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Ah zut, j’oubliais que ça me fait penser à un article qu’Yveline m’a transmis et que l’on pourrait citer en revue de presse voire dans les études (car il y en a plusieurs en sources, éventuellement que l’on pourrait enregistrer indépendamment dans le prochain site) : Maltraitance infantile : comment la violence actuelle induit la violence futureAh zut, j’oubliais que ça me fait penser à un article qu’Yveline m’a transmis et que l’on pourrait citer en revue de presse voire dans les études (car il y en a plusieurs en sources, éventuellement que l’on pourrait enregistrer indépendamment dans le prochain site) : Maltraitance infantile : comment la violence actuelle induit la violence future https://theconversation.com/maltraitance-infantile-comment-la-violence-actuelle-induit-la-violence-future-218102
En fait, dans la presse et la littérature, j’ai l’impression que c’est plutôt la VEO qui tend à être intégrée à la maltraitance (« maltraitance émotionnelle ») et ça me semble être le chemin souhaité : on tire ce qui était invisible vers le visible plutôt que de requalifier ce qui était déjà visible pour le fusionner avec de l’invisible (est-ce seulement une phrase compréhensible ? ^^)Extraits :
Derrière cette expression se cachent la maltraitance physique (coups et blessures infligées à des enfants), la maltraitance émotionnelle (atteintes à l’estime de soi), les abus sexuels et la négligence.
[…]
De façon intéressante, ces altérations du fonctionnement psychologique ont été identifiées non seulement dans les cas où la maltraitance s’est traduite par des violences physiques (coups, viols), mais aussi dans les cas où les actes de maltraitance n’ont pas été associés à des atteintes physiques, comme c’est le cas avec les maltraitances émotionnelles ou la négligence.
> Voilà l’étude liée à l’expression « maltraitance émotionnelle » : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8339467/ Ce qui est compliqué est de savoir ce qui est mis derrière « emotional abuse »…
Salut,C’est ton bout de phrase « Je considère pour ma part » qui me fait tiquer : si on utilise les mots uniquement pour ce qu’ils veulent dire « pour nous », on risque de ne pas se faire comprendre des autres qui y attribuent généralement un autre sens. À mon avis, « mal traiter » et « maltraiter » ont encore des signification différentes.
Pour moi, la phrase est plutôt « violence éducative ordinaire et maltraitance font partie d’un même continuumÂ
Salut,C’est ton bout de phrase « Je considère pour ma part » qui me fait tiquer : si on utilise les mots uniquement pour ce qu’ils veulent dire « pour nous », on risque de ne pas se faire comprendre des autres qui y attribuent généralement un autre sens. À mon avis, « mal traiter » et « maltraiter » ont encore des signification différentes.
Pour moi, la phrase est plutôt « violence éducative ordinaire et maltraitance font partie d’un même continuum ». Je suis opposée à faire disparaître « maltraitance » au profit de l’unique expression « violence éducative ordinaire » pour 2 raisons :
- Parce que je pense que des personnes qui ont subi de la maltraitance vivent avec des séquelles plus lourdes que celles dont la famille a simplement baignée dans une culture de VEO (quelques punitions, remarques moralisatrices et humiliantes par exemple, mais pas de peur constante du parent) et que c’est important pour elles que leur vécu soit reconnu (il me semblerait que ça le minimiserait que de dire « c’est de la VEO », au même titre que quelques fessées au courant de l’enfance)
- Parce qu’il me semble que c’est en nommant différemment ce que la plupart des gens ne voient pas que l’on peut le rendre visible : si ce qui est communément appelé maltraitance passe dans le champ de la violence éducative ordinaire, on continuera à dénoncer les violences qui paraissent les plus extrêmes (aujourd’hui la matraitance), mais on pourra moins parler de celles qui semblent plus anodines*.
* Selon moi, notre rôle est de mettre en lumière et dénoncer ce qui est perçu par la plupart des gens comme de la violence « légitime » (droit de correction – et de domination) ou pas comme de la violence.
Souvent, dans les articles de presse, des exemples sont donnés. Je trouve que ça a progressé depuis quelques années : avant les exemples de violence éducative étaient souvent « gifles » et « fessées ». Mais maintenant, on commence à lire des choses sur le retrait d’amour, les menaces, les cris et humiliations. J’ai un peu peur qu’en incluant la maltraitance caractérisée (coups de martinet, de bâton ou câble, douches froides, enfermements dans une cave noire…) dans ce qui l’on nommerait la violence éducative ordinaire, les exemples récupérés dans les articles ne deviennent plus évidents, ce qui selon moi provoquerait un recul de la reconnaissance de la violence plus banalisée. (Je pense à un parallèle avec les violences sexuelles où l’on distingue les agressions sexuelles (//VEO) – des viols (//maltraitance), mais je ne sais pas si c’est un bon exemple, je n’y ai pas assez réfléchi.)
