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Bonjour
Voici un message de Daniel pour le forum :
Voici ce projet de tribune qui circule en psychiatrie de l’enfant, contre un projet de l’UE contre le Time out, mettre l’enfant dans sa chambre.
Où l’on retrouve les discussions sur la parentalité.
Très intéressant
L’OVEO pourrait préparer une réponse ?
Amitiés
Danielje mets la tribune en PJ, j’ai fait un raccourci en la nommant Tribune Goldman ??
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Sophie, je pense effectivement que l’article peut être signé de l’OVEO, « franchement dans la ligne »
Excellente nouvelle 😍
BonjourJe suis en contact avec des personnes de l’entourage de Tal Piterbraut Merx, notamment de l’association Claf’Outils.
Certaines, une, deux ou trois aimerait voir la Conf de Camille F., elles ne sont pas adhérentes à l’Oveo ( pourraient le devenir)
Puis je les inviter à la matinée de dimanche, notamment pour voir la Conf ?
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BonjourJe suis en contact avec des personnes de l’entourage de Tal Piterbraut Merx, notamment de l’association Claf’Outils.
Certaines, une, deux ou trois aimerait voir la Conf de Camille F., elles ne sont pas adhérentes à l’Oveo ( pourraient le devenir)
Puis je les inviter à la matinée de dimanche, notamment pour voir la Conf ?
Bonjourj’ai eu un échange par mail avec Nolwenn, adhérente, dans le cadre de l’AG, elle écrit :
« La circulaire interministérielle sur les CPS et l’appel aux gouvernements de l’OMS et de l’UNICEF qui recommande de soutenir les parents sur la base de….. l’éducation positive .
Ce rapport recommande :
un soutien parental basé sur l’apprentissage social et l’attachement, visant à renforcer les compétences et la sensibilité parentalesBonjourj’ai eu un échange par mail avec Nolwenn, adhérente, dans le cadre de l’AG, elle écrit :
« La circulaire interministérielle sur les CPS et l’appel aux gouvernements de l’OMS et de l’UNICEF qui recommande de soutenir les parents sur la base de….. l’éducation positive .
Ce rapport recommande :
un soutien parental basé sur l’apprentissage social et l’attachement, visant à renforcer les compétences et la sensibilité parentales, en fournissant un accompagnement social et émotionnel pour :
– Instaurer des interactions positives entre le parent et l’enfant,
– Formuler des encouragements bienveillants,
– Utiliser une discipline non violente,
– Appliquer des stratégies de résolution de problème
– Encadrer l’enfant en tenant compte de son développement. »ci ajoute 2 PJ
Une avancée, après la question est celle des moyens mis en œuvre pour l’information aux parents/ »tuteur.ices »/public et la formation des professionnel.les (préconisées déjà par le rapport du gouvernement d’aout 2019…)
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Oui je suis pour changer cet article qui demande la nomination d’une présidence dans les statuts de l’association
Présidence dont la notion même est un emblème de la hiérarchie, ce qui est un comble quand on veut dénoncer une domination 😀
pour informationA commenter
Éducation
Violences éducatives ordinaires : cinq chiffres à retenir du baromètre de la Fondation de l’Enfance
Par Hélène Chevallier, Noémie Lair
Publié le dimanche 16 octobre 2022 à 09h45
<clip_image001.jpg>La fessée est encore utilisée par un quart des parents
pour informationA commenter
Éducation
Violences éducatives ordinaires : cinq chiffres à retenir du baromètre de la Fondation de l’Enfance
Par Hélène Chevallier, Noémie Lair
Publié le dimanche 16 octobre 2022 à 09h45
<clip_image001.jpg>La fessée est encore utilisée par un quart des parents pour punir leur enfant, d’après le baromètre [photo d’illustration]. © Maxppp – PHOTOPQR
France Inter dévoile en exclusivité ce dimanche le premier baromètre des violences éducatives ordinaires réalisé pour la Fondation pour l’Enfance. D’après cette étude, 79% des parents reconnaissent utiliser encore différentes formes de violences physiques et psychologiques.
La Fondation pour l’Enfance publie ce lundi son premier baromètre sur les violences éducatives ordinaires. France Inter vous dévoile en exclusivité les résultats. L’objectif de cette enquête, menée par l’Ifop auprès de 1314 parents d’enfants de 0 à 10 ans, est de « sensibiliser le grand public sur l’impact de ces violences dans le développement de l’enfant et donner des clés aux familles pour une éducation bienveillante ». Principale donnée qui en ressort : près de 8 parents sur 10 déclarent avoir recours à une violence éducative ordinaire, qu’elle soit physique ou morale.
