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Bonjour
je vous propose de lire cet article incisif du blog de Médiapart écrit par le Dr BB, pédopsychiatre en CMPP, sur les politiques désastreuses et mensongères de toutes les institutions en lien avec l’enfance, le 22 novembre.
Il mentionne la tribune de Daniel et le rapport de la défenseure des droits sur la santé mentale des enfants, également de taux de pauvreté (1 enfant sur 5)
Le mépris de l’enfance (1) : constats — Le Club (mediapart.fr)
Bonjourje vous propose de lire cet article incisif du blog de Médiapart écrit par le Dr BB, pédopsychiatre en CMPP, sur les politiques désastreuses et mensongères de toutes les institutions en lien avec l’enfance, le 22 novembre.
Il mentionne la tribune de Daniel et le rapport de la défenseure des droits sur la santé mentale des enfants, également de taux de pauvreté (1 enfant sur 5)
Le mépris de l’enfance (1) : constats — Le Club (mediapart.fr)
je l’ai copié dans un fichier ci-joint
je recommande le texte et aussi l’image
nous pourrions le mettre en revue de presse
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.PS j’ai apporté des modifications à la présentation de l’article
je vous prie de le trouver en PJ
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonjourje propose de publier, dans la catégorie Domination adulte, texte relayé, un texte de Tal Piterbraut Merx, dont je vous ai déjà parlé et qui est dans les documents
Bonjourje propose de publier, dans la catégorie Domination adulte, texte relayé, un texte de Tal Piterbraut Merx, dont je vous ai déjà parlé et qui est dans les documents
avec cette présentation :
« Doit-on protéger les enfants ? les voies de la domination adulte »
En libre accès sur Cairn : https://www.cairn.info/publications-de-Piterbraut-Merx-Delphine–698536.htm?ora.z_ref=cairnSearchAutocomplete
Et publié dans la revue du Crieur 2020/1 N°15
L’auteur de cet article Tal Piterbraut-Merx s’est suicidé le 25 octobre 2021 à 27 ans.
Page wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tal_Piterbraut-Merx
Vous trouverez l’hommage des éditions Blast et ses proches ici : https://www.editionsblast.fr/
C’est le premier chercheur philosophe français à prendre en compte la domination des adultes sur les enfants et à la décrire.
Dans cet article il interroge la fonction de la protection des enfants, en particulier dans l’institution familiale où l’on sait qu’elle est le premier lieu de production de la violence envers les plus jeunes.
Il interroge également le concept de « stades de développement de l’enfant » qui présente l’enfant comme un être en devenir et inachevé, et non un être à part entière, induisant par ailleurs le mythe d’un adulte complet et autonome.
Tal Piterbrat-Merx amène ainsi à penser à l’enfance comme une naturalisation, une essentialisation, et la vulnérabilité de l’enfant comme une construction sociale, pour laquelle les institutions jouent un rôle capital.
Nous pouvons penser que cela sert la domination des adultes, qui ainsi peut s’approprier les enfants et les chosifier (les réifier) en particulier par le statut de minorité, et pas seulement. Comme l’ont été les femmes, en France jusqu’en 1965.
Voyez-vous des modifications à apporter ?
Je vous remercie
Cahty
Bonjourje propose à la publication un texte d’Isabelle TittiDingong , avec son accord :
« Texte lu à l’occasion d’une initiative de la journée internationale des droits des enfants, le 20 novembre 2021
Nous avons souhaité organiser un petit temps de rencontre familial pour cette journée internationale des droits des enfants, 32ème anniversaire de la signature de la Convention Internationale des Droits des Enfants (C.I.D.E.).
Je suis pédiatre et militante du droit des enfa
Bonjourje propose à la publication un texte d’Isabelle TittiDingong , avec son accord :
« Texte lu à l’occasion d’une initiative de la journée internationale des droits des enfants, le 20 novembre 2021
Nous avons souhaité organiser un petit temps de rencontre familial pour cette journée internationale des droits des enfants, 32ème anniversaire de la signature de la Convention Internationale des Droits des Enfants (C.I.D.E.).
