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Bonjour
Célia pour moi il y a assez de réponses positives, mais tu peux toujours mettre le message en discussion générale
je souhaite revenir sur le texte que j’ai proposé à la publication, en discussion générale, quelle décision est prise ?
Je propose une reprise de GDC justement pour faire le point sur les appels à signatures, les publications mais aussi pour se réunir simplement et faire un point général de l’association
A bientôt
je fais un deuxième post pour demander la réactivation du GDC, Groupe de Décision et de coordination, dont le dernier a eu lieu en avril 2025, soit il y a 6 mois.
le GDC a été acté en AG, la dernière AG a eu lieu lors des Rencontres de l’OVEO le 22 octobre 2023
je ne sais plus s »il y a eu une AG en 2024 ?
Depuis Dali, la présidente a démissionné, en mai 2025
je crois qu’il est important de se réunir pour la survie de l’OVEO
Merci de vos avis
cahty
Bonjourje vous partage l’appel de la Coordination nationale des « mineur.es » isolé.es en lutte pour le 20 novembre, merci de dire si vous êtes d’accord pour que l’OVEO signe, avant lundi 3 novembre pour publication pour les premiers signataires
Objet:
APPEL A SIGNATURES 20 novembre journée mondiale des droits des enfants
Date:
2025-10-30 09:36
De:
Collectif des jeunes du parc de Belleville <contact.jeunesbelleville@gmail.com>B
Bonjourje vous partage l’appel de la Coordination nationale des « mineur.es » isolé.es en lutte pour le 20 novembre, merci de dire si vous êtes d’accord pour que l’OVEO signe, avant lundi 3 novembre pour publication pour les premiers signataires
Objet:
APPEL A SIGNATURES 20 novembre journée mondiale des droits des enfants
Date:
2025-10-30 09:36
De:
Collectif des jeunes du parc de Belleville <contact.jeunesbelleville@gmail.com>Bonjour à tous-tes !
Le 20 novembre, nos collectifs de lutte pour la reconnaissance des droits de mineur-es isolé-es, membres de la Coordination Nationale des Mineur-es Isolé-es en lutte, manifesteront dans le cadre de la journée mondiale des droits des enfants.
Nous appelons toutes les organisations qui souhaitent se mobiliser contre les politiques racistes, répressives et xénophobe à rejoindre notre mobilisation et signer et partager notre texte d’appel : pour l’accès au logement, à la scolarisation, la santé, les transports, la régularisation, l’égalité des droits, la liberté de circulation et des politiques d’accueil pour tous et toutes.
Vous trouverez ci-dessous le texte d’appel pour le 20 novembre. Vous pourrez le signer à partir de ce lien en remplissant le formulaire. Il n’est pas encore rendu public mais nous diffuserons le texte publiquement à partir de lundi prochain avec la liste des premier-es signataires ainsi que les premiers lieux et parcours de mobilisation partout en France.
Le formulaire pour signature des organisations :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScnHm1ysiJv81iCAwo2itRmpFNctiH60XYmRIX6L9R1a-ns-A/viewform?usp=headerLe texte (disponible via le formulaire également) :
Nous, la Coordination Nationale des Mineur-es isolé-es en lutte contre le racisme et pour l’égalité des droits, appelons tous les collectifs, associations, syndicats, partis et militant-es solidaires à manifester à nos côtés le 20 novembre, Journée Internationale des Droits de l’Enfant. LOGEMENT, ÉCOLE, SANTÉ, TRANSPORTS POUR TOUTES ET TOUS
Cela fait maintenant un an que la Coordination Nationale des Mineur-es en Lutte existe. Depuis, nous avons créé un réseau de partage de nos expériences de lutte pour s’inspirer les un-es les autres. Ainsi ont été créés dans plusieurs villes des manifestations et des occupations. Nous avons fait entendre nos voix et réussi à visibiliser notre situation. En 1 an, c’est 4 rencontres nationales que nous avons menées à Paris, à Lille, Rouen et à Lyon. Nous avons organisé une journée nationale de manifestation pour la scolarisation le 20 juin 2025
Nous, mineur-es isolé-es étranger-es, venus en France pour chercher protection et un avenir meilleur, faisons face à des conditions indignes, à un abandon institutionnel, au racisme systémique et à la discrimination. En France, le harcèlement policier contre les mineurs est quotidien. En tant que mineurs isolés, nous sommes tout le temps menacés par la police sur les campements, dans les transports ou dans la rue. Nous sommes quotidiennement expulsés de nos lieux de vie. Quand les policiers nous arrêtent, ils ne tiennent pas compte de nos documents d’état civil et des preuves de recours auprès du juge des enfants. Ils préfèrent modifier nos dates de naissance pour nous donner les OQTF, alors même que la loi protège un-e mineur-e de recevoir une OQTF.
