services sociaux défaillants, proposer plutôt un changement de société, un « autre monde » possible et souhaitable, loin de cette course à l’efficacité tous azimuts, y compris « éducative », au sens où les enfants doivent être formatés et adaptés à cette société telle qu’elle est – où on fait de la « gestion » avec eux, comme on en fait d’ailleurs aussi avec les parents et les professionnels… bref, il y a de quoi discuter mais je me demande si ça fait envie aux adhérents ou si ça leur fait peur ??? qu’est-ce qu’une association militante, qui ne défend pas des intérêts limités et immédiats, et comment donner envie d’y participer ? ou alors, pourquoi cela ne fait-il pas envie, est-ce par manque d’intérêt pour le sujet, par manque de moyens adaptés au but ???)Euh, c’est juste un exemple pour dire que dans un mailing on peut aussi faire du teasing sur l’ordre du jour – d’autant plus qu’il reste ouvert pendant encore une quinzaine de jours maintenant (donc il est encore temps de proposer des points), mais ça passera vite !
J’ai mis dans « mon » sujet Revue de presse https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/revue-de-presse-toutes-informations-a-publier-ou-non/ en renvoyant ici. Comme ça on s’y retrouvera de toute façon. Je disais donc, j’ai vu ce « TedX » – occasion d’apprendre l’existence de ce concept même si j’ai pas tout compris 🙂 et j’aime bien comme Marion parle de la peur comme principal élément de l’éducation et montre que lesJ’ai mis dans « mon » sujet Revue de presse https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/revue-de-presse-toutes-informations-a-publier-ou-non/ en renvoyant ici. Comme ça on s’y retrouvera de toute façon. Je disais donc, j’ai vu ce « TedX » – occasion d’apprendre l’existence de ce concept même si j’ai pas tout compris 🙂 et j’aime bien comme Marion parle de la peur comme principal élément de l’éducation et montre que les punitions ne suscite aucun sentiment ni résultat positif (on ne se souvient que de la peur, la honte, l’angoisse, etc.). Dans la vidéo on voit des extraits du film, à noter qu’en tant que réalisatrice (puisque la question de ses droits a été posée, cf. le sujet https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/info-de-la-part-de-marion-cuerq-au-sujet-de-meme-quon-nait-imbattables/) elle a forcément le droit (dans le cadre du « droit moral ») de citer des extraits de son film ?D’accord aussi pour mettre dans « Ressources » avec le même commentaire (à faire, éventuellement en développant un peu) que pour la revue de presse : il faudrait préciser que le « droit de correction » n’est PAS explicitement aboli en France, cf. l’article d’Anne-Claire Chermette https://www.oveo.org/loi-dinterdiction-des-violences-educatives-ordinaires-quelques-precisions-juridiques/
Précisions juridiques qui ne sont pas anodines, on le voit aussi avec l’affaire qui occupe Marion pour ses droits sur son film, on ne peut pas interpréter le droit comme on veut :-)… (Cela me fait aussi penser à Jacques Barbier qui disait déjà il y a 10 ans qu’il était interdit de frapper les enfants… en théorie, peut-être, si on voulait bien l’interpréter comme ça, mais rien n’obligeait personne à en tenir compte… Maintenant non plus, d’ailleurs…)
21 février 2020 à 20 h 57 min en réponse à : Revue de presse (toutes informations à publier ou non) #3904J’ajoute dans ce sujet (où je mets tout ce qui relève de la revue de presse, à publier ou non, pour qu’on ait tout sous la main en cas d’oubli de publication) le « TedX » de Marion Cuerq que Sophie propose de mettre dans la revue de presse et/ou en « Ressources » : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/tedx-de-marion-cuerq/ (par la même occasion, voir aussi https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/info-de-la-part-de-marion-cuerq-au-sujet-de-J’ajoute dans ce sujet (où je mets tout ce qui relève de la revue de presse, à publier ou non, pour qu’on ait tout sous la main en cas d’oubli de publication) le « TedX » de Marion Cuerq que Sophie propose de mettre dans la revue de presse et/ou en « Ressources » : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/tedx-de-marion-cuerq/ (par la même occasion, voir aussi https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/info-de-la-part-de-marion-cuerq-au-sujet-de-meme-quon-nait-imbattables/, ça peut servir de connaître le contexte !)Je l’ai regardé/écouté et j’aime bien la façon dont Marion parle de la peur comme principe de l’éducation violente (c’est ce que dit aussi Ekkehard von Braunmühl ! teasing…). Par contre il faudrait lui signaler que le « droit de correction » n’a pas été explicitement aboli ! Je le mettrais dans le commentaire. A suivre dans le sujet ad hoc ouvert par Sophie (lien au début de ce message)…
