Toutes mes réponses sur les forums
-
AuteurArticles
-
Bonjour
Anne-Claire, peux-tu nous partager le texte que tu as écrit, m^me s’il parait long à la journaliste j’aimerai le lire, si cela te semble possible
MerciBonjour équipe de choc 🙂
oui je souhaite en faire partie !
pour la programmation du WE et éventuellement la veille de l’ordre du jour
et le covoiturage qui sans doute se fera avec la personne « gestion des inscriptions »
Le lieu est-il trouvé ?Bonjour
de mon côté je parlerai de la mémoire traumatique qui nous amène à reproduire à notre insu ce que nous avons subi.
Les gestes, les mots, les regards, le ton de la voix de notre agresseur, qui était souvent notre parent. Lui-m^me ayant agit sous le même conditionnement.
C’est Muriel Salmona, psychiatre, qui parle de colonisation par l’agresseur.Je parlerai aussi des conséquences d’apprendre à obéir qui nuit à la capacité
Bonjour
de mon côté je parlerai de la mémoire traumatique qui nous amène à reproduire à notre insu ce que nous avons subi.
Les gestes, les mots, les regards, le ton de la voix de notre agresseur, qui était souvent notre parent. Lui-m^me ayant agit sous le même conditionnement.
C’est Muriel Salmona, psychiatre, qui parle de colonisation par l’agresseur.Je parlerai aussi des conséquences d’apprendre à obéir qui nuit à la capacité d’être responsable et qui empêche le bon développement du cortex préfrontal siège des choix, de l’empathie, de la régulation des émotions, du raisonnement, de la créativité, de la résolution de problèmes. L’obéissance et la soumission à l’adulte sont en partie responsable des viols et agressions sexuelles sur les enfants, qui n’ont pas eu la possibilité de dire non et d’être entendu, et qui ont eu une intégrité physique et psychique entamé par une éducation coercitive et non soutenante.
Aussi de la théorie de l’attachement de Nicole Guédeney, pédo psychiatre, petit livre en ligne
https://www.yapaka.be/files/publication/TA_Lattachement_un_lien_vital_WEB.pdf
la théorie de l’attachement apporte un changement de paradigme : mettre la régulation de la peur, et des émotions difficiles, au cœur des taches du développement humain.
En effet le jeune enfant ne peut réguler ses émotion seul, il a un besoin vital d’un adulte qui va l’aider à se rassurer par une attitude soutenante et proche.
De cela dépend la confiance en soi et dans les autres, la cognition, la santé mentale et physique et la qualité des relations sociales.Voilà ce qui me vient, dans un premier temps, mais tu connais sans doute tout cela
-
Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 2 mois par
cahty malherbe.
-
Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 2 mois par
cahty malherbe.
24 novembre 2019 à 0 h 12 min en réponse à : Plaidoyer/representation de l’OVEO : institutions et presse…relais en2020 ? #3265Bonjour à toutes,,
Merci Maud de partager avec nous une partie de ta vie personnelle et de tes choix, c’est une preuve de confiance pour moi.
Pour ta proposition de prendre le relais sur le plaidoyer, je suis intéressée car je tente de le faire à mon niveau, en Guyane. Je pense que c’est extrêmement important de partager notre vision des VEO, de faire entendre l’OVEO, de ne pas rester dans l’entre soi et ainsi participer à des prises de conscience. La position de l’OVEO eBonjour à toutes,,
Merci Maud de partager avec nous une partie de ta vie personnelle et de tes choix, c’est une preuve de confiance pour moi.
