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25 mai 2020 à 2 h 02 min en réponse à : La domination adulte en question à l’ère de l’affaire Matzneff #5737des écrit de Delphine Piterbraut-Marx :
- Doit-on protéger les enfants ? Les voies de la domination adulte
Delphine Piterbraut-Merx Dans Revue du Crieur 2020/1 (N° 15), pages 106 à 113 - Des dérives d’un usage métaphorique de l’enfance Delphine Piterbraut-Merx
Dans Le Télémaque 2019/2 (N° 56), pages 57 à 69
un séminaire avec T
des écrit de Delphine Piterbraut-Marx :- Doit-on protéger les enfants ? Les voies de la domination adulte
Delphine Piterbraut-Merx Dans Revue du Crieur 2020/1 (N° 15), pages 106 à 113 - Des dérives d’un usage métaphorique de l’enfance Delphine Piterbraut-Merx
Dans Le Télémaque 2019/2 (N° 56), pages 57 à 69
un séminaire avec Tal Piterbraut-Merx :
https://silaam.hypotheses.org/category/2019-20-enfance-nature-humanisation
Captation des conférences.
La première séance du séminaire de l’année 2020 au Mucem fut un succès. Si vous n’avez pas pu être présent-es, pas d’inquiétude, nous avons pu enregistrer l’ensemble des interventions !Présentation du séminaire et Introduction générale par Paul Luciani.
1. Marie Dessons : L’infans et le travail de culture.
2. Pascale Bonnemère : Comment le genre vient aux enfants (Ankave, Papouasie Nouvelle-Guinée).
3. Carole Ferret : Discontinuités dans l’éducation des enfants et dans le dressage des chevaux en Asie intérieure. Pour un déplacement vers les modes d’action, plutôt qu’un renversement de perspective.
4. Anne-Sophie Giraud : Faire du foetus mort un « enfant » : un processus d’humanisation à l’oeuvre ?
5. Tal Piterbraut-Merx : L’enfance, la politique et le temps.
25 mai 2020 à 1 h 16 min en réponse à : La domination adulte en question à l’ère de l’affaire Matzneff #5736En continuant mes recherches je viens de découvrir une autre émission :« En écho à l’affaire Gabriel Matzneff suite aux révélations de Vanessa Springora et au rappel des liens de certains intellectuels soixante-huitards avec Matzneff, une analyse des violences sexuelles sur mineurs comme des manifestations d’une domination adulte occu
En continuant mes recherches je viens de découvrir une autre émission :« En écho à l’affaire Gabriel Matzneff suite aux révélations de Vanessa Springora et au rappel des liens de certains intellectuels soixante-huitards avec Matzneff, une analyse des violences sexuelles sur mineurs comme des manifestations d’une domination adulte occultée au sein du discours du mouvement pro-pédophilie des années 1970, coupable dès lors non d’un excès de « libération sexuelle » mais d’une légitimation de rapports de pouvoir et donc de violence – avec Tal Piterbraut-Merx, qui rédige une thèse à l’ENS Lyon et au CRESPPA sur ce sujet. »
23 mai 2020 à 17 h 58 min en réponse à : La domination adulte en question à l’ère de l’affaire Matzneff #5734bonjourj’ai découvert le livre de Dorothée Dussy « le berceau des domination, anthropologie de l’inceste tome 1 », en pdf, gratuit sur le site de l’éditeur
https://www.editionsladiscussion.fr/le-berceau-des-dominations/
j’ai découvert le livre de Dorothée Dussy « le berceau des domination, anthropologie de l’inceste tome 1 », en pdf, gratuit sur le site de l’éditeur
https://www.editionsladiscussion.fr/le-berceau-des-dominations/
voici le message de l’éditrice Sophie Capitaine :
non, le le Berceau des dominations ne sera pas réédité mais il est en accès libre en pdf sur la page dédiée dans notre catalogue.
S’agissant des tomes 2 et 3, l’auteure mène la rédaction du tome 2 en parallèle d’autres recherches qu’elle a entamées sur d’autres sujets dans une période où elle ne souhaitait pas poursuivre sur l’inceste. Nous sommes en contact régulier, son livre avance mais lentement, je ne peux pas vous indiquer de date de publication. Je ne vais pas dévoiler le thème de son livre mais le thème a évolué par rapport à ce qu’elle envisageait d’écrire initialement.
