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23 septembre 2019 à 5 h 31 min en réponse à : "Violentomètre" (outil de prévention des violences) #2763Merci pour ton retour Séverine,
En fait, je crois que je n’ai jamais trop pensé la déclinaison à destination des enfants eux-mêmes mais plutôt des adultes, pour leur faire prendre conscience d’à partir de quand leur attitude n’était plus « soutenante » pour l’éducation de leur enfant. Ou alors il faudrait en effet que l’outil ne soit pas distribué mais utilisé lors d’atelier, pour que ce ne soit pas une info « sèche » dont ils ne peuvent rMerci pour ton retour Séverine,
En fait, je crois que je n’ai jamais trop pensé la déclinaison à destination des enfants eux-mêmes mais plutôt des adultes, pour leur faire prendre conscience d’à partir de quand leur attitude n’était plus « soutenante » pour l’éducation de leur enfant. Ou alors il faudrait en effet que l’outil ne soit pas distribué mais utilisé lors d’atelier, pour que ce ne soit pas une info « sèche » dont ils ne peuvent rien faire…21 septembre 2019 à 15 h 22 min en réponse à : Quel "terme" employer pour parler de l’"éducation sans violence" selon l’OVEO ? #2709Salut,
Maud, peut-être que tu pourrais plutôt copié-coller ton brouillon sur un document wiki afin que l’on puisse l’annoter/commenter ? De ce que j’ai brièvement lu, il reste des morceaux de phrases de Catherine ou moi par exemple, qui ne collent pas avec le ton ou la structure de ta réponse il me semble.
Bonjour à tous,Catherine Silvestre, Anne-Claire Chermette, Maud Alejandro et moi-même nous sommes réunies par téléphone mercredi dernier pour évoquer les points clés à se répartir pour la préparation de la prochaine AG. Vous trouverez le compte-rendu de cette réunion téléphonique ici : https://docs.google.com/document/d/1jv4eRXO98bD8aVkuCF1_5KG6M7
Bonjour à tous,Catherine Silvestre, Anne-Claire Chermette, Maud Alejandro et moi-même nous sommes réunies par téléphone mercredi dernier pour évoquer les points clés à se répartir pour la préparation de la prochaine AG. Vous trouverez le compte-rendu de cette réunion téléphonique ici : https://docs.google.com/document/d/1jv4eRXO98bD8aVkuCF1_5KG6M7mLwXEaYmwFC2vw6ec/edit#heading=h.59g7a0jb6f5x (Un « google doc » car malheureusement, l’outil wiki ici ne permet pas encore d’écrire à plusieurs de concert et de visualiser les modifications des uns et des autres en direct)
La prochaine réunion téléphonique est prévue mercredi 25 septembre à 21h30. Toute personne désireuse de donner un coup de main est bienvenue !
21 septembre 2019 à 11 h 10 min en réponse à : Comite scientifique B. Cyrulnik : les 1000 jours de l’enfant #2692Salut Anne-Claire,
Serais-tu capable de les retrouver pour faire des « copié-collé » ici qui nous permettraient de faire remonter petit à petit les archives les plus intéressantes de la liste de discussion ? Car sans savoir ce que l’on cherche (à part « cyrulnik » et « résilience »), je trouve difficile de trouver des choses intéressantes, les résultats des recherches sont parfois étonnamment éloignés des mots-clés…
Bises
SophieSalut Guillaume,
Ça me fait plaisir de te lire ici ! Merci pour l’entrain de tes messages 😉 J’espère que cette plateforme te permettra de venir mettre ton nez plus souvent des les projets en cours 🙂
Je suis d’accord avec toi : « c’est pas toujours évident de ‘se regarder’ mal faire »…
Bises et à une prochaine AG ou rencontre j’espère.
Sophie16 septembre 2019 à 9 h 30 min en réponse à : stand ovéo à conférence gesticulée de Camille Pasquier le 16/11 Gennevillier #2663Bonjour Isabelle,
Je le ferai à l’occasion mais pour ton information, tu peux passer la vidéo en plein écran ! 😉
à bientôt
Sophie12 septembre 2019 à 12 h 18 min en réponse à : Quel "terme" employer pour parler de l’"éducation sans violence" selon l’OVEO ? #2644Salut !Personnellement, je ne sais pas assez bien ce qui est considéré comme « Positive Discipline » dans les pays anglophones pour proposer une définition.