Je suis pédiatre et militante du droit des enfants ; je m’investis tout particulièrement dans le soutien au développement de l’enfant, le soutien à la parentalité, la mobilisation contre la violence éducative ordinaire et la maltraitance, la mobilisation contre les violences conjugales et sexuelles.
Je salue ici la mobilisation magnifique du collectif « Nous Toutes » qui a organisé hier à Paris une superbe manifestation pour le soutien aux femmes et aux enfants, avec notamment réunies d’illustres personnalités comme Dr Muriel Salmona, Andréa Bescond et Lyes Louffok.
Je suis inquiète aujourd’hui car les droits les plus élémentaires des enfants sont bafoués.
Parmi mes inquiétudes certaines ne sont pas récentes et perdurent voire s’accentuent ; elles sont liées aux conditions indécentes de vie de nombreuses familles : logement insalubre, promiscuité, pauvreté, violences intrafamiliales, difficultés d’accès aux soins somatiques et psychologiques, manque crucial des moyens de l’éducation nationale, manque crucial de circuits de prise en charge des enfants en situation de handicap etc
Mais je souhaiterais insister aujourd’hui sur la maltraitance institutionnelle liée à la crise sanitaire.
La covid n’est pas une maladie pédiatrique et ceci est une information essentielle. En France seuls une dizaine d’enfants ou adolescents sont décédés du covid, pour la plupart atteints de graves comorbidités. Les enfants peuvent contracter le virus mais ils font des formes minimes et cela leur permet d’acquérir une immunité naturelle contre le virus qui participe à l’immunité collective. Ils sont peu contagieux. Quand ils contractent le virus c’est dans la très grande majorité des cas dans un cadre familial. Certains (rares) ont contaminé des personnes de leur entourage mais celles-ci peuvent se soigner. La covid n’est grave que pour une infime minorité de personnes et des traitements existent. Les personnes fragiles de leur entourage peuvent se protéger.
Et pourtant on a confiné les enfants, on a fermé les écoles, les crèches, les centres de loisirs, les clubs de sports…On masque les enfants de façon continue dans la plupart des régions dont la région parisienne depuis plus d’un an, et on masque les professionnels qui s’occupent d’eux.
On les fait vivre dans la peur du virus et l’angoisse de le transmettre en les privant de leur enfance.
Beaucoup d’enfants développent des troubles anxieux majeurs, des troubles du sommeil, et souvent une phobie scolaire, un syndrome dépressif, des conduites suicidaires avec malheureusement des tentatives de suicide de plus en plus jeune, et divers passages à l’acte.
Certains somatisent et nous avons bien du mal à les soigner.
La plupart des enfants se réfugie dans une hyper adaptation, étant déconnectés de leurs besoins et de leurs ressentis, avec les conséquences que l’on connait.
Concernant les masques nombre d’enfants, de parents et de professionnels ont décrit leurs graves effets indésirables : difficultés à respirer, maux de tête, douleurs abdominales, difficultés de concentration et trouble des apprentissages, saignements de nez, difficultés visuelles, problèmes de peau et j’en passe.
La Société Française de Pédiatrie (S.F.P.) par la voie de sa présidente Dr Christel Gras Leguen a exprimé son inquiétude à ce sujet.
Les opérations « Oymétrie » et demande d’études d’impacts sont restées sans réponse.
Nous déplorons le refus massif des certificats médicaux de contre-indication au port du masque.
Des orthophonistes ont tiré la sonnette d’alarme et ont créé le collectif de France des orthophonistes, ont sollicité les élus, ont écrit des articles.
Par ailleurs du fait du confinement de l’hiver dernier les enfants ont une dette immunitaire et sont bien malades cet automne, nous avons bien du mal à les soigner, d’autant plus que le gouvernement a massacré depuis des années la pédiatrie libérale et hospitalière.
Venons-en maintenant à un sujet d’actualité, celui des vaccins contre le covid pour les enfants.
Les enfants ne sont pas sensibles au virus.
Par contre des effets indésirables graves de ces vaccins ont été décrits tout particulièrement chez les jeunes. Notamment myocardites et péricardites parfois gravissimes avec risque de séquelles à très long terme et à l’origine de graves malaises pendant le sport, embolie pulmonaire (Sofia à Gardanne), thromboses, chocs anaphylactiques, perturbations des règles avec inquiétude sur la fertilité au long cours, augmentation du risque de maladie auto-immune etc
La balance bénéfice- risques n’est pas en faveur des vaccins chez les enfants.
