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Bonjour,
De mon côté, j’ai écouté ce matin l’émission Être et savoir de France Inter (épisode Défendre la cause des enfants) avec Laelia Benoit et Sorj Chalandon.
C’est assez agaçant d’entendre Laelia Benoit parler d’infantisme comme si le concept n’avait jamais été étudié en France (certes, sous un
Bonjour,De mon côté, j’ai écouté ce matin l’émission Être et savoir de France Inter (épisode Défendre la cause des enfants) avec Laelia Benoit et Sorj Chalandon.
C’est assez agaçant d’entendre Laelia Benoit parler d’infantisme comme si le concept n’avait jamais été étudié en France (certes, sous un autre terme) : elle ne semble pas connaître les écrits de Maurel, de Delphy ou de Piterbraut-Merx par exemple, ou en tous cas, ne les évoque à aucun moment, comme si elle était la première à importer/développer le concept en France. Peut-être que je ne comprends pas la subtilité de la différence qu’elle y mettrait avec la domination adulte ou l’adultisme (elle ne l’explique pas et ne cite pas ces termes en tout cas) ; personnellement, je n’ai rien entendu qui me semblerait nouveau pour nous.
La notion de propriété (les enfants comme propriété de leurs parents ou de l’État) est assez marquée dans la définition qu’elle donne de l’infantisme, mais je ne trouve pas que ça suffise à utiliser un autre mot. Le terme semble vraiment choisi pour sa traduction de l’anglais Childism qu’elle a découvert aux USA, et ça me donne l’impression que n’en ayant pas entendu parlé avant son séjour à -bas, elle a complètement ignoré de vérifier si des chercher·euses en avaient déjà parlé en France. Dommage.Sorj Chalandon parle parfois avec beaucoup d’émotions (et du coup pas toujours de bonnes conclusions malheureusement, on sent que c’est parce que ça lui fait tellement mal) de la violence éducative ordinaire, mais le terme n’est jamais évoqué (Benoit parle juste une fois de « violence physique ordinaire »).
Cela reste néanmoins un échange intéressant selon moi, car il y a de nombreux exemples, un parallèele fait avec les autres dominations, et L. Benoit parle bien du fait qu’il s’agit de choix de société et de politique, pas d’affaires individuelles uniquement.
Je vais essayer d’en faire un résumé et une critique pour l’ajouter en revue de presse ou ailleurs.
Bonjour,Merci Anne-Claire pour cette préparation. Je trouve le mailing très bien.
Je propose de rajouter dans le formulaire, si possible en plus petit sous la rubrique « Je pense venir avec mon/mes enfants » : « Nous vous rappelons que le lieu est adapté pour les accueillir mais qu’aucun accompagnement spécifique n’est mis en place par l’équipe d’organisation : ils et elles resteront sous votre responsabilité. »Concernant la visio, qui s’en occupe
Bonjour,Merci Anne-Claire pour cette préparation. Je trouve le mailing très bien.
Je propose de rajouter dans le formulaire, si possible en plus petit sous la rubrique « Je pense venir avec mon/mes enfants » : « Nous vous rappelons que le lieu est adapté pour les accueillir mais qu’aucun accompagnement spécifique n’est mis en place par l’équipe d’organisation : ils et elles resteront sous votre responsabilité. »Concernant la visio, qui s’en occupe côté technique ? On sait déjà avec quel support on fonctionnera ?
Je suis d’accord avec Jean-Pierre, si les documents peuvent être prêts, ce serait bien de pouvoir les envoyer avec le mailing de convocation.
Coucou,Moi je croyais que c’était acté la perte de l’autorité en cas d’inceste (et même de violence conjugales)… Je cherche et je trouve ce texte : https://www.vie-publique.fr/loi/288160-retrait-autorite-parentale-inceste-violences-proposition-de-loi, donc si je comprends bien c’est en cours (et ça se modifie encore). Je pense donc que si les assoc
Coucou,Moi je croyais que c’était acté la perte de l’autorité en cas d’inceste (et même de violence conjugales)… Je cherche et je trouve ce texte : https://www.vie-publique.fr/loi/288160-retrait-autorite-parentale-inceste-violences-proposition-de-loi, donc si je comprends bien c’est en cours (et ça se modifie encore). Je pense donc que si les associations veulent une interdiction plus forte ou plus immédiate, ce n’est pas un nouveau projet de loi mais l’amendement de celui-ci qu’il faut demander ?
