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26 janvier 2020 à 21 h 01 min en réponse à : Le Consentement, Vanessa Springora, Grasset, 2019 #3790Zut, je ne peux plus modifier mon message (j’avais éteint l’ordinateur – pour m’apercevoir aussitôt après de mon erreur…), donc à propos de l’assassin d’enfants Jürgen Bartsch (et pas « Barth »), c’est dans Alice Miller, C’est pour ton bien (la 3ème partie ? après Hitler et Christiane F. ?) donc elle explique en long et en large le mécanisme d’identification et le passage à l’acte. Et si j’ai confondu aZut, je ne peux plus modifier mon message (j’avais éteint l’ordinateur – pour m’apercevoir aussitôt après de mon erreur…), donc à propos de l’assassin d’enfants Jürgen Bartsch (et pas « Barth »), c’est dans Alice Miller, C’est pour ton bien (la 3ème partie ? après Hitler et Christiane F. ?) donc elle explique en long et en large le mécanisme d’identification et le passage à l’acte. Et si j’ai confondu avec le cas dont parle Thomas Gruner, c’est parce qu’il s’agit aussi d’un assassin qui revit son enfance « abusée » (anglicisme…), c’est un article à propos du livre Frenzy, écrit par le neurologue américain qui a interrogé en prison, entre autres, ce tueur en série de prostituées… Cf. http://www.alice-miller.com/frenzy-enfance-haine-et-pulsion-de-meurtre/ – où je vois d’ailleurs que Thomas Gruner faisait le rapprochement avec le cas Jürgen Bartsch cité par Alice Miller (et là il s’agissait bien d’un journaliste qui avait longuement discuté avec lui). En tout cas c’est bien dans cet article sur le livre Frenzy qu’il est question d’abus sexuel, donc article facile à (re)lire même si on n’a pas le livre d’AM… (moi aussi ça me donne envie de le relire ! au lieu de regarder des polars à la télé :-)…)26 janvier 2020 à 20 h 14 min en réponse à : Le Consentement, Vanessa Springora, Grasset, 2019 #3789Entitled : je triche, je regarde sur Linguee 🙂 ! Donc l’idée est que les hommes se sentent « autorisés » ou « habilités » à… pensent (sont convaincus, consciemment ou le plus souvent inconsciemment – ou les deux !) qu’ils ont le droit de, etc. – effectivement de la même façon que les parents se sentent fondés à (autre traduction) maltraiter leur enfant pour son bien. (Anne-Claire, au fait, la démonstration inverse constitue une bonne partEntitled : je triche, je regarde sur Linguee 🙂 ! Donc l’idée est que les hommes se sentent « autorisés » ou « habilités » à… pensent (sont convaincus, consciemment ou le plus souvent inconsciemment – ou les deux !) qu’ils ont le droit de, etc. – effectivement de la même façon que les parents se sentent fondés à (autre traduction) maltraiter leur enfant pour son bien. (Anne-Claire, au fait, la démonstration inverse constitue une bonne partie du livre d’Ekkehard von Braunmühl que je lis actuellement ! J’aurai sûrement envie de faire des citations :-), d’ailleurs il fait aussi, incidemment, le parallèle avec les femmes… et il parle de la pédophilie, d’autant que le livre date de 1977 ou 75, je sais plus, en tout cas en pleine période d' »autorisation » sexuelle… ça va te plaire !).