Et pourtant on impose le « pass sanitaire » aux enfants dès 12 ans et 2 mois
Les enfants non vaccinés n’ont pas accès au sport, à la culture, aux loisirs, et même à des consultations médicales hospitalières.
C’est gravissime, alors que la défenseure des droits la Défenseure des droits est favorable à ce que, pour les mineurs de 12 à 18 ans, la vaccination reste uniquement encouragée et ne tombe pas sous le coup d’une obligation déguisée. Elle considère en outre que, pour les mineurs de moins de 12 ans, le projet de loi devrait indiquer de manière expresse qu’ils sont exemptés de la vaccination.
En résumé les enfants doivent supporter :
La dureté du monde qui les entoure : violence, pauvreté, pollution, réchauffement climatique…
Et en plus on les empêche de respirer, de se soigner, de faire du sport, d’accéder aux loisirs et à la culture.
On prend le risque de les rendre malades pour protéger les adultes alors qu’ils sont l’avenir de notre société.
Le défenseur des droits Claire Hedon et son adjoint Eric Delemar ont rendu publique cette semaine leur rapport annuel consacré aux droits de l’enfant et partagent notre inquiétude. « Ainsi, la crise sanitaire – confinement, restrictions d’accès aux centres culturels, sportifs et de loisirs, port du masque – et l’atmosphère d’incertitude ont eu des effets majeurs sur la santé mentale des enfants, (angoisse, stress, dépression, troubles alimentaires, etc). Et ces effets ont été redoublés pour les enfants qui se trouvaient déjà en situation de vulnérabilité, quelle qu’en soit la cause – pauvreté, handicap, maladie. Pour les personnes en situation de pauvreté, l’insécurité est une expérience chronique, qui alimente stress, angoisse, sentiment de culpabilité et d’impuissance, etc. De même, le fait d’être « empêchés », que beaucoup de jeunes ont découvert pendant les confinements, les enfants en situation de handicap en font régulièrement l’expérience. En mettant en lumière ces vulnérabilités, la crise sanitaire a aussi révélé l’insuffisance des réponses apportées, que ce soit en termes de repérage des difficultés, de signalement des besoins ou d’accompagnement des enfants et de leur famille. Ces défaillances relèvent de problèmes structurels identifiés depuis plusieurs années : déficit de professionnels, morcellement des prises en charge, défaut d’approche globale, etc. » 1
Laissons les enfants respirer
Ce n’est pas à l’enfant de protéger les adultes mais à l’adulte de protéger les enfants
L’intérêt supérieur de l’enfant doit toujours primer dans un monde où les adultes sont réellement responsables de leurs décisions.
Que les choses soient claires, la journée internationale pour les droits des enfants doit s’appeler dorénavant « La journée internationale de lutte pour les droits des enfants »
Une pédiatre du collectif de santé pédiatrique qui préfère rester anonyme (car la répression contre les médecins qui osent déclarer un avis différent, des instances étatiques, est massive)
1 Page 3 du rapport de la défenseure des droits « Santé mentale des enfants » 2021
Recommandation n°16 : La Défenseure des droits recommande au ministre des Solidarités et de la santé de réaliser une étude pluridisciplinaire et longitudinale sur les effets à long terme de la crise sanitaire, sur la santé mentale des enfants et des adolescents
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Information :En cherchant des conférences de Tal Piterbraut Merx j’ai trouvé ce webinaire, organisée par le revue Délibérée, en 4 parties, avec aussi la participation de Lyes Louffok
dont voici le prologue
on s’aperçoit que des sociologues et juristes travaillent sur la question de la minorité dont Wielfried Lignier et Laurence Francoz-Terminal
En cherchant des conférences de Tal Piterbraut Merx j’ai trouvé ce webinaire, organisée par le revue Délibérée, en 4 parties, avec aussi la participation de Lyes Louffok