21 février 2020 à 13 h 02 min en réponse à : Info de la part de Marion Cuerq au sujet de « Même qu’on naît imbattables » #3900Euh, Marion, si tu es adhérente de l’OVEO tu n’a pas à demander la permission ??? Tous les adhérents peuvent dirent ce qu’ils veulent sur cet intranet et c’est même bien dommage qu’ils ne le fassent pas, si on doit attendre que quelqu’un soit dans la m… pour qu’il se souvienne qu’on existe, moi je trouve ça bien énervant. (Je me souviens aussi des discussions autour de l’opportunité d’avoir une page FB OVEO ! Eh bien, mêmeEuh, Marion, si tu es adhérente de l’OVEO tu n’a pas à demander la permission ??? Tous les adhérents peuvent dirent ce qu’ils veulent sur cet intranet et c’est même bien dommage qu’ils ne le fassent pas, si on doit attendre que quelqu’un soit dans la m… pour qu’il se souvienne qu’on existe, moi je trouve ça bien énervant. (Je me souviens aussi des discussions autour de l’opportunité d’avoir une page FB OVEO ! Eh bien, même sans discussions sur cette page – du moins je suppose qu’il en est toujours ainsi, je n’y vais jamais… – j’ai l’impression que ça a divisé par deux la fréquentation de la liste Yahoo à l’époque, et maintenant n’en parlons pas…) C’est vrai que tu es aussi (comme d’autres membres de l’OVEO) à StopViolence qui est aussi sur FB – donc les gens comme moi qui n’ont pas de compte FB sont tout simplement des marginaux, pour ne pas dire des réprouvés de la société. Alors bienvenue au club et pardon si je suis un peu amère à ce sujet. Tout cela dit, comme Voltaire (l’affaire Callas), même si je ne sais pas quels sont les tenants et aboutissants dans cette affaire, visiblement tu es la victime et donc c’est toi qui as besoin d’être défendue et on ne va pas pinailler pour savoir si tu as eu une attitude « provocante » (???) ou une jupe trop courte (un viol est un viol, un vol est un vol…). Alors va pour les questions, bien que je les aie déjà posées :– Tu n’as aucun contrat avec Topia Productions ? Même pas un accord écrit (même par email) qui justifierait de tes droits d’auteur ou de propriété ? (Je ne suis pas spécialiste du cinéma, je ne connais que le livre, mais on pourrait se renseigner, j’ai quelques idées pour ça… sans compter que ce doit être sur Internet !) En cas de procès (j’imagine aussi qu’avec la Suède c’est pas simple, si tout est en droit suédois et donc le tribunal compétent aussi ! mais bon, il y a des règles communes en droit), tu auras besoin de tous les documents possibles (surtout à défaut de contrat !!!)…
– « les réseaux sociaux » : ben je ne vois pas comment on peut t’interdire de t’exprimer sur un film dont tu es au minimum co-auteure ??? la première chose à faire serait de te renseigner sur la loi en la matière, savoir quels sont tes droits légaux et ce que tu peux faire sans risque – déjà, pourrais-tu nous dire ce que te dit ton avocate, puisque tu en as pris une ? On ne peut pas t’aider si on ne sait rien.
Remarque : ici c’est un intranet (privé, réservé aux adhérents) et pas un « réseau social », donc tu peux dire tout ce que tu veux, sur ton pb légal et sur n’importe quel autre sujet (ce serait le moment d’en profiter et j’espère que d’autres s’en rendront compte aussi – parce que c’est bien de pouvoir influencer un maximum de gens par les réseaux sociaux, mais encore faut-il des lieux de réflexion privés pour discuter avec des gens non susceptibles de malveillance – en tout cas ils s’y engagent en adhérant à l’OVEO, sinon on a le droit de les virer, et légalement on est dans notre droit et ce qui est écrit ici ne peut pas être utilisé contre nous) – bref, s’il y a UN endroit où tu peux en parler, c’est ici. (Quant à ce que ce soit lu par plus de 3 pelés 4 tondus, d’abord ce n’est pas forcément nécessaire du moment que ce sont des personnes « utiles » :-), ensuite j’ai proposé de relayer dans un mailing pour rameuter du monde, mais là ce sera à voir plus tard… En attendant, donc, au moins c’est un lieu « calme » :-)…)
– j’aimerais bien savoir ce que dit textuellement le courrier d’avocat dont tu parles, pourrais-tu nous donner le texte ? Et nous dire à quoi il fait allusion (je ne suis pas allée non plus sur ta page FB, si tu peux nous donner des liens d’articles qu’on te reproche ? histoire qu’on comprenne le problème – de leur point de vue ?).