Pour ta proposition de prendre le relais sur le plaidoyer, je suis intéressée car je tente de le faire à mon niveau, en Guyane. Je pense que c’est extrêmement important de partager notre vision des VEO, de faire entendre l’OVEO, de ne pas rester dans l’entre soi et ainsi participer à des prises de conscience. La position de l’OVEO est spécifique « regard très précieux, sérieux, indépendant, documenté, reconnu » je rejoins ces adjectifs Maud 😉
Comme je vis en Guyane, bien sûr il serait nécessaire de former un groupe, dont une des personnes au moins serait sur Paris.
je serai présente à l’AG le 29 mars.Je comprends Anne Claire ta proposition, cependant en l’état actuel de la gouvernance de ce pays je vois mal comment agir autrement pour les enfants, à moins de créer une autre association encore plus radicale et dans l’ « action directe » (type Act Up, Femens), avec des événements très visibles et visuels, oui c’est sans doute envisageable ….
Je suis désolée Catherine mais je pense que j’ai des difficultés à lire ton mail, il faudrait que je reprenne point par point tes idées pour te répondre mais je n’y parviens pas.
Sophie je me sens en accord avec ta réponse sur la diversité d’être adhérent-e et de souligner la lassitude du fait de remettre en question la décision associative de créer ce forum et ainsi toute l’énergie que tu as choisi d’y consacrer.
Je souhaite qu’à l’AG ces questions soient abordées.Avec mon amitié
-
Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 2 mois par
cahty malherbe.
23 novembre 2019 à 22 h 44 min en réponse à : Compte-rendu de l’étude sociologique 2017-2019 sur les châtiments corporels #3263Merci Sophie
je suis désolée mais pour le moment je ne suis pas disponible pour faire un article, d’autant que je n’en ai jamais fait vraiment, je sais contribuer mais écrire en style journalistique je n’ai pas appris 🙁16 novembre 2019 à 21 h 16 min en réponse à : Que peut faire l’OVEO pour les 30 ans de la CIDE ? #3221Bonjour
je relis le post d’Anne Claire R. et je pense être entièrement d’accord avec toi sur l’adultisme et les rapports de dominations, l’adultisme étant à la racine. Et je suis aussi d’accord sur la remise en question du terme éducation.
Je veux bien que tu me donnes des liens qui pourraient approfondir ma réflexion.
Concernant la démarches de l’OVEO, celle-ci doit aussi être stratégique ?
Personnellement quand j’évoque la question des VEOBonjour
je relis le post d’Anne Claire R. et je pense être entièrement d’accord avec toi sur l’adultisme et les rapports de dominations, l’adultisme étant à la racine. Et je suis aussi d’accord sur la remise en question du terme éducation.
Je veux bien que tu me donnes des liens qui pourraient approfondir ma réflexion.
Concernant la démarches de l’OVEO, celle-ci doit aussi être stratégique ?
Personnellement quand j’évoque la question des VEO en public, je parle des besoins des enfants, de la théorie de l’attachement, des découvertes sur le cerveau des enfants et les conséquences du stress, des mécanismes de reproduction, de la mémoire traumatique et de la place de l’adulte dans l’éducation du jeune être humain.
Je n’évoque les mécanismes de dominations et l’adultisme que si j’ai un public acquis, d’ailleurs je l’ai fait hier avec des femmes victimes de violences qui reproduisent sur leurs enfants. Donc je le fais quand je sens les personnes prêtes à l’entendre.
En écrivant je me dis que c’est sans doute un sujet, le positionnement sur l’adultisme, sur les dominations, qui serait nécessaire d’aborder avec tous les membres de l’OVEO. Je te remercie Anne-Claire R. de mettre cela en lumière.pour illustrer je vous partage un mail adressé à la rédaction de Médiapart aujourd’hui :
Bonjour,
suite au témoignage libérateur d’Adèle Haenel et aux multiples mails que vous avez reçu, je souhaite rappeler que ce sont les enfants les principales victimes de viols et d’agressions sexuelles.
« On sait également que 81% de l’ensemble des violences sexuelles débutent avant 18 ans, 51% avant 11 ans, 21% avant 6 ans (IVSEA, 2015), que 60% des viols et des tentatives de viols pour les femmes et plus de 70% des viols et des tentatives de viols pour les hommes ont été subis avant l’âge de 18 ans (Enquête CSF, 2008, et qu’avant 15 ans 80% sont commis par des membres de la famille (VIRAGE, 2017). »
Chiffres sur le site https://www.memoiretraumatique.org/campagnes-et-colloques/2019-enquete-ipsos-2-violences-sexuelles-de-lenfance.htmlEn effet il est utile de rappeler que l’enfant est sous la domination de l’adulte par le plus souvent le conditionnement à l’obéissance et au respect.
