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Bonjour Ingrid, en tant que membre active depuis longtemps (et qui espère le rester) mais inactive sur les réseaux sociaux et incapable de participer à une visioconférence, je te souhaite moi aussi la bienvenue à l’OVEO en espérant que d’autres échanges resteront possibles, en privé ou sur l’intranet, le problème de l’intranet étant la quasi-impossibilité de retrouver facilement les anciens messages qui nous concernent (que ce soit après un moment d’abseBonjour Ingrid, en tant que membre active depuis longtemps (et qui espère le rester) mais inactive sur les réseaux sociaux et incapable de participer à une visioconférence, je te souhaite moi aussi la bienvenue à l’OVEO en espérant que d’autres échanges resteront possibles, en privé ou sur l’intranet, le problème de l’intranet étant la quasi-impossibilité de retrouver facilement les anciens messages qui nous concernent (que ce soit après un moment d’absence ou même en général…).
Il ne faut donc pas hésiter à créer des pages de wiki pour mettre des informations à disposition (et des liens de toute sorte, y compris liens de messages sur l’intranet, qui sont faciles à copier-coller à partir du numéro en haut à droite, j’ajoute que (si ça n’a pas changé) les liens qu’on met dans un message doivent être activés en cliquant sur le trombonne dans la barre d’outils, et qu’on peut aussi cocher la case « ouvrir dans un nouvel onglet », qui permet de garder la page ouverte et donc de ne pas perdre le fil :-)… Donc en gros, l’idée est de ne pas hésiter à mettre des liens pour renvoyer d’un message à une page, ou pour signaler un message qu’on a écrit dans un autre fil de discussion (sujet de forum), quant à moi je ne trouve pas très pratique ce fonctionnement, entre la multiplication des sujets et le fait qu’on ne sait pas à quoi (à qui) un message répond, il faut donc ruser 🙂 si on veut s’y retrouver…
Tout cela dit, je suis moi aussi intéressée par ton mémoire de DU sur « le rôle des psychologues dans la lutte contre la VEO« , si tu ne souhaites pas le mettre directement sur l’intranet pour qu’il soit accessible à tout le monde (je ne te propose pas de le faire, mais c’est une possibilité techniquement, en PJ d’un message), je serais heureuse de le recevoir en privé (mon email est dans la liste des adhérents) ou que tu autorises Jean-Pierre à me l’envoyer quand il l’aura reçu. (Merci dans ce cas !) Je ne suis pas psy mais traductrice, en dernier lieu du livre de Braunmühl Antipédagogie (qui doit paraître en janvier, édité par Dali, voir sur http://www.oveo.org l’article « C’est l’adulte, et non l’enfant, qui a besoin de la pédagogie »), et il y a dans ce livre tout un chapitre sur le rôle des (psycho)thérapeutes – ou plutôt leur point de vue sur l’éducation, le fait qu’ils conçoivent presque toujours leur rôle comme une éducation ou une rééducation (normalisation)… – qui t’intéressera sûrement, en tout cas cela me rend d’autant plus curieuse de lire mon mémoire – dis-nous aussi si tu serais d’accord (sur le principe dans un premier temps) pour qu’on en parle dans un article, sans le publier a priori (je suppose qu’il n’est pas disponible sur Internet ?), mais peut-être avec des citations ?
En tant que traductrice et correctrice, et militante de longue date de l’OVEO, je suis surtout impliquée dans la rédaction et la correction des articles (et la publication sur le site, mais je ne sais pas où cela en est depuis l’AG, il paraît qu’il y a du nouveau, je souhaite en tout cas continuer la relecture) et dans les projets de matériel militant, surtout donc pour la finalisation. Et je suis à la disposition des adhérents pour la mise au point des articles qu’ils écrivent, avant ou après passage par l’intranet – mais je trouve que, souvent, il vaut mieux échanger en privé pour présenter un projet publiable, car sans cela, on perd beaucoup de temps à discuter sur des détails oiseux, parfois sans que le projet aboutisse (ou avec un résultat sans commune mesure avec l’énergie dépensée), donc, par souci d' »efficacité », je trouve qu’il vaut mieux combiner les deux fonctionnements. A bientôt et merci de nous avoir rejoint(e)s !
Bonjour, je viens de voir la proposition de Gabriel (je n’ai pas suivi les discussions précédentes et pas lu l’article de L’Obs mais j’essaierai de rattraper un peu de retard) et vu les ajouts de Jean-Pierre – j’en profite pour rappeler que c’est un peu navrant de mettre ces projets d’articles sur Googledocs alors que nous avons un wiki, je ne comprends pas pourquoi vous ne l’utilisez pas, balancer tout ça sur Google c’est lBonjour, je viens de voir la proposition de Gabriel (je n’ai pas suivi les discussions précédentes et pas lu l’article de L’Obs mais j’essaierai de rattraper un peu de retard) et vu les ajouts de Jean-Pierre – j’en profite pour rappeler que c’est un peu navrant de mettre ces projets d’articles sur Googledocs alors que nous avons un wiki, je ne comprends pas pourquoi vous ne l’utilisez pas, balancer tout ça sur Google c’est leur donner encore du grain à moudre alors qu’ils sont en train de détruire la planète – donc remarque au passage même si c’est pas le sujet (et, entre parenthèses, le wiki est plus facile d’usage et on retrouve les versions antérieures sans problème, le seul défaut étant qu’il faut signaler qu’on travaille sur un texte pour que d’autres ne viennent pas écrire dedans en même temps et effacer vos modifs – mais je me demande si ce n’est pas pareil sur Google ??? mais surtout, c’est d’autant plus navrant de ne pas se servir du wiki que cet intranet nous a coûté la peau des fesses, qu’il a fallu des mois pour le mettre au point, et qu’il a été conçu en passant à la trappe – chose que je n’ai comprise qu’après – un projet d’intranet gratuit, certes moins « joli » mais qui aurait eu toutes les fonctions utiles, dont celle-ci, et qui était déjà presque au point, et cela a causé le départ de quelques membres qui auraient dû rester, donc vraiment, je suis un peu « véner » quand je vois qu’en plus on n’utilise même pas ce wiki, c’est vraiment la double peine… je ferme la parenthèse et je reprends sur la proposition d’article de Gabriel – je vois d’ailleurs que Sophie a mis un autre article sur le wiki… là-dessus on est raccord…)Sur le fond aucune objection à la publication d’un article signé OVEO sur ce sujet (j’aimerais bien pouvoir le relire, mais donc soit sur le wiki OVEO, soit par échange de fichiers Word ! ou même en mettant le texte directement dans un message de ce sujet, au bout d’un moment… Je reviens plus bas sur les objections d’Yveline). J’ajoute que ce sujet « contre l’éducation » est totalement raccord avec ce que je voulais proposer ce matin, à savoir un compte-rendu du livre Antipédagogie, à paraître prochainement (en librairie en janvier, je crois, en tout cas il est parti chez l’imprimeur !). Je venais donc demander ici vos avis sur cette question – et j’en ai parlé par email privé à Dali, pour savoir si elle serait OK, car il peut y avoir soupçon de copinage – plutôt que « conflit d’intérêts » puisque justement nos intérêts et ceux de l’OVEO sont les mêmes, mais la question est plutôt de savoir si c’est en accord avec la déontologie de l’association, dont Dali est non seulement membre, mais même présidente, même si c’est un titre purement théorique (pas fictif, mais ne donnant aucun pouvoir de décision, je précise au cas où !).