– une idée d’action qui m’est venue (à voir la faisabilité mais why not ? et puis, ce serait accompagné d’une lettre qu’il faudrait mettre au point « légalement » – donc voir plus haut), ce serait qu’un maximum d’associations et de personnes qui ont contribué au financement participatif réclament le remboursement de leur contribution !!! A commencer par l’OVEO et les nombreux membres qui ont contribué à titre individuel (moyennant quoi on a le CD) – donc une mise en demeure soit de nous rembourser, soit (au choix) de te faire un contrat (français ou suédois) établissant tes droits d’auteure et obligeant Topia à te rendre des comptes sur les entrées et les ventes de CD. Aucune idée de ce qui leur coûterait le plus cher, hein (à supposer que ça marche), parce que, en tant que traductrice, je suis bien placée pour savoir combien de livres il faut vendre pour amortir (selon les contrats) l’à-valoir qu’on me paie sur une traduction (dans les redditions de compte, c’est toujours moi qui suis débitrice, mais l’avantage est qu’on m’a déjà payée 🙂 du moins c’était comme ça jusqu’à une date récente :-)… pour que le traducteur commence à gagner qqch en % sur les ventes, il faut que le livre soit un best-seller ! mais pour les films c’est encore autre chose… à voir si tu as été payée pour quoi que ce soit, salaires etc. si c’est le cas, et que le film ne rapporte pas grand-chose, c’est possible qu’ils ne te doivent rien pour le moment, en toute rigueur – mais au moins on te doit des comptes = connaître les chiffres !) – bref, dis-nous ce qu’il en est. Si ça te gêne de tout mettre ici, ça peut être en privé of course pour une partie, mais alors il faudrait savoir avec qui. En tout cas moi je suis curieuse. Mais pas juriste.
– En plus d’avoir un avocat (ce qui coûte cher ?), tu pourrais sûrement adhérer à un syndicat ou une assoc professionnelle ? histoire d’avoir justement une aide juridique et de connaître tes droits ?
– Et à part ça, une fois qu’on connaîtrait un peu le dossier (parce que là je ne sais pas du tout ce qu’on te reproche réellement – dans le genre « importuner et nuire » 🙂 -, cf. + haut, si tu pouvais nous donner les liens des articles « incriminés » :-)…), si on est suffisamment nombreux à trouver que ça vaut le coup de se mobiliser de cette façon, pourquoi pas une assoc spéciale pour une action collective (par ex. j’ai fait partie de l’assoc des « victimes de l’incinérateur de Cluny », sans être spécialement touchée – j’avais la chance d’être du bon côté des vents dominants ! – mais par solidarité) – ça ne coûte pas cher et peut aider à payer un avocat ; donc un genre de financement participatif, en fait, mais aussi permet de faire pression pour réclamer tes droits sans être isolée.
Le problème est sûrement que tu n’as pas négocié de contrat en amont, et là c’est difficile à récupérer – raison pour laquelle tu es obligée de faire pression d’une façon ou d’une autre. Je suppose que tu t’es quand même déjà renseignée sur les histoires de contrat de cession de droits, depuis ? Je viens de regarder sur Internet, il y a des infos ici (comme ça tout le monde verra) : https://www.cnc.fr/professionnels/jeunes-professionnels/ressources-auteurs/legislation-et-droits-d-auteur
Et en plus court ici : https://apprendre-le-cinema.fr/le-droit-dauteur-dune-oeuvre-audiovisuelle/ où on voit que le droit d’auteur « se divise en 2 types de droits : le droit patrimonial et le droit moral, qui vont eux-mêmes se diviser en autres sous-droits…
Le droit moral : L’auteur va jouir toute sa vie du droit de tirer un profit pécuniaire de son œuvre. Le droit moral est indépendant du droit patrimonial.
Le droit patrimonial. Il se divise en 2 sous-droits :
1- le droit de représentation à un public
2- le droit de reproduction : fixer et reproduire l’œuvre sur un support physique (le droit de le diffuser au cinéma et de le vendre en dvd)
Contrairement au moral, le droit patrimonial peut se « céder », l’auteur va généralement céder ce droit à un producteur pour qu’il puisse reproduire et représenter l’œuvre pour qu’elle soit communiquée au public. Cet accord va s’appeler cession de droits d’auteur. En échange de cette cession des droits d’auteur, celui-ci pourra négocier un pourcentage sur les recettes que le producteur fera en reproduisant et en diffusant son œuvre. »
(fin de citation)
D’où je conclus que si tu as cédé (implicitement ou explicitement) les droits à un producteur, il ne te reste que le « droit moral » (donc en toute rigueur Topia a le droit de dire que tu dois demander la permission pour intervenir dans des projections publiques !), mais inversement, toi tu as droit à une reddition de comptes (connaître les chiffres) et à un % sur les recettes. Peut-être faudrait-il trouver un accord (un compromis) en ce sens, parce que visiblement chacun bloque sur quelque chose, donc si chacun fait un pas dans ce sens ??? A voir peut-être avant d’envisager tout moyen de pression et action collective ou même simple soutien public (il ne faut pas qu’on défende publiquement des positions intenables, comme ton droit d’intervenir sur les projections publiques sans « autorisation » – même si, du point de vue de ton droit moral, ce serait aberrant que cette autorisation te soit refusée ! d’où compromis nécessaire… avant que le film ne passe plus nulle part !?)
