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Hello
Si vous avez envie de voir ce qui se passe en Guyane, autour de la VEo
j’ai organisé avec Ori, une jeune personne, une conférence mercredi dernier, le 16 octobre, à Cayenne
Cultures et châtiments : Questionner les violences usuelles dans l’éducation des enfants, leur héritage colonial et leur justification culturaliste.
il y a un lien pour voir la conférence sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=v9mp3xo1pjY
et sur le facebook du MDES (mouvemen
HelloSi vous avez envie de voir ce qui se passe en Guyane, autour de la VEo
j’ai organisé avec Ori, une jeune personne, une conférence mercredi dernier, le 16 octobre, à Cayenne
Cultures et châtiments : Questionner les violences usuelles dans l’éducation des enfants, leur héritage colonial et leur justification culturaliste.
il y a un lien pour voir la conférence sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=v9mp3xo1pjY
et sur le facebook du MDES (mouvement de décolonisation et d’émancipation sociale), il y a l’intégration du diaporama de la conférencière
Cet évènement a été très suivi par les médias et le public (plus de 100 personnes dans la salle), il était aussi dans une salle d’un syndicat (UTG) « la Maison du Peuple »
j’ai fait une capture vidéo d’une interview sur la TV (fichier MP4, 591M) que je peux envoyer
sinon visible ici : https://www.france.tv/la1ere/guyane/makandi-service/6571205-emission-du-mercredi-16-octobre-2024.html
c’est un résumé très réussi je trouve, de la conf, qui fait 2h
Présentation :
A partir de plusieurs études sur les familles antillaises, d’observations de la société guadeloupéenne depuis 1991, d’écoute des débats sociaux et politiques, et d’entretiens auprès d’adultes rencontrés entre 2008 et 2022, je voudrais ici interroger le lien paradoxal entre éducation, violence et culture, qui consiste à croire, dans une société post-esclavagiste marquée par sa violence fondatrice et sa pigmentocratie constitutive, qu’il faudrait exercer de la violence pour faire grandir et socialiser les enfants, et surtout pour conserver une « tradition » culturelle éducative guadeloupéenne contre la loi française.
Même si la pratique recule probablement avec les générations, le recours aux châtiments corporels et aux humiliations a fait partie de certaines formes d’éducation des enfants dans les sociétés post-esclavagistes, par leurs parents, leurs enseignants ou le personnel périscolaire. Donner des coups de ceinture, de bâton, humilier les enfants pour les « corriger » et les « redresser » étaient des violences communes et « ordinaires » dans l’éducation (ou le dressage) des enfants. Si la loi française s’est prononcée régulièrement depuis 1795 contre les châtiments corporels, y compris lors de l’Abolition de l’esclavage en 1848, ce n’est que depuis 2019 qu’elle a interdit définitivement les violences dites improprement « éducatives ordinaires » dans la sphère domestique et éducative. Cette interdiction a soulevé des oppositions dans la société antillaise, de la part de conservateurs souvent nationalistes brandissant l’argument de la tradition locale pour défendre ces pratiques.
Stéphanie Mulot, Pr de Sociologie, Université Toulouse Jean Jaurès, CERTOP.
Membre du Conseil scientifique de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage,
Membre du conseil d’administration du Parc national de Guadeloupe.
https://orcid.org/0000-0002-5598-4823
Cet évènement a fait suite aux Assises de la Santé Mentale début septembre, qui a valu un article sur la violence éducative sur le journal « France Guyane »
en PJ l’article et la Une
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Merci SophieAvec mes 5h de décalage impossible de faire des observations sur la lettre
Effectivement je pense que c’est une bonne idée de la faire lire qq jours avant sa publication, ça permet que des membres se l’approprient plus.
Autre sujet :
Je souhaiterais que soit publié sur le site (et sur la lettre) et éventuellement sur la chaine Youtube, la conférence que j’ai organisé mercredi dernier, le 16 octobre, à Cayenne
Cultures et châtiments : Q
Merci SophieAvec mes 5h de décalage impossible de faire des observations sur la lettre
Effectivement je pense que c’est une bonne idée de la faire lire qq jours avant sa publication, ça permet que des membres se l’approprient plus.