À mon avis, on n’aura personne pour le faire mais je trouverais bien, en signalant cette pétition, d’écrire un état des lieux de la protection actuelle prévue.
De mon côté, j’ai dit 2 fois OK pour mettre la pièce en ressources 🙂 (mais effectivement, je crois qu’il n’y a pas eu d’autres réponses) Il me manque le texte de présentation pour publier en tous cas (et peut-être pour les autres pour se prononcer ?)
À priori, je pense que c’est bien de proposer les ajouts et publications dans le fil du comité éditorial (selon moi, à la fois censé être à la fois l’équipe qui concrètement gère la publication, et qui tient/décide de la ligne éditoriale ? Mais bon, dans les faits, ça ressemble à ce qui se fait de manière un peu chaotique depuis des années !)
Cahty,En général, les tribunes extérieures sont annoncée dans la revue de presse. Celle que tu mentionnes a été annoncée en mars : https://www.oveo.org/revue-de-presse/ On en avait parlé dans le sujet à propos de Caroline Goldman : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/la-croisade-anti-nve-de-caroline-goldman/pa
Cahty,En général, les tribunes extérieures sont annoncée dans la revue de presse. Celle que tu mentionnes a été annoncée en mars : https://www.oveo.org/revue-de-presse/ On en avait parlé dans le sujet à propos de Caroline Goldman : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/la-croisade-anti-nve-de-caroline-goldman/page/8/ La liste des signataires est à la fin de mon message du 23 mars et je la remet ici : https://www.docdroid.net/hamp8mf/liste-signataires-tribune-le-monde-20-mars-pdf
Je rappelle que pour mentionner des éléments en ressources ou revue de presse, il suffit de proposer un texte d’introduction en donnant les infos et liens utiles pour que Catherine ou moi puissions publier (plutôt moi en l’occurence en ce moment), en nous envoyant, après avoir reçu quelques « ok » sur le forum, un mail, par exemple à publication@oveo.org (adresse faite pour ça) ou à notre adresse perso 🙂
Je suis plutôt OK pour mentionner la pétition en revue de presse (bien que je ne sache plus trop où on est est de la législation quand à la perte de l’autorité parentale.) Pour moi ce n’est pas très clair dans ta présentation si tu souhaites que l’on mentionne que l’OVEO soutient et signe la pétition et/ou si cela indique que nous participerons au rassemblement (lequel ?) le 18 novembre (?) et invite les lecteurs à nous rejoindre par exemple ?
Salut Catherine,Il me semble que les parents ont effectivement réagit : le père en accompagnant son fils pour déposer une main courante au commissariat, et ensuite en le faisant changer d’établissement pour la rentrée suivante. Mais face à la souffrance que l’adolescent a pu vivre – on ne sait pas à quel point il l’a exprimée à sa famille –, ces disposition ne suffisent certainement pas à redonner suffisamment confiance, force etc. Personnellement, j’imagi
Salut Catherine,Il me semble que les parents ont effectivement réagit : le père en accompagnant son fils pour déposer une main courante au commissariat, et ensuite en le faisant changer d’établissement pour la rentrée suivante. Mais face à la souffrance que l’adolescent a pu vivre – on ne sait pas à quel point il l’a exprimée à sa famille –, ces disposition ne suffisent certainement pas à redonner suffisamment confiance, force etc. Personnellement, j’imagine qu’il a vécu sa rentrée dans ce nouvel établissement, ne s’y est pas senti bien et a du se dire que c’était au dessus de ses forces d’affronter une nouvelle année scolaire telle qu’il l’avait vécue comme si, de toute façon, se sera pareil ici aussi…? Tout dysfonctionne globalement… Il n’y a pas non plus assez de professionnels de la santé disponibles (pas de rendez-vous immédiats, souvent des mois d’attente pour en trouver un qui soit compétent et qui accepte de nouveaux patients) et compétents (j’entends : formés au trauma et à l’accompagnement spécifique des jeunes)
Hello,Je vous copie ci-dessous le courrier que Catherine Barret à envoyé à France Inter à la suite de l’émission Le téléphone sonne « Harcèlement scolaire : les défaillances mortelles » (lundi 18 septembre). Selon moi, nous pourrions le publier directement dans la partie « Lettres ouvertes Â
Hello,Je vous copie ci-dessous le courrier que Catherine Barret à envoyé à France Inter à la suite de l’émission Le téléphone sonne « Harcèlement scolaire : les défaillances mortelles » (lundi 18 septembre). Selon moi, nous pourrions le publier directement dans la partie « Lettres ouvertes », avec sa signature.