Dans son plaidoyer, la Fondation pour l’Enfance milite pour « une éducation sans violences, mais pas sans limites » et appelle les pouvoirs publics à « inscrire la lutte contre les VEO [violences éducatives ordinaires, ndlr] dans un plan d’information et d’éducation des parents et de tous les professionnels de l’enfance ». Elle préconise notamment de financer des programmes de soutien à la parentalité et de produire des recommandations claires et reconnues pour poser un cadre adapté. « En France, il n’y a pas du tout le réflexe de corréler l’arrivée d’un enfant avec la délivrance d’informations sur ce sujet dans les maternités, systèmes de garde, crèches, etc. », souligne le président de la Fondation pour l’Enfance, Vincent Dennery.
Un quart des parents reconnaissent donner des fessées
D’après la Fondation pour l’Enfance, il y a du mieux depuis la loi de 2019 qui interdit les violences éducatives ordinaires. « Les parents sont désormais très minoritaires à déclarer utiliser des châtiments corporels dans leur pratique éducative », indique Vincent Dennery. Les violences physiques sont moins utilisées que lors de précédentes études, mais restent toutefois non négligeables : 23% des parents déclarent encore donner une fessée, 20% bousculer leur enfant et 15% donner une gifle.
Près de la moitié des parents font du chantage à la privation
Les violences psychologiques sont, elles, toujours très présentes, d’après la Fondation : 55% des parents interrogés « crient très fort » après leur enfant, 48% punissent, 46% font du chantage par la privation (dessert, écran, bonbon, doudou) ou 42% par la promesse d’une contrepartie. « Ce que montre l’étude, c’est que s’il peut s’avérer relativement facile d’arrêter de recourir à des châtiments corporels, il est en revanche bien plus difficile d’arrêter toute forme de violences psychologiques », note Vincente Dennery. Il reconnaît toutefois que certaines de ces violences « font débat » et pointe davantage du doigt les violences « comme l’humiliation » qui peuvent avoir « des effets délétères sur l’enfant ».
Par ailleurs, la Fondation souligne que « la majorité des parents ayant déclaré avoir le plus usé de violences éducatives ont eux-mêmes subi des actes de violence physique/morale durant leur enfance (73% et 57%) ».
La moitié des parents n’identifient pas les violences
Si 63% des parents connaissent la loi de 2019 sur l’interdiction des violences éducatives ordinaires, ils sont toutefois un sur deux à estimer ne pas être suffisamment informés sur le sujet. « Sur 15 actions associées à des violences éducatives ordinaires, les parents en identifient en moyenne neuf, soit près d’un tiers, qui ne sont pas reconnues comme telles », note la Fondation. « Parmi elles, les menaces, chantages et privations, ou le fait d’enfermer l’enfant dans une pièce quelques instants (time out), ne semblent pas être des violences pour 50% des parents interrogés. Des études scientifiques en ont pourtant montré les effets néfastes. »
1 parent sur 10 n’imagine pas éduquer son enfant sans violence
Près de la moitié des parents disent donc vouloir recevoir des astuces et conseils pratiques pour mieux gérer les situations « à risque ». « La grande difficulté des parents est de savoir comment poser des limites, assurer une certaine discipline sans recourir à ces violences », note la Fondation. Mais un parent sur 10 n’imagine pas éduquer son enfant sans violence. Or, « dans certains cas, la violence justifiée par l’éducation peut être le point d’entrée dans des formes de maltraitances plus graves », rappelle la Fondation.
La violence est « acceptable » pour un quart des parents
À la question, « Pour vous, être violent envers son enfant c’est… ? », 77% des parents interrogés répondent « inacceptable quel que soit le cas de figure ». À l’inverse, 11% estiment que c’est « acceptable si cela n’arrive que rarement » et 12% pensent que c’est « acceptable si les violences sont légères ».
Justement il me semble que ce serait souhaitable qu’il n’y ait pas de candidat.e
Pour ma part l’idée d’élection sans candidat me convient
Tu pensais à quoi Anne Claire ?
PS un mot sur la campagne « aimer sans abuser », de nombreux ingrédients de l’emprise sont décrits, merci Sophie pour cette informationD’ailleurs je trouve intéressant de nommer « emprise » la relation que la plupart des adultes ont sur les enfants
juste une remarque le terme « abuser » est un terme à remettre en question quand il s’agit de violence, en effet « user » est-il le terme adéquat, on aurait le droit d’user ? mais pas le droit d&rsqu
PS un mot sur la campagne « aimer sans abuser », de nombreux ingrédients de l’emprise sont décrits, merci Sophie pour cette informationD’ailleurs je trouve intéressant de nommer « emprise » la relation que la plupart des adultes ont sur les enfants
juste une remarque le terme « abuser » est un terme à remettre en question quand il s’agit de violence, en effet « user » est-il le terme adéquat, on aurait le droit d’user ? mais pas le droit d’abuser ?
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