Donc je demande vos avis pour savoir si je peux proposer pour le site de l’OVEO un compte-rendu (encore à écrire, bien sûr, mais ça peut être vite fait, et on pourrait aussi mettre le sommaire, qq citations, etc.) de ce livre de Braunmühl Antipédagogie – il faudrait d’ailleurs que je mette à jour la seule page du site où il en est question, dans le fameux extrait de C’est pour ton bien où Alice Miller fait une courte allusion à Braunmühl (incompréhensible donc jusqu’ici pour les lecteurs francophones !) pour sa critique de Rousseau… Alice Miller qui a aussi fait allusion à sa « position antipédagogique » certainement elle aussi mal comprise, puisque, en dehors de Braunmühl et de quelques rares autres auteurs (souvent oubliés), ce qui est présenté comme « antipédagogique » n’est généralement que de la « pédagogie alternative », et seulement une critique d’une certaine forme d’éducation mais au profit d’une autre vouée à rester marginale…
Et en lisant le texte de Gabriel (et de Jean-Pierre) je me dis que ce serait bien de faire aussi la relation avec ce livre, et que vous puissiez en lire un compte-rendu avant de finaliser l’autre article, ou au moins qu’on puisse en discuter sans que ça prenne trop de temps (déjà à moi, et à vous aussi…)
Pour en venir à l’objection d’Yveline, je tiens à souligner que, pour Braunmühl, la critique de l’éducation n’a rien à voir avec la critique de l’école en soi – même s’il a lui-mêmemonté une école « alternative » (ce qui est d’ailleurs plus facile en Allemagne, où l’IEF est carrément interdite, grâce à Hitler mais passons, dans mon souvenir il s’agit d’une interprétation abusive de la formule « instruction obligatoire », interprétation qui existe aussi en France mais au moins la loi ne dit pas que c’est « l’école » qui est obligatoire… d’ailleurs on peut aussi jouer sur les mots selon les langues, parce que, en fait, il n’y a pas forcément équivalence et « école » peut désigner autre chose que le bâtiment scolaire ou même l’institution, bref… vaste sujet). Mais Braunmühl, donc, ne parle pas du tout de supprimer l’école ni les enseignants, mais bien de supprimer la « pédagogie » et d’abolir « l’éducation » au sens où il s’agit non pas de toute forme de relation avec les enfants, mais de la relation de domination et de contrôle. Donc bien ce que vous dites dans l’article (de Gabriel), mais sans mettre en cause spécifiquement les enseignants ni même les parents, mais bien l’idéologie éducatrice qui les oblige et au minimum les pousse (avec leur complicité active ou passive, parfois à contre-coeur, le plus souvent inconsciemment) à reproduire la domination (le contrôle) des adultes sur les enfants et l’inégalité des droits.
Donc la question de l’IEF est un autre sujet, il ne s’agit pas (on en a déjà parlé plusieurs fois) que l’OVEO prenne position pour l’IEF contre « l’école », mais bien de défendre non seulement la liberté d’instruction, mais la liberté tout court, ce qui est une autre paire de manches (car la liberté d’instruction ne garantit en rien l’absence d’oppression des enfants, il y a toutes sortes de contre-exemples qui sont même utilisés par le gouvernement pour mettre en cause l’IEF, et dans ces cas on ne peut pas lui donner tort… soit dit en passant – on pourrait aussi citer la liberté d’instruction aux Etats-Unis chez les extrémistes religieux et autres libertariens et virilistes blancs ! l’école de la « République » n’est certes pas un rempart très efficace, mais au moins en France on n’en est pas encore à mettre les « vérités alternatives » sur le même plan que tout le reste…)
Bon, j’abrège pour l’instant mais merci à ceux qui me répondront ! (Et merci aussi à celles et ceux qui voudraient bien lire mon message d’hier dans la discussion générale…)
Bonjour, bonsoir, presque de retour sur l’intranet, je reviens sur le sujet des relations entre domination et violence contre les (autres !) animaux, merci Yveline d’avoir relayé, j’avais envoyé à quelques membres (dont Yveline) le message d’Hélène Brissaud sur cette proposition de loi pour interdire aux moins de 16 ans les « spectacles cruels » envers les animaux.Je rappelle (pour ceux qui n’étaient pas là) que nous avions publié il y a qq années un
Bonjour, bonsoir, presque de retour sur l’intranet, je reviens sur le sujet des relations entre domination et violence contre les (autres !) animaux, merci Yveline d’avoir relayé, j’avais envoyé à quelques membres (dont Yveline) le message d’Hélène Brissaud sur cette proposition de loi pour interdire aux moins de 16 ans les « spectacles cruels » envers les animaux.Je rappelle (pour ceux qui n’étaient pas là) que nous avions publié il y a qq années un article sur la corrida (facilement trouvable sur http://www.oveo.org en entrant « corrida » dans le moteur de recherche, puisqu’il y a un seul article ! d’ailleurs pas d’un membre de l’OVEO, mais avec une intro de l’OVEO), à la suite d’échanges avec Mme Brissaud, qui nous avait contactés via Jacques Barbier de Stop Violence Stop Maltraitance (raison pour laquelle elle a mon email comme contact pour l’OVEO) – d’ailleurs Jacques Barbier m’a appelée récemment, qq jours avant ce message de Mme Brissaud, pour me parler de cette proposition de loi, en disant qu’il avait répondu que son assoc ne signerait pas, parce qu’il trouve que ce sont ces spectacles eux-mêmes qu’il faut interdire et pas juste leur accès aux moins de 16 ans – on peut difficilement (en tant que membre de l’OVEO) ne pas être d’accord avec ça, même si l’interdiction aux mineurs serait effectivement un (très) léger progrès par rapport à la situation actuelle… (cette PPL ajoute à la corrida les combats de coqs, populaires dans le Nord-Pas-de-Calais…). Mais les lois contre la maltraitance des animaux avancent avec une lenteur désespérante… en particulier dans l’élevage (je ne suis pas trop au courant pour les essais de laboratoire, il y a eu des progrès, on ne gaspille moins qu’avant le « matériel », mais souvent pour tester des produits parfaitement superflus, société de consommation oblige… on utilise aussi davantage les cultures in vitro, etc. mais bon… bref…)
Raison pour laquelle je propose non seulement de répondre à Mme Brissaud (je ne le ferais pas dans les termes proposés par Yveline, mais on en reparlera plus tard), mais aussi, histoire de manifester notre position (dont il faut d’abord discuter), au minimum et en attendant mieux, de mettre le pdf de ce communiqué de presse dans la revue de presse avec un petit commentaire ???