J’ai l’impression qu’en France, quand on parle de « discipline positive », il s’agit de favoriser les encouragements, les formulations positives (en évitant le « non » au profit de « tu peux faire vice à la place »), de donner des choix (limités), donc, parmi certaines informations sur le dévelSalut !Personnellement, je ne sais pas assez bien ce qui est considéré comme « Positive Discipline » dans les pays anglophones pour proposer une définition.
J’ai l’impression qu’en France, quand on parle de « discipline positive », il s’agit de favoriser les encouragements, les formulations positives (en évitant le « non » au profit de « tu peux faire vice à la place »), de donner des choix (limités), donc, parmi certaines informations sur le développement de l’enfant, plusieurs encouragements à ce qu’on dénonce comme de la manipulation à l’OVEO : usage des récompenses, manipulation du raisonnement de l’enfant en faveur d’une direction choisie par l’adulte. Il y a une recherche d’obéissance malgré tout. Le mot « éducation » convient donc bien (plutôt qu' »accompagnement » par exemple)Je ne creuse pas trop, l’idéal serait que Catherine traduise l’extrait qu’elle te donne mais j’ai l’impression que la discussion peut tenir dans le « guides their behaviour » > guider… est-ce « encadrer » (baliser les bords de route), « conduire » (mener là où l’on souhaite) …?
La question me semble donc double :
– de quoi parle Global Inititive ? > permet de traduire le terme « Positive Discipline »
– est-ce que l’OVEO est raccord avec ce qui est proposé ? Ce n’est pas parce que l’on fait un retour sur leur texte que l’on valide ce qui est dit. On n’a pas à chercher à tourner le propos à notre sauce si fondamentalement, nos pensées sont différentes. Donc être vigilant à cela, et le dire éventuellement.Bises
On est quand même sur l’espace membres de l’OVEO, est-ce vraiment utile ? Dans ce cas, on pourrait rajouter « de l’OVEO » à beaucoup d’endroits ! 😉
Salut,
Pour ça, je suis moins d’accord. Je pense que c’est important de mettre cette partie « Proposition de sujets à publier sur le site » bien en avant, comme un projet permanent, une activité qu’il faut valoriser et motiver. Il peut y avoir beaucoup de sujet ouverts là-dedans. OK pour rajouter « de l’OVEO » par contre.
10 septembre 2019 à 19 h 47 min en réponse à : Réunion secrétariat d Etat sur les mesures d’accompagnement de la loi VEO #2629Hello,Pour que chacun puisse savoir de quoi tu parles, je viens de mettre le fichier .pdf dans la partie Documents > Plaidoyer et législation > Dossier OVEO.
Pour l’instant c’est le seul car il va falloir un peu de temps pour faire le tri dans ce que l’on rapatrie.Je copie ici la partie dont tu parles pour que ça facilites les échanges.
Quelle sensibilisation peut être mis
Hello,Pour que chacun puisse savoir de quoi tu parles, je viens de mettre le fichier .pdf dans la partie Documents > Plaidoyer et législation > Dossier OVEO.
Pour l’instant c’est le seul car il va falloir un peu de temps pour faire le tri dans ce que l’on rapatrie.Je copie ici la partie dont tu parles pour que ça facilites les échanges.
Quelle sensibilisation peut être mise en place ?
Si l’abolition explicite des châtiments corporels par la loi est un préalable indispensable, elle reste insuffisante si elle n’est pas suivie de mesures d’accompagnement.