Autre sujet :
Je souhaiterais que soit publié sur le site (et sur la lettre) et éventuellement sur la chaine Youtube, la conférence que j’ai organisé mercredi dernier, le 16 octobre, à Cayenne
Cultures et châtiments : Questionner les violences usuelles dans l’éducation des enfants, leur héritage colonial et leur justification culturaliste.
il y a un lien pour voir la conférence sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=v9mp3xo1pjY
et sur le facebook du MDES (mouvement de décolonisation et d’émancipation sociale), il y a l’intégration du diaporama
Cet évènement a été très suivi par les médias et le public (plus de 100 personnes dans la salle), il était aussi dans une salle d’un syndicat (UTG) « la Maison du Peuple »
j’ai fait une capture vidéo d’une interview sur la TV (fichier MP4, 591M) que je peux envoyer
c’est un résumé très réussi je trouve, de la conf, qui fait 2h
Présentation :
A partir de plusieurs études sur les familles antillaises, d’observations de la société guadeloupéenne depuis 1991, d’écoute des débats sociaux et politiques, et d’entretiens auprès d’adultes rencontrés entre 2008 et 2022, je voudrais ici interroger le lien paradoxal entre éducation, violence et culture, qui consiste à croire, dans une société post-esclavagiste marquée par sa violence fondatrice et sa pigmentocratie constitutive, qu’il faudrait exercer de la violence pour faire grandir et socialiser les enfants, et surtout pour conserver une « tradition » culturelle éducative guadeloupéenne contre la loi française.
Même si la pratique recule probablement avec les générations, le recours aux châtiments corporels et aux humiliations a fait partie de certaines formes d’éducation des enfants dans les sociétés post-esclavagistes, par leurs parents, leurs enseignants ou le personnel périscolaire. Donner des coups de ceinture, de bâton, humilier les enfants pour les « corriger » et les « redresser » étaient des violences communes et « ordinaires » dans l’éducation (ou le dressage) des enfants. Si la loi française s’est prononcée régulièrement depuis 1795 contre les châtiments corporels, y compris lors de l’Abolition de l’esclavage en 1848, ce n’est que depuis 2019 qu’elle a interdit définitivement les violences dites improprement « éducatives ordinaires » dans la sphère domestique et éducative. Cette interdiction a soulevé des oppositions dans la société antillaise, de la part de conservateurs souvent nationalistes brandissant l’argument de la tradition locale pour défendre ces pratiques.
Stéphanie Mulot, Pr de Sociologie, Université Toulouse Jean Jaurès, CERTOP.
Membre du Conseil scientifique de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage,
Membre du conseil d’administration du Parc national de Guadeloupe.
https://orcid.org/0000-0002-5598-4823
Cette évènement a fait suite aux Assises de la Santé Mentale début septembre, qui a valu un article sur la violence éducative sur le journal « France Guyane »
en PJ l’article et la Une
je peux faire une introduction bien sûr
A bientôt
cahty
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.réponse de Claire Bourdille à la signature :Bonjour,
Vous êtes les premières organisations à avoir signé le texte d’appel et nous vous en remercions.
Nous allons lancer ce lundi 14 octobre à 17h l’appel à la mobilisation sur les réseaux sociaux. Pour cela, l’équipe de pilotage de la mobilisation vous propose d’utiliser le même visuel que vous trouverez dans le kit com ci-après : https://drive.google.com/drive/folders/1bx59nZq1HzfnbAGxsvkYxlMYcj2Bnmu1?usp=
réponse de Claire Bourdille à la signature :Bonjour,
Vous êtes les premières organisations à avoir signé le texte d’appel et nous vous en remercions.
Nous allons lancer ce lundi 14 octobre à 17h l’appel à la mobilisation sur les réseaux sociaux. Pour cela, l’équipe de pilotage de la mobilisation vous propose d’utiliser le même visuel que vous trouverez dans le kit com ci-après : https://drive.google.com/drive/folders/1bx59nZq1HzfnbAGxsvkYxlMYcj2Bnmu1?usp=sharing
Retrouvez les deux visuels principaux ci-joint.