Mais après ça, je pense qu’il faudrait vraiment traiter de ce sujet de l’inclusion de la domination sur les (autres) animaux (non humains) dans la liste de toutes les formes de domination et de violence – NB je ne parle pas forcément du fait de manger les animaux, même si ça se discute aussi, mais c’est un sujet à part, les animaux se mangent aussi entre eux, la différence est dans le niveau d’exploitation et de destruction exercé par l’espèce humaine sur toutes les autres espèces, et dans les idéologies associées ! l’aspect conscient, délibéré, justifié par des théories (philosophiques, religieuses, mais aussi scientifiques) en relation les unes avec les autres, d’où ma joie en lisant dans le dernier Télérama cet article que je mets en PJ, entretien avec l’autrice (Kaoutar Harchi) d’un livre intitulé Ainsi l’animal et nous – « et nous » et pas « en nous », c’est pas une coquille… titre curieux, me fait penser au livre de Derrida (seul de lui que j’aie lu, je précise 🙂 !) L’animal que donc je suis, livre que j’avais trouvé un peu ennuyeux mais peut-être parce qu’il date un peu et qu’on a avancé depuis sur le sujet (même si beaucoup de gens refusent encore de considérer que les êtres humains sont eux-mêmes des « animaux »… mais l’article en parle mieux que moi)…
(article intitulé « La domination se nourrit sur les bêtes », je l’ai copié en capture d’écran car apparemment article pas encore dispo directement sur une page du site – réservé aux abonnés de toute façon, sinon je me serais contentée de donner le lien – pour faire bon poids j’ai ajouté un article sur lequel je suis tombée en cherchant l’autre…)
Ce que je trouve génial dans cet article (je ne peux pas parler du livre lui-même), c’est que l’auteure parle en termes de domination et fait remonter la violence humaine (sans que ce soit la cause unique) à la domestication et l’exploitation des animaux, et leur utilisation comme repoussoir pour catégoriser et dominer (voire détruire) aussi d’autres humains (cf. entre autres le nazisme !) – à quoi on peut ajouter les enfants, même si elle n’en parle pas explicitement (il faudrait voir pour le livre si le sujet est abordé). Ce livre paraît très important au sens où il fait une synthèse historique des relations entre humains et animaux, des théories sur le sujet – et je suis d’accord à 100 % pour dire que « la frontière qui nous sépare des animaux serait politique plus que biologique » – j’ajoute que j’ai souvent utilisé (dans les discussions internes et dans des articles, ou sur le dépliant de l’OVEO !) cette référence aux espèces pour parler des enfants, depuis longtemps j’ai ce sentiment qu’on traite les enfants comme une espèce différente, pas de la même « nature » que nous (et que ce serait l’une des justifications – culturelles – de l’éducation/dressage/pédagogie, l’autre – liée – étant la répétition de ce qu’on a soi-même subi et la difficulté de concevoir qu’il soit possible de faire autrement)… mais le modèle de cette domination (et de celles des femmes) est donc bien dans la domination des animaux – d’où aussi le concept (qui vient de Lorenz, je crois ?) d’autodomestication de l’espèce humaine… (ce n’est pas dans l’article, mais je relie les idées entre elles)
Je n’épilogue pas davantage pour ce soir (mais lisez cet article !), j’ouvrirais bien un sujet spécifique (c’est le cas de le dire) si j’étais sûre de suivre dans la durée (et que d’autres suivraient !) et s’il n’y avait pas déjà tant de sujets ouverts parfois pour presque rien, d’ailleurs j’ai vu (en cherchant un sujet) qu’il y avait eu des messages sur cette question des animaux dans le sujet « A lire, à voir… » (messages de Gabriel) et peut-être dans d’autres, tout est dispersé, pour moi ça vaut le coup d’ouvrir un nouveau sujet uniquement si on envisage de publier un article (et encore, ça peut être dans « Comité éditorial ») ou de monter une action particulière – en tout cas si jamais quelqu’un veut lire ce livre et en faire un compte-rendu, faites-moi signe !
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonjour (et Sophie, rappel, ces temps-ci – pour encore quelques jours ou semaines, car maintenant relecture des épreuves de Braunmühl – je ne viens pour ainsi dire jamais sur l’intranet et je ne reçois pas les notifications, donc si question me concernant, il vaut mieux m’envoyer un message perso – euh, tu le fais en général mais je précise aussi pour les autres), je venais justement proposer la version 4 de l’article d’Amandine avec des intertitres ajoutés par elle-même (jBonjour (et Sophie, rappel, ces temps-ci – pour encore quelques jours ou semaines, car maintenant relecture des épreuves de Braunmühl – je ne viens pour ainsi dire jamais sur l’intranet et je ne reçois pas les notifications, donc si question me concernant, il vaut mieux m’envoyer un message perso – euh, tu le fais en général mais je précise aussi pour les autres), je venais justement proposer la version 4 de l’article d’Amandine avec des intertitres ajoutés par elle-même (je n’ai donc eu qu’à faire les corrections), je le mets ici en PJ au cas où quelqu’un voudrait le voir d’abord, mais n’hésite pas à le publier toi-même. Pour l’autre article (“D’un bout à l’autre…”, article plus court, une seule page) je suppose que tu as déjà le texte, pareil, tu peux le publier si c’est OK, il faut juste ajouter “Par Amandine C., membre de l’OVEO” et le lien de l’autre article dans la note qui y fait référence…Je reçois justement aujourd’hui une lettre d’Amandine où elle me demande des nouvelles de ces articles, j’ai un peu traîné pour relancer ici (mea culpa) donc j’espère que ce sera publié avant que je lui réponde, ça lui fera une bonne nouvelle :-). Elle me redemande aussi si j’ai proposé son article “Le coeur de la pieuvre“, et je m’aperçois que j’avais nommé le fichier “Pinar Selek”, c’est pour ça que je ne retrouvais pas ! Donc je le mets en PJ aussi et le propose pour la publication, c’est un compte-rendu (de 2 pages) sur le livre de Guillaume Gamblin L’Insolente. Entretiens avec Pınar Selek (et je signale tout de suite que c’est un nom turc donc c’est bien un i sans point dans “Pınar”, même si on ne dispose pas toujours du caractère spécial, par ex. pour nommer les fichiers…). Article écrit spécialement pour l’OVEO (elle en a envoyé un autre à la revue Silence, où Pınar Selek écrit aussi) – mais toutes les infos utiles sont dans les notes et liens que j’ai ajoutés. Amandine m’a offert le livre, je ne l’ai pas fini (pour le moment) mais je comprends son enthousiasme, l’expérience de Pınar Selek avec les enfants des rues m’a d’aileurs fait un peu penser, par certains côtés (sans la revendication politique explicite, pour cause), aux communautés de mineurs berlinois en lutte (mineurs au sens d’enfants, of course !)… bref, je vous laisse lire ça.