Pour ce qui est des raisons pour lesquels certaines victimes deviennent à leur tour auteurs des fameux « abus », ben y’a qu’à relire Alice Miller – la question du témoin lucide ou secourable, à quoi il faut ajouter l’identification (défensive ?) à l’auteur de l’abus. Cf. aussi l’article de Thomas Gruner sur Jürgen Barth, le tueur d’enfants (article que j’avais traduit pour le site d’Alice Miller), pour les pédophiles (pas tous anciennes victimes ??? je me souviens que Latifa Bennari – de l’assoc qui aidait les pédophiles « abstinents » et qui il y a quelques années se faisait incendier par la plupart des gens, alors que maintenant on trouve ça bien, et il était temps…) parlait plutôt de 90 %, soit il y a des cas qui s’expliquent autrement, soit… je sais pas… En tout cas le fait d’infliger à un enfant ce qu’on a soi-même subi le rend sûrement plus « supportable », même si c’est du déni (en tout cas du déni non de ce qu’on a subi, mais du mal que ça nous a fait ! on fait comme si avait aidé à grandir, à se forger une personnalité, donc il y a une part de grandiosité là-dedans… cf. aussi Sade et plein d’autres…) – pour en revenir à Jürgen Barth, d’après l’auteur du livre (dont parle l’article), journaliste qui avait passé du temps à s’entretenir avec lui en prison, il tuait ces enfants parce qu’il s’identifiait à eux (des enfants plus ou moins en souffrance) et voulait leur épargner son propre malheur (un peu comme ces parents qui tuent leurs enfants avant de se suicider, qui n’arrivent pas à faire la différence entre eux et leurs enfants, tiens, ça mériterait discussion ça aussi !).
Mais à part tout ça, et mis à part toutes les traditions et histoires familiales (et la culture et la situation sociale) transmises plus ou moins directement et consciemment, on ne peut pas faire l’économie du tempérament individuel, de la personnalité irréductible de chacun – sans que je sache quelle est la part de ce facteur. Même en astrologie, chaque « tendance » ou « énergie » décrite peut se retourner en son contraire, ou en tout cas être utilisée de façon positive ou négative (comme on parle en psychanalyse de « sublimation »… mais la notion existe depuis longtemps) – on sait bien par exemple que, bien au-delà de la différence de traitement entre eux dans la famille (ou de leur place dans la fratrie, même si c’est important), les enfants d’une même famille peuvent réagir très différemment. Enfin bref, les explications ne manquent pas.
Pour finir (parce que j’ai plus le temps donc en vitesse), je crois aussi que cette façon de culpabiliser les victimes relève beaucoup des croyances religieuses (ou prétendument « morales ») qui servent à justifier précisément la hiérarchie et la domination – la place des « forts » est d’autant plus justifiée qu’ils ne se sentent pas coupables, eux ! Cf. aussi la théorie du karma (et l’article qui en parle sur le site, là je me cite mais pour cause, on n’en a parlé nulle part ailleurs, ça manquait !). Il y a sûrement des bouddhistes à l’OVEO 🙂 donc je leur demande bien pardon, mais voilà… Cette histoire de « choisir sa famille » ou (donc) d’avoir « mérité » ce qui nous arrive (la place qu’on occupe, si douloureuse soit-elle) est bien faite pour culpabiliser la victime, même quand on prétend de bonne foi le contraire (c’est le résultat qui compte, en l’occurrence – comme lorsqu’on n’a pas « l’intention » de faire du mal à un enfant en le punissant – qu’on se croit seulement « juste » en plus d’être « justifié », entitled -, mais qu’il le vit, lui, comme une trahison et une agression morale insupportable…)