Je trouve très important de parler à l’OVEO surtout des formes de domination qui passent inaperçue en général, c’est cela qui selon moi passe la partie immergée de l’iceberg au dessus du niveau de l’eau (pour moi il y a effectivement encore cette image qui reflète le continuum dont une partie n’est pas prise en compte et unanimement dénoncée).Sur le site, le mot-clé « maltraitance » est utilisé principalement pour les études (c’est le terme qui est utilisé dans les recherches), pour des témoignages et pour certains articles un peu anciens ou qui parlent de violences qui ne sont pas communément pratiquées en France (falaqa). Notamment concernant les études, je pense qu’il faut rester rigoureux en ne tentant pas de leur faire dire autre chose que ce qui a été prouvé (si on teste scientifiquement les conséquences des coups de martinets, ce n’est pas à nous de dire que les résultats seraient les mêmes pour une tape sur la main).
Bref, je trouve intéressant de garder les deux termes et de plutôt ressortir des articles qui parlent du continuum, comme celui-ci par exemple : https://www.oveo.org/maltraitance-et-violence-educative-ordinaire-aucune-difference/
D’un point de vue référencement, ça me semble aussi bien de distinguer les choses car ça peut faire des portes d’entrée pour les visiteurs.
Merci Jean-Pierre pour ton message, j’ai corrigé le lien sur la page Tableau de bord : le formulaire s’affiche à nouveau. Et je vais maintenant ajouter ton intervention dans nos actions sur le site de l’OVEO. Bonne journée 🙂
Hello,
Je pense que ça veut juste dire « redonner le lien une deuxième fois » :-).
Merci Catherine pour tes corrections. J’ai un peu regardé les ressources (en fait surtout sur ce que je connais moins) et ça me semble bien. Je fais la publication ce soir.
Bonjour,Je vous propose ici une courte présentation pour ajouter le podcast de Lolita Rivé dans nos ressources (échanges à ce sujet dans le fil de discussion « À lire, à écouter, à voir » – 3 avis positifs) :
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Podcast « C’est quoi l’amour, maîtresse ? »Diffusé en hors-série du très bon « Le cÅ“ur su
Bonjour,Je vous propose ici une courte présentation pour ajouter le podcast de Lolita Rivé dans nos ressources (échanges à ce sujet dans le fil de discussion « À lire, à écouter, à voir » – 3 avis positifs) :
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Podcast « C’est quoi l’amour, maîtresse ? »Diffusé en hors-série du très bon « Le cÅ“ur sur la table » (de Victoire Tuaillon), nous vous conseillons le podcast « C’est quoi l’amour, maîtresse ? », de Lolita Rivé, journaliste (rédactrice, réalisatrice) devenue institutrice en 2019.
Au fil des 5 épisodes du podcast (oct-nov 2023), Lolita Rivé mène l’enquête auprès et avec ses élèves de CE1 lors des séances d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle qu’elle a mis en place dans sa classe et qu’elle a enregistrées. Pourquoi ces séances, inscrites au programme, sont-elles si peu mises en place dans les classes et pourquoi éveillent-elles autant de réticences ? Comment le recours à la violence et les stéréotypes de genre sont-ils transmis aux jeunes générations ? Comment apprendre à connaître son corps et savoir le faire respecter ?
Les épisodes sont bien construits, agréables à écouter et instructifs. Nous avons apprécié la clarté de l’illustration du continuum entre la violence éducative ordinaire, les violences relationnelles et les violences sexuelles.
*Merci de vos retours.
(je me suis permise de l’ajouter déjà dans la revue de presse de manière très concise : « 9 novembre 2023 : À écouter sur Binge Audio, le podcast en 5 épisodes « C’est quoi l’amour, maîtresse ? » par Lolita Rivé, institutrice en classe de CE1. »)
Hello,
Voici, Anne-Claire, l’export en word à partir du pdf.