(PS, Sophie, les numéros à la fin des noms des 2 fichiers c’est parce que j’ai fait des manips après avoir mis des fichiers en double, je n’ai pas trouvé comment supprimer des PJ sans supprimer le message – il y a un moyen ? -, total, ce doit être des fichiers temporaires, si ça n’arrive pas correctement demande-les-moi ?)
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonjour, je suppose que tout le monde est plus ou moins en vacances et que ce n’est donc pas le moment :-), mais j’ai un nouvel article d’Amandine à vous soumettre – je m’aperçois d’ailleurs que le précédent, « Aide-moi à faire tout seul », qu’elle cite en note dans celui-ci, n’a pas été publié, je remets donc aussi ce fichier en PJ pour relancer la discussion… Je crois que le problème était que l’article était trop longBonjour, je suppose que tout le monde est plus ou moins en vacances et que ce n’est donc pas le moment :-), mais j’ai un nouvel article d’Amandine à vous soumettre – je m’aperçois d’ailleurs que le précédent, « Aide-moi à faire tout seul », qu’elle cite en note dans celui-ci, n’a pas été publié, je remets donc aussi ce fichier en PJ pour relancer la discussion… Je crois que le problème était que l’article était trop long (8 pages en Word, alors que celui-ci n’en fait qu’une et demi), il était question de mettre des intertitres, si c’est la condition, je peux essayer d’en trouver, dites-moi (si on publie seulement le nouvel article, il faudra supprimer la réf. en attendant…)Donc en PJ ces deux articles d’Amandine, le nouveau intitulé « D’un bout à l’autre de l’existence, une même violence ».
NB je pars lundi (5 août) passer quelques jours avec Amandine en Charente, si certaines d’entre vous peuvent réagir avant, merci, cela me permettrait de transmettre (comme vous savez, elle ne peut plus aller sur Internet depuis 5 ans, sans qu’on sache si et quand ce sera de nouveau possible, l’électrohypersensibilité n’étant pas du tout prise au sérieux et la pollution électromagnétique ne faisant qu’augmenter sans cesse…). N’hésitez pas aussi à m’écrire en perso (d’autant que j’ai peu de temps…) si vous avez des choses à lui dire ou demander, j’imprime et je note tout ce que je peux lui apporter (ça peut être plus pratique à discuter que si vous lui écrivez, ce que d’ailleurs presque personne ne fait, et je le comprends, ça prend du temps…). Merci donc à celles ou ceux qui réagiront…
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You must be logged in to view attached files.Bonjour,Pour info, j’ai publié hier (avec mention de la date de mise à jour) les modifs de l’article à partir des propositions de Sophie et Jean-Pierre, voir ci-dessous le passage modifié + la note 3 ajoutée (et l’ajout dans la note 2). Dali a aussi suggéré de mettre « à caractère sexuel » plutôt que « de nature sexuelle », effectivement c’est plus simple/clair (l’expression figure déjà plus haut, mais suffisamment loin pour que la répétition
Bonjour,Pour info, j’ai publié hier (avec mention de la date de mise à jour) les modifs de l’article à partir des propositions de Sophie et Jean-Pierre, voir ci-dessous le passage modifié + la note 3 ajoutée (et l’ajout dans la note 2). Dali a aussi suggéré de mettre « à caractère sexuel » plutôt que « de nature sexuelle », effectivement c’est plus simple/clair (l’expression figure déjà plus haut, mais suffisamment loin pour que la répétition ne gêne pas). J’ai proposé de remplacer [le prétexte « éducatif »] « sert à masquer » par « masque », parce qu’il me semblait que les réactions indignées étaient plutôt provoquées par ce « sert à » qui selon moi sous-entend effectivement une intention (consciente, délibérée) d’utiliser ce « prétexte » pour assouvir des pulsions sexuelles, ce qui est quand même pousser le bouchon un peu loin, et au vu de la réaction de Céline+Olivier je me suis demandé ce que vous aviez vraiment voulu dire dans cette phrase (je ne m’étais pas posé la question en relisant l’article, mais ça prouve surtout qu’on peut relire sans la distance suffisante pour voir toutes les implications…) – et apparemment l’idée n’était donc pas de prêter systématiquement une intention d’agression sexuelle à tous les adultes… Sophie avait mis en ital (comme moi dans ma réponse à Olivier Maurel que j’ai transmise à quelques membres du comité) le mot « consciente » dans « intention consciente », mais Jean-Pierre ne l’avait pas souligné et j’ai pensé que, dans un texte public, il valait mieux éviter d’annuler l’effet de la note 3 en suggérant qu’il y aurait « donc » une intention inconsciente – même si cette intention existe souvent, l’objet de cette mise au point était bien de dire qu’on ne se place pas du point de vue de l’intention de l’adulte…
(ça pourrait être l’objet d’un autre texte ! j’ajoute qu’il en est d’ailleurs beaucoup question dans le livre de Braunmühl… cela intéressera sûrement certain(e)s d’entre vous de lire ces discussions datant des années 1960-70 sur « l’Eros éducatif » etc., ça met bien en perspective cette question des intentions des adultes, même si Braunmühl lui-même s’est un peu fourvoyé, comme beaucoup d’intellectuels de l’époque, sur la question de la sexualité entre adultes et enfants ! c’est intéressant aussi de savoir d’où on vient, quand la culture favorise l’ambiguïté des relations – qui existe d’ailleurs dans bien d’autres cultures -, il n’est pas étonnant que l’idéologie éducatrice soit marquée par des « intentions inconscientes »… voire parfois conscientes, sans qu’on sache laquelle des deux choses est la pire… Bon, le pire est bien sûr le résultat, l’effet sur les enfants et les jeunes…)
Bref, en tout cas ci-dessous la partie modifiée – il est encore temps de corriger des choses si besoin. La phrase ajoutée dans la note 3 à propos de violence médicale et institutionnelle a été proposée par moi à l’appui de l’idée que ce qui compte du point de vue de la victime n’est pas l’intention de l’agresseur (cela conforte aussi la notion de continuum violence-domination et annonce la suite du texte)… (à noter que cette notion de continuum signifie justement qu’il n’y a pas identité entre violence éducative et violence sexuelle, j’ai vu que Daniel s’en était inquiété…)
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La violence physique qui agresse certaines parties du corps (les fesses par exemple) est bien une violence qui peut affecter la construction de la sexualité de l’enfant. Dans le cas de la fessée, il est évident qu’il s’agit d’une violence à caractère sexuel2. Le prétexte « éducatif » masque la réalité d’une intrusion dans l’intimité corporelle et la vie affective de l’enfant. Les répercussions de tels actes peuvent se manifester des années plus tard dans la sexualité adulte de l’ancien enfant maltraité3.