Prendre en charge l’ensemble des frais de l’ensemble des participants, outre que c’est matériellement impossible pour l’assoc – et que ça ne se fait nulle part ? à part peut-être dans des assoc très riches mais qui sont donc sponsorisées par des intérêts particuliers ? ou qui ont de fortes cotisations, ce qui n’est pas le cas de l’OVEO ! -, ça ne tient pas compte non plus des revenus de chacun, pour un tas d’activités sociales il y a desPrendre en charge l’ensemble des frais de l’ensemble des participants, outre que c’est matériellement impossible pour l’assoc – et que ça ne se fait nulle part ? à part peut-être dans des assoc très riches mais qui sont donc sponsorisées par des intérêts particuliers ? ou qui ont de fortes cotisations, ce qui n’est pas le cas de l’OVEO ! -, ça ne tient pas compte non plus des revenus de chacun, pour un tas d’activités sociales il y a des tarifs dégressifs, des aides ou des prises en charge totales ou partielles, et aussi des gens qui paient pour d’autres… Donc autant je suis d’accord pour qu’on fasse le maximum pour aider les personnes qui auraient du mal à venir sans cela (je commence à en faire partie vu que je ne gagne presque rien depuis 2 ans !), autant je pense qu’il faut s’en tenir à la proposition d’aide sur demande en privé – en plus, comment savoir qui a besoin d’aide ou pas, si on ne pose même pas la question ? C’est énervant de savoir que des gens qui auraient voulu venir n’ont pas pu pour cette raison, alors que d’autres étaient prêts à contribuer même sans venir et on n’a rien demandé ni aux uns ni aux autres… C’est si grave de demander ?Je demande à mon conjoint son avis, d’après lui dans aucune assoc (ni syndicat) on ne paie tous les frais aux adhérents, vraiment je pense qu’il n’y a que des organismes à but lucratif ou des assoc qui ont des revenus extérieurs (organisent des activités payantes, vendent des produits) qui peuvent se le permettre – et ça demande une tout autre organisation financière… La solidarité entre adhérents c’est autre chose… On peut faire un appel aux dons pour cela ! Et selon ce qui serait récupéré, financer plus ou moins (pour ceux qui en ont besoin, donc). A Enercoop par exemple, l’assoc offre les repas au milieu de l’AG, mais pas le voyage… C’est pas pareil, d’accord, mais je cite cet exemple parce qu’on pourrait aussi proposer ça, de payer la bouffe mais pas le reste (transport, hébergement) sauf demande expresse – la possibilité étant déjà proposée de toute façon. Et faire appel aux dons si besoin (avant ou même après l’AG !)
La position de l’OVEO est claire, tant mieux 🙂 (je l’espère pour tout le monde) mais il faut lire la phrase du point de vue du lecteur non membre de l’OVEO et pour qui ce n’est pas aussi « évident ». Si une phrase prête à confusion – peut être interprétée tout court (et pas seulement lue telle quelle sans la moindre ambiguïté, ni forcément avec comme sous-entendu ou « sous-texte » seulement ce que l’auteur a en tête et pas autre chose RLa position de l’OVEO est claire, tant mieux 🙂 (je l’espère pour tout le monde) mais il faut lire la phrase du point de vue du lecteur non membre de l’OVEO et pour qui ce n’est pas aussi « évident ». Si une phrase prête à confusion – peut être interprétée tout court (et pas seulement lue telle quelle sans la moindre ambiguïté, ni forcément avec comme sous-entendu ou « sous-texte » seulement ce que l’auteur a en tête et pas autre chose – donc le fameux « j’me comprends »), c’est qu’il faut changer la formulation. Si pour moi (qui me place du point de vue du lecteur non averti et non en supposant que Jean-Pierre n’a pas pu vouloir dire ça, ni toi) la phrase n’est pas claire et pas évidente, je ne vois pas pourquoi elle le serait pour tout le monde (sauf pour moi, donc ? ce serait vraiment étonnant…). C’est bien aussi pour éviter ça qu’on discute les textes, non 🙂 ? J’ai trop souvent vu des articles ambigus, y compris que j’ai parfois publiés tels quels à mon grand regret, justement parce que je n’arrivais pas à faire comprendre aux autres qu’il y avait d’autres interprétations possibles que ce que l’auteur du texte avait voulu dire et cru dire « clairement »… D’ailleurs encore maintenant je ne suis pas contente de cette phrase, mais voilà – elle peut passer, donc « ça va ». Mais l’éducation tout entière est faite de sous-entendus inconscients et d’évidences qui n’en sont pas… Bref 🙂 !Pour ce qui est de l’Aide sociale à l’enfance (à propos du reportage sur M6, dont je n’ai vu que la fin), c’est bien là que la folie éducative montre tout son potentiel de violence, puisque les enfants, lorsqu’ils ne sont pas protégés par des éducateurs « bienveillants », voire affectueux, qui proposent