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Je suis désolée je m’étais promis de revoir la publication pour le texte de Camille, mais je n’ai pas trouvé le temps, bien que je sois rester chez moi ce weekend, trop d’autres chantiers en cours
Je vais essayer dans la semaine
Pour répondre à Sophieoui je pense qu’il faut attendre l’AG pour la publication
ce we j’aurais le temps de publier, il faut que je me remémore et je vais regarder à nouveau ta vidéo , je vais essayer pour l’article de Camille
pour les Conf’ en colonne de droite, oui le plus récent au dessus et je vais demander à Camille ses dates et lieux
Pour les citations de Stacey Patton, Lise a traduit et j’ai fait la mise en page, on peut mettre le logo de l&rsquo
Pour répondre à Sophieoui je pense qu’il faut attendre l’AG pour la publication
ce we j’aurais le temps de publier, il faut que je me remémore et je vais regarder à nouveau ta vidéo , je vais essayer pour l’article de Camille
pour les Conf’ en colonne de droite, oui le plus récent au dessus et je vais demander à Camille ses dates et lieux
Pour les citations de Stacey Patton, Lise a traduit et j’ai fait la mise en page, on peut mettre le logo de l’oveo (et le nom de notre asso éventuellement ?) je vais faire une introduction
« Pour le flyer, je n’y vois pas l’usage tel quel. À revoir, peut-être avec un extrait de la déclaration de philosophie par exemple » Oui je suis d’accord.
Pour l’article oui je vais m’y mettre
A bientôt, je n’ai eu le temps de répondre à toutes les remarques
Bonjourje réponds d’abord pour l’article d’Olivier Maurel, que je viens de lire.
Je le mettrais dans une rubrique « Historique sur la violence physique sur les jeunes personnes », si elle existait. En effet il ne nomme jamais, malgré tous ces détails de maltraitances, la domination adulte,
ni par ailleurs les autres violences (psychologiques, verbales, …) sauf ici « : Que penserait-on d’un universitaire qui parlerait de la torture ou du viol de façon
Bonjourje réponds d’abord pour l’article d’Olivier Maurel, que je viens de lire.
Je le mettrais dans une rubrique « Historique sur la violence physique sur les jeunes personnes », si elle existait. En effet il ne nomme jamais, malgré tous ces détails de maltraitances, la domination adulte,
ni par ailleurs les autres violences (psychologiques, verbales, …) sauf ici « : Que penserait-on d’un universitaire qui parlerait de la torture ou du viol de façon neutre et sans mentionner leurs effets sur les personnes qui les subissent ? Or, c’est le cas ici : aucune entrée du dictionnaire ne porte sur les effets physiques, psychologiques, sexuels des punitions corporelles. Il me semble que c’est une sérieuse lacune. » Je suis bien d’accord sur cette drôle d’éthique de la neutralité.
Il y a 2 choses avec lesquelles je suis en désaccord :
« Alors qu’en réalité le fait que les chasseurs-cueilleurs partout dans le monde, aujourd’hui encore, ne la pratiquent pas« , je ne suis pas sûr du tout de cela , surtout de la généralisation, les chasseurs cueilleurs sont comme le reste de l’humanité ils ont changé beaucoup leurs pratiques, y compris éducatives. Ils ne sont pas restés à l’identique de ce qu’ils étaient il y a 12000 ou 15 000 ans.
