Toutes mes réponses sur les forums
-
AuteurArticles
-
Bonjour,
lorsque j’ai mis ce texte sur la discussion, je n’ai pas dit, car cela ne me paraissait pas nécessaire, qu’il m’a été envoyé par Yves Bonnardel
je lui ai demandé son avis et il m’a autorisé à vous le transmettre, tout en disant qu’il n’était pas nécessairement pertinent !
« ça n’est pas une proposition qui m’intéresse beaucoup ; j’imagine que pour des personnes très réformistes comme les défenseures des enfan
Bonjour,lorsque j’ai mis ce texte sur la discussion, je n’ai pas dit, car cela ne me paraissait pas nécessaire, qu’il m’a été envoyé par Yves Bonnardel
je lui ai demandé son avis et il m’a autorisé à vous le transmettre, tout en disant qu’il n’était pas nécessairement pertinent !
« ça n’est pas une proposition qui m’intéresse beaucoup ; j’imagine que pour des personnes très réformistes comme les défenseures des enfants, c’est une bonne chose ; j’imagine aussi que des juristes comme Rosenczeig ont ce type de projet depuis longtemps, mais j’ai du mal à m’enthousiasmer pour ; j’aurais tendance à soutenir, mais sans grand enthousiasme. Disons que c’est un pas en avant vers une certaine considération des enfants, qui pourrait faire avancer plus vite dans la direction de leurs droits. »
A priori je soutiendrais le texte qui sera écrit par l’OVEO, en lien avec la déclaration de philosophie, pour donner son avis sur ce projet, mais je n’y participerai pas.
j’ajoute que je ne comprends pas pourquoi il faudrait l’avis du groupe de coordination pour écrire ce texte, le groupe de coordination pourrait juste dire « est ce que ce texte est raccord avec la déclaration de philosophie ». C’est tout.
Le groupe de coordination n’a pas à être un groupe de travail, (cf la charte du groupe) d’ailleurs après coup j’avais remarqué que nous aurions dû créer un groupe de travail pour finaliser la déclaration.
Je ne comprends cette animosité vis à vis de ce groupe, dont nous sommes dans cette discussion 4 représentant.e.s sur 5.
Anne Claire R. lorsque tu as décidé d’en partir tu n’as pas répondu à notre demande sur les raisons de ton départ, tu m’as laissé entendre que c’était du temps perdu pour toi (je crois me souvenir de cela) et par ailleurs si tu avais demandé que les réunions se passent à un autre moment que le soir, ou à un moment où tu étais libre, le groupe aurait bien sûr tenu compte de cela, pareil si tu avais demandé de se caler uniquement sur l’ordre du jour (et pas faire de digression), on en aurait tenu compte
nous essayons de faire au mieux chacun.e d’entre nous avec le temps disponible que nous avons, nous sommes une poignée sur cette discussion générale, pourquoi cette défiance ?
« certains sujets ne sont traités QUE par le groupe de coordination » lesquels ? « espace de discussion et de pouvoir parallèle » quel pouvoir ? « groupe de travail parallèle, décisionnaire de surcroît' » quelles décisions ?
Peut-être est-il temps de mettre les choses non dites sur la table ? j’ai pour ma part besoin d’exemples concrets sur ce qui est reproché précisément, je prends cela au sérieux, c’est finalement des reproches assez graves qui méritent un échange plus approfondi.
Pour moi le lien humain (si mis à mal actuellement) est essentiel pour construire une action, la confiance, l’estime, l’amitié,… c’est même le moteur pour créer de l’énergie, de la motivation, de l’intelligence collective, de la créativité. Je peux comprendre que nous ne fonctionnions pas tous et toutes de la même façon.
Bien sûr ce serait certainement plus simple si nous habitions le même coin, c’est un vrai challenge de travailler ainsi à distance. Mais est-ce que nous nous entendrions mieux ?