(2) Voir l’article Châtiments corporels et problèmes sexuels à l’âge adulte (avec en lien l’article de Tom Johnson Les dangers sexuels de la fessée) et le témoignage Une pratique soigneusement ritualisée.[↩]
(3) L’OVEO n’insinue pas que les adultes ont une intention consciente d’agresser sexuellement un enfant lorsqu’ils ou elles administrent une fessée. Ils et elles n’ont pas non plus toujours de volonté directement éducative lorsqu’ils frappent ou humilient un enfant. Pour nous, c’est le système de croyance selon lequel les adultes seraient supérieurs aux jeunes et auraient le droit et le devoir de les éduquer qui conditionne et autorise ce type de réactions que l’on ne tolèrerait pas si elles visaient un autre adulte. Un enfant perçoit rapidement que ses parties génitales et ses fesses n’ont pas le même statut que les autres parties de son corps, qu’il s’agit d’une zone particulièrement intime. Définir la nature de la violence du point de vue de celui ou celle qui l’inflige, ou selon son intention, et non selon ses effets et ses conséquences, nous paraît fondamentalement contestable (lorsque la victime est adulte et non consentante, toucher les fesses ou toute autre partie considérée comme intime et sexuelle est qualifié par la loi d’agression sexuelle). Il en va de même pour toute forme de violence (y compris médicale et institutionnelle), quel que soit l’âge de la victime. Nous nous plaçons résolument du côté de la personne qui subit la violence pour définir sa nature.[↩]
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PS, comme je viens de remarquer qu’il manquait un point dans la note 3, en corrigeant ça je vais aussi remplacer le mot « insinue », que je trouve un peu « insidieux » et pas tout à fait adapté (« L’OVEO n’insinue pas… », sournoisement, donc ?). Gabriel avait parlé de « sous-entendre » que je trouve bien (j’avais pensé à « L’OVEO n’entend pas par là que… », mais je me demande qui comprend encore cette expression), mais à la réflexion « L’OVEO ne suggère pas que… » paraît encore mieux ? Il me semble que c’est ce qu’on a voulu dire par « insinue » ???
PPS : et re-à la réflexion, pour rendre la phrase à la fin de la note 3 encore plus claire, je la retourne : « Pour définir la nature de la violence, nous nous plaçons résolument du côté de la personne qui la subit. » Vous me direz si tout ça est OK !
Merci… Encore une fois, je suis la première à vouloir apporter des mises à jour et même des commentaires à cet article. Je viens de le relire et j’ajoute que la partie sur l’autisme n’en constitue qu’environ un quart (difficile à mesurer sur un écran, il faudrait tout remettre en Word, je le ferai si vous voulez pour qu’on trouve une solution). De plus, la présentation du colloque (faite par moi et signée de mon nom*) insiste bien au départ sur le faMerci… Encore une fois, je suis la première à vouloir apporter des mises à jour et même des commentaires à cet article. Je viens de le relire et j’ajoute que la partie sur l’autisme n’en constitue qu’environ un quart (difficile à mesurer sur un écran, il faudrait tout remettre en Word, je le ferai si vous voulez pour qu’on trouve une solution). De plus, la présentation du colloque (faite par moi et signée de mon nom*) insiste bien au départ sur le fait que ce colloque 2012 (contrairement aux deux précédents qui portaient explicitement sur Alice Miller et sur la violence éducative) était davantage consacré aux différentes techniques et thérapies, et précise bien que l’OVEO n’en recommande aucune en particulier (j’ajoute ici que ce serait du rôle de l’OVEO, à l’inverse, de critiquer certaines thérapies et techniques de développement personnel, ce qu’on ne fait pas souvent…)* j’ai relu aussi le « disclaimer » que chacun peut lire en bas de page (je ne sais pas comment ça apparaît sur les écrans de poche – qui encouragent à zapper pas mal d’informations, me semble-t-il ? mais je ne peux pas en parler en connaissance de cause…), je le copie ici, ça vaut le coup de relire, là aussi on avait beaucoup travaillé dessus (c’est moi qui souligne en ital) :
« Clause de non-responsabilité
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Les articles publiés ici et les liens cités le sont à titre d’information, soit pour leur intérêt sur la question de la violence éducative, soit comme ressource possible pour les parents. Ils ne peuvent être considérés comme résumant la philosophie de l’OVEO, et sont publiés sous la seule responsabilité de leurs auteurs, y compris membres de l’OVEO. Copyright © 2005-2024 OVEO. Tous droits réservés. »Comme le dit Jean-Pierre, cet article a été relu et corrigé en tenant compte des remarques des uns et des autres, et comme je l’ai dit, bien d’autres choses écrites à cette époque pourraient aujourd’hui être considérées comme insuffisantes, voire discutables, mais c’est d’autant plus intéressant de les conserver comme photographie d’une histoire.
Je n’ai pas (encore) eu le temps de chercher des infos moi-même, mais, Jean-Pierre, si tu as quelque chose à proposer, je t’en serai d’autant plus reconnaissante que je ne suis pas qualifiée pour cela. Et, encore une fois, je serais heureuse de savoir si Leila Masson a des choses à ajouter. J’admets volontiers que cet article ne tient pas compte de toutes les connaissances actuelles sur l’autisme (ni même de celles de l’époque !).