des modes relationnels vraiment humains (entre personnes et non dans un rapport de dominant à dominé, d’éducateur à… « éduqué » ?),Pour ce qui est de l’Aide sociale à l’enfance (à propos du reportage sur M6, dont je n’ai vu que la fin), c’est bien là que la folie éducative montre tout son potentiel de violence, puisque les enfants, lorsqu’ils ne sont pas protégés par des éducateurs « bienveillants », voire affectueux, qui proposent des modes relationnels vraiment humains (entre personnes et non dans un rapport de dominant à dominé, d’éducateur à… « éduqué » ?), peuvent vraiment tomber de Charybde en Scylla pour ce qui est des abus sexuels et autres, puisqu’ils n’ont plus aucun lieu où fuir et sont encore plus censés subir sans se plaindre (puisqu’on les a mis là « pour leur bien » !). Idem dans les familles d’accueil, d’ailleurs… Je n’ai pas trop eu envie de voir ce reportage où il était justement question d’abus sexuels – en fait pas par des adultes, mais par d’autres enfants ! – mais il dénonçait l’abandon dans lequel les enfants étaient laissés dans certaines institutions… davantage par manque de compétence et de « volonté » (disons motivation) que par manque de moyens, même si c’est vrai aussi. A noter qu’un article du blog Mediapart https://blogs.mediapart.fr/yves-faucoup/blog/220120/defaillances-de-l-ase-et-des-documentaires dénonce ce genre de documentaire (qui fait scandale à bon compte, avec des affaires, dit-il, « traitées depuis longtemps », et il a tout à fait raison de dire que c’est un marronnier – tous les ans en janvier le sujet ressort !). Mais bon, l’ASE . Inversement, vers la fin, on montrait le contre-exemple de la MECS Oberlin (67) et je n’ai pas trouvé que ce soit un gadget de faire des massages (fussent-ils tibétains) aux enfants ! Placement en foyer c’est aussi privation affective et sensorielle… (qui existe bien sûr aussi dans les familles d’origine et surtout dans la VEO traditionnelle, la « pédagogie noire »…)Bref, tout ça pour dire que ça rend moins « d’actualité » ce sujet de l’ASE (puisque c’est une actualité truquée), mais comme on n’a toujours pas publié d’article sur le sujet (et je ne suis pas du tout la personne la mieux placée pour ça, même si je connais quelques éducateurs…), je le rappelle quand même, ce serait chouette de le faire un jour. Je crois que c’est Maud qui avait rencontré Lyès Louffok, on avait vaguement envisagé de lui demander s’il n’écrirait pas qqch pour nous, mais ça semble mal parti – ne comptons que sur nos propres (petites) forces…
J’ai vu que Jean-Pierre avait mis sa dernière version en commentaire de la page wiki.Je suis en train de publier l’article sous cette forme, mais il reste un « léger » problème : Sophie, tu écris à propos des « humiliations déguisées en exigences éducatives » : « on dit avoir des exigences éducatives (concept « noble »), et en fait on humilie (« ouh, c’est pas bien »). Pour moi c’est clair. »
Ben c’est justement ce qui me chagrine, qu’on co
J’ai vu que Jean-Pierre avait mis sa dernière version en commentaire de la page wiki.Je suis en train de publier l’article sous cette forme, mais il reste un « léger » problème : Sophie, tu écris à propos des « humiliations déguisées en exigences éducatives » : « on dit avoir des exigences éducatives (concept « noble »), et en fait on humilie (« ouh, c’est pas bien »). Pour moi c’est clair. »
Ben c’est justement ce qui me chagrine, qu’on considère le fait d’avoir des « exigences éducatives » (à plus forte raison dit comme ça !!!) comme un concept « noble » ! La simple expression « avoir des exigences éducatives » est un très vieux concept de VEO ! Pour moi ça n’a rien à voir avec le fait de permettre à un enfant de grandir, de se développer avec tous ses moyens. C’est lui demander de se conformer aux exigences de l’adulte, celles qui lui plaisent, qu’il les croie réellement justes ou que simplement cela « l’arrange » (ou encore qu’il se croie obligé de les suivre même malgré lui ou en dépit de ce que lui disent son bon sens, son intuition, ses sentiments, etc. sans même parler de l’exemple qu’il donne). Je ne crois absolument pas que ce soit