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Je continue sur le podcast C’est quoi l’amour, maîtresse :Épisode 3 sur le consentement : ça parle du corps des enfants et du fait qu’on considère souvent avec des droits dessus. Il y a aussi une discussion avec les enfants sur le fait de refuser des contacts quand ils n’en ont pas envie, y compris avec les me
Je continue sur le podcast C’est quoi l’amour, maîtresse :Épisode 3 sur le consentement : ça parle du corps des enfants et du fait qu’on considère souvent avec des droits dessus. Il y a aussi une discussion avec les enfants sur le fait de refuser des contacts quand ils n’en ont pas envie, y compris avec les membres de leur famille qu’il ne veulent pas blesser. C’est très bien expliqué/illustré – nous on le sait, mais je trouve super que ce soit dit aussi pour tous les autres auditeurices car le lien avec les violences sexuelles est évident, et le continuum est limpide. (Il y a aussi dans cet épisode une discussion avec Andréa Bescond puis Mai Lan Chapiron – Le loup : les enfants lui pose des question sur ce qu’elle a fait suite à l’inceste qu’elle a subit de son grand-père)
L’épisode 4 (éducation relationnelle) s’intitule « C’est pour ton bien » 😉 Ça commence sur les situations de conflit (en général), les stratégies généralement adoptées (ripostes violentes, insultes, fuite, compensations…). Et ça nous emmène sur la violence éducative ordinaire : le fait d’abord que l’on n’offre pas de possibilités d’exprimer leurs émotions aux enfants (« arrête tes caprices », « ça suffit maintenant »…) puis le fait que la loi interdit de frapper un enfant (juillet 2019) mais que les exemples de violence abondent dans les témoignages des enfants (seulement 6 élèves dans la classe qui disent ne jamais avoir été frappés).
L’épisode 5 est le dernier, il parle de sexisme et des stéréotypes de genres.
Je pense qu’on pourrait parler de ce podcast sur notre site. Peut-être en Ressources ? au moins, je le mettrais bien dans la revue de presse, vu que c’est sorti récemment (Il y a une vidéo Konbini avec Lolita Rivé qui a circulé sur les réseaux la semaine dernière)
(Bon, finalement je l’ai publié dès ce soir. Et je me suis autorisée à appliquer la correction dans le pdf en transformant « revendiquent » en « dénoncent » : j’ai vu que la correction avait été faite sur le collectif du site Enfantiste. Par contre je n’ai pas osé ajouter L’OVEO dans les organisations, même si ce serait plus logique d’y figurer !)
Bonsoir,Ok, j’essaye de m’en occuper demain. Pour rappel, quand il y a une publication qui paraît urgente, le mieux est de contacter Catherine Barret ou moi-même directement.
Comme il n’est pas proposé de texte d’introduction à cet appel, je pense que je m’inspirerai des posts de Gabriel (dont je me suis déjà servi s pour publier l’événement qui figure dans
Bonsoir,Ok, j’essaye de m’en occuper demain. Pour rappel, quand il y a une publication qui paraît urgente, le mieux est de contacter Catherine Barret ou moi-même directement.
Comme il n’est pas proposé de texte d’introduction à cet appel, je pense que je m’inspirerai des posts de Gabriel (dont je me suis déjà servi s pour publier l’événement qui figure dans nos actions sur le site)
(En passant, je suis contente de voir le nom de Xavier RABILLOUD – il a été membre de l’OVEO pendant un temps mais a quitté l’asso faute de temps pour s’investir – parmi les signataires ! J’espère qu’on pourra retravailler avec lui. Je vois que l’asso Mouv’Enfants associée à sa signature a été créé en octobre 2023, donc hyper récente. Je me demande toujours pourquoi il y a tant d’asso qui se créent quand certaines existent déjà sur le même sujet. Et je suis étonnée qu’Arnaud Gallais ne mentionne pas son appartenance à StopVEO : l’aurait-il quitté pour justement fonder cette nouvelle asso ?)
Bonjour,J’ai écouté les deux premiers épisodes du podcast de Lolita Rivé (elle était présente aux Rencontres de l’OVEO) qui s’intitule « C’est quoi l’amour, maîtresse ? ». Institutrice, elle a décidé de mettre en place des « séances d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle » pour ses élèves de
Bonjour,J’ai écouté les deux premiers épisodes du podcast de Lolita Rivé (elle était présente aux Rencontres de l’OVEO) qui s’intitule « C’est quoi l’amour, maîtresse ? ». Institutrice, elle a décidé de mettre en place des « séances d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle » pour ses élèves de CE1 et les a enregistrées.
Pour l’instant, je trouve les épisodes bien construits, agréable à écouter et instructifs : j’ai été surprise du niveau de (mé)connaissance du corps de certains enfants, heureuse de leur enthousiasme pour ces découvertes, et très intéressée qu’elle développe le deuxième épisode sur le sujet de la polémique que ce type d’enseignement suscite dans certains milieux.
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