Le 16 octobre dernier, l’État français a encore été pointé du doigt par une commission de l’ONU, pour le non respect des droits de l’enfant.
« Un grand nombre de ceux qui se déclarent enfants sont traités comme des adultes à la suite de procédures d’évaluation de l’âge défaillantes, souvent fondées sur l’apparence physique ou sur des examens médicaux peu fiables, réalisés sans l’assistance d’un adulte de confiance, d’un tuteur légal ou d’un avocat (…) La présomption de minorité signifie qu’une personne qui prétend être un enfant mais qui a été considérée comme un adulte après l’évaluation initiale sera traitée comme telle tout au long de la procédure, qui peut durer jusqu’à huit mois, voire plus « .
En septembre 2023, le Défenseur des droits a rapporté que les pratiques d’évaluation et de rejet de la minorité constituent souvent des violations des droits de l’enfant et a appelé à une révision des méthodes d’évaluation de minorité.
L’hiver arrive et les campements de MNA se multiplient, ainsi à Lyon 250 jeunes dorment sous des tentes, à Paris ils sont plus de 400 à la rue. Même choses dans les autres villes : Lille, Rouen, Tours, Clermont-Ferrand, Marseille, Besançon…
Même une fois reconnu-es mineur-es et pris-es en charge par l’ASE, nous sommes les « oublié-es des oublié-es », laissés le plus souvent sans aide matérielle ni soutien administratif. Pire, dans certains départements, nous pouvons nous retrouver dans des situations carrément abusives où nous sommes privés de liberté et déscolarisé-es par ces associations employées par l’ASE et sensées nous protéger. A Chartres, à Versailles et dans beaucoup d’autres départements, ces associations nous envoient faire des demandes de titre de séjour en préfecture avec des dossiers incomplets ou mal constitués. Au lieu d’assurer la protection de l’enfance, l’ASE envoie des jeunes majeur-es prendre des OQTF qui aboutissent à une rupture de prise en charge et une remise à la rue. Récemment un camarade arrivé mineur, Mamadou Garanké, a été victime d’un acharnement de la préfecture à sa majorité. Il est décédé en essayant de partir en Angleterre après avoir reçu une OQTF. C’est la préfecture qui l’a tué.
Dans un contexte où l’immigration est de plus en plus stigmatisée, les discours et les lois en préparation, comme le pacte de l’immigration, se multiplient, alimentant la méfiance, la discrimination et font reculer nos droits et les droits des français en général. Les choix politiques actuels de non-accueil, de fermeture et militarisation des frontières, et de stigmatisation s’inscrivent dans une trajectoire politique toujours plus réactionnaire dont les dernières mesures anti-immigration annoncées par Bruno Retailleau comme Ministre de l’Intérieur, sont l’illustration.
Ces politiques de refus de nos droits sont justifiées par des discours toujours plus racistes qui nous dépeignent comme des dangers, alors que c’est précisément notre situation de précarité qui nous met en danger. Lorsque nous ne sommes pas laissés à la rue, nous sommes souvent entassés dans des lieux aux conditions inhumaines. L’accès à l’école est dans chaque département un parcours du combattant, la majorité d’entre nous n’arrive pas à être scolarisé, nous passons des journées à ne rien faire, dans l’errance en attente de notre audience devant la juge des enfants qui décidera si nous sommes mineurs ou non. Malgré tous nos efforts pour nous intégrer, l’État français continue de nous maltraiter et de piétiner nos droits fondamentaux.
Nous savons que seules nos luttes et le rapport de force nous permettront d’arracher des victoires. Dans un contexte de montée de l’extrême droite et du racisme, nous devons combattre les mesures et les lois anti-immigration et être solidaires des personnes exilées et immigrées en lutte pour leurs droits. Le soutien des syndicats, habitants solidaires, militants, associations et collectifs s’est renforcé autour de nos luttes. Nous souhaitons que ce soutien s’étende plus largement et que tout le monde nous rejoigne dans notre combat pour l’égalité des droits.