Voilà, j’espère que ça va aider à avancer.
20 février 2020 à 13 h 14 min en réponse à : Info de la part de Marion Cuerq au sujet de « Même qu’on naît imbattables » #3875Sophie, il faudrait peut-être faire un mailing aux adhérents, vu la maigre fréquentation de l’intranet ? S’il n’y a qu’une ou deux personnes pour réagir sur ce sujet (comme sur d’autres), ça pourrait être l’occasion de rappeler aux adhérents que c’est le moyen de communication entre les adhérents et pour échanger des infos et faire des projets, je ne sais pas, tout le monde est forcément (en tout cas « visiblement ») trop occupé ailleurs oSophie, il faudrait peut-être faire un mailing aux adhérents, vu la maigre fréquentation de l’intranet ? S’il n’y a qu’une ou deux personnes pour réagir sur ce sujet (comme sur d’autres), ça pourrait être l’occasion de rappeler aux adhérents que c’est le moyen de communication entre les adhérents et pour échanger des infos et faire des projets, je ne sais pas, tout le monde est forcément (en tout cas « visiblement ») trop occupé ailleurs ou autrement… Quand je vois qu’il y a 300 adhérents inscrits et moins d’une dizaine en tout qui interviennent peu ou prou (plutôt peu que prou…) Ce préambule juste pour dire qu’on peut parler de ce pb de Marion entre nous à 2 ou 3, mais si on veut mobiliser les adhérents il en faudra un peu plus, et si on veut que ce soit privé (pour des raisons légales, ne pas risquer que l’assoc soit attaquée – même si à mon avis et en toute rigueur ce serait plutôt à elle d’attaquer, d’un point de vue légal en tout cas), ça ne peut être que sur l’intranet et pas sur le site, au moins dans un premier temps.Je voudrais ajouter à ce que j’ai dit hier que s’en prendre à Marion en lui interdisant de parler de ce film (son film !!!), c’est s’en prendre directement à l’OVEO, pas seulement parce qu’on a soutenu le film (il y a ça aussi, et à noter que c’est aussi s’en prendre aux centaines – ou milliers ? – de personnes, adhérents de l’OVEO ou d’autres assoc ou simplement sympathisants, qui ont contribué au financement participatif !!! toutes ces personnes peuvent se sentir moralement lésées et abusées ! en tout cas je le sens comme ça et je pense donc ne pas être la seule – raison pour laquelle il faut en parler à tous les adhérents). Donc pas seulement parce qu’on a soutenu le film financièrement et publiquement, mais, ai-je envie d’ajouter, parce que c’est (jusqu’ici) le SEUL film (les deux seuls, avec le premier film de Marion) qu’on ait soutenu qui ne comporte aucune partie où il s’agisse ne serait-ce que de présenter comme une « solution » (souhaitable) une quelconque « méthode d’éducation » (par ex. Montessori) ou thérapie (EMDR, dans le cas de Meignant) ou technique de développement personnel (CNV, pour au moins un ou deux films qu’on a soutenus ou présentés, parfois sans le savoir au départ).
C’est le seul film qui, même avec ses limites (contexte de la Suède, et encore, ça peut être justement l’intérêt, de s’ouvrir d’autres horizons ! de faire appel à notre créativité pour adapter…) présente le problème de la VEO comme vraiment politique et social et pas seulement individuel et limité à des petits groupes de gens motivés (donc marginaux dans la société) – bon, j’ai pas le temps de poursuivre mais je suis vraiment indignée et je voudrais qu’on fasse quelque chose collectivement, donc surtout pas en restant ici à deux ou trois.