dont voici le prologue
on s’aperçoit que des sociologues et juristes travaillent sur la question de la minorité dont Wielfried Lignier et Laurence Francoz-Terminal
la revue a donc publié en févier 2021 « Justes enfances »
https://www.cairn.info/revue-deliberee-2021-2.htm
un extrait : https://www.cairn.info/revue-deliberee-2021-2-page-1.htm :
« Que se passerait-il si la société, au lieu d’essentialiser, diaboliser, angéliser, catégoriser l’enfance dans une logique de préservation de l’ordre social, prenait réellement au sérieux les enfants, leurs besoins, leur protection, leurs aptitudes, leurs conditions matérielles de vie et se donnait les moyens de les mettre en capacité de s’émanciper, y compris des adultes qui les encadrent ? Si enfin, aboutissement de la lente évolution vers l’individualisation des enfants et leur reconnaissance comme sujets, les adultes les considéraient comme des alter ego [7]
[7]
Alain Renaut, La libération des enfants : contribution…Délibérée a souhaité interroger la place que peuvent occuper les normes, les institutions – en particulier l’institution judiciaire – et le droit dans une telle perspective. Les difficultés sont nombreuses, et nous n’ignorons pas l’état de délabrement avancé du débat comme des services publics ayant trait à l’accompagnement des enfants et adolescent·es. Mais déjà, modestement pouvons-nous à notre échelle interroger nos représentations, les pratiques professionnelles et mobiliser nos forces créatrices pour imaginer de nouveaux modèles d’organisations sociales et familiales et les cadres juridiques pour les sous-tendre.
L’immense Claude Ponti, qui nous fait l’honneur de signer la carte blanche, proposait dans l’un de ses livres une nouvelle tératologie, bien loin de celle de l’époque de Victor d’Aveyron, mais toujours terriblement nécessaire : « Un Nakakoué ! [un enfant] Quelle horreur ! hurlèrent les Monstres, chassez-le, aplatissez-le, écrabouillez-le ! Qu’il parte ! Qu’il parte ! Qu’il meure ! » (…) « Je sais tout, dit le Bé-bé. Le Nakakoué, c’est celui qui peut tuer les Monstres. Mais seulement s’il le sait » [8]
La rédaction
[8]Claude Ponti, Le Nakakoué, Paris, L’École des loisirs, 1997.. »
Bonjourje relais un mail de Maud concernant l’AEDE :
Le 3 déc. 2021 à 10:15, Maud Alejandro <maudalejandro.pro@gmail.com> a écrit :
Bonjour,J’espère que vous allez bien. Je reçois régulièrement des mails de l’AEDE.
Voici un mail important reçu sur la contribution au rapport au Comité des droits de l’enfant à l’ONU. J’y étais pour l’OVEO via l’AEDE en 2016 pour le dernier rapport de la France.
Est-ce que quelqu’un à l’O
Bonjourje relais un mail de Maud concernant l’AEDE :
Le 3 déc. 2021 à 10:15, Maud Alejandro <maudalejandro.pro@gmail.com> a écrit :
Bonjour,J’espère que vous allez bien. Je reçois régulièrement des mails de l’AEDE.
Voici un mail important reçu sur la contribution au rapport au Comité des droits de l’enfant à l’ONU. J’y étais pour l’OVEO via l’AEDE en 2016 pour le dernier rapport de la France.
Est-ce que quelqu’un à l’OVEO veut contribuer à ce travail ?
Il y a une réunion le 15 décembre, si oui, il faut s’inclure dans un groupe de travail.
Restant à votre disposition pour en discuter,
Bonne journée,
Maud ALEJANDRO
Début du message réexpédié :
De: Léa Margery <lea.margery@anacej.asso.fr>Objet: MPORTANT AEDE rdv ce jour
Date: 2 décembre 2021 à 10:36:47 UTC+1
Chers membres, Nous espérons que vous allez toutes et tous pour le mieux en cette fin d’année très chargée.
Nous vous prions de bien vouloir nous excuser mais en raison d’une charge vraiment trop importante de travail nous ne pourrons toutes et tous pas honorer le point sur le rapport qui était initialement prévu aujourd’hui, le 2 décembre à 15h en ligne.