Apprendre à se déconditionner pour dire NON est un très long apprentissage, que l’adulte aura à faire pour sortir de l’état de victime ou il fera subir à d’autres ce qu’il a subi dans l’enfance par réactivation de sa mémoire traumatique.
En effet les auteurs de violences sont le plus souvent des anciennes victimes.Cette domination, ou adultisme, est taboue, pourtant elle est à l’origine des abus, sexuels ou autres.
Ce tabou est encore plus vaste et partagé que la violence faite aux femmes, d’ailleurs bien que les faits que rapportent Adèle Haenel remonte à son enfance, on parle d’elle en tant que femme.
Elle était sous l’emprise d’un homme mais surtout d’un adulte !La capacité d’un enfant à se protéger et son assertivité se construisent si les comportements des adultes n’ont pas entamés (voire anéantis) son intégrité physique et psychologique.
D’où la loi du 10 juillet 2019 interdisant les violences éducatives ordinaires, cette promulgation est un début pour appréhender les relations adulte enfant sous un angle nouveau, véritable révolution dans l’éducation et changement de paradigme.
Merci de prendre en compte mon témoignage.
Catherine Malherbe, infirmière scolaire
J’ai été moi-même victime de VEO comme plus de 90% des enfants, que j’ai en partie reproduit sur mon fils. J’ai aussi été victime d’abus sexuel par un oncle à l’âge de 4 ans et mon médecin à l’âge de 18 ans. Je milite par la reconnaissances des VEO depuis 6 ans. J’ai 59 ans.Je n’ai pas dit que je militais à l’OVEO, pensez-vous après avoir lu ce texte que je pourrais le dire ?
Merci de vos réactionsOui je pense souhaitable, suite au courrier de Jean-Pierre, d’ajouter les propositions de l’OVEO dans un premier temps
et puis je prendre le temps de les revoir avec les lunettes des dominations, je vais le faire pour moi.Avec mon amitié
-
Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 2 mois par
cahty malherbe.
Bonjouroui pour moi faire une affiche pour les plus jeunes me parait important, l’idéal serait qu’eux la fasse !
et en tout cas recueillir leurs avis me semble essentiel.
Tl me semble aussi important de leur donner des billes pour répondre aux adultes, faire un genre de tableau avec les réactions des adultes « type idées reçues » pourrait leur permettre de s’exercer à répondre ou en tout cas d’avoir des idées pour construire leur réponse et éventuellement seBonjouroui pour moi faire une affiche pour les plus jeunes me parait important, l’idéal serait qu’eux la fasse !
et en tout cas recueillir leurs avis me semble essentiel.
Tl me semble aussi important de leur donner des billes pour répondre aux adultes, faire un genre de tableau avec les réactions des adultes « type idées reçues » pourrait leur permettre de s’exercer à répondre ou en tout cas d’avoir des idées pour construire leur réponse et éventuellement se défendre.
je pense aussi qu’il est important de faire des listes des 3 violences physiques, verbales et psychologiques presque exhaustives pour faire savoir de quoi on parle précisément,
et qu’ils puissent reconnaître de quelles violences ils sont victimes, et que cela oui c’est une violence.Concernant le 119 aussi imparfait soit il c’est le seul outil accessible aux plus jeunes, il semblerait même qu’il est souvent saturé pour les adultes car le standard privilégie la voix des enfants…
-
Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 2 mois par
cahty malherbe.
-
Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 2 mois par
cahty malherbe.