Très bonne journée à toutes et tous
Bonjour
Oui pour ouvrir un autre sujet
pour ma part je suis très heureuse, à la fois le plaidoyer local et la « convergence des luttes » avancent en Guyane, peu à peu le fait que les enfants sont aussi des être dominés est pris en compte dans les associations de justice environnementale et sociale. J’ai le sentiment qu’à petite échelle c’est plus facile, les militants se connaissent plus ou moins
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonjourje viens de recevoir un texte qui appelle à signature : une demande de Code pour l’Enfance qui émane de défenseurs des droits, de magistrats et d’un directeur Enfance et Famille
Appel pour un Code de l’enfance
Je, soussigné
……………………………………………………………………………………
Bonjourje viens de recevoir un texte qui appelle à signature : une demande de Code pour l’Enfance qui émane de défenseurs des droits, de magistrats et d’un directeur Enfance et Famille
Appel pour un Code de l’enfance
Je, soussigné
………………………………………………………………………………………………………..
titre
(si vous signez au nom d’une association merci de développer l’acronyme)
coordonnées
courriel
m’associe à l’Appel pour un Code de l’Enfance lancé le 5 juin 2021 par
Geneviève Avenard, Défenseure des enfants 2014-2020
Josiane Bigot, magistrat honoraire, présidente de Thémis
Claire Brisset, première Défenseure des enfants 2000-2006
Marie Derain de Vaucresson, Défenseure des enfants 2011-2014
Claude Romeo, Directeur départemental honoraire Enfance-Famille Seine St Denis, ancien Président de l’ANDASSJean-Pierre Rosenczveig, magistrat honoraire, ancien président du Tribunal pour Enfants de Bobigny
Dominique Versini, Défenseure des enfants 2006-2011que je signe ce jour, en donnant mon autorisation pour que cette signature soit rendue publique
Signature
Appel pour un Code de l’enfance
À l’heure où la Commission européenne vient d’adopter, le 24 mars 2021, la première stratégie globale sur les droits de l’enfant, il est grand temps que la France, appelée à présider l’Union en 2022, soit exemplaire et se dote à son tour d’une politique de l’enfance durable pleinement fondée sur la prise en compte de l’intérêt supérieur des enfants.
Cela implique une autorité publique responsable – un ministre de plein exercice – et des moyens dédiés : une administration, des moyens humains et financiers, des organes nationaux et territoriaux de gouvernance et de contrôle, des outils d’évaluation des politiques menées, une stratégie de recherche…
Il lui faut également se doter d’un instrument juridique, un véritable Code de l’enfance, référence pour cette politique.
De fait, la France s’est dotée au fil du temps d’un corpus législatif et réglementaire consacrant sans grande cohérence un certain statut de la personne mineure. Elle l’a fait non sans certaines contradictions, comme celle d’envisager l’enfant comme susceptible de rendre des comptes de ses actes devant la justice dès 7-8 ans, et d’être sanctionné comme un adulte à partir de 16 ans tout en lui interdisant de solliciter son émancipation. Plus fondamentalement, l’enfant est tenu comme un être fragile qu’il faut protéger contre autrui et lui-même, et non comme une personne, certes mineure, mais capable d’être partie prenante, voire de prendre des décisions qui la concernent en grandissant.
On ne peut se satisfaire d’un code de justice pénale des mineurs comme celui qui vient d’être adopté par le Parlement, négligeant la protection judiciaire due aux enfants en danger ou victime d’infractions pénales. Nous devons dépasser l’approche strictement judiciaire ou de la seule protection, pour prendre en considération tous les champs de la vie quotidienne en nous dotant d’un seul et même code.
Il est temps de se remémorer nos principes et d’envisager le débat sous le bon angle : des droits reconnus par la société à une personne découlent ses responsabilités. À l’identique, des droits et libertés reconnus à l’enfant découleront ses responsabilités à l’égard de chacun et de la société.
Le travail de codification auquel nous appelons vise à intégrer au sein d’un seul et même texte l’ensemble de dispositions contribuant à définir le statut de l’enfant, ses droits et libertés et la mise en œuvre de sa responsabilité disciplinaire, civile et pénale. Il intégrerait le code de l’éducation et les dispositions concernant l’enfance notamment du code civil, du code pénal, du code de l’action sociale et des familles et du code de la santé publique.
Une telle démarche contribuerait à envoyer un message fort, conforme à la Convention internationale des droits de l’enfant. Elle permettrait de lever les ambiguïtés et les contradictions de notre droit, au bénéfice premier des enfants.
Elle créerait une dynamique pour réduire le fossé qui existe encore entre les droits affichés et les droits réels, quand la grande pauvreté, la violence sous toutes ses
formes, l’exclusion du droit à l’éducation ou encore l’épreuve des discriminations sont des réalités quotidiennes et insupportables pour de trop nombreux enfants.Nous appelons à un grand débat national sur la situation et le statut des enfants de France, par-delà les affaires ou problématiques qui régulièrement affleurent autour de la protection due aux enfants.