Vous êtes libre de les utiliser ou d’utiliser vos propres visuels bien évidemment.L’union fait la force, nous espérons donc que nous serons de nombreuses organisations à se mobiliser ensemble.
Je vous envoie les principaux liens pour cette mobilisation :
Le site de la manif : https://manifenfantiste.fr/
Le lien de la cagnotte : https://bit.ly/CagnotteEnfantiste
Le lien vers la pétition : https://www.change.org/manifenfantiste
Le lien vers le kit com : https://drive.google.com/drive/folders/1bx59nZq1HzfnbAGxsvkYxlMYcj2Bnmu1?usp=sharingJe vous souhaite une bonne soirée et vous dit à très vite,
Bien cordialement,
Claire Bourdille
Collectif Enfantiste
Au vu de vos réponses,
après accord avec Anne Claire, j’ai rempli le formulaire pour acter la signature de l’OVEO pour ce texte
Bon dimanche 🙂
PS
Voici le lien pour les individuel.les (il est différent des organisations comme l’OVEO)
Bonjourmessage urgent de la part du Collectif Enfantiste pour l’appel à signature d’un texte sur la mobilisation contre les violences faites aux enfants/ados
avant lundi 14 octobre posté sur les réseaux sociaux
voici le texte :
Associations, collectifs, personnalités et organisations syndicales, engagés contre les violences faites aux enfants et aux ados appellent à une mobilisation générale le samedi 16 novembre 2024
Bonjourmessage urgent de la part du Collectif Enfantiste pour l’appel à signature d’un texte sur la mobilisation contre les violences faites aux enfants/ados
avant lundi 14 octobre posté sur les réseaux sociaux
voici le texte :
Associations, collectifs, personnalités et organisations syndicales, engagés contre les violences faites aux enfants et aux ados appellent à une mobilisation générale le samedi 16 novembre 2024 à 14h à Paris et dans plusieurs villes de France.
Pour les enfants et les ados, nous appelons la société à dire stop aux infanticides, à l’inceste, à la pédocriminalité, à l’exploitation sexuelle, aux mutilations sexuelles, aux maltraitances, au mariage forcé, à la violence éducative ordinaire, aux violences intra-familiales et institutionnelles, aux multiples discriminations et à toutes formes de violences qui leur sont faites.
Certaines figures publiques et/ou politiques orientent l’attention de la société vers une image d’enfants et de jeunes prétendument incontrôlables ou délinquants, occultant ainsi la réalité de ces violences qu’iels subissent partout, tout le temps et dans tous les milieux. La jeunesse n’est vue par la classe politique que sous un angle autoritariste, considérant qu’il faudrait simplement “dresser” les enfants et les jeunes.
Pendant que nous critiquons les supposés enfants-rois, des bébés dépérissent dans nos pouponnières, des enfants se suicident, des ados sont violés, chaque jour iels meurent un peu plus, dans l’indifférence générale. Mobilisons-nous pour que cela change !
La protection des enfants et des ados est une urgence pour notre société
Les discours et les actes en faveur de la protection des enfants et des jeunes sont trop peu nombreux. 80% des violences sexuelles en France, commencent ou ont lieu avant 18 ans. Cela concerne 130 000 filles et 30 000 garçons par an. 1 enfant meurt tous les 5 jours, tué majoritairement par ses propres parents. 400 000 enfants sont victimes de violences conjugales parentales, 129 sont devenus orphelins de féminicide en 2022.
Que fait la France pour tous ces enfants ? Elle les abandonne parce qu’il y a d’autres priorités et des économies à faire. Cette société semble de plus en plus déconnectée des besoins primaires des enfants, oubliant parfois l’importance de les écouter et de les protéger. Mobilisons-nous pour que cela change !
Des enfants vulnérables qu’on ne veut pas voir
Les enfants et les ados racisés sont parmi les plus vulnérables. Iels sont stigmatisés et exposés à un racisme décomplexé, systémique et quotidien. Cela affecte gravement leur développement et leur confiance en la société.