Ah oui, et si Marion venait à l’AG ? Et si elle venait d’abord elle-même discuter avec nous sur cet intranet ? Je ne sais pas si elle a réadhéré à l’OVEO mais ce serait l’occasion :-)…
19 février 2020 à 21 h 09 min en réponse à : Info de la part de Marion Cuerq au sujet de « Même qu’on naît imbattables » #3873!!!!!!!!! j’en reste sans voix. Ce serait bien (je dirais, au moins enfin un mal pour un bien) si Marion acceptait de venir discuter avec nous sur l’intranet, est-ce hors de question pour elle (en tant que membre de l’OVEO ou ex-membre qui pourrait le redevenir ???) ? Au moins on pourrait discuter en sa présence des possibilités y compris juridiques (pour elle de s’exprimer, y compris sur le site de l’OVEO, sans risquer je ne sais quel procès) ? Tout cela paraît!!!!!!!!! j’en reste sans voix. Ce serait bien (je dirais, au moins enfin un mal pour un bien) si Marion acceptait de venir discuter avec nous sur l’intranet, est-ce hors de question pour elle (en tant que membre de l’OVEO ou ex-membre qui pourrait le redevenir ???) ? Au moins on pourrait discuter en sa présence des possibilités y compris juridiques (pour elle de s’exprimer, y compris sur le site de l’OVEO, sans risquer je ne sais quel procès) ? Tout cela paraît tellement aberrant ! Comme d’autres ici, j’ai rencontré Elsa (à l’occasion de la projection à Cluny), j’ai bien remarqué que je n’étais pas assez bien pour elle même si à l’époque j’ai associé Marion à cette « distance » (et c’est vrai que Marion n’est pas forcément très expansive, sans compter que je ne plais pas à tout le monde… je me demande bien pourquoi :-), blink) mais maintenant je vois là les prémisses de cette nouvelle prise de position (prise de pouvoir). On ne risque pas, à l’OVEO, d’oublier que Marion a beaucoup contribué à nous faire connaître en nous donnant son premier film pour le site, même si on a dû le retirer (je rappelle si quelqu’un nous lit, pour des raison de droit à l’image de personnes qui figurent dans le film) – au fait, puisque Marion a au moins les droits de ce film, n’aurait-on pas le droit de remettre le film en ligne dans une version abrégée, sans les séquences qui concernent ces personnes ??? Sophie, si tu peux transmettre cette proposition à Marion – bien sûr ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan de son problème actuel, mais au moins ce serait une façon de lui réaffirmer notre solidarité.Et bien entendu je suis d’accord pour boycotter le film et ne pas l’annoncer, d’ailleurs ça fait longtemps qu’on n’a pas annoncé de projections, mais si on laisse sur le site l’article qui parle du film, il faudrait alors au moins insérer un § pour expliquer qu’on ne le soutient plus et pourquoi. Et s’assurer auparavant qu’on a le droit de dire tout ce qu’on dit.
D’un point de vue juridique, ça paraît impossible que Marion ne puisse pas réclamer des droits d’auteur, même si cela demande une action en justice – il y aura bien un avocat ami de l’OVEO qui nous renseignera ? Ou même un service juridique d’une assoc professionnelle, sans avoir rien à payer pour une simple demande de ce genre (sur le principe de savoir quels sont les droits de Marion).
L’avocat en question ne doit pas être très bien au courant de l’histoire et a sans doute agi sur demande, sans connaître tous les tenants et aboutissants. J’imagine qu’il n’y a pas de contrat précisant clairement la part de Marion dans le film ? Au moins il y a son histoire avec son premier film et l’OVEO, donc une antériorité qu’elle peut faire jouer ! Et je suppose que beaucoup d’entre nous sont prêts à témoigner en sa faveur s’il le faut (au moins par écrit si on nous le demande, et on peut aussi rechercher dans la liste Yahoo tous les messages sur le sujet, y compris sur la contribution financière de l’OVEO, etc. etc.). A part ça, « on n’est jamais trahi que par les siens » (« gardez-moi de mes amis », etc.), ça se confirme une fois de plus 🙂 ! Ne jamais s’embarquer sans contrat dans une histoire où il y a des droits d’auteur à la clé. Même avec des amis ou « amis »…
Si Marion n’a pas de contrat (? en a-t-elle un ?) elle a au minimum conservé, j’espère, toutes sortes d’échanges d’emails prouvant l’antériorité de son projet, donc ses droits sur lui ? D’un autre côté, si Topia Production n’a rien signé, elles ne peuvent pas non plus revendiquer la propriété ! Je crains qu’il n’y ait eu de la part de Marion une signature imprudente du genre cession de droits (sans contrepartie) ???? Première chose à savoir… A suivre, je ne suis pas spécialiste bien sûr…
Sans aucun rapport mais j’ai plus le temps de mettre ailleurs (Sophie, je le remettrai demain dans le sujet ad hoc s’il existe), je viens de publier dans la rubrique Témoignages un poème d’Amandine Cadars qu’elle a retrouvé, dit-elle, cet été – je rappelle qu’elle est électrosensible et n’a plus aucun moyen de communiquer avec nous autrement que par lettre (et à part ça elle cherche un sling, écharpe de portage, d’occasion ou donné, me contacter pour l’adresse !) – je précise que j’avais commencé à copier ce poème pour le mettre d’abord sur l’intranet, et puis j’ai tout effacé par erreur (merci Thunderbird, pas de touche « annuler » dans la barre d’outils pour revenir sur une fausse manœuvre !), du coup je suis revenue sur l’ordi il y a 1/2 h pour le mettre direct sur le site, en tant que témoignage de toute façon ça n’a pas besoin d’être approuvé (sauf exception justifiée, et là, elle est adhérente à l’OVEO et auteure d’au moins 2 articles sur le site que je vous recommande, cherchez Amandine Cadars avec le moteur de recherche, c’est facile), bref, je l’ai recopié direct sur le site et publié, visible en haut de la liste des nouveaux articles.