NOUS DEMANDONS :
liberté de circulation et d’installation pour tous et toutes
l’application de la présomption de minorité, soit la prise en charge de tous les mineurs jusqu’à la fin du recours juridique.
l’école pour tous et toutes
un logement digne et pérenne pour tous et toutes.
prise en charge sociale.
sur le long terme, nous exigeons l’arrêt des évaluations de nos âges sur des critères abstraits et racistes.Rejoignez-nous dans chaque ville le 20 novembre 2025 à Paris, Lille, Rouen, Clermont-Ferrand, Besançon, Lyon et Tours !
LA LUTTE JUSQU’À LA VICTOIRE !
Coordination nationale des mineur·es isolé·es en lutte
Oui je suis d’accord pour que l’OVEO signe la tribune
Y a t-il des oppositions ?
Bonjour à toustes
Je me dis que je n’ai pas ete claire, je propose le texte de Caroline Bouxaguet à la publication
J’aurais aussi pu le mettre sur Comité éditorial, mais comme nous sommes tres peu nombreuxses à réagir, je l’ai mis en discussion générale
Merci de vos avis sur la publication, si c’est OK, je ferai une introduction
Bonne fin de journée
cahty
PSj’ai oublié de vous partager un site et un article qui va dans le sens d’un « antidultisme décolonial »
PSj’ai oublié de vous partager un site et un article qui va dans le sens d’un « antidultisme décolonial »
l’autrice est Juliette Bonnet
Pour te répondre Sophie oui je pense que c’est important de mentionner que l’adhésion est à montant libre, j’aime bien dire « libre et conscient »
et merci Anne Claire pour toutes ces nouvelles et ces actions très concrètes
post instagram d’Education avec Gaza
https://www.instagram.com/p/DP__9JDjScE/
4 photos en PJ
Merci de vos retours sur cet article et sur l’événement du 18 octobre
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonjour à toutes et tousle 7 septembre j’ai fait un post sur le génocide à Gaza, mais je n’ai pas écrit d’article
je vous propose un article écrit par Caroline Bouxaguet, militante au Collectif Enfantiste et également au mouvement de soignant.es pour Gaza (iels ont organisé.es plusieurs manifestations sur Paris au niveau des hôpitaux)
Je le mets en PJ
je partage aussi un événement qui a eu lieu place de la République, samedi 18 octobre, qui porte le mêm
Bonjour à toutes et tousle 7 septembre j’ai fait un post sur le génocide à Gaza, mais je n’ai pas écrit d’article
je vous propose un article écrit par Caroline Bouxaguet, militante au Collectif Enfantiste et également au mouvement de soignant.es pour Gaza (iels ont organisé.es plusieurs manifestations sur Paris au niveau des hôpitaux)
Je le mets en PJ
je partage aussi un événement qui a eu lieu place de la République, samedi 18 octobre, qui porte le même titre « Pas d’enfantisme sans Gaza » organisé par le collectif Enfantiste avec plusieurs prises de paroles dont Front de Mères, l’UJFP, le théâtre de Jénine, Education for Gaza (qui produit Gaza des visages, des visages pas que des nombres) et Education avec Gaza
à une personne en Guyane « qui m’a demandé que signifie « Pas d’enfantisme sans Gaza », voici ce que j’ai répondu
« L’enfantisme est la lutte contre les violences faites aux enfants (terme construit sur le même mode que féminisme)
« Pas d’enfantisme sans Gaza » est un façon de dire que l’enfantisme prend en compte TOUS les enfants, sans exception, et en particulier les enfants de Gaza qui subissent le colonialisme, l’impérialisme, le racisme (ici l’islamophobie) et l’adultisme des états occidentaux, comme de très nombreux enfants dans le monde.