Bonjour Sophie, et merci pour ce rappel 🙂je n’ai pas lu le rapport entier, pour l’instant la note de synthèse et je vais m’essayer à un résumé de cette note :
« Rapport Sanctionner les « châtiments corporels » à visée éducative ? Aspects sociaux et juridiques d’un intolérable en devenir »
Mission de recherche droit et justice, rapports faits par des sociologuesCe rapport qui arrive en septembre, après la promulgation de la loi, décrit donc une situatio
Bonjour Sophie, et merci pour ce rappel 🙂je n’ai pas lu le rapport entier, pour l’instant la note de synthèse et je vais m’essayer à un résumé de cette note :
« Rapport Sanctionner les « châtiments corporels » à visée éducative ? Aspects sociaux et juridiques d’un intolérable en devenir »
Mission de recherche droit et justice, rapports faits par des sociologuesCe rapport qui arrive en septembre, après la promulgation de la loi, décrit donc une situation antérieure à la loi du 2 juillet 2019, cette loi semble nous dire que l’intolérable est reconnu comme tel, en effet la loi ne tolère plus les VEO, puisqu’elle les interdit, et en particulier les violences physiques et psychologiques.
Cependant la question du seuil à partir duquel la violence est considéré comme illicite et illégitime semble, et me semblera, être un enjeu dans le cadre administratif et judiciaire « mettant en jeu une dialectique permanente entre visées répressives et éducatives de l’institution » et « les violences éducatives légères ne bénéficient pas d’un traitement uniforme et occasionnent souvent des controverses». Ainsi la question de la définition de la violence physique reste entière.A noter que « la sanction physique en tant que mode éducatif institué, conscient et volontaire fait l’objet d’une condamnation unanime et explicite » page 6 de la synthèse
Il est ajouté « les sanctions physiques éducatives sont prohibés par le code pénal » page 5
et « les classement secs des signalements paraissent de moins en moins fréquents, en relation avec l’ajustement de l’institution judiciaire au mouvement de pacification des mœurs éducatives » page 7Premier chapitre: circonstance des signalements
En premier lieu la note fait le point sur les signalements de mineurs en danger ou en risque de l’être :
Historique : années 1990 constitution de la maltraitance en problème public
Le 5 mars 2007 loi réformant la protection de l’enfance, mis en place des CRIP (Cellules de Recueil des Informations Préoccupantes) qui orientent les signalements. Montée en charge des signalements depuis.
Les procédures sont l’Information Préoccupante pour mineur en danger ou en risque de l’être ou IP, examinées par les CRIP (qui dépendent du conseil départemental, et qui peuvent saisir le procureur) et le signalement d’urgence au procureur (le tribunal qui se saisit ou renvoie sur la CRIP).
Les pourvoyeurs de signalements sont le plus souvent extérieurs à la famille: les écoles, les services sociaux, les PMI, les accueils d’enfants, le 119.
Les auteurs pourvoyeurs moins fréquents sont les parents dans le cas de rupture conjugale (pour la garde de l’enfant l’argument de l’utilisation par l’un des parents de sanctions physiques est avancé à charge), la recomposition familiale (lié aux beaux parents qui s’autorisent à lever la main sur leur enfant), et les adolescents « en crise » qui peuvent dénoncer ce qu’ils vivent dans leurs familles plus facilement que les plus jeunes.
La majorité des signalements en lien avec les punitions corporelles sont le fait de parents présentés comme très carencés et très précarisés. Ces situations sont le plus souvent signalées par les pourvoyeurs extérieurs.
Particularité des parents issus de l’immigration ou des ultra marins qui mobilisent le droit de correction comme culturel.
Les parents catholiques rigoristes échappent à la vigilance au nom d’une honorabilité de classe.
Enfin les châtiments exercés par un professionnel de l’enfance peuvent aussi faire l’objet d’un signalement, souvent par un parent.