Bien à vous
Sophie
Les Editions La Discussion
39 rue Léon Bourgeois
13001 MarseillePour toute correspondance électronique :
contact@editionsladiscussion.fret je ne sais si je vous ai déjà partagé l’émission d’Arte Radio, « Un podcast à soi » +++ sur le thème de l’inceste et de la pédocriminalité :
https://www.arteradio.com/son/61663468/inceste_et_pedocriminalite_la_loi_du_silence_24
Il s’agit entre autres de démontrer que ce n’est pas l’inceste qui est interdit, comme les anthropologues l’ont déclaré, ce qui est interdit c’est d’en parler
23 mai 2020 à 16 h 32 min en réponse à : Article pour le site de l’OVEO : Le confinement : un risque pour les enfants ? #5733Bonjourje viens de mettre cet article québécois sur le groupe Fb que je gère « Parentalité et Empathie en Guyane »
Bonjourje viens de mettre cet article québécois sur le groupe Fb que je gère « Parentalité et Empathie en Guyane »
« Que sommes-nous en train de faire avec nos enfants?
Pouvons-nous cesser un instant de mettre l’accent sur les acquis académiques et la performance comme si l’essentiel de la réussite, du bien-être et du futur d’un enfant se mesurait à ses réussites scolaires?Si, avant la pandémie de la COVID-19, l’aspect affectif et social n’était pas au cœur des préoccupations dans les milieux scolaires, actuellement, nous atteignons un non-sens délirant avec toutes ces recommandations académiques ET sanitaires que nous imposons à nos enfants – et aux adultes qui les accompagnent.
«Il ne saurait être acceptable qu’un élève ne bénéficie pas d’un encadrement pédagogique de qualité dès cette semaine, et ce, jusqu’à la fin de l’année scolaire», a écrit le ministre Roberge cette semaine. Rattrapage, obligation de suivre des cours en ligne, plan d’intervention pour assurer la réussite scolaire. Rien dans les recommandations du ministre ne considère l’aspect affectif et social des enfants et des adolescents. Rien ne considère l’impact sur le plan psychologique tant pour les enfants et les adolescents que pour les adultes qui les accompagnent.
La sécurité, un besoin fondamental
Comment pouvons-nous demander aux jeunes de performer alors que les parents, les enseignants et tous les adultes qui les entourent sont eux-mêmes complètement submergés, dépassés, anxieux et par conséquent, non-disponibles mentalement pour offrir une véritable qualité de présence à ces jeunes?Comment pouvons-nous demander aux jeunes d’apprendre des matières scolaires avec des exigences précises alors que leur environnement est instable et pour bon nombre d’entre eux, anxiogène?
Comment pouvons-nous demander aux jeunes de réussir et de répondre aux exigences alors que leurs besoins affectifs (relation, connexion, proximité, toucher physique) ne sont pas comblés?
Nous avons choisi collectivement qu’il était plus rentable sur le plan financier, à court et moyen terme, d’offrir des psychostimulants aux enfants plutôt que de modifier l’environnement dans lequel ils évoluent .
Comment pouvons-nous demander aux jeunes d’être concentrés, d’être créatifs, d’être motivés, d’être impliqués si nous n’entendons pas leur vécu intérieur?Ce qui se passe dans le cerveau d’un enfant n’est pas prioritaire. Nous avions déjà ce mode de pensée hors pandémie. Dès qu’un enfant se retrouve en situation d’échec ou à risque d’échouer, nous lui imposons un diagnostic et le médicamentons. Nous avons choisi collectivement qu’il était plus rentable sur le plan financier, à court et moyen terme, d’offrir des psychostimulants aux enfants plutôt que de modifier l’environnement dans lequel ils évoluent et de prendre le temps de connaître comment leur cerveau fonctionne.
Nous sommes en train de s’enliser davantage avec ces exigences ministérielles, soi-disant pour sauver les acquis, limiter les retards d’apprentissage et éviter qu’un écart se creuse avec les enfants ayant une intelligence atypique (EHDAA), dont une grande partie sont hypersensibles et ont davantage besoin de sécurité affective pour apprendre.