Les enfants en situation de handicap sont 3 à 4 fois plus exposés aux violences sexuelles que les autres. Iels n’ont pas tous·tes accès à la scolarité alors que l’école est un droit pour tous·tes en France.
Les enfants placés sont, quant à eux, invisibles. Personne ne se préoccupe de leur sort. Iels peuvent subir des maltraitances au sein de leur famille d’accueil, mourir seul dans leur foyer, sans que cela suscite la moindre réaction. En moyenne, les enfants issus de l’ASE ont 20 ans d’expérience de vie en moins.
Le harcèlement des jeunes LGBTQIA+ est en constante augmentation et conduit à des suicides que nous aurions pu prévenir. Les enfants trans sont aujourd’hui particulièrement victimes de campagnes réactionnaires visant à pathologiser leur situation et à remettre en question leur libre-arbitre. Les enfants intersexes sont mutilés dès la naissance sans justification pour leur santé et avec souvent des conséquences néfastes durables sur leur corps et leur vie.
Chaque année, environ 2000 enfants et ados dorment dans la rue et 1 enfant sur 5 vit en dessous du seuil de pauvreté. En Outre-mer, les difficultés d’accès à l’éducation, à la santé, à l’eau, à la nourriture et à la protection affectent de nombreux enfants. A Mayotte, ce sont 8 enfants sur 10 en situation de pauvreté, certains n’ont pas accès à l’eau potable. Tous les territoires ultramarins sont touchés par ces inégalités et l’Hexagone semble bien muet. La précarité impacte gravement le développement des enfants, comment pouvons-nous laisser faire cela ?
Les enfants et les ados sont victimes de violences partout dans le monde, premières victimes des guerres actuelles, premières victimes de la colonisation, on leur enlève leur culture et leur humanité pour mieux contrôler les peuples. Actes de torture, mutilations, éducation coloniale, placement, emprisonnement : de nombreux enfants seront détruits par nos sociétés. Nous en sommes tous·tes responsables.
Mobilisons-nous pour que cela change !
Des institutions en crise
A cela s’ajoutent des institutions en crise : petite enfance, éducation nationale, aide sociale à l’enfance, justice, santé à bout de souffle, elles n’ont ni les moyens, ni parfois les formations adéquates pour prendre en charge les nombreux enfants et ados victimes de violences. De plus, dans un contexte de réduction systématique des dépenses publiques et de dégradation de la qualité de vie au travail, même les professionnels formés, et aux pratiques adaptées, sont conduits malgré eux, à adopter des comportements inappropriés. Il est urgent de mettre en place une véritable politique publique dédiée à la protection des mineur·es et de redonner des moyens financiers conséquents pour restaurer pleinement le fonctionnement de ces institutions essentielles. Mobilisons-nous pour que cela change !
La libération de la parole face à une société adultiste
Les enfants et les ados parlent, mais leurs voix restent souvent ignorées voire niées. 92 % d’entre elleux ayant dénoncé des violences sexuelles n’ont pas été protégés. Trop souvent, iels sont réduits à leur statut de mineurs, perçus comme insignifiants, soumis à un devoir d’obéissance aveugle envers leurs aînés.
Pire encore, la présence des enfants est considérée comme si dérangeante que certains espaces leur sont désormais interdits alors même que l’espace public, largement occupé par les adultes, n’est en très grande partie déjà pas conçu pour les enfants. Notre société est adultiste. Mobilisons-nous pour que cela change !
Un pays qui ne s’occupe pas des enfants est un pays qui va mal, une société qui a peur des ados est une société à la dérive. Comment notre société pourrait bien se porter quand elle accepte sans broncher qu’ un enfant ou un·e ados soit violé toutes les 3 minutes dans notre pays. Qui décide des priorités pour l’avenir de notre peuple ? Qui se lèvera pour dire stop ?