Il y a un rapport quand même, c’est comme pour Marion à mettre dans la case « galère » et « questions existentielles » ! Et besoin d’aide et de contacts, pour se défendre ou prendre soin de soi…
A demain !
Merci Anne-Claire, la question de savoir ce qui est biologique ou culturel dans cette attribution de fonctions demanderait effectivement tout un livre (d’ailleurs ils existent déjà, donc pas la peine de répéter…), j’abonde évidemment dans ton sens… Sur la question de savoir pourquoi il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes à l’OVEO, ça paraît évident que, mis à part quelques professionnels (de l’enfance, de l’éducation, psy, etc.) etMerci Anne-Claire, la question de savoir ce qui est biologique ou culturel dans cette attribution de fonctions demanderait effectivement tout un livre (d’ailleurs ils existent déjà, donc pas la peine de répéter…), j’abonde évidemment dans ton sens… Sur la question de savoir pourquoi il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes à l’OVEO, ça paraît évident que, mis à part quelques professionnels (de l’enfance, de l’éducation, psy, etc.) et quelques hommes « sensibles » qui s’acceptent ou se revendiquent comme tels, la plupart des hommes ne se sentent tout simplement pas concernés, en tout cas pas au point de ressentir comme un devoir le fait de militer dans une association contre la VEO. Il y a aussi le fait qu’une grande majorité de professionnels qui travaillent avec des enfants (ou s’intéressent à eux…) sont des femmes. Et le fait qu’il y a plus de femmes dans les associations en général, en tout cas les associations à but social ou humanitaire (ne parlons pas des sportifs ou des chasseurs…) – quand il s’agit de partis qui envisagent de prendre le pouvoir, là c’est le contraire :-)… Enfin bref…L’Histoire ne progresse pas si vite que ça, vu mon grand âge 🙂 j’ai connu (pas longtemps heureusement) l’époque où les femmes n’avaient pas les mêmes droits civils que les hommes (cf. l’autorisation pour travailler, avoir un compte bancaire, etc.), donc c’est pas si ancien, quelques décennies dans l’histoire de l’humanité… Dans les années 1950 et 60 la plupart des femmes étaient tellement bien éduquées à la soumission qu’elles la revendiquaient… Aussi, jusqu’à l’invention du traitement de texte et surtout des ordinateurs personnels, tous les hommes ayant un minimum de « responsabilités » dans le travail avaient une secrétaire, c’est tout juste si on pouvait dire « un secrétaire » – dans ce cas c’était celui d’un écrivain, ou d’un grand homme, ou de l’Académie française… Je me souviens de m’être juré, pendant mes études, que je ne serais jamais « secrétaire » (ben je l’ai été un petit peu, pas longtemps, sous des noms cache-misère comme « assistante », en intérim ou bien je me suis fait virer :-)…) – quand tu es une femme, donc dans une association y compris l’OVEO, on te fait bien sentir à quel point ton action est « précieuse » ! C’est comme les récompenses qui punissent (cf. Alfie Kohn), j’ai dû l’expliquer plusieurs fois à des membres de l’OVEO et non des moindres :-)…
Je ne sais pas quelle est la solution : si nous arrêtions de faire ce que nous faisons, les mecs viendraient-ils à la rescousse ? En tout cas ils ont toujours beaucoup plus vite fait que nous de jeter l’éponge quand quelque chose les contrarie :-)… Pour arriver à dépasser cela, il faudrait en même temps avoir dépassé toute son éducation, et pour certains c’est trop tard, ou bien il n’existe tout simplement rien qui puisse les faire changer – au fait, il y a aussi cette vieille idée que les femmes essaient de faire changer les hommes 🙂 (ça nous est sans doute arrivées à toutes !) – bref, tout ça fait aussi partie des tâches qu’on s’impose, et c’est bien difficile de savoir si parfois ce n’est pas en pure perte – ou bien si nous avons raison de persévérer et de « faire tout ça »…