Catherine propose que celles·ceux qui le souhaitent proposent des ajouts de notes par exemple (pour garder la spontanéité de la réponse) ou écrivent leurs propres réactions sur ce sujet afin d’en faire un article « polyphonique » comme il y en a parfois eu. Des avis/envies ? Je n’avais personnellement pas entendu parlé de cette affaire qui est apparemment évoqué dans l’émission (que je n’ai pas encore écoutée) :https://www.liberation.fr/societe/education/suicide-dun-adolescent-a-poissy-le-rectorat-avait-menace-les-parents-qui-denoncaient-son-harcelement-20230916_JMY45E5POJAM3BKBFVG43IVYPQ/
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Bonjour,
En tant que membre de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (www.oveo.org), je suis profondément dégoûtée de la façon dont on continue à parler des enfants en France, de tous les clichés et stéréotypes qui continuent à être véhiculés – même un auditeur qui appelle en tant qu’ancien enfant harcelé emploie cette odieuse expression de « cruauté des enfants entre eux », sans se poser la moindre question, visiblement (et sans que personne ne se la pose parmi vos invités !) sur l’origine de cette « cruauté ».
Les enfants ne naissent pas « cruels », ni même « pervers » (fussent-ils « polymorphes ») comme le veut à toute force le dogme freudien – bonne façon de (se) cacher la cruauté et la perversité des adultes (eux-mêmes « bien » éduqués, d’où ce résultat) qui donnent aux enfants, par leur propre comportement indifférent, méprisant, moqueur et le plus souvent violent ou au minimum menaçant, l’exemple de la cruauté du fort (celui qui se veut ou se croit fort, par son âge, sa position, ou ne serait-ce que l’assurance donnée par le silence ou l’approbation des autres… tout cela bien sûr relevant de comportements sociaux culturellement acquis et non innés !) envers le faible (plus jeune ou moins « armé » – moins adapté – de quelque façon que ce soit, dans cette culture basée sur la compétition, l’apparence, le nivellement, l’obligation de se conformer à une norme, à des règles prétendues indispensables quand elles n’existent que pour la commodité de certains…).
Vous avez bien raison de dire que la France a 30 ans de retard : elle les avait aussi pour interdire les châtiments corporels (ils le sont depuis 2019 – 30 ans donc après le vote de la première loi au monde, en Suède -, mais seulement en théorie, par une loi votée à la va-vite, vidée de sa substance et qui n’a donné lieu à aucune mesure politique sérieuse, pur discours vite oublié au profit de problèmes plus « sérieux »…). Tant que l’on continuera à parler des enfants en termes de « loi de la jungle » (en ignorant les capacités prosociales et d’empathie avec lesquelles ils naissent), tant que la formation des enseignants et autres adultes en relation avec les enfants sera basée sur ces principes délétères, tant que les parents eux-mêmes (dans leur très grande majorité) traiteront les enfants avec ce mépris et cette haine inconsciente (héritée de leur propre éducation, qui au mieux se traduit aujourd’hui par des techniques de manipulation sous prétexte de parentalité ou « éducation » dites « positives »), tant que le but des adultes sera de dominer les enfants et de les faire obéir coûte que coûte (dans un monde devenu si menaçant que l’obligation serait plutôt la solidarité à tout prix, y compris celui de l’égalité de droits et du droit à la désobéissance – car apprendre à obéir, c’est avant tout se préparer à obéir à des ordres ou des consignes absurdes et destructeurs, ou à vouloir faire obéir les autres !), les enfants continueront à grandir en devenant rapidement (en quelques années, d’où l’âge auquel le harcèlement et la violence envers d’autres enfants commencent) semblables aux adultes qui leur ont donné cet exemple (bien entendu relayé auprès des jeunes enfants par les enfants plus grands, d’où le mythe de la « cruauté des enfants entre eux » : ce n’est pas de la génération spontanée !).