« ...montre à quel point la réflexion universitaire a encore un très vaste champ d’étude devant elle, ne serait-ce que pour rattraper ce qu’on peut appeler la recherche « militante ». », certes le champ de recherche est vaste mais il y a une recherche universitaire qui réfléchit déjà bien au delà des violences physiques sur les enfants :
- je pense aux nombreux articles de Tal Piterbraut Merx en philosophie politique, entre 2018 et 2021
- au texte de Christiane Delphy en sociologie sur le statut de mineur et la sphère privée, 2007
- à l’article de Pascale Garnier, sociologue, sur l’agency des enfants dans les childhood studies, 2015
- au travail de recherche de Michel Fize, sociologue au CNRS, sur de la famille,
- au colloque à l’université de St Etienne en 2019 sur la domination adulte,
- aux travaux de Marc-André Cotton, et d’autres, en psychohistoire et sociohistoire
- au séminaire organisé par Daniel Delanoé et Claire Mestre, en ethnopsychanalyse sur les dominations, dont la domination adulte, octobre 2022
- à la revue Délibérée, syndicat de la magistrature, et son dossier justes Enfances, 2021
- au récent livre sur l’inceste « l’inceste est partout » par un collectif 2022, qui fait suite aux travaux en anthropologie de Dorothée Dussy 2013
- Et puis tous les travaux récents en neurobiologie/médecine/trauma/psychologie sur les effets de la violence sur le cerveau et sur les remédiations possibles (ou pas)
et tout ce que j’oublie et ce que je ne connais pas
L’entrée par la violence physique sur la relation des humains avec leurs jeunes, est une entrée parmi beaucoup d’autres
Je ne suis pas contre la publication de cet article par égard à Olivier Maurel et son travail, mais je n’y vois pas de véritable intérêt pour l’actualité de notre réflexion
Je viens d’écouter une émission de Sortir du capitalisme « la culture du viol »Je viens d’écouter une émission de Sortir du capitalisme « la culture du viol »Dans la déclaration de philosophie de l’OVEO, nous avons fait le lien entre culture de la VEO et culture du viol
« De la même manière qu’on a pu identifier et décrire une culture du viol et des violences contre les femmes, on peut identifier et décrire une culture de la violence éducative. À l’instar des luttes pour les droits des femmes qui font reculer la domination masculine, la lutte pour le respect des droits des enfants doit faire reculer la domination adulte. »
« Ancrer en chacun·e un devoir de soumission, justifié par les principes d’obéissance, de bienséance et de politesse, contribue à la construction d’une vulnérabilité de l’enfant vis-à-vis de la maltraitance, de l’inceste, de l’agression sexuelle, du viol. »
Nous n’avons pas encore vraiment mis en lumière le continuum entre culture de la VEO et culture du viol, cela passe certes par la culture de l’obéissance, et dit autrement » l’absence d’apprentissage du consentement ».
Ce 2ème terme est plus audible pour les féministes. Et cela concerne toutes les jeunes personnes, (filles et garçons) puis les femmes (plus souvent victimes, pas toujours cependant) et les hommes (plus souvent agresseurs, pas toujours cependant) car aucun des 2 n’a appris soit à refuser, soit à s’enquérir de l’accord de l’autre. Dans les relations adultes /enfants ce processus d’attention à l’autre (et à soi) reste rare.
De plus cet absence de consentement, à ce que l’on nous fait enfant, nous enlève qq chose d’essentiel c’est la présence à soi.
Emmanuelle Araujo en parle ici :
L’enfance, le chaînon manquant : une pinte de plus avec Pablo Servigne et François Ruffin
En effet la VEO dissocie de soi-même, et également des autres, par l’absence d’expériences et d’expérimentations de relations profondes.
Je vois 2 continuums :
- un entre culture de la VEO et violences sexuelles faites aux enfants (et bien sûr maltraitances, exploitations, infanticides, ..) que l’OVEO dénonce en partie (nous n’avons rien écrit entre VEO et inceste par exemple)
- et entre culture de la VEO et Culture du viol, (qui permettrait d’avoir un langage commun avec les féministes, peut-être)
et un 3ème continuum entre Culture de la VEO et prédations entre humains, et entre humains et nature/animaux/catastrophe écologique, que nous avons aussi évoqué dans la déclaration
PS je souhaite ajouter que j’utilise le terme « consentement » bien qu’il me paraisse inapproprié :
car consentir n’est pas vouloir, ni désirer… et cela laisse la personne (jeune ou grande) dans une posture passive d’acception ou pas (il en est aussi question dans le podcast)
Merci de vos retours, car je ne sais pas si je suis claire dans ce que je souhaite partager
Bonjourje souhaite vous partager des images que nous pourrions mettre, après accord, dans le matériel militant
il s’agit de traduction de citations de Stacey Patton, dont j’ai parlé il y a un mois environ :
« par ailleurs pour celles et ceux qui lisent l’anglais, Lise m’a partagé le nom de Stacey Patton, chercheuse africaine-américaine qui fait le lien entre racisme et adultisme « Elle parle de décoloniser la parentalité en prenant conscience que l’adultism
Bonjourje souhaite vous partager des images que nous pourrions mettre, après accord, dans le matériel militant
il s’agit de traduction de citations de Stacey Patton, dont j’ai parlé il y a un mois environ :
« par ailleurs pour celles et ceux qui lisent l’anglais, Lise m’a partagé le nom de Stacey Patton, chercheuse africaine-américaine qui fait le lien entre racisme et adultisme « Elle parle de décoloniser la parentalité en prenant conscience que l’adultisme est le terreau sur lequel se construisent toutes les autres dominations »
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonjour Catherineil me semble que je ne dois pas ignorer ce que tu écris plus haut « je sais que pour toi mes états d’âme (ou simplement ce que je me sens physiquement capable de faire…) sont secondaires » et aussi sans doute le post que tu as effacé et que j’ai reçu précédemment aujourd’hui : « (tout le monde n’est pas capable comme toi de faire abstraction du facteur humain dès qu’on a dépassé l’âge fatidique de 18 ans –
Bonjour Catherineil me semble que je ne dois pas ignorer ce que tu écris plus haut « je sais que pour toi mes états d’âme (ou simplement ce que je me sens physiquement capable de faire…) sont secondaires » et aussi sans doute le post que tu as effacé et que j’ai reçu précédemment aujourd’hui : « (tout le monde n’est pas capable comme toi de faire abstraction du facteur humain dès qu’on a dépassé l’âge fatidique de 18 ans – ou peut-être 25 ans = maturité du cerveau 🙂 – mais que fait-on de ce qui ne sera jamais parfait ? ». (Cette deuxième phrase m’est obscure.)
