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17 décembre 2020 à 1 h 15 min en réponse à : Revue de presse (toutes informations à publier ou non) #7082Proposition à publier :
« Quand les adultes paniquent et perdent pied, les plus jeunes sont toujours en première ligne.
Quelques adultes, comme en témoigne Anne Cécile, peuvent prendre le large, dans cette cantine « restaurant scolaire » aucun enfant ne peut échapper à la psychose collective. Le bon sens a été aboli.
Le bon sens aurait voulu qu’en cas de panique générale, les plus âgés prennent d’abord soin des plus jeunes, ou au moins leur laissent une marge de manœu
Proposition à publier :« Quand les adultes paniquent et perdent pied, les plus jeunes sont toujours en première ligne.
Quelques adultes, comme en témoigne Anne Cécile, peuvent prendre le large, dans cette cantine « restaurant scolaire » aucun enfant ne peut échapper à la psychose collective. Le bon sens a été aboli.
Le bon sens aurait voulu qu’en cas de panique générale, les plus âgés prennent d’abord soin des plus jeunes, ou au moins leur laissent une marge de manœuvre. Ici, comble de l’absurdité, les adultes agissent de façon terrorisante jusqu’à annihiler la présence même des enfants en les traitant comme s’ils étaient des objets.
Nous en arrivons à regretter ces cantines scolaires insupportablement bruyantes du Monde d’avant le Masque. Insupportablement bruyantes, mais vivantes ! »
https://www.facebook.com/annececile.ditpadova/posts/10220664292531506 »
17 décembre 2020 à 1 h 09 min en réponse à : Revue de presse (toutes informations à publier ou non) #7081Juste une proposition que cette revue de presse concerne uniquement les informations à publier
Idée : on peut ouvrir un autre sujet pour les informations à partager entre les membres
l’idée de cet encart « Revue de presse » est qui soit facile à utiliser et donc bien lisible
Question : est-ce que l’article proposé par Jean Pierre a une introduction, ou faut-il la faire ?
Catherine, je ne trouve pas le sujet Revue de presseje propose à Sophie de le créer ou de le mettre en exergue sur le tableau de bord, afin que l’on puisse suivre la revue de presse à publier (et je copierais cette proposition). Ainsi on ne passerai plus par les mails et ce serait plus transparent sur l’espace membre
je propose aussi comme toi sur revue de presse soit en exergue sur le site, même si le site est obsolète techniquement, le
Catherine, je ne trouve pas le sujet Revue de presseje propose à Sophie de le créer ou de le mettre en exergue sur le tableau de bord, afin que l’on puisse suivre la revue de presse à publier (et je copierais cette proposition). Ainsi on ne passerai plus par les mails et ce serait plus transparent sur l’espace membre
je propose aussi comme toi sur revue de presse soit en exergue sur le site, même si le site est obsolète techniquement, le temps d’attendre qu’il soit changé, Sophie est-ce possible ?
on pourrait faire de même pour les Ressources type article d’un auteur ou autre ?
Je souhaite aussi savoir qu’est-ce qui a empêché que l’information sur les EGLE et le forum de l’enfance libre de Mulhouse soient en revue de presse sur le site ? le manque d’introduction ? le manque d’une demande claire ?
bises
Bien reçu Anne Claire je propose donc :« Quand les adultes paniquent et perdent pied, les plus jeunes sont toujours en première ligne.
Quelques adultes, comme en témoigne Anne Cécile, peuvent prendre le large,
dans cette cantine « restaurant scolaire » aucun enfant ne peut échapper à la psychose collective. Le bon sens a été aboli.
Le bon sens voudrait que surtout en cas de panique générale, les plus âgés prennent d’abord soin des plus jeun
Bien reçu Anne Claire je propose donc :« Quand les adultes paniquent et perdent pied, les plus jeunes sont toujours en première ligne.
Quelques adultes, comme en témoigne Anne Cécile, peuvent prendre le large,
dans cette cantine « restaurant scolaire » aucun enfant ne peut échapper à la psychose collective. Le bon sens a été aboli.
Le bon sens voudrait que surtout en cas de panique générale, les plus âgés prennent d’abord soin des plus jeunes, ou au moins leur laisse une marge de manœuvre. Ici, comble de l’absurdité, les adultes agissent de façon terrorisante jusqu’à annihiler la présence même des enfants en les traitant comme s’ils étaient des objets.
Nous en arrivons à regretter ces cantines scolaires insupportablement bruyantes du Monde d’avant le Masque. Insupportablement bruyantes, mais vivantes ! »
Combien de temps on se laisse avant un mail pour la publication ? Encore 2 jours jusqu’à mardi ?