L’éducation commence dès la naissance, donc difficile pour un homme de comprendre (sentir) que non, tout ça ne va pas de soi… Mais surtout, peut-être que nous pouvons en faire moins ou alors trouver d’autres façons de faire ? C’est pas trop le moment de dire ça alors qu’on s’escrime à organiser une AG et qu’on ne sait pas qui va venir (je me le demande en ce moment), donc pas le moment de se démobiliser :-), mais on peut se dire aussi qu’aller à cette rencontre est aussi une façon de discuter entre nous en étant moins confiné(e)s dans des tâches ingrates (style venir à bout de la mise au point d’un dépliant !!! et en plus faire ça à plusieurs, ce qui est presque impossible…), d’ailleurs j’espère bien que ce sera l’occasion de remettre à plat la « philosophie de l’OVEO »… Parce que si nos valeurs c’est seulement de remplacer des méthodes d’éducation par d’autres, moi non plus ça ne m’intéresse pas, en lisant von Braunmühl je trouve formulées (de façon un peu compliquée, mais bon, pour les besoins de la démonstration et c’était aussi le style de l’époque) beaucoup de choses « évidentes » si on veut bien les regarder en face (j’ai l’impression aussi qu’Alice Miller l’a lu ! entre autres ; je ne sais pas si elle le cite…). Toute éducation, au sens où il s’agit de détruire la personnalité d’un enfant (supposée donc insuffisante, imparfaite, voire carrément mauvaise) pour construire par-dessus, est un meurtre. Donc nous, les anciennes petites filles, nous avons été tuées par l’éducation (en tant qu’êtres humains ayant une valeur et une dignité) comme les petits garçons l’ont été d’autres manières… Ce que j’aime bien aussi dans von Braunmühl, c’est qu’il montre que toute la société (capitaliste en tout cas, et actuellement il n’y en a plus beaucoup d’autres ! par contre il y a et il y a eu bien sûr dans l’Histoire d’autres formes d’aliénation et d’exploitation) est construite sur ce schéma (de la domination), et que les adultes en sont victimes comme les enfants – à la différence qu’ils peuvent se défendre (et devraient le faire), mais encore faut-il qu’il leur reste de la force et une conscience de leur individualité…
Actuellement je me sens aussi victime du capitalisme (et de sa domination) au sens où une très grande partie de notre temps est accaparée par des problèmes de « consommation », qu’il s’agisse de choisir ce qu’on veut (savoir de quoi on a besoin et si on en a besoin, et trier les millions de possibilités « offertes », je dirais plutôt imposées…) ou de résister pour ne pas subir ce dont on n’a pas besoin (mais qui nous est aussi très souvent imposé, et je trouve que les plus jeunes ont du mal – parce qu’ils n’ont pas connu autre chose – à ressentir cela comme une aliénation plutôt qu’un vrai choix ou un « progrès »…), la pression des lobbies industriels est telle qu’on en vient à être obligé de s’équiper de toutes sortes de matériels, ce qui est carrément une première dans l’histoire de l’humanité, jusqu’à il y a quelques années même, on avait encore le droit de vivre avec un minimum de technologie, personne n’était obligé (ni surtout contraint par des moyens quasi violents) d’avoir un Smartphone, une Livebox (bientôt la fin du téléphone fixe sans internet !!! donc sans électricité !), un compteur Linky (je cite ça parce que je viens d’envoyer la lettre de refus… donc même si j’arrive à le refuser, j’ai dû faire quelque chose pour cela !), etc. etc. etc. sans parler des lobbies pharmaceutiques, de l’industrie agroalimentaire etc. etc. etc. – et bien sûr, c’est la reproduction de ce système par l’éducation (à la performance, la concurrence, le pouvoir, etc.) qui permet qu’on nous inflige ces punitions. Tiens, pour en revenir aux femmes et à la façon dont elles se perçoivent elles-mêmes, cela fait des décennies que des magazines féminins qui comportent au moins 80 % de publicité réelle ou déguisée peuvent se faire passer pour « féministes » – cherchez l’erreur ! Enfin bref, l’aliénation est pour tout le monde, mais sûrement les femmes ont la double peine dans pas mal de domaines… Je trouve qu’il est non seulement encore temps de reparler de tout ça, mais que c’est plus utile que jamais – maintenant que plus de gens sont ouverts à ce genre de réflexion, du moins on peut l’espérer…
… Pour répondre un peu à Thierry, Léo Ferré, ça ne m’étonne pas – ne l’a pas empêché (au contraire, peut-être ? histoire de se réaffirmer…) d’être un macho de la plus belle eau, dans le genre éloge des « dessous chics » et de la prostitution (plein de chansons que je ne supporte plus du tout d’entendre, pas que de lui bien sûr, je me souviens aussi de la chanson de Nougaro, « rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine » – argh !!! et on écoute ça comme si de rien n’était… c’est ce qu’on appelle se faire rouler dans la farine, au sens propre 🙂 ! d’ailleurs c’est simple, perso je ne supporte pas qu’on me touche quand je n’ai pas mes deux mains libres… pour moi c’est comme un prélude de viol… alors même qu’il n’y a aucun risque objectif, c’est mon corps qui se révolte…)