Ce colloque avait vraiment été passionnant et je vous invite aussi à relire la partie sur l’intervention de Brigitte Oriol, que j’avais trouvée particulièrement maladroite à propos du pardon (il n’y avait pas lieu d’en parler de façon aussi « agressive » qu’elle l’a fait, donc de façon simpliste…), quelqu’un avait réagi en disant qu’il trouvait cela désespérant, mais tout dépend de ce qu’on entend par « pardon » – ce mot est justement bien trop souvent suggéré comme essentiel à la thérapie, y compris par des journalistes qui interviewent à la radio par exemple des écrivains, ou des personnes victimes de violences ou de viol (question bateau du style « et Dieu dans tout ça »…) – « avez-vous pardonné » est une question du même ordre que les réflexions sur la « résilience », ou sur « ce qui ne me tue pas me rend plus fort », etc. – la question des thérapies reste importante, c’est comme la politique : si vous ne vous occupez pas d’elle, c’est elle qui s’occupera de vous…
En fait, la chose importante à comprendre avec cet article, c’est qu’il s’agit avant tout d’un compte-rendu de ce qui s’est effectivement passé à ce colloque, et en aucun cas d’une prise de position de l’OVEO, même si j’admets volontiers, là encore, que ces informations sur un espoir (confirmé par une pratique) de soulager (et non « guérir ») 70 à 75 % des enfants autistes m’avaient vraiment enthousiasmée (vu donc l’état de la prise en charge en France à l’époque – et sans doute encore aujourd’hui), d’où le style un peu trop lyrique :-)… C’est par définition difficile d’écrire à chaud avec du recul ! Vraiment je serais ravie qu’on me donne les éléments pour ajouter quelques notes de bas de page (ou § intercalés en tant que « mise à jour du XX XX 2024 ») qui tempéreraient cet enthousiasme et peut-être apporteraient d’autres informations utiles aux parents d’enfants autistes… sous une forme plus claire et plus synthétique (car je vois bien que, dans ce discours enflammé sur les possibilités de soulager les souffrances humaines, cf. § de conclusion, chacun peut lire et comprendre ce qu’il veut…). Même si j’avais essayé de rendre compte objectivement (c’est-à-dire fidèlement) de la communication de Leila Masson, par exemple sa mention prudente d’un « cas de régression autistique » à la suite d’un vaccin ROR (l’OVEO n’a bien sûr pas à prendre position pour ou contre la vaccination, encore moins en bloc et sans nuances) – personnellement je ne sais pas trop qu’en penser, ni si l’intoxication vaccinale est causée principalement par le vaccin lui-même (qui perturberait le système immunitaire) ou par les adjuvants (aluminium en l’occurrence ?).
Pour conclure rapidement, je trouve que le serment d’Hippocrate (« d’abord ne pas nuire ») est une phrase à méditer aussi bien par le corps médical que par celui des « éducateurs » (parents compris…) et finalement par toute la société (sans tomber dans le libertarisme, si ça se dit en français… je parle bien sûr des libertariens américains, pas des libertaires ! inventeurs de l’écologie sociale…). « Bref » 🙂 !
Visiblement personne n’a pris la peine de lire mon message (trop long donc « pas intéressant » ???), donc je vais faire (plus) court. D’autant que je suis trop choquée et sidérée par ces réactions (faites donc comme si je n’étais pas là et qu’il n’y ait pas besoin de discuter !). Je pense que Sophie a réagi à chaud et je comprends sa situation (et trouve qu’on pourrait s’y intéresser davantage au lieu d’en profiter pour régler des coVisiblement personne n’a pris la peine de lire mon message (trop long donc « pas intéressant » ???), donc je vais faire (plus) court. D’autant que je suis trop choquée et sidérée par ces réactions (faites donc comme si je n’étais pas là et qu’il n’y ait pas besoin de discuter !). Je pense que Sophie a réagi à chaud et je comprends sa situation (et trouve qu’on pourrait s’y intéresser davantage au lieu d’en profiter pour régler des comptes avec moi, et de s’empresser de me faire passer pour une imbécile crédule, alors que j’ai plutôt le sens des nuances et que je veux rendre justice à tout le monde !). Avez-vous vraiment lu cet article, et pourquoi un article signé (de mon nom – donc qui n’engage pas l’OVEO dans son entièreté et encore moins sa « ligne » actuelle !) n’aurait-il pas le droit de rester en tant qu’archive, témoignage de ce qui se passait en 2012 (dans l’article il est question aussi des autres interventions à ce colloque de la FF2P, et d’autres membres de l’OVEO qui y étaient présents, Françoise Charrasse, Fabienne Cazalis par exemple).D’autre part, je suis stupéfaite que Daniel, qui nous invite en ce moment même à assister à une séance (hélas en visio) avec Jeffrey Masson, avec qui il est donc nécessairement en relations, ne propose pas de demander directement à Leila Masson (par l’intermédiaire de Jeffrey si besoin) où en sont ses recherches (et sa pratique) sur l’autisme et si elle n’aurait pas elle-même des informations de première main à nous donner pour mettre à jour cet article !!! Daniel, tu es le seul à pouvoir faire cela, je comprendrais mal que tu n’essaies même pas, ne serait-ce que pour en avoir le coeur net (et, accessoirement, savoir si vraiment les connaissances sur l’autisme en France en sont restées au DSM5…).
Pour finir, je laisse ceux qui s’intéressent réellement au sujet (et ne sont pas si pressés d’éliminer les personnes dérangeantes) lire le dossier en PJ, que j’ai envoyé hier à Sophie en espérant qu’elle y trouverait des infos utiles. Je précise que j’ai été abonnée à ce petit magazine « alternatif » mais que je m’en suis désabonnée, d’une part parce que c’est un peu déprimant d’être submergé par des infos santé par lesquelles on n’est pas toujours concerné soi-même (*), d’autre part et surtout parce que j’étais agacée par le mélange des genres avec des considérations mystiques récurrentes, qui jetaient le doute même sur des infos réellement médicales et scientifiques (cf. les articles cités à la fin du dossier)… En tout cas, je ne considérerai que cet article est vraiment obsolète et irrécupérable que lorsque Leila Masson nous aura dit si elle est revenue sur ses déclarations de 2012. Et même et surtout dans ce cas, je considérerai que notre devoir d’informer ne consiste pas à censurer des articles entiers pour une simple phrase ou un passage à clarifier (sans quoi il faudrait supprimer tout de suite l’article sur la violence sexuelle éducative ordinaire !), ne consiste pas à supprimer des information utiles, mais bien à en ajouter ! (même s’il paraît difficile de mettre à jour tous les articles du site OVEO qui en auraient besoin selon moi – la solution étant plutôt d’ajouter des notes et des mises en garde quand cela paraît utile, mais j’ai plutôt l’impression que la plupart des membres ne lisent pas les articles… ce qui rend d’autant plus facile, donc tentant, de jeter l’opprobre sur un seul quand l’occasion se présente… bref… je pense que ceux qui ont lu auront compris l’idée…). 2018 c’est déjà un peu plus récent que 2012, mais je suis sûre qu’on peut trouver des liens d’articles plus récents (c’est ce que je demanderais à Leila Masson si je pouvais la contacter !).