La France a les moyens de cette démarche. Elle peut se doter d’un Code de l’enfance au service d’une véritable politique, au service des enfants d’aujourd’hui qui seront les citoyens de demain.
En aura-t-elle la lucidité et la volonté ?
Geneviève Avenard, Défenseure des enfants 2014-2020
Josiane Bigot, magistrat honoraire, présidente de Thémis
Claire Brisset, première Défenseure des enfants 2000-2006
Marie Derain de Vaucresson, Défenseure des enfants 2011-2014
Claude Romeo, Directeur Départemental honoraire Enfance-Famille Seine St Denis, ancien président de l’ANDASSJean-Pierre Rosenczveig, magistrat honoraire, ancien président du TE de Bobigny Dominique Versini, Défenseure des enfants 2006-2011
Il me semble que ce texte est en accord avec la déclaration de philosophie
avez vous des avis ?
Merci beaucoup Annabelle pour ce lien
Plus je réfléchis à la domination adulte, à la VEO et à la domination masculine et capitaliste, plus j’entends des textes sur les injonctions de la parentalité positive, le burn out parental, la question de la maternité et du travail, l’anxiété, la performance, ….la conscientisation des enjeux, le besoin de relation sécure,…plus je me dis que la cellule familiale réduite, les parents ! sont un problème en soi.Il « faut » repolitiser notre vie de parents
Plus je réfléchis à la domination adulte, à la VEO et à la domination masculine et capitaliste, plus j’entends des textes sur les injonctions de la parentalité positive, le burn out parental, la question de la maternité et du travail, l’anxiété, la performance, ….la conscientisation des enjeux, le besoin de relation sécure,…plus je me dis que la cellule familiale réduite, les parents ! sont un problème en soi.Il « faut » repolitiser notre vie de parents et « d’adultes » ! Qu’il est nécessaire de réfléchir à d’autres types d’organisations sociales pour abolir l’industrialisation des naissances, les crèches, l’institution scolaire… et les EPAHD
je crois que c’est ce pod cast qui m’a éclairé :
ou Comment la parentalité intensive nous bouffe la vie (1/2) – ARTE Radio Podcast
6 juin 2021 à 22 h 11 min en réponse à : Article Yoanna Micoud « De l’urgence de rassurer nos enfants » #9004Yoanna vient juste de m’informer que le texte est publié sur Enfance et Libertés
« Le collectif Enfance et Liberté vient de publier mon texte sur leur site : https://enfance-libertes.fr/chronique-dune-psy-de-lurgence-de-rassurer-nos-enfants/ »
elle a tenu compte de ma remarque sur l’école et a enlevé la phrase
je pense qu’on pourrait mettre le texte en revue de presse
PS il n’y a pas eu de réponse sur la proposition de l’infographie de Maïa, voir plus haut
j’ai créé un sujet pour ce texte sur les troubles psychiques que subissent les enfants après un an …d’enfer
Article Yoanna Micoud « De l’urgence de rassurer nos enfants »: https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/article-yoanna-micoud-de-lurgence-de-rassurer-nos-enfants/
erreur terrible : non pas mouvements racialistes mais mouvements de personnes racisées !
Bonjour Sophieen fait j’ai cru que le sujet « Proposition d’article » était un sujet ancien qui servait à proposer des articles (il me semble qu’il existe un tel sujet ? ou alors nous avions parlé d’une partie du forum réservé aux articles ? )
et je n’ai pas remarqué que c’est Julien qui l’a créé (plus exactement je n’ai pas fait attention) et aussi il me semblait que l’article de Julien était finalisé car envoyé sur le form
Bonjour Sophieen fait j’ai cru que le sujet « Proposition d’article » était un sujet ancien qui servait à proposer des articles (il me semble qu’il existe un tel sujet ? ou alors nous avions parlé d’une partie du forum réservé aux articles ? )
et je n’ai pas remarqué que c’est Julien qui l’a créé (plus exactement je n’ai pas fait attention) et aussi il me semblait que l’article de Julien était finalisé car envoyé sur le formulaire pour la revue de presse et actualité du site.
Mais en effet peut-être fallait-il attendre plus d’avis ?
je suis tout à fait d’accord pour la démarche à suivre que tu décris, et je vais créer un sujet spécifique.
A bientôt
-
AuteurArticles