Les impacts seront majeurs à moyen et long terme. Lorsque les besoins fondamentaux ne sont pas entendus, compris et comblés, les comportements dérangeants et problématiques surviennent : anxiété, colère, opposition, provocation, détachement, troubles de concentration, crises, défis d’apprentissage, dépression, comportements auto-agressifs, comportements à risque. Des comportements qui sont le langage affectif de nos jeunes qui s’exprimeront maladroitement, tôt ou tard.
Cet espace sécuritaire dans lequel un enfant se sent libre, respecté, aimé, vu et entendu est un enjeu de santé publique majeur!
Le cerveau n’est pas qu’un organe cognitif, moteur et sensoriel. De nombreuses structures et circuits cérébraux sont consacrés aux émotions ainsi qu’aux relations affectives. En ces temps de pandémie, le confinement nous fait prendre davantage conscience que nous avons besoin des uns des autres et que la séparation physique est extrêmement difficile pour les humains, enfants comme adultes.La distanciation sociale nous impacte tous. Nos jeunes, qui sont des êtres en développement, en ressentent intensément les effets négatifs. Pour croître, le cerveau d’un enfant a besoin de sécurité affective, de contacts physiques, de lien d’attachement, d’appartenance. Les câlins sont vitaux! Cet espace sécuritaire dans lequel un enfant se sent libre, respecté, aimé, vu et entendu est un enjeu de santé publique majeur!
Pouvons-nous aborder cet aspect essentiel au développement des enfants? Pouvons-nous, ensemble, s’assurer que les besoins fondamentaux de nos tout-petits, de nos enfants et de nos adolescents sont réellement considérés? Pouvons-nous mettre en place un environnement sécuritaire et favorable aux apprentissages? Pouvons-nous cesser un instant de mettre l’accent sur les acquis académiques et la performance comme si l’essentiel de la réussite, du bien-être et du futur d’un enfant se mesurait à ses réussites scolaires?
À LIRE AUSSI liens
Cher ado oublié…
Mon anxiété me paralyse, mais ce n’est pas un motif raisonnable pour mon employeur
DPJ: souvent, les enfants sentent que leur avis ne compte pasComment pouvons-nous soutenir les parents sur le plan psychosocial et s’assurer qu’ils reçoivent le soutien dont ils ont besoin? Comment pouvons-nous apporter ce soutien afin qu’il puisse favoriser les relations harmonieuses au sein de la dynamique familiale afin que chaque parent puisse prendre soin de lui-même ET de son enfant? Comment briser l’isolement, en tant de pandémie ET en temps «normal»? Comment favoriser les villages d’attachement autour de l’enfant?
Comment pouvons-nous soutenir le personnel scolaire dans cette accompagnement affectif et social des enfants? Pouvons-nous mettre sur pied des formations sur le développement affectif des jeunes? Pouvons-nous soutenir enseignants afin qu’ils puissent mettre l’accent sur l’importance des émotions, de l’empathie, de la bienveillance, de l’attachement et sur toutes les compétences émotionnelles et sociales dans nos milieux scolaires?
Cette pandémie nous démontre à quel point notre mode de vie et notre système actuel est défaillant, autant pour les jeunes que pour les adultes. C’est une belle occasion de revoir l’éducation autrement et ensemble, de mettre nos jeunes au cœur de nos priorités. »
il y a une vidéo à la fin
21 mai 2020 à 22 h 55 min en réponse à : Plaidoyer/representation de l’OVEO : institutions et presse…relais en2020 ? #5727Finalement nous nous contactons par jitsi, demain vendredi à 20h
16 mai 2020 à 23 h 05 min en réponse à : Messages en réaction au protocole de réouverture des écoles #5690Merci Jean Pierre pour ta réponse.
je n’aurai pas le temps d’y répondre jusqu’à jeudi, car je pars de Cayenne et n’aurais pas de réseau.
je te réponds en revenant
Bon WE
16 mai 2020 à 17 h 40 min en réponse à : Messages en réaction au protocole de réouverture des écoles #5688Bonjour Jean-Pierreje reviens sur la lettre que tu as proposé, et que tu as pris donc le temps d’écrire. De mon côté j’ai pris le temps d’y répondre.