(note * : bien que m’intéresse aussi à d’autres cas, et j’apprends donc beaucoup, y compris pour me soigner moi-même, en échangeant avec Amandine Cadars, les EHS étant totalement abandonnés par la médecine classique alors que les cas d’EHS, comme ceux de l’autisme, ne font et ne feront que se multiplier tant que la conscience écologique en restera à ce stade « limiter le CO2 », quitte à nous faire tous crever d’autre chose – le seuil du nombre de morts n’étant pas encore assez intéressant pour financer la recherche, et le grand public n’ayant que mépris pour ces petites natures qui ne résistent pas à tout et tant mieux si certains se suicident, ça fait le ménage… un rapport peut-être avec le vote d’extrême-droite ? ça me fait penser à cette phrase de je ne sais plus qui : « Quand ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour me défendre… »)
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonsoir, je voudrais juste signaler rapidement que j’ai répondu « en perso » à Sophie, pour remettre cet article dans son contexte, s’il y a discussion ici et surtout dans une réunion en visioconférence à laquelle je ne pourrais donc pas assister (si c’est sur l’intranet je peux participer), j’espère que personne ne proposera de dépublier carrément cet article, qui ne fait pas la promotion d’une méthode d’éducation ni même d’une théBonsoir, je voudrais juste signaler rapidement que j’ai répondu « en perso » à Sophie, pour remettre cet article dans son contexte, s’il y a discussion ici et surtout dans une réunion en visioconférence à laquelle je ne pourrais donc pas assister (si c’est sur l’intranet je peux participer), j’espère que personne ne proposera de dépublier carrément cet article, qui ne fait pas la promotion d’une méthode d’éducation ni même d’une thérapie en particulier, mais faisait le point sur la façon dont les autistes étaient pris en charge (ou plutôt pas !) en France à une époque pas tout à fait révolue – puisqu’on parle de Jeffrey Masson et de son enquête aux Archives Freud, ce n’est pas un hasard non plus si sa femme Leila a travaillé sur l’autisme, qui, en France, était encore considéré dans les années 2000 comme étant une maladie psychiatrique dans laquelle la mère jouait un rôle essentiel par son attitude (cf. Bruno Bettelheim !), les facteurs environnementaux étant totalement ignorés (donc les facteurs épigénétiques – car c’est important de bien comprendre qu’une maladie ayant une composante génétique ne se déclare pas nécessairement, qu’il faut la conjonction de plusieurs éléments – j’abrège parce que je ne suis ni médecin ni psy, mais j’ose espérer que d’autres préciseront cela)…En gros – mais je crois que c’est dit dans l’article (clairement ou pas assez ?), je viens de le relire rapidement et je ne trouve rien qui aille dans le sens de faire croire qu’on peut guérir totalement l’autisme (et pas seulement le soulager, par des moyens qui n’ont rien à voir avec des méthodes d’éducation ou des techniques de développement personnel, c’est de la médecine validée scientifiquement, en tout cas aux Etats-Unis et depuis quelques petites années en France…), ni que cela concerne tous les cas ? Il est question de soulager 70 à 75 % des cas, ce qui est suffisamment énorme pour qu’on en parle alors que beaucoup de psy à l’époque en étaient encore à la responsabilité psychologique des mères (je ne sais même pas si on parlait déjà d’autisme causé par une maladie infectieuse pendant la grossesse ! en tout cas ce n’était pas connu du grand public). La raison pour laquelle j’ai trouvé important de signaler ces infos (mis à part donc l’espoir d’améliorer la prise en charge très déficience en France de ces enfants) est bien que cela permettait aux parents de ne pas se laisser culpabiliser par des psys (psychanalystes surtout) qui les rendaient responsables de cet état, comme s’il n’y avait pas suffisamment de problèmes avec la violence éducative (comme si, finalement, ces parents-là étaient spécialement coupables de maltraiter ou mal traiter leurs enfants, alors qu’on aurait pu reprocher cela à d’autres qui s’en tiraient à bon compte !). Je trouve qu’aujourd’hui encore ce n’est pas du luxe… Et à une époque où les maladies causées par l’environnement ne font que croître (l’autisme en fait partie, les cas sont et seront de plus en plus nombreux), c’est peut-être encore plus important d’en parler et de faire la différence avec les problèmes causés par la violence éducative – sinon cette inégalité apparaîtrait comme encore plus injuste qu’elle ne l’est déjà. Donc j’espère que vous trouverez que cet article mérite de ne pas être censuré, mais tout au plus mis à jour, complété par d’autres infos utiles, peut-être complété par des notes pour certains passages (même si je ne vois pas lesquels – ou alors pour dire qu’il ne s’agit justement pas de « conseiller » une technique ou une thérapie quelconques… à la limite, le livre dont je parlais à propos de l’émission à France Inter sur « Guérir les blessures de l’enfance » irait beaucoup plus dans ce sens « développement personnel », raison pour laquelle je veux en faire une critique – mais ce n’était justement pas le cas avec cette communication de Leila Masson…) bref :-)…
(cette histoire de comorbidités me donne aussi envie de rappeler le cas des électrohypersensibles, dont fait partie notre amie Amandine Cadars – je connais trop cette errance médicale dans laquelle sont laissés les gens qui ont ces maladies non reconnues, l’autisme finalement en faisait partie puisque considéré comme un trouble relevant seulement de la psychatrie, voire de la psychanalyse… alors qu’il y a des causes biologiques et environnementales bien plus déterminantes que tout « problème psy » éventuel – jusqu’à il y a peu on ne s’occupait des autistes qu’en essayant de contrôler leur comportement ! avec des techniques de holding ou que sais-je encore… dans le meilleur des cas on proposait des activités dans la nature et/ou avec des animaux… l’état de la prise en charge en France était proprement scandaleux, je le sais par un ami qui a été éducateur à Sésame-Autisme dans les années 1990 après avoir travaillé avec des autistes aux Etats-Unis… il était stupéfait de la façon dont on les traitait ici… tout cela pour expliquer encore une fois pourquoi cet article me tenait à coeur et pourquoi je le crois encore utile, quitte donc à le mettre à jour avec ce que vous aurez comme infos utiles et convaincantes…)