Aujourd’hui, nous comptons sur vous tous·tes pour vous lever avec nous et dire stop aux violences faites aux enfants et aux ados. Nous invitons les enfants, les jeunes et toute la société à se mobiliser le 16 novembre. Montrons à tous les enfants et aux ados que nous sommes là, que nous nous indignons face à leur souffrance et que nous ferons tout pour que ces jeunes puissent grandir en toute sécurité.
“Chaque monde sera jugé sur ce qu’il a considéré comme négociable ou non négociable.” Charles Peguy
document à signer en ligne
merci de vos retours
Personnellement j’y suis favorable
Merci Yveline tu pourrais répondre dans le sujet du podcast ?
Pour la psychanalyse il a un corpus théorique qui fait socle me semble-t-il, même s’il y a des dissident.es et de nombreux courants
Après il s’agit là uniquement des expertises judiciaires et je crois savoir que globalement elles sont très biaisées par les experts psychanalytiques
Oui je suis d’accord pour signer cette pétition
l’OVEO pourrait signer ?
Par ailleurs je viens d’ouvrir un sujet pour coconstruire un podcast OVEO avec Célia
https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/podcast-oveo-avec-celia/
BonjourFinalement je me demande si ce n’est pas une bonne question, pour développer « nos » arguments :
- La réalité est que le statut de mineur (ou que le fait d’être un enfant) ne protège pas ! La CIIVISE et le rapport Sauvé ont permis de mettre au grand jour la massivité des violences sexuelles faites aux plus jeunes.La question serait plutôt : qu’est-ce qui permet cette violence structurelle ? Le fait que les adultes se s
BonjourFinalement je me demande si ce n’est pas une bonne question, pour développer « nos » arguments :
- La réalité est que le statut de mineur (ou que le fait d’être un enfant) ne protège pas ! La CIIVISE et le rapport Sauvé ont permis de mettre au grand jour la massivité des violences sexuelles faites aux plus jeunes.La question serait plutôt : qu’est-ce qui permet cette violence structurelle ? Le fait que les adultes se sentent autoriser à les commettre et restent dans une grande majorité des cas, innocentés !
- La violence est systémique dans de très nombreux domaines et elle consiste à blâmer les victimes (voir pour les femmes, les chômeurs, les personnes précaires, migrantes ..)
- Depuis de nombreuses années les professionnel.les de la santé de l’enfant alertent sur la dégradation de la santé mentale en particulier, dues aux différents stress de la vie quotidienne (Iels dénoncent des structures d’accueil et de soins très largement insuffisantes). Quand les adultes ont des conditions de vie difficile, psychologiquement, socialement, financièrement, les plus jeunes sont les premiers à être impactés. Beaucoup d’adultes ne sont plus en mesure d’assurer un équilibre émotionnel à leurs enfants. (Même ceux qui ont les moyens financiers compensent l’absence par des cadeaux matériels). Iels n’ont plus de patience, ni de temps.
- Et les institutions qui répondent à un besoin de rentabilité n’assurent plus non plus leurs engagements (voir les scandales des crèches, des foyers de l’enfance….).
L’INSERM annonçait, en 2015, 2 morts d’enfants/j, aujourd’hui on parle d’un enfant tué tous les 5 jours, ce sont les chiffres de la police.
Le conseil de l’Europe en 2010 dit qu’un enfant sur 5 est victime de violences sexuelles entre 0 et 18 ans, ces chiffres sont proches de ceux de la CIIVISE. Une enquête d’IVSEA, de 2015, soutenue par l’UNICEF, montrent que 81% des VS arrivent avant 18 ans, 51% avant 11 ans et 21% avant 5 ans !
- Par ailleurs j’allais écrire que depuis longtemps les adultes fustigent les plus jeunes, c’est pas nouveau « de mon temps les jeunes étaient respectueux … » est dit à toutes les générations !
je suis tombée sur cet article https://blogs.mediapart.fr/pleaseunquote/blog/200824/les-jeunes-daujourdhui-aiment-le-luxe-meprisent-lautorite-socrate-na-jamais-dit
- Enfin l‘état délétère et violent de notre monde n’est pas de la responsabilité des jeunes personnes mais bien de ceux qui ont le pouvoir, les adultes !
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Je lirai le CR avec plaisir
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