Merci
13 décembre 2020 à 2 h 34 min en réponse à : Projet de loi d’E.Macron pour l’interdiction de l’Instruction En Famille #7061Retranscription audio François Bégaudeau, auteur de « l’histoire de ta bêtise », de « Entre les murs », …Conférence des « Amis du temps de cerises », 16 novembre 2019, sur Youtube
A partir de la 33ème minute jusqu’à la 50ème
« L’école chez nous fait partie du roman national, on a l’impression que c’est un pilier de la république, c’est pour ça que discuter de l’école c’est discuter de la république, d’où beaucoup d’agacement, d’énervement,
Retranscription audio François Bégaudeau, auteur de « l’histoire de ta bêtise », de « Entre les murs », …Conférence des « Amis du temps de cerises », 16 novembre 2019, sur Youtube
A partir de la 33ème minute jusqu’à la 50ème
« L’école chez nous fait partie du roman national, on a l’impression que c’est un pilier de la république, c’est pour ça que discuter de l’école c’est discuter de la république, d’où beaucoup d’agacement, d’énervement, d’hystérie, d’insultes…je sais de quoi je parle
Et pourtant 99,90% des belligérants ne remettent pas en cause l’existence même de l’école. Quand vous pensez une institution, vous devriez toujours passer dans votre réflexion par la case « cette institution doit-elle être conservée ? »
Il y a des éminents philosophes, penseurs, écrivains qui sont passé par cette case, ils ne sont pas nombreux…mais redoutables et passionnants, un exemple Ivan Illich « une société sans école », très peu lu, hélas, que je recommande. On n’est pas obligé d’être d’accord mais ça c’est de la pensée.
Fils d’enseignants, (…) Il a été compliqué tant que j’étais prof de pousser ma critique de l’institution jusqu’à l’hypothèse de sa suppression, puisque cela aurait consisté à dire que je me retournais contre l’institution qui me nourrissait, et ça s’est très compliqué (…) pour des raisons profondes, anthropologiquement ou psycho-sociologiquement
Ma pensée sur l’école s’est beaucoup radicalisée à partir du moment où je n’étais plus enseignant parce que précisément j’avais une espèce de latitude qui faisait que je n’avais pas l’impression de non seulement cracher dans la soupe mais retourner l’assiette et retourner la soupière et tout le reste et la cuisine (….)
L’école je l’ai vécu comme élève, et j’aimais pas trop ça comme élève, puis je l’ai vécu comme prof je me suis trouvé très tôt devant une classe dont j’avais craint une seule chose c’est qu’elle me bordélise….et je n’ai pas été bordélisé. Or je vois bien que je ne suis pas content, mon corps, toujours partir de son corps, le corps n’arrête pas de nous parler, écouter : mon cerveau était content lui, et mon corps n’était pas de la fête
J’étais tellement tout à ma joie cérébrale d’entrer dans ce métier sous de bonnes hospices
J’ai très vite écouter mon corps et j’ai compris ce qui n’allait pas, j’ai compris que ça n’allait pas que je sois en train de parler à ces 25 gamins de seconde, rebeus, noirs, blancs, il y avait un peu de tout dans ce lycée, moyens, la France de la classe moyenne un peu prolos
Ils m’écoutaient…enfin ils ne mouftaient pas, c’est ça qui m’allait pas, qu’est-ce qu’on est en train de faire ? Qu’est-ce que c’est que ce théâtre bizarre, ils sont venus là, sur l’emploi du temps s’est écrit aller en salle 223, cours de français et moi j’avais décidé qu’on parlerait de Molière
Qu’est ce que c’était cette drôle de scène où j’étais en train de parler de Molière à des gens dont on pouvait être à peu près sûr que, aussi sages semble-t-il, ils seraient partis dans la minute s’il leur avait été possible de partir
La seule vraie raison qu’ils étaient là ce n’était pas le désir de savoir, le désir d’apprendre, le désir de s’émanciper, le désir de Molière, c’était que c’était obligatoire
Comment voulez vous constituer une scène d’apprentissage et d’émancipation digne de ce nom quand elle est complètement organisée sur ce nœud de base qui s’appelle l’obligation à y être ?