Je suis effrayée aussi de l’obéissance des parents qui, lorsque leur enfant est harcelé et dépressif, continuent à l’obliger à aller à l’école ou au lycée où il est terrorisé sans que les enseignants ou (comme dans cet exemple lamentable d’actualité) le rectorat alerté ne s’en émeuvent – pour ces parents, l’obéissance à la norme passe donc avant la vie de leur enfant, il ne s’agit bien sûr pas de les rendre responsables de ce dont ils sont victimes, mais cela montre à quel point les enfants ne sont pas pris au sérieux dans notre société – tant qu’il n’y a pas mort d’enfant (et encore !), tout doit être supporté et accepté, tout est donc « normal », il n’y a pas lieu d’agir, tout au plus de protester – et bien sûr, dans cette affaire, ils n’ont trouvé de recours nulle part – je ne sais pas s’ils ont cherché ni où, après cette réponse odieuse du rectorat, mais, en tant que membre de l’OVEO (petite association militante sans moyens d’action sur le terrain), je sais combien nous sommes démunis pour suggérer des lieux ou des personnes à qui s’adresser lorsqu’un enfant est victime de violence à l’école… y compris de la part d’enseignants fort bien notés – car un enseignant dont la classe se tait parce qu’elle est « sous terreur » est considéré comme un bon enseignant, peu importent les moyens employés !
Le discours majoritaire, socialement accepté, de la « cruauté des enfants entre eux », suffit à tout expliquer, tout justifier. Rien ne sera fait et rien ne changera tant que ce stéréotype dominera toute pensée sur les enfants, comme s’ils étaient d’une autre espèce que nous, adultes, et d’une espèce bien entendu inférieure, devant être traitée en tant que telle…
Merci Dali pour ta relecture 🙂
J’ai tout appliqué sauf le « d » de démocratique car Gabriel m’avait demandé de mettre une majuscule (sur le bandeau et sur le doc de présentation), je me dis qu’il vaut mieux que ce soit homogène ?
C’est en ligne !
Catherine B. vient de rentrer de vacances, je vais la prévenir mais pas sûre qu’elle puisse relire tout de suite. Si tu peux vérifier, Dali, ça peut être bien d’avoir ton go avant le relais sur les réseaux sociaux et l’envoi de la lettre d’info spécifique.
Cahty,Si je comprends bien, tu souhaites ajouter à l’article un paragraphe pour mentionner les recommandations que nous avions faites à l’AEDE et que le collectif n’a pas sélectionnée pour son rapport ? Là , on parle simplement de ce que le Comité reprend des recommandations formulée par l’AEDE (« Voici les recommandations, qui n’ont été reprises que partiellement par l’AEDE dans son rapport de novembre 2022 : »).
Peut-être que pour ne pas compliquer l
Cahty,Si je comprends bien, tu souhaites ajouter à l’article un paragraphe pour mentionner les recommandations que nous avions faites à l’AEDE et que le collectif n’a pas sélectionnée pour son rapport ? Là , on parle simplement de ce que le Comité reprend des recommandations formulée par l’AEDE (« Voici les recommandations, qui n’ont été reprises que partiellement par l’AEDE dans son rapport de novembre 2022 : »).
Peut-être que pour ne pas compliquer la compréhension du truc (l’OVEO donne des recos à l’AEDE qui en reprend une partie / le Comité reprend une partie des reco citées par l’AEDE), il faudrait ajouter ces points manquants en note de bas de page avec l’appel de note à « qui n’ont été reprises que partiellement par l’AEDE » ? et la note dirait : « L’OVEO avait également demandé… » ? Voudrais-tu que les points soient plus détaillés ou juste comme tu les mentionnes ici ?
Pour le titre, je suis d’avis de ne pas faire trop a rallonge…
Hello,
Pour info, je viens de publier l’article de Maud en prenant en compte beaucoup des remarques de Catherine B. J’ai envoyé avant hier un mail à Dali et Catherine B. pour ultime vérification mais comme ça traine depuis un moment et qu’il y aura bientôt la publication de l’article sur les Rencontres, je prends l’initiative de publier et ferai des retouches a posteriori si on m’en envoie.
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