Nous vous proposons à la place de faire le point sur le rapport le 15 décembre de 9h30 à 10h30 sur le lien zoom suivant : https://us02web.zoom.us/j/86066990878?pwd=TE51LytKRkNINE1QenAvaXNybE5CUT09 ID de réunion : 860 6699 0878 Code secret : 866493
Nous n’avons à ce jour pas de nouvelles officielles concernant la date de remise du rapport de la France et de la société civile mais nous vous préviendrons si les dates venaient à changer officiellement. Pour le moment, le calendrier reste celui-ci :
15 décembre 9h30-10h30 : point en visio sur l’état d’avancement des groupes de travail par chapitre.
Fin janvier/début février : Avoir une première version du rapport qui sera complétée suite aux retours de la France enfévrier.Février 2022 : Date limite pour le rapport de l’Etat partie.
1er mai 2022 : Date limite pour les contributions écrites au rapport de l’Etat partie.
6-10 juin 2022 : 92ème pré-session et réunion des enfants avec le Comité.
12-30 septembre 2022 : 91ème session : Dialogue entre le Comité et l’État partie.IMPORTANT : les groupes de travail inscrits sur le google drive doivent commencer à se mettre en contact les uns et les autres afin d’avancer sur l’organisation et la rédaction de leurs parties en amont du point du 15 décembre.
Je vous remets le lien vers le google drive pour info : https://docs.google.com/document/d/1AgrwLkD4E4foIoWOZMD7rgL01H_Zwemo1ksgD5I2JC4/edit?usp=sharing
Je me tiens cependant à votre disposition si vous avez la moindre question au 0612365489 ou par mail.
Nous vous souhaitons une excellente journée,
La coordination AEDE
Personnellement je propose que les droits de l’enfants évolue vers les droits des enfants (comme les droits des femmes)
et la journée internationale du 20 novembre comme « la journée de lutte pour les droits des enfants« ,
je préfèrerai les jeunes humains que les enfants également « La journée internationale de lutte pour les droits des jeunes humains »
qui est interessé.e par cette proposition de Maud ?
Merci de vos réponses
Bonjourvoici un rapport récent sur les conséquences de la violence sur la vie d’adulte, dont on parle peu ou pas, en dehors des cercles restreints :
« L’empreinte des violences familiales sur l’entrée dans la vie adulte des jeunes. »
Auteur(s) : Amélie Charruault
Date : 04/2021
http://veille-et-analyses.ens-lyon.fr/Rapports/DetailRapport.php?parent=actu&id=3445Dans un contexte de forte réprobation sociale, de médiatisation et de politisation des violen
Bonjourvoici un rapport récent sur les conséquences de la violence sur la vie d’adulte, dont on parle peu ou pas, en dehors des cercles restreints :
« L’empreinte des violences familiales sur l’entrée dans la vie adulte des jeunes. »
Auteur(s) : Amélie Charruault
Date : 04/2021
http://veille-et-analyses.ens-lyon.fr/Rapports/DetailRapport.php?parent=actu&id=3445Dans un contexte de forte réprobation sociale, de médiatisation et de politisation des violences familiales sur mineur·e·s, ce rapport met au jour l’empreinte des violences subies durant l’enfance et l’adolescence dans le cadre familial sur l’entrée dans la vie adulte des jeunes femmes et des jeunes hommes résidant en France métropolitaine. Il se donne en outre pour ambition de prolonger les travaux scientifiques sur la transition vers l’âge adulte qui, jusqu’à présent, ont peu étudié le rôle des violences dans ce processus.
En s’appuyant sur un échantillon de plus de 5 500 femmes et hommes âgé·e·s de 20 à 34 ans ayant répondu à l’enquête statistique VIRAGE, réalisée en population générale dans l’Hexagone en 2015, cette recherche révèle tout d’abord l’importance des violences familiales : environ 18 % des jeunes femmes et 15 % des jeunes hommes déclarent des violences subies avant 18 ans dans la famille et son entourage. Mais derrière ces chiffres se cache une hétérogénéité des situations de violences. Les filles et les garçons ayant cumulé des violences psychologiques et physiques, et les filles principales victimes des violences sexuelles, ont plus souvent vécu dans une atmosphère familiale dégradée.