Il est à noter qu’un nombre certainement important de faits de violences éducatives ne sont pas signalés.2 Appréciation des châtiments ou violences « légères » ou comment déterminer la gravité de la punition corporelle
Deux cas : Observable (objectivité des lésions) et Non observable et donc subjectivité des positionnements
Les instances prennent en compte la position de l’adulte qui revendique son geste (ici pas d’ambiguïté sur le caractère illicite et illégitime) ou le décrit comme lié à un débordement émotionnel (ici il va bénéficier de la compréhension voire de l’empathie des instances).Les arbitrages s’organisent entre deux enjeux :
Les conceptions subjectives de ce qu’est une violence à enfant « …ces situations de violences « légères » pose la question de la limite à partir de laquelle la sanction physique « ordinaire » rejoint un niveau de gravité susceptible de porté atteinte à l’intégrité de l’enfant, puisque chacun est susceptible de mobiliser une hiérarchie personnelle à ce propos… » et la caractérisation de l’attitude de l’auteur (repentant ou incorrigible).
Un autre biais est l’organisation même du tribunal et ses liens avec la CRIP, variables selon les territoires.
Il y a ainsi une forte particularisation des réponses et la standardisation semble peu envisageable.
Le besoin d’une analyse fine pour trouver l’équilibre entre réponse pénale et maintien du lien parental est recherché.
Ainsi la convocation dans le bureau du juge est utilisé comme rappel à la loi et incite « à repenser leur manière de faire famille »
La décision de placement intervient dans les situations aiguës prenant en compte la souffrance de l’enfant.Il apparaît par un examen de la jurisprudence concernant la notion de droit de correction parental, l’hypothèse d’un rétrécissement de cette prérogative et ceci est annonciateur de sa disparition prochaine, grâce à la question du retentissement sur la psyché du mineur et aussi à cause du manque de contrôle parental, qui est jugé contradictoire avec une posture éducative adaptée.
3 Processus législatif
Le rapport prend en compte l’intitulé de la loi du 2 juillet 2019 et la modification du code civil.
Les magistrats interrogés souligne son inutilité s’agissant de la réponse judiciaire, la logique d’affichage, et cela aux dépens des moyens de traitement de faits sur mineurs plus graves.
Réserves, défiances mais aussi des réactions positives de personnes de la CRiP pour le rôle symbolique de la loi en tant que transformatrice de l’ordre social et moral.
Le rôle des experts médicaux est aussi reconnu et là il n’est plus question de lésions, ou pas, sur le corps de l’enfant et de différence de nature entre maltraitance et VEO mais bien d’un continuum avec la probabilité de développer des pathologies.
Exemple de l’Unité d’Accueil Médico Judiciaire Pédiatrique de Nantes qui tient compte de l’influence du prisme médical.4 Enquête auprès des familles
Discrédit général des châtiments corporels, quel que soit les pratiques parentales (du refus affiché au regret de ne pouvoir y parvenir) et le milieu socio-culturel, au profil d’autres types de punitions.
Sensibilisation à la montée des droits des enfants, à la proscription de la violence et à la culture du dialogue privilégiée.
L’enquête montre également les émotions parentales lorsque le geste de punition corporelle est posé.
Enfin il apparaît que le registre des punitions corporelles est très étendu et va bien au-delà de la fessée et qu’une recomposition des interdits peut aussi se mettre en place pour ne pas être visible.Fin du résumé de la synthèse
Dans la bibliographie du rapport apparaissent les ouvrages de C. Gueguen, M. Salmona et O. Maurel et de nombreux autres auteurs certainement intéressants à découvrir.
J’ai survolé un peu le rapport entier et les témoignages de parents sont particulièrement pertinents à lire.
A la fin du rapport il y a un résumé d’une page.-
Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 2 mois par
cahty malherbe.
10 novembre 2019 à 22 h 33 min en réponse à : Attachement et violence éducative : parution d’un nouveau livre #3196Merci Jean-Pierre, plus ce thème sera analysé, plus il existera dans le conscient et l’inconscient des personnes, des profesionnel-le-s et des intellectuel-le-s et moins les enfants en seront victimes
en plus le prix est très abordable 🙂cette invitation me parait importante
qui d’entre nous peut y aller et faire un compte rendu ? -
Cette réponse a été modifiée le il y a 6 années et 2 mois par
-
AuteurArticles