ni clair ni juste (justifié). Et la phrase de Jean-Pierre dit bien cela – au moins potentiellement, si ce n’est par maladresse involontaire (j’aimerais bien être sûre que c’est involontaire !). C’est exactement le même niveau de langage (et le même ordre d’idées, la même idéologie) que lorsqu’on demande « l’interdiction des punitions humiliantes » comme s’il existait des « punitions non humiliantes » ! alors que c’est l’essence même de cette méthode éducative, voire de l’éducation tout court (au sens où Alice Miller la remettait en question, en tant que dressage, « élevage », pédagogie… cf. l’extrait de « C’est pour ton bien » publié sur le site à ma demande). Donc j’ai une objection de fond à l’emploi de cette formule, si nous devons exprimer à l’OVEO le consensus sur lequel nous sommes tous d’accord, ça ne peut pas être en ayant l’air de préconiser (fût-ce par maladresse) une forme quelconque de « pédagogie » – toutes ces méthodes et théories restent du domaine de l’idéologie et donc du « relatif » par rapport à la réalité fondamentale de ce qu’est un être humain (ou un être vivant en général). C’est pas un mince détail…
Si au contraire Jean-Pierre veut dire (ce que j’espère et qui me plairait beaucoup) « les humiliations qui se cachent derrière les exigences éducatives » (= tout ce qui est fait pour contrôler les enfants et détruire leurs capacités naturelles pour les rendre – les enfants – conformes au modèle éducatif, version enfant du modèle social), alors là je souscris ! Je dirais que dans « exigences éducatives », ce n’est pas un seul des deux mots qui gêne, mais les deux. C’est le « besoin éducatif » de l’adulte qui est le mode de la domination adulte (et une forme d’aliénation, des adultes comme des enfants, parce que ce n’est même pas agréable pour l’adulte, qui doit se donner beaucoup de mal pour imposer cette domination ! surtout s’il ne peut même plus recourir à la violence 🙂 !). Ou alors on décide de défendre ce modèle. Mais il n’y aura plus de consensus… C’est ce que je crains – alors qu’il est facile de s’exprimer sans se prêter à cette regrettable ambiguïté…
Donc en attendant je propose de publier sous cette forme (histoire de publier enfin cet article) et on verra après s’il faut changer ce « détail de l’histoire » que peu de gens remarqueront, mais il y a aussi que l’effet peut être inconscient – comme c’est visiblement souvent le cas même entre nous… on cautionne involontairement l’interprétation qui sera faite par d’autres (les visiteurs du site, qui seront confortés dans leur idéologie « éducative »… tandis que les rares visiteurs qui, au contraire, contesteront consciemment ce mode de domination, seront choqués par la formulation – et moi je ne veux choquer personne 🙂 !)
PS, pour ne choquer vraiment personne (car qui verra la différence ?), je mets « derrière des exigences éducatives » (voir l’article publié sur le site), ce qui laisse la porte ouverte à d’autres (de ces « exigences »), mais est peut-être grammaticalement (?) plus correct ici, j’espère que cela fera plaisir à ceux qui craignent qu’on donne l’impression d’être de dangereux extrémistes (comme il y a quelques années encore passaient pour de dangereux extrémistes ou au moins de doux dingues ceux qui parlaient de catastrophe écologique annoncée… or, avec l’éducation actuelle, il en va de la survie de l’humanité comme de tous les êtres vivants, donc encore une fois pas une mince affaire…)
22 janvier 2020 à 11 h 23 min en réponse à : Réunion secrétariat d Etat sur les mesures d’accompagnement de la loi VEO #3709Je rejoins le groupe, puisque c’est la seule façon de pouvoir écrire dans le sujet 🙂 ! Plusieurs choses :– un détail technique (qui demande quand même vos avis et l’intervention de Sophie) : pourrait-on modifier le sujet pour l’abréger par exemple en « Mesures d’accompagnement de la loi VEO » ? puisqu’elle est déjà votée et qu’il s’agit de parler de son application… (aussi, pour en finir avec les questions de format de la page