Sur le fond on est d’accord, il s’agit plutôt que les enfants puissent développer des relations humaines, donc soient dans des conditions qui le permettent – et donc en priorité de ne pas les empêcher de développer ces relations (puisqu’ils ont déjà cette capacité en eux à la naissance !), de ne pas créer des conditions qui favorisent au contraire la guerre de tous contre tous et le nivellement par le bas (au lieu de la diversité, la complémentarité, l’Sur le fond on est d’accord, il s’agit plutôt que les enfants puissent développer des relations humaines, donc soient dans des conditions qui le permettent – et donc en priorité de ne pas les empêcher de développer ces relations (puisqu’ils ont déjà cette capacité en eux à la naissance !), de ne pas créer des conditions qui favorisent au contraire la guerre de tous contre tous et le nivellement par le bas (au lieu de la diversité, la complémentarité, l’entraide, etc.). L’esprit critique ne peut pas exister dans ces conditions, tout ce qu’on critique, ce sont les individus, on met en question leur droit à l’existence, on ne parle plus d’idées…Oui, le problème est bien que chacun utilise les mots non pas tant « qui lui conviennent » – ce qui en soit serait plutôt bien 🙂 – mais en leur donnant le sens qu’il veut, sans se soucier de savoir si c’est clair pour les autres, je ne sais même pas si c’est encore de l’entre-soi (entre personnes qui partagent les mêmes opinions, le même mode de vie, etc.) ou déjà du « j’me comprends » :-)… En tant que traductrice et correctrice (donc déformation professionnelle), je suppose que, s’agissant du langage, si je vois par exemple 20 choses « bizarres » dans un texte – pas claires, pas logiques, voire disant le contraire de ce que je suppose que ça veut dire d’après le contexte -, je pense qu’une bonne partie de ceux qui le liront « traduiront » peut-être correctement l’essentiel, mais que le sens de certains éléments sera perdu, et pas de la même façon pour tout le monde… Et plus on chercher à mettre des mots « pointus » pour dire des choses simples (ne parlons même pas du jargon ou des mots anglais), plus le sens risque d’être perdu…
… J’abrège parce que j’entends à l’instant les résultats des élections européennes et le RN accueillant « avec humilité » (! pour cause !) son résultat triomphal, CQFD, mais juste pour terminer malgré ces nouvelles consternantes (sans que je sache s’il y a un rapport direct entre ce « malaise dans la cuture » et cette montée de l’extrème-droite), j’ai du mal avec cet appauvrissement du langage et cette perte de sens, pour moi ce n’est pas de l’élitisme que de vouloir parler correctement (par exemple ne pas dire que quelque chose « dénote » quand ça « détonne » – et je dois revérifier à chaque fois que ce n’est pas « détone » = détonation, bien qu’on écrive « tonner », bizarrerie -, ou ne pas confondre « je ne peux pas » et « je peux ne pas », mais il y a mille autres exemples), c’est plutôt le signe d’une confusion croissante (nos cerveaux ne suivent plus le rythme effréné de la surinformation – sans parler de la désinformation ! – et de la fuite en avant technologique, ils saturent, ils se déconnectent, ils fonctionnent de plus en plus au hasard en mélangeant les mots et donc les concepts… voire les émotions ?)…
… et pour vraiment finir ce message, puisque les enfants apprennent avant tout par l’exemple, par imitation (et en expérimentant avec ce qu’on met à leur disposition, ce à quoi ils ont accès – mais pour chercher une information il faut déjà savoir qu’elle existe, avoir la notion de cette chose), le seul rôle des adultes est plutôt de s’abstenir d’ajouter encore à la confusion ambiante en leur faisant croire qu’ils doivent s’adapter, même « s’intégrer » devient un concept dangereux – les enfants et les jeunes ont déjà spontanément (sauf rares exceptions) ce besoin de faire partie d’un groupe, de ressembler aux autres ou en tout cas d’être acceptés (peut-on dire « pour ce qu’ils sont » ? combien d’enfants parviennent à l’adolescence en n’ayant pas déjà une fausse identité ?)…
Alors oui, souvent il ne reste que les mots pour exprimer une identité et la préserver, et, paradoxalement (?), plus le langage est déstructuré, perd sa logique, son sens, ses nuances (j’ajouterais aussi l’humour ! comment jouer avec les mots s’ils veulent dire n’importe quoi au hasard ?), moins les différences peuvent s’exprimer et plus on tend à placer les individus dans des catégories grossières, à les classer et les « apprécier » (leur donner un prix, une valeur marchande) avec des notes, des étoiles (made in USA, cf. les livres et articles d’Alfie Kohn)… Mais pour essayer d’être un peu optimiste quand même, dans les pays européens, où le niveau de la violence éducative a beaucoup baissé depuis les années 1970-80 (même s’il a tendance à remonter, et en ce sens il était bien tard en 2019 pour voter une loi d’interdiction… 20 ans plus tôt, des mesures politiques auraient peut-être été prises… au lieu de cela, on est passé au capitalisme le plus sauvage… destruction des services publics etc.) – dans les pays européens donc, en moyenne, les jeunes sont tout de même moins conformistes, moins désireux de s’adapter à la société telle qu’elle est et de « réussir » dans ce sens-là… Mais c’est toujours un rapport de forces entre des minorités « progressistes » (voire révoltées) et une majorité conformiste ou rétrograde… Il est donc d’autant plus important que l’OVEO s’exprime dans un langage plus clair que « provocateur », pour faire réfléchir sans décourager…
Je trouve significatif que tu relèves, Stéphanie, le terme childism, ça montre bien que le choix des mots dans la langue qu’on écrit est le plus important (d’ailleurs l’anglais est souvent évasif et le français en principe plus précis !), les problèmes de traduction sont intéressants, mais si on doit constamment retraduire dans sa tête pour comprendre ce qu’on lit ou entend (parfois, vu la façon dont certains écrivent ou parlent – par exemple à la radio ! -, j’ai l’impression de devoir traduire un mot en anglais pour le retraduire dans un français que je comprends !), c’est fatigant… donc contreproductif, comme tu dis. (Et j’arrête parce que je me fatigue moi-même 🙂 et on va dire que je « ratiocine » 🙂 !) (ah, ben à l’instant Macron dissout l’Assemblée nationale ! pourvu que ce soit une bonne nouvelle, parce qu’on peut toujours faire encore pire… argh !)
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