Moi je ne connais pas d’émancipation dans l’obligation, ce qui ne veut pas dire que l’émancipation ne soit pas un travail, l’émancipation s’est toujours un travail, il y a toujours de l’effort mais il y a toujours de l’effort désirant, là y a pas de désir
Petit a : l’école est sensément un lieu où l’on devrait apprendre des choses
Petit b : nous savons bien que l’on n’apprend jamais sans plaisir
Petit c : ils se trouvent à l’école des gens qui n’ont pas désiré y être
Vous faites la synthèse entre a b et c : on apprendra jamais rien à l’école, on apprend rien à l’école, on s’abrutit de connaissances, d’information qu’on recrache dans des interro, qui sont monnayé en notes, lesquelles notes sont monnayé en diplômes, lesquels diplômes sont monnayés en travail, c’est à ça qu’on à a faire, tout le reste est littérature
Bien sûr que l’on ne peut pas penser l’émancipation, l’éducation populaire, sans se débarrasser absolument de ce vice de forme qu’est l’obligation ; y a plein d’autres choses à dire sur l’école…
Je suis pour la suppression de l’école obligatoire mais pas pour la suppression d’un service public d’émancipation dont on pourrait avoir l’usage sur le mode du volontariat et du désir ou du ressenti d’un besoin impérieux comme on a l’usage de l’hôpital
L’hôpital public c’est un truc on ne vous oblige jamais à y aller, sauf circonstance exceptionnelle, vous y allez car vous sentez que vous en avez besoin…et puis en général vous y entrez malade et vous en sortez moins malade que vous ne l’étiez, c’est pas exactement le cas de l’école
On parle beaucoup du malaise des profs, (….) mais la racine du malaise c’est le corps qui ressent la fiction, la fable dans lequel on le met, qui est la fable de l’apprentissage dans un périmètre qui n’est pas fait pour cela (……) le malaise des malaises il tient à la structure même de l’institution et sa structure depuis 1885
Réflexion du public : l’école n’est pas obligatoire c’est l’instruction qui l’est
Oui sauf que la puissance du corps social sur nous même, la puissance des institutions sur nos corps, comment on est affecté par l’environnement social dans lequel on vit, bien sûr nous pouvons tous savoir que l’école n’est pas obligatoire et que c’est l’instruction qui l’est et que à ce titre là on pourrait faire l’école à la maison, le unschooling, et il y a tout un tas de variantes et c’est un mouvement qui est en train de se développer et je l’accompagne
Mais en fait on y va, il se trouve que nos corps vont à l’école ! Il est profondément établi, ancré et vissé en nous qu’il faut aller à l’école parce que fondamentalement c’est plutôt bien d’y aller, c’est plutôt mieux, on sait que c’est un peu la merde, on sait que ce n’est pas évident, que beaucoup d’élèves s’y ennuient, on sait que l’école n’est pas égalitaire, on sait qu’il y a du tri sélectif, de l’humiliation, du harcèlement mais globalement c’est quand même bien d’y aller, vaut mieux y aller que ne pas y aller. C’est à ça qu’on a à faire et ce n’est pas les 20000 familles en France qui actuellement ont pris la décision de ne pas scolariser leurs enfants qui changeront la donne et il y a ce préalable qu’en dernière instance l’école s’est bien !
Et tant que l’on sera là-dedans la même merde continuera et le libéralisme prospérera totalement en récolant les bénéfices de cette formidable machine à trier les salariés et surtout cette formidable machine à préparer les corps à la discipline du travail
Illich remet l’école dans un ensemble capitalo-industriel très vaste, l‘école est complétement congruente et d’ailleurs coïncidente dans son avènement, il faut faire de l’histoire toujours
L’école nait dans les pays modernes, après dans les autres, au moment de l’avènement du capitalisme industriel, c’est purement coïncidant, 1870 1880, on crée l’école pour soutenir l’effort industriel et par ailleurs pour soutenir l’effort de guerre…un truc pas reluisant par rapport aux origines de l’école
Il est tout à fait arrangeant que l’état ait pris la garde des enfants pour rendre productif les parents, 2 corps d’un coup, la femme comprise, ils allaient pouvoir consacrer des heures et des heures à la production.
Cela a accompagné une espèce de grand boum de la production industrielle, les options de croissance ont été prise à ce moment là
L’école a toujours été un jalon absolument indispensable et essentiel dans l’édifice capitalisto-industriel
Réflexion du public : à l’école on y apprend aussi la hiérarchie et l’obéissance et l’instruction obligatoire en France c’est 10 ans après la Commune de Paris, c’est dans une logique de mise au pas
Il y a 3 choses qui ont été décidé par cette « magnifique » 3ème république pour exorciser la Commune, la Commune a fait une immense peur aux bourgeois, ils leur ont fait payer comme on sait …« Plus jamais la Commune » :
La construction du Sacré Cœur, l’école et la 3ème république elle-même, les institutions républicaines (….)
ce texte a été mis sur le wiki de l’obligation du port du masque à partir de 6 ans« Célia a relayé un texte très fort sur Facebook (de Anne-Cécile Du Padova) : https://www.facebook.com/annececile.ditpadova/posts/10220664292531506 »
je propose qu’il apparaisse en revue de presse et qu’il soit relayé par le facebook
introduit par cette phrase :
« Quand les adultes paniquent et perdent pied, les plus jeunes sont toujours en première ligne.