Je rejoins le groupe, puisque c’est la seule façon de pouvoir écrire dans le sujet 🙂 ! Plusieurs choses :– un détail technique (qui demande quand même vos avis et l’intervention de Sophie) : pourrait-on modifier le sujet pour l’abréger par exemple en « Mesures d’accompagnement de la loi VEO » ? puisqu’elle est déjà votée et qu’il s’agit de parler de son application… (aussi, pour en finir avec les questions de format de la page : il n’y a pas moyen de faire en sorte que les messages soient sur toute la largeur, je suppose ? éviterait d’avoir autant à remonter pour lire ce qui précède…)
– Thierry, quand tu auras fini ton livre (tu prévois combien de temps ?), je pourrai toujours y jeter un coup d’œil si tu veux ? On se verra aussi à l’AG bien sûr… Penses-y surtout si tu veux proposer des articles pour le site, puisque tu en parles. Ce sera plus facile à mettre au point de vive voix et en plus tu pourrais faire lire par d’autres sur place (j’en profite pour le rappeler à tous, parfois dans les rencontres on perd beaucoup de temps avec des détails alors qu’on pourrait lire rapidement des propositions d’articles ou de sujets et même demander aux participants de les approuver ou de suggérer des ajouts, modifs etc.) (je sais que le temps manquera de toute façon, mais on peut le mettre à profit pour régler des urgences ou des questions d’actualité… par contre j’espère qu’on pourra proposer du nouveau matériel déjà imprimé ? sinon il faudra aussi soumettre les projets – à noter que je ne suis pas hors sujet, ce matériel, comme nos articles, fait partie de ce que l’OVEO propose à la place des « mesures d’accompagnement de la loi » défaillantes…)
– car je suis d’accord, en toute rigueur rien n’a changé depuis le vote de la loi, on pourrait même dire qu’il est possible qu’on recule, puisque le niveau général de violence sociale augmente, donc la violence éducative ordinaire aussi, si on ne fait rien contre. D’ailleurs je rappelle (avant qu’elle disparaisse des « écrans radars ») ma proposition de compléter par quelques lignes l’article de Jean-Pierre proposé ici : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/proposition-de-nouvel-edito-belle-annee-2020/#post-3688 (l’article est un peu plus haut sur la page, là c’est le lien de mon message), justement pour aborder le sujet de la VEO dans les institutions (ASE, handicap, et aussi bien à l’école) – institutions où tout dépend vraiment du degré de conscience des professionnels, puisque rien ou pas grand-chose ne les oblige ni ne les pousse ou aide à mieux faire… Donc je trouve qu’une phrase plus précise sur les parents (la famille et les « civils » en général…) d’une part, et une autre sur les professionnels et les institutions d’autre part, ne seraient pas du luxe – pour conclure en disant dans quoi nous allons « engager les forces de notre association » (je cite Jean-Pierre), et je trouve que, de notre point de vue d’observatoire, c’est plus une question de faire avancer la conscience collective que de suggérer des moyens pratiques, encore moins les offrir nous-mêmes (à part donc le matériel militant à disposition), nous avons peut-être un rôle de « proposition », comme disent les politiciens, mais nous ne nous substituons pas au service public (ne devons surtout pas laisser croire que les associations, même celles qui ont plus de moyens que nous, peuvent jouer avantageusement ce rôle ! sur lequel semble compter Adrien Taquet ??? en tout cas, pour l’OVEO, il faut le détromper, non ? c’est notre crédibilité qui est en jeu, pas seulement la leur…)
– j’espère donc que Jean-Pierre nous fera des propositions aussi, pour la façon de présenter le problème (de la responsabilité du pouvoir politique), en tant que candidat aux prochaines élections ! cf. mon autre message dans le sujet qu’il a lancé : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/elections-municipales-de-mars-et-oveo/#post-3708
… histoire de raccrocher les wagons entre action « gouvernementale » et action locale 🙂 ! donc les deux au niveau politique et non associatif – et occasion de battage médiatique (interpeller les candidats ? comme le fait d’ailleurs Enercoop, par exemple, j’ai reçu ça récemment et pas encore vu les questions, mais l’OVEO pourrait en poser aussi ! et mettre cela sur son site !)