Serait-il possible que tu me fasses un retour ?
Oui affectivement Anne Claire, les points que j’ai soulevé me semble essentiels et en lien avec le positionnement de l’OVEO, après la loi, et le groupe qui travaille a une proposition, voir les CR : https://intranet.oveo.org/wiki/cr-reunion-zoom-30-03-20-discus
Bonjour Jean-Pierreje reviens sur la lettre que tu as proposé, et que tu as pris donc le temps d’écrire. De mon côté j’ai pris le temps d’y répondre.
Serait-il possible que tu me fasses un retour ?
Oui affectivement Anne Claire, les points que j’ai soulevé me semble essentiels et en lien avec le positionnement de l’OVEO, après la loi, et le groupe qui travaille a une proposition, voir les CR : https://intranet.oveo.org/wiki/cr-reunion-zoom-30-03-20-discussion-de-fond-sur-la-violence-et-de-la-domination-adulte/
Merci Johana et Séverine pour vos apports qui me semble aller vers une non prise en compte de besoins élémentaires des enfants
A bientôt
16 mai 2020 à 13 h 24 min en réponse à : Plaidoyer/representation de l’OVEO : institutions et presse…relais en2020 ? #5684Bonjour Maud
En fait comme je n’avais pas de réponse, pour un changement d’horaire j’avoue que g oublié !
J’en suis désolée.
Nous avons 5h de décalage. Donc 10h en France, c’est 5 h en Guyane. Peux tu me proposer un autre horaire ?
Aujourd’hui samedi à 15h15 ou dans la soirée.
Lundi à partir de 13h
Horaires FranceMerci Maud
12 mai 2020 à 6 h 53 min en réponse à : Messages en réaction au protocole de réouverture des écoles #5553https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/050520/mieux-vaut-une-ecole-fermee-qu-une-ecole-maltraitanteFace à la maltraitance des enfants et du corps éducatif que représente le protocole sanitaire imposé par le ministère de l’Education nationale pour la réouverture des écoles, un collectif de parents d’élèves fustige le choix de «sacrifier le personnel éducatif et l’intérêt de l’enfant pour faire redécoller l’économie». Ils appellent solennellement l
https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/050520/mieux-vaut-une-ecole-fermee-qu-une-ecole-maltraitanteFace à la maltraitance des enfants et du corps éducatif que représente le protocole sanitaire imposé par le ministère de l’Education nationale pour la réouverture des écoles, un collectif de parents d’élèves fustige le choix de «sacrifier le personnel éducatif et l’intérêt de l’enfant pour faire redécoller l’économie». Ils appellent solennellement les mairies «à maintenir coûte que coûte les écoles fermées»
Merci Johana pour cette information, je vais essayer aussi d’aller plus loin sur ce programmeEn Guyane, « Guyane Promo Santé » a mis un place un programme Parentalité, sur des fonds ARS, avec soi-disant des preuves scientifiques probantes :
PSFP programme de soutien aux familles et à la parentalité. Le programme PSFP est un programme de développement conjoint des compétences parentales et des compétences psychosociales des enfants entre 6 et 11 ans prop
Merci Johana pour cette information, je vais essayer aussi d’aller plus loin sur ce programmeEn Guyane, « Guyane Promo Santé » a mis un place un programme Parentalité, sur des fonds ARS, avec soi-disant des preuves scientifiques probantes :
PSFP programme de soutien aux familles et à la parentalité. Le programme PSFP est un programme de développement conjoint des compétences parentales et des compétences psychosociales des enfants entre 6 et 11 ans proposé par les services des collectivités territoriales
Or ce programme n’est absolument pas adapté au territoire, et il a coûté des dizaines de milliers d’euros (je pourrai avoir le chiffre exact)
Heureusement une des asso qui est sur le terrain, est dans la mouvance OVEO, et a vite compris de dont il s’agissait. On est exactement sur ce que tu dénonçais sur les procédures pour le déconfinement en maternelle.
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