Il faudra sûrement qu’on en reparle (Thierry, à la rencontre alors !) mais justement, ce que je n’arrive pas à comprendre, du moins je ressens ça comme une injustice envers eux, c’est pourquoi des hommes ont besoin de « changer de genre » pour avoir le droit d’être soi-disant « féminins » (soi-disant, parce que, qu’est-ce qu’il y a de biologiquement déterminé dans le fait de mettre des robes ou des bas résille ou de se maquiller ? perso je suis une femme et je ne fais rien de tout ça, et n’ai pas envie de « changer de genre » pour avoir le droit d’être un homme comme les autres…). J’ai l’impression qu’il y a eu beaucoup trop de petits garçons (devenu grands) sacrifiés sur cet autel de la « virilité » – je ne parle même pas des filles, au moins maintenant on a le droit de s’habiller comme on veut, ce qui n’est toujours pas le cas des hommes (ou alors dans des endroits très restreints, et de toute façon c’est considéré comme du « travestissement »… alors qu’une femme en pantalon, c’est normal, depuis quelques décennies en tout cas…) (après, si on commence à parler du tchador, on n’est pas sorti de l’auberge :-)…) – en tout cas ça m’intéresse de savoir si d’autres sont comme moi perplexes devant cette conception de la féminité chez les hommes « transgenre » – ce n’est pas à moi qu’ils veulent ressembler, mais à qui, alors ??? quelle image cela donne-t-il des « femmes » ??? je trouve que la question n’est vraiment pas résolue, même si je suis absolument pour qu’on ait le droit de changer de genre ou de sexe si on en ressent le besoin, c’est pas la question (pas une question de « droit », mais de savoir s’il n’y a pas, au moins dans une partie des cas, tout un lot de fantasmes culturels sur l’identité féminine ou masculine – Thierry, quand tu parles de « conflit avec sa mère » chez cet homme qui a changé de sexe, tu en dis trop ou pas assez ! Est-ce parce que sa mère l’a obligé à être un homme « conforme » ? Si ce n’est pas ça, j’ai du mal à comprendre qu’il ait voulu lui ressembler si peu que ce soit… bref)
Bon, j’arrête – vaste sujet, comme dit l’autre ! J’espère que d’autres se joindront à nous pour en discuter ?
6 février 2020 à 19 h 08 min en réponse à : Documentaire "Qui aime bien châtie bien" (d’Amalia Escriva) sur France 3 #3840PS comme je ne suis pas sûre d’avoir des réponses et qu’il faut quand même proposer qqch, pouvez-vous regarder ce que j’ai ajouté sur le site ( https://www.oveo.org/qui-aime-bien-chatie-bien-un-documentaire-damalia-escriva-a-revoir/ – j’ai enlevé la mention « à revoir » puisque ce n’est plus en replay) et donner vos avis ? Il sera facile de modifier si besoin et je reste à disposition (pour la publication, avec ou sans « rewriting » :-)…)PS comme je ne suis pas sûre d’avoir des réponses et qu’il faut quand même proposer qqch, pouvez-vous regarder ce que j’ai ajouté sur le site ( https://www.oveo.org/qui-aime-bien-chatie-bien-un-documentaire-damalia-escriva-a-revoir/ – j’ai enlevé la mention « à revoir » puisque ce n’est plus en replay) et donner vos avis ? Il sera facile de modifier si besoin et je reste à disposition (pour la publication, avec ou sans « rewriting » :-)…) si quelqu’un veut proposer une critique du film. J’avais d’abord pensé écrire (dans la parenthèse sur cette mise à jour) qqch comme : « en l’absence d’article critique sur le film, en particulier la revendication d’Alice Miller comme « mère de l’éducation bienveillante »… » (sic), mais, en allant voir sur le site d’Alice Miller pour trouver des arguments, ça ne m’a pas paru suffisamment évident (pour cela il faut lire les livres…), en fait le mot « éducation » est presque toujours synonyme de « pédagogie » (et non de « relations avec un enfant dont on est responsable… ») et donc on est encore (actuellement) condamné à faire comme s’il n’y avait pas (la possibilité) de relations adultes-enfants sans volonté (action volontaire) éducative, fût-elle « bienveillante »… Bref… Merci de vos avis… -
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