Cette recherche explore ensuite cinq étapes constitutives du passage à l’âge adulte selon l’expérience en matière de violences familiales : la sortie du système scolaire, l’insertion sur le marché de l’emploi, le départ de chez les parents, l’entrée dans la sexualité et la naissance du premier enfant. L’analyse des données montre que le cumul des formes de violences ou la survenue de violences sexuelles dans l’enfance (pour les femmes) accélère et rend plus précoce l’autonomisation résidentielle pour les deux sexes et le premier rapport sexuel pour les femmes. En revanche, l’épreuve des violences ne perturbe pas autant que nous pourrions l’imaginer les trajectoires scolaires, professionnelles et l’entrée en parentalité, qui sont davantage déterminées par d’autres facteurs (origine sociale, niveau d’études, lien à la migration, etc.).
1)PANORAMA DES VIOLENCES SUBIES AVANT L’ÂGE DE 18 ANS DANS LA FAMILLE ET SON ENTOURAGE
Les fréquences des violences et leurs caractéristiques
L’atmosphère familiale et la survenue de violences : quels liens ?2)FINIR SES ÉTUDES ET TROUVER UN PREMIER EMPLOI .
Les violences ne perturbent pas les âges à la fin des études et au premier emploi
L’importance des origines sociales sur les destinées scolaires et professionnelles3)UN DÉPART DU FOYER PARENTAL PRÉCOCE POUR LES JEUNES AYANT VÉCU DES VIOLENCES
Partir pour échapper aux violences ou suite à un « conflit familial »
Les violences, un important déterminant de décohabitation précoce pour les deux sexes4)UNE ENTRÉE PRÉCOCE DANS LA SEXUALITÉ POUR LES JEUNES FEMMES AYANT VÉCU DES VIOLENCES
Caractéristiques des premiers rapports sexuels
Les multiples déterminants du premier rapport sexuel5)ENTRÉE DANS LA PARENTALITÉ DES JEUNES ADULTES AYANT VÉCU DES VIOLENCES
Les violences sexuelles semblent accélérer l’entrée dans la maternité
D’autres facteurs entretiennent des liens plus étroits avec l’entrée en parentalitéTélécharger le document : https://injep.fr/…/rapport-2021-07-violences_parcours_jeunes-1.pdf
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.PS rien à voir
je propose cette citation a ajouter sur le site en bandeau, avec les autres :
Janusz Korczak : » L’enfant est comme un étranger dans une ville inconnue dont il ne connaît ni la langue, ni les coutumes, ni la direction des rues. Souvent, il préfère se débrouiller seul, mais si c’est trop compliqué, il demande conseil. Il a alors besoin d’un informateur poli »
Bonjourpeux-être avez vous déjà écouté l’interview de Sonia Delahaigue (qui a déjà fait un article que l’on a mis sur cet espace et qui n’a pas été publié, sans que l’on ait pris la décision de ne pas le faire)
https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/sonia-delahaigue
Isabelle Titti propose de le mettre sur le site
Voici ce que j’ai répondu, rapidement d’ailleurs car je n’ai pas pris le temps de réécouter l’interview
Bonjourpeux-être avez vous déjà écouté l’interview de Sonia Delahaigue (qui a déjà fait un article que l’on a mis sur cet espace et qui n’a pas été publié, sans que l’on ait pris la décision de ne pas le faire)
https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/sonia-delahaigue
Isabelle Titti propose de le mettre sur le site
Voici ce que j’ai répondu, rapidement d’ailleurs car je n’ai pas pris le temps de réécouter l’interview
« Pour l’interview de Sonia Delahaigue, je suis plus mitigée.
Bien sûr je suis entièrement d’accord sur le questionnement du mot infantilisation et de l’obéissance, par contre beaucoup moins sur le terme « inculquer »(ce mot me fait mal aux oreilles) et « les règles de protection » concept qui me semble peu clair, et qui ne remet pas en question la posture de l’adulte. Qui décide que des règles sont justes ? il ne semble pas qu’il y ait de dialogue pour répondre à cette question.
Ce n’est que mon avis.
Je peux demander l’avis des membres. »
Si vous avez envie de donner le vôtre ?
A bientôt
Merci Anne Claire
je viens de proposer quelques questions aux adhérents
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