Je viens d’intégrer (pour pouvoir répondre dans le sujet) le groupe https://intranet.oveo.org/groupes/plaidoyer/forum/topic/reunion-secretariat-d-etat-sur-les-mesures-daccompagnement-de-la-loi-veo/#post-3691 (que je propose de renommer en plus court « Mesures d’accompagnement de la loi VEO » ?)… mais mon message n’est pas apparu, argh !!! J’espère que Sophie pourra le remettre. En tout cas je le mettais en relation avec ce sujet des municipales en proposant (Je viens d’intégrer (pour pouvoir répondre dans le sujet) le groupe https://intranet.oveo.org/groupes/plaidoyer/forum/topic/reunion-secretariat-d-etat-sur-les-mesures-daccompagnement-de-la-loi-veo/#post-3691 (que je propose de renommer en plus court « Mesures d’accompagnement de la loi VEO » ?)… mais mon message n’est pas apparu, argh !!! J’espère que Sophie pourra le remettre. En tout cas je le mettais en relation avec ce sujet des municipales en proposant (à la fin de mon message) d’interpeller les candidats aux municipales sur leur position et les mesures qu’ils envisagent pour que la loi soit appliquée (et j’ajouterais : dans quel esprit, quel but, plutôt qu’avec quels « moyens » – la volonté politique compte plus que les moyens, sur des sujets comme ça, même si les deux sont importants, mais bon, des moyens affectés à des buts douteux, on sait ce que ça donne !)(Jean-Pierre, si le message en question n’est pas accessible – je ne l’ai pas sauvegardé donc sinon c’est perdu ! – je proposais qu’on mette à disposition sur le site un questionnaire pour interpeller les candidats, un peu dans le genre de ce que fait Enercoop, bien que je n’aie pas encore regardé – et je ne sais pas si c’est facile à faire pour nous avec nos moyens, mais on peut adapter !)
Au contraire, excellente idée ! Et expliquer aux gens le lien entre toutes ces choses, et que la « parentalité » (entre autres relations adultes-enfants) n’est pas un marché juteux mais bien une question d’avenir de l’humanité, donc une question à la fois citoyenne et écologique ! Plutôt que d’inculquer les « valeurs de la République » (là-dedans c’est surtout le mot « inculquer » qui gêne, hein… pour les valeurs, le problème est plutôtAu contraire, excellente idée ! Et expliquer aux gens le lien entre toutes ces choses, et que la « parentalité » (entre autres relations adultes-enfants) n’est pas un marché juteux mais bien une question d’avenir de l’humanité, donc une question à la fois citoyenne et écologique ! Plutôt que d’inculquer les « valeurs de la République » (là-dedans c’est surtout le mot « inculquer » qui gêne, hein… pour les valeurs, le problème est plutôt qu’elles soient une réalité, du moins s’il s’agit de fraternité au sens d’entraide et de solidarité, et pas de coteries…), il faut en donner l’exemple et montrer que c’est possible et que ça fait envie… Du moment que tu n’emploies pas le mot « pédagogie » 🙂 (ou alors avec précaution !)… et que tu parles des enfants comme faisant partie à part entière de l’espèce humaine…Au fait, j’espère aussi que tu continueras sur (et dans) ce sujet pour nous dire comment ça se passe, si tu as des expériences intéressantes dans le genre ! On pourrait même, qui sait, en parler sur le site, si une façon de le faire paraît possible. (ça me rappelle qu’on n’a pas publié ton article !!! je vais voir où ça en est !)