En effet, une étude (17) portant sur 5 pays européens (Suède, Autriche, Allemagne, Espagne et France) – établie à partir de 5 000 entretiens de parents – a comparé les répercussions d’une interdiction ou de l’absence d’interdiction des châtiments corporels, assortie ou non de mesures d’accompagnement. Elle indique que les meilleurs résultats pour faire baisser la violence sont obtenus lorsque les pays ont légiféré et mené des campagnes de sensibilisation en parallèle :
« À l’issue de cette comparaison internationale et des autres analyses multivariées, il ne fait plus aucun doute que l’interdiction de la violence éducative a un effet de réduction de la violence. La condition est naturellement que l’interdiction légale de la violence soit largement promue. […] Les seules mesures de sensibilisation produisent en revanche moins d’effets, surtout s’agissant des châtiments corporels plus légers. Dans les pays n’ayant pas légiféré sur l’interdiction des châtiments corporels au moment de l’enquête, presque la moitié des familles recouraient à une éducation affectée par la violence. »À noter : Il sera nécessaire d’accorder une grande vigilance à l’égard des formations à la parentalité proposées, du fait des dérives possibles : il ne s’agit pas de “normer” l’éducation, ni de remplacer les violences par de la manipulation “douce”, mais par un dialogue où chacun se sent respecté dans son intégrité, ses choix, ses valeurs.
(note) : 17 http://www.cairn.info/revue-deviance-et-societe-2012-1-page-85.htm 2012/1 Vol. 36 | pages 85 à 106
1. Large diffusion de l’information à destination de tous
● campagnes d’information régulières, permettant de faire connaître l’existence de la loi et de porter à la connaissance du grand public, des parents et des professionnels les dernières avancées scientifiques sur le développement psycho-affectif de l’enfant, et les conséquences de la violence éducative ordinaire sur la santé physique et mentale :
○ spots diffusés à la télévision, à la radio ou sur Internet ;
○ conseils imprimés sur des produits de consommation courante (bouteilles d’eau ou packs de lait par exemple) avec des messages positifs et clairs ;
○ émissions , documentaires , interviews de professionnels qualifiés diffusés à une heure (18) de grande écoute ou le week-end ;
○ diffusion de documents (affiches, tracts et brochures) mis à la disposition des enfants à l’école, des parents à leur domicile, dans les PMI, les cabinets médicaux, les maternités… (19)
○ inscription dans le carnet de santé des conséquences sur la santé.
● information sur la loi à tous les parents, y compris aux parents étrangers avec des textes traduits dans leur langue, car de nombreux pays ou cultures d’origine tolèrent ou recommandent un niveau de violence éducative élevé, le plus souvent subi par les parents eux-mêmes dans leur propre enfance. Les supports devront être pensés également pour les personnes malentendantes ou malvoyantes.(notes) : 18 Des émissions comme Super Nanny, prônant punitions et humiliations, ont valeur d’exemple en matière d’éducation pour de nombreux parents. Au contraire, en Suède, des émissions télévisées destinées aux enfants leur permettent de mieux comprendre leurs émotions et de réagir lorsqu’ils se retrouvent dans une situation inconfortable.
19 En Suède, un livret « Pouvez-vous élever vos enfants avec succès sans gifle ni fessée ? » a été traduit en plusieurs langues et distribué dans toutes les familles.2. Informations et aide à destination des enfants
● information et sensibilisation vis-à-vis des enfants , notamment dans les écoles et autres lieux d’accueil afin qu’ils connaissent leurs droits et les aides possibles pour qu’il osent parler des violences ;
● proposition d’un numéro anonyme d’appel et d’un forum de discussion anonyme pour les enfants et les adolescents pour l’écoute, l’aide, le conseil, l’orientation.3. Accompagnement des parents
● renforcement des droits aux congés parentaux pour que les parents passent plus de temps avec leurs enfants, facilitant ainsi le lien d’attachement ;
● lieux de rencontre et de réflexion sur l’éducation, la parentalité (meilleur maillage du territoire des maisons vertes, des REAAP – Réseau d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents, PMI, des écoles des parents, des associations soumises à évaluation) ;
● lieux de relais et réseaux de solidarité pour les parents , leur permettant de prendre du temps pour eux (prise en charge ponctuelle des enfants par des professionnels – ou bénévoles formés –, notamment pour les familles monoparentales et/ou n’ayant pas les moyens de recourir à un(e) baby-sitter) ;
● mise en place d’un entretien individuel avec les parents ou en petits groupes (groupes de pères, de mères, ou ensemble) avant l’accouchement (préparation à la naissance), puis pendant les premières années de l’enfant ;