Car l’ignorer serait peut-être acquiescer ? Je ne sais qu’en penser, c’est un procès d’intention ? Je ne sais pas
Je ne me sens pas concernée par ce type d’attitude de détachement émotionnel dans les relations concrètes, et dans les relations virtuelles (celles que nous avons sur cet espace membre) je reconnais qu’il est difficile de ne pas interpréter les attitudes qui passent par l’écrit. Je ne crois pas en avoir fait état ici, à part pour te demander d’écrire plus lisiblement, en faisant des paragraphes, en mettant des mots en gras, etc, … pour faciliter la lecture. Ce que tu viens de faire plus haut .
Dans tout les cas je te remercie de tenir compte de ma proposition concernant le texte de Camille.
Bien à toi
Cahty
Merci Sophie, mon idée était de questionner avec d’autres et pas nécessairement apporter de réponseJe propose à la place de la phrase « Accueillir la frustration
de mon enfant ne veut pas dire accepter tout
ce qu’il veut/fait…
Le conflit est normal, pas le rapport de force. »en réponse à : Oh, et puis zut ! Y’en a marre des conflits…
Je vais l’ignorer, je ne veux pas m’énerver…Le plus souvent nos di
Merci Sophie, mon idée était de questionner avec d’autres et pas nécessairement apporter de réponseJe propose à la place de la phrase « Accueillir la frustration
de mon enfant ne veut pas dire accepter tout
ce qu’il veut/fait…
Le conflit est normal, pas le rapport de force. »en réponse à : Oh, et puis zut ! Y’en a marre des conflits…
Je vais l’ignorer, je ne veux pas m’énerver…Le plus souvent nos difficultés à accueillir les frustrations de nos enfants sont en lien notre propre souffrance de ne pas avoir été compris par nos parents. On appelle cela la mémoire traumatique.
Par ailleurs je propose d’enlever « dans la mesure de ses moyens… » je trouve cela condescendant
je n’ai pas d’idée pertinente pour remplacer cette phrase
BonjourEn lien avec le thème de Camille Fonteneau alias Anne-Claire R. je propose que ce texte de Camille Pasquier soit sur le site.
J’ai lu d’abord le droit de (non) réponse publique que j’ai trouvé très explicite dans sa manière de problématiser le coeur de notre société, en PJ,
je lui ai demandé une introduction pour mieux comprendre le contexte, que Camille vient de m’envoyer et elle a ajouté l’article sur
BonjourEn lien avec le thème de Camille Fonteneau alias Anne-Claire R. je propose que ce texte de Camille Pasquier soit sur le site.