Bonjour ! (Et merci pour le mailing re. l’AG !!!) Je viens de relire le texte de Jean-Pierre, je ne mets pas ici les corrections mineures que je propose (virgules ou autres…) mais 2 ou 3 améliorations de style ou précisions à apporter (que je copie-colle ici rapidement pour vos avis, ensuite j’enverrai le texte corrigé pour approbation finale). Je mets les modifs en ital vu que la couleur ne passe pas !1/ « Enfin, cette actualité nous invite à réfléchir sur ce qu’
Bonjour ! (Et merci pour le mailing re. l’AG !!!) Je viens de relire le texte de Jean-Pierre, je ne mets pas ici les corrections mineures que je propose (virgules ou autres…) mais 2 ou 3 améliorations de style ou précisions à apporter (que je copie-colle ici rapidement pour vos avis, ensuite j’enverrai le texte corrigé pour approbation finale). Je mets les modifs en ital vu que la couleur ne passe pas !1/ « Enfin, cette actualité nous invite à réfléchir sur ce qu’a pu être, à une certaine époque, la complaisance à l’égard de pratiques qui, sous couvert de liberté (voire d’initiation) sexuelle, aboutissaient à encourager la pédocriminalité. » – à part la suppression de « pseudo » (redondant avec « sous couvert de ») je propose d’ajouter « voire d’initiation », parce que là il s’agissait carrément de prétentions éducatives ! (je note que le dico ne connaît pas le mot « prétentions » 🙂 !) – euh, en fait je me demande maintenant s’il ne serait pas mieux dire « sous couleur » ou « sous prétexte » de ? (« sous couvert » suppose que la pratique derrière laquelle on se cache est tout à fait légitimée, et en plus c’est plus correct avec un article… bref… donc à voir si la « liberté sexuelle » était si admise que ça) – donc en réalité on veut dire ici : sous prétexte/couleur de libération [voire d’initiation] sexuelle, non ? à voir…
2/ « Les humiliations déguisées derrière des exigences éducatives » : je ne comprends pas bien l’idée, veut-on dire que des humiliations sont travesties ou déguisées en exigences éducatives, ou qu’elles se cachent derrière des exigences éducatives (la 2ème formulation laisse supposer que ces exigences sont légitimes, la 1ère, non – ou pas forcément… donc pour moi nuance importante…)
3/ « La violence éducative fragilise nos protections naturelles contre les risques d’une intrusion d’autrui dans notre sphère intime, aussi notre engagement pour l’éradiquer prend-il tout son sens au regard de cette actualité de début 2020. » (je propose ça plutôt que « et… prend tout son sens » – qui vient un peu comme un cheveu sur la soupe, manque de transition…)
4/ Après le § suivant (« Après la promulgation de la loi relative à l’interdiction des « violences éducatives ordinaires » du 10 juillet 2019, nous attendons que cette année soit l’occasion pour les ministères concernés de dégager les moyens pour une politique d’information et de prévention de la violence éducative, à l’échelle du pays ») je trouve que ce serait bien d’ajouter qqch (autre § ou au moins une phrase) pour faire allusion aux conditions déplorables de l’ASE, qui sont d’actualité aussi, cf. le reportage ce soir sur M6 que j’ai signalé dans le sujet « Revue de presse » (auquel je renvoie), donc sujet récurrent mais pour le coup qui revient en ce moment même et suscitera sans doute des réactions médiatiques aussi.
5/ Du coup (mais même sans cela) je ne vois pas l’utilité (ou le sens) du « y » dans la phrase suivante : « Grâce à la participation de toutes et tous, nous allons y engager les forces de notre association pour faire avancer la cause des enfants. » – engager où, dans quoi ? il faudrait le repréciser… (allons-nous engager les forces de notre assoc dans le travail du gouvernement pour « dégager une politique » etc. ? notre travail à nous ne consiste-t-il pas plutôt à critiquer ce travail et à demander qu’on aille plus loin, qu’on n’oublie pas des points essentiels, qu’on ne parle pas aux gens – parents ou professionnels, sans compter les enfants eux-mêmes – en leur faisant « de la pédagogie » = pour faire passer les mesures prises même si elles ne vont pas dans le meilleur sens possible ? qu’il s’agisse des mots employés – concepts, vocabulaire – ou des moyens mis en oeuvre…)…
Bon, je vous laisse réfléchir sur tout ça (et surtout répondre 🙂 !), mais sur le fond OK bien sûr. Et merci !
(Revue de presse : cf. https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/revue-de-presse-toutes-informations-a-publier-ou-non/ et je n’ai pas encore eu le temps de citer l’article de Télérama – où il y a entre autre un petit entretien avec Lyès Louffok dont on a parlé plusieurs fois sur l’ancienne liste -, mais on peut en reparler demain peut-être ? ça passe donc ce soir sur M6 et je suppose en replay…)
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