● information sur l’existence de professionnels spécialisés dans l’accompagnement à la parentalité et prise en charge éventuelle de plusieurs séances ;
● envoi des courriers d’informations de la CAF et/ou de la CPAM (type rappel du rendez-vous M’T dents ) : avant la naissance, vers les 2 ans de l’enfant (prévenir le début des coups lors des oppositions et colères de l’enfant) ;
● intégration de ces informations dans le contenu des stages de responsabilité parentale prévus à l’article 131-35-1 du code pénal ;
● proposition d’un numéro anonyme pour les parents (écoute, aide, conseil, orientation) ;
● renforcement des moyens et champs d’application du numéro d’appel gratuit 119 avec une cellule dédiée à la violence éducative ordinaire ;
● L’ONG Global Initiative to End All Corporal Punishment of Children propose, grâce à son expérience des autres pays, d’ intégrer la dimension du genre dès le départ : même dans les pays qui ont une loi d’interdiction depuis des années, on observe que les mères sont disproportionnellement représentées dans les programmes de parentalité par exemple. Il est impératif de repenser la paternité et d’inclure les pères ;
● Il est important de ne pas présumer que les populations défavorisées et marginalisées sont les seules à risque – les violences se retrouvent dans toutes les catégories socio-professionnelles.4. Formation des professionnels
La réduction de la violence passera de manière essentielle par l’intégration dans les formations initiales et continues :
● de connaissances sur les besoins et les émotions de l’enfant, les étapes du développement de l’enfant, la psychologie de l’enfant, la théorie de l’attachement, et les découvertes et avancées en neurosciences (cf. Annexe 1)
● de connaissances sur la violence éducative ordinaire, ses causes et ses conséquences.
Et ce, pour tout professionnel en lien avec un enfant, comme le prévoit le Plan interministériel de lutte et de mobilisation contre la violence faite aux enfants : police, gendarmerie, professionnels de la protection judiciaire de la jeunesse, magistrats, travailleurs sociaux, professionnels de l’éducation nationale (personnels enseignants et d’éducation, directeurs, personnels d’encadrement, personnels sociaux, psychologues et de santé), professionnels de santé (médecins généralistes, pédiatres, pédopsychiatres, orthophonistes, infirmières, kinésithérapeutes, psychomotriciens, etc.), professionnels de la petite enfance
(assistant-e-s maternel-le-s, auxiliaires de puériculture, éducateurs de jeunes enfants), autres professionnels de l’enfance, éducateurs et autres professionnels du secteur médico-social auprès d’enfants, assistants familiaux, professionnels et non professionnels de l’animation, agents publics territoriaux.5. Statistiques nationales fiables pour construire une politique de protection de l’enfance
Il n’existe aucun chiffre fiable à l’échelle nationale sur la violence faite aux enfants en France car ces indicateurs sont confiés aux conseils départementaux qui ont des logiciels différents. En février 2016, lors de l’audition de la France, le comité des droits de l’enfant de l’ONU a déploré l’absence de statistiques nationales sur l’enfance dans un pays tel que la France.
L’État doit lancer une étude longitudinale et une enquête de grande ampleur pour avoir enfin des chiffres statistiques en France afin de constater la pratique et les typologies, dont la violence éducative (par exemple : la proportion d’enfants de la naissance à 17 ans inclus qui ont subi toute forme de punition physique et/ou de violence psychologique de la part de leurs parents/enseignants/soignants dans le mois passé), analyser l’évolution des violences faites aux enfants dans les prochaines années et pouvoir mener une politique de protection de l’enfance fondée, et évaluer l’impact de la loi sur les pratiques éducatives et sur la diminution attendue des effets de la violence éducative : délinquance, échec scolaire, troubles psychiques de l’enfant, placements d’enfants, procès de parents pour mauvais traitements, décès d’enfants par violence physique, etc.6. Evaluation des moyens et coordination des acteurs de terrain
Il faudrait mettre en place une mission d’évaluation des moyens, des formations existantes, de la coordination des services sur le terrain, comme par exemple le temps passé par les travailleurs sociaux avec les familles.
Les CAF possèdent des crédits dédiés à la parentalité (Convention d’objectifs et de gestion), dont les fonds ne sont pas intégralement dépensés chaque année. Il faudrait informer les organismes de formation de la possibilité pour eux d’y avoir recours. Il serait pertinent qu’une part de ces crédits soient consacrés à desactions volontaristes de soutien et de promotion d’une parentalité respectueuse. -
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