J’ai lu d’abord le droit de (non) réponse publique que j’ai trouvé très explicite dans sa manière de problématiser le coeur de notre société, en PJ,
je lui ai demandé une introduction pour mieux comprendre le contexte, que Camille vient de m’envoyer et elle a ajouté l’article sur le petit journal de sa commune qui a mis le feu aux poudres (en PJ)
Introduction :
Ce qui se passe dans une des nombreuses écoles en France…comme dans
tant d’autres…Cela fait plus d’un an que je connais le règlement de cette école proche
de chez moi, et que je discute avec des parents d’élèves qui souhaitent
modifier ce règlement. J’ai échangé aussi un peu avec des enfants de
cette école, qui n’aime pas ces règles. A chaque tentative de
communication avec l’équipe (anti)pédagogique, je constatais au fil des
mois qu’elles n’aboutissaient pas et même étaient rejetées purement,
sans explications autre que « la pédagogie, c’est nous ». Animée par
différentes discussions, par des temps de réflexions entre parents,
interpellée par les réactions de personnes avec qui j’ai partagé
l’information de ce fonctionnement, et exaspérée en pensant aux enfants
en stress dans cette établissement, au mois de juin dernier j’en ai eu
marre et j’ai voulu poser ce sujet sur la « place publique ». J’ai utilisé
le petit journal local, là où l’on parle de la vie de la cité. Pour
crever une sorte d’abcès que je ressentais. Comme une situation lourde,
qui pose soucis, ne satisfait pas, mais dont personne ne parle vraiment.
Par peur, ces villages sont si petits, par inconfort de soulever un
sujet qui ne semble pas pouvoir être remis en cause, pour ne pas
brusquer, ou encore, par habitude….Ce simple petit courrier a déclenché de vives réactions dont j’ai eu des
échos, indirectement, un peu à toutes les échelles (personnes, parents,
instits et même… instit..utionnel.les…), c’est fou, j’ignorais qu’un
petit courrier pareil suscite de tels émois. C’est dire si le sujet nous
touche !Par ailleurs je réitère ma demande que les 2 conférences de Camille sur Youtube soient accessibles sur la page d’accueil, dans la colonne de droite par exemple.
Dans l’onglet Vidéos, elles me semblent « cachées » et pas annoncées , la deuxième étant d’actualité
Sans doute faudrait-il un mot d’introduction ?
Quelqun.e a regardé la dernière Conf ?
Amitiés
a bientôt
Pièces jointes :
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oui je suis disponible pour contribuer à l’organisation Anne-Claire
Il est possible que je puisse aussi être présente, à la sortie de l’avion…pas très fraiche ;))
La visio de la dernière AG n’était disponible qu’à certains moments, peut-être il faudrait le préciser
Merci Sophie d’avoir repris ce travailQQ observations :
effectivement peut être que le vert/bleu mériterait plus de contraste
Concernant les textes :
- le terme « figures d’attachement » n’est pas compréhensible pour beaucoup, peut être ajouter entre parenthèse « le plus souvent les parents ?
- Accueillir la frustration
de mon enfant ne veut pas dire accepter tout
ce qu’il veut/fait…
Le conflit est normal, pas
Merci Sophie d’avoir repris ce travailQQ observations :
effectivement peut être que le vert/bleu mériterait plus de contraste
Concernant les textes :
- le terme « figures d’attachement » n’est pas compréhensible pour beaucoup, peut être ajouter entre parenthèse « le plus souvent les parents ?
- Accueillir la frustration
de mon enfant ne veut pas dire accepter tout
ce qu’il veut/fait…
Le conflit est normal, pas le rapport de force.
je ne suis pas sûre que la différence entre « conflit » et « rapport de force » soient parlante pour beaucoup. Le mot « normal » ne me semble pas adapté
Je ne me sens pas à l’aise avec la première phrase
peux-être il serait intéressant d’évoquer les traumas des adultes, que le comportement de l’enfant leur rappelle comment on a reçu leurs propres frustrations lorsqu’iel était enfant. Et que leur stress a un lien avec ce souvenir
- il a la phrase de Jesper Juul : « un enfant blessé dans son intégrité ne cesse pas d’aimer ses parents, il cesse de s’aimer lui-même »
- la phrase : La peur de la remontrance, (un mot peu utilisé), je dirai la peur de la punition
- Concernant il.elle, la.le, ou iel….. qu’il est long le chemin vers l’abandon de la règle de grammaire « le masculin l’emporte sur le féminin » 😉
on pourrait utiliser la règle de proximité
comme c’est la phrase de conclusion je pense qu’il est souhaite de mettre les 2 genres (même si le genre n’a pas réellement d’importance où j’en suis de ma réflexion) : « Puis-je simplement écouter sa détresse ou sa frustration,
être présent.e pour lui.elle ?
Puis-je trouver, si nécessaire, une autre manière de
répondre à son besoin que celle qu’iel souhaite ? -
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