C’est une manière de se démarquer radicalement d’un enfantisme blanc (qui ne voit les jeunes êtres humains que sous la perspective de la minorité, la vulnérabilité, l’incapacité, par exemple, alors qu’en même temps les enfants représentent en occident la classe sociale la plus opprimée, contrôlée, la plus victime de violences de toutes sortes, dont les violences sexuelles, physiques et psychologiques),
Enfantisme blanc qui ne se mobilise aucunement contre toutes les violences faites aux plus jeunes en dehors de ses frontières, en Méditerranée, pour les jeunes migrant.es, au Congo, à Madagascar…et dans tous les pays oû iels subissent la colonialité du pouvoir, du savoir et de l’être
Pour ne pas chercher trop loin, la condition des enfants autochtones en GuyaneEnfantisme blanc comme il y a un féminisme blanc (qui pense les femmes uniquement sur le modèle / la norme occidental.e, dite universaliste ou progressiste) à contrario d’un féminisme décolonial »
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Oui je suis aussi pour la signature de l’appel pour le 15 novembre
BonjourJ’ai dû me connecter directement sur l’espace membre pour voir les réponses de Sophie et de Catherine
Je ne les avais pas dans ma messagerie
Je viens de recocher « me prévenir des réponses par email » à suivre
Oui Sophie ce texte est particulièrement puissant, je viens de le relire
Pour la question de l’innocence, les enfants palestiniens, et globalement dans les Suds, sont très tôt conscients de l’oppression que leurs peuples subissent. Iels ne sont pas
BonjourJ’ai dû me connecter directement sur l’espace membre pour voir les réponses de Sophie et de Catherine
Je ne les avais pas dans ma messagerie
Je viens de recocher « me prévenir des réponses par email » à suivre
Oui Sophie ce texte est particulièrement puissant, je viens de le relire
Pour la question de l’innocence, les enfants palestiniens, et globalement dans les Suds, sont très tôt conscients de l’oppression que leurs peuples subissent. Iels ne sont pas innocents au sens où « on ne parle pas politique avec les enfants » ou « les enfants ne se mêlent pas de politique » que j’ai entendu en tant que jeune personne.
ce qualificatif de l’innocence/ enfance est particulièrement pervers, puisque les jeunes personnes ne sont pas en occident, à tout le moins en france, considérés comme une catégorie politique à part entière, ce qui permet que ce soit la classe sociale la plus violentée, avec de faux droits puisqu’iels ne peuvent les exercer par eux-même.
Ce n’est pas la même chose dans les Suds en général, les jeunes personnes ne sont pas séparés des plus âgés, ici dans ce texte en Palestine, et c’est exactement pour cette raison qu’ils sont tuables. L’oppresseur sioniste sait que les jeunes personnes palestiniennes vont perpétuer la lutte pour la libération de leur peuple.
Finalement dans les 2 cas les plus jeunes sont violentables :
pour l’occident concernant ses propres enfants il nie la violence exercée (nos enfants nous appartiennent et ils sont innocents, on fait ce qu’on veut) et parallèlement, et c’est cela le double standard, les enfants Palestiniens ne sont pas vraiment des enfants, ce sont des résistant.es dès leur naissance, donc leur vie est sans valeur, on peut les exterminer.
« Le décalage entre notre société capitaliste qui s’auto-perpétue et la réalité des Palestiniens occupés nous empêche de comprendre les enfants palestiniens, et ce décalage sert le génocide. En ne percevant pas leur statut de cibles directes du génocide et de la violence coloniale sioniste en général, et en ne les appréhendant pas comme des membres actifs et vivants d’une société résistante, une société qui résiste par son existence même, nous plaquons sur les enfants palestiniens une définition de l’enfant qui nous est propre : un enfant innocent, passif, qui n’a pas encore été façonné. Cette catégorie est inefficace car elle est inadaptée aux enfants palestiniens. Et cela permet finalement aux sociétés occidentales de continuer à les mettre à distance, eux et leur douleur, comme étant hors de leur monde, hors de leur influence, hors de leur portée, alors même que c’est bien ce monde-là qui rend leur souffrance possible. »
Bien sûr l’autrice ne parle pas de la violence exercée sur les jeunes personnes en occident, c’est à nous de le faire.
Mais surtout de montrer ce double standard qui me rappelle un chapitre du livre d’Houria Bouteldja « Beaufs et barbares », les blancs aiment-ils les enfants ?
Elle répond les Blancs aiment LEURS enfants
et nous savons que même pas, les Blancs font semblant d’aimer leurs enfants
J’écris cela cependant je sais que le génocide des jeunes personnes en Palestine est bien au-delà de l’écrasement des jeunes personnes en occident.
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