Quelques adultes, co
ce texte a été mis sur le wiki de l’obligation du port du masque à partir de 6 ans« Célia a relayé un texte très fort sur Facebook (de Anne-Cécile Du Padova) : https://www.facebook.com/annececile.ditpadova/posts/10220664292531506 »
je propose qu’il apparaisse en revue de presse et qu’il soit relayé par le facebook
introduit par cette phrase :
« Quand les adultes paniquent et perdent pied, les plus jeunes sont toujours en première ligne.
Quelques adultes, comme en témoigne Anne Cécile, peuvent prendre le large,
dans cette cantine « restaurant scolaire » aucun enfant ne peut échapper à la psychose collective. Le bon sens a été annihilé.
Le bon sens qui consiste dans la panique générale à d’abord prendre soin des plus jeunes, ou au moins à leur laisser une marge de manœuvre, ici le sens consiste à les broyer, à les terroriser ».
On en arrive même à regretter ces cantines scolaires insupportablement bruyantes du Monde d’avant le Masque. Insupportablement bruyante, mais vivante »
Merci pour vos avis, car c’est la première fois que je propose de publier un texte avec une introduction
12 décembre 2020 à 0 h 28 min en réponse à : Projet de loi d’E.Macron pour l’interdiction de l’Instruction En Famille #7048A partir de la 35eme minute
11 décembre 2020 à 20 h 50 min en réponse à : Projet de loi d’E.Macron pour l’interdiction de l’Instruction En Famille #7045Oui quid de la socialisation de l’école ? ses conséquences ?
Le bb se socialise déjà dans le ventre de sa mère !Autre mot : éducation
François Begaudeau propose de remplacer par émancipation
Je pensais « Émancipation de la famille, la famille l’autre institution de l’enfance »
Ancien prof, fils de profs, il parle de l’école
Autre mot : éducation
François Begaudeau propose de remplacer par émancipation
Je pensais « Émancipation de la famille, la famille l’autre institution de l’enfance »
Ancien prof, fils de profs, il parle de l’école
Il faudrait que je trouve un logiciel qui écrit l’audio, pour retranscrire plus vite et vous partager
11 décembre 2020 à 0 h 07 min en réponse à : Projet de loi d’E.Macron pour l’interdiction de l’Instruction En Famille #7035BonjourPersonnellement ce qu’il me semble vraiment problématique c’est que le texte a été publié sans la validation de ses auteures.
pour ma part il me semble que les corrections de fond doivent se faire en amont des corrections de formes
et certainement par des personnes différentes pour plus de lisibilité.
Sans doute faudra -t-il définir pour cela un guide clair, c’est dans ce sens qu’Anne Claire Chermette a proposé une charte pour la publication, qui doit
BonjourPersonnellement ce qu’il me semble vraiment problématique c’est que le texte a été publié sans la validation de ses auteures.
pour ma part il me semble que les corrections de fond doivent se faire en amont des corrections de formes
et certainement par des personnes différentes pour plus de lisibilité.
Sans doute faudra -t-il définir pour cela un guide clair, c’est dans ce sens qu’Anne Claire Chermette a proposé une charte pour la publication, qui doit être complété
voir sur le wiki : Rédaction d’articles et comité de publication – Espace Membres OVEO
10 décembre 2020 à 23 h 25 min en réponse à : rédaction d’un article : Obligation port du masque à partir de 6 ans #7034Bonjour,je propose que le texte de Sophie soit mis dans le wiki de l’article sur les masques, car quand un personne fait une proposition claire et qu’en plus elle nous propose un texte il faut s’en saisir.
Obligation port du masque à partir de 6 ans – Espace Membres OVEO
je propose que l’on se concentre sur ce texte comme vous l’avez fait sur le texte sur l’école obligatoire.
J’avais dis que je m’occuperai des bémols de l’article de
Bonjour,je propose que le texte de Sophie soit mis dans le wiki de l’article sur les masques, car quand un personne fait une proposition claire et qu’en plus elle nous propose un texte il faut s’en saisir.
Obligation port du masque à partir de 6 ans – Espace Membres OVEO
je propose que l’on se concentre sur ce texte comme vous l’avez fait sur le texte sur l’école obligatoire.
J’avais dis que je m’occuperai des bémols de l’article de France Soir mais je ne l’ai pas encore fait…
donc je me dis qu’à plusieurs c’est plus facile, avec un axe précis comme le propose Anne Claire et comme vous l’avez déjà fait et un texte court
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