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Bonjour,
J’ai entendu cette interview sur France Inter. C’était le 20 avril 2023 : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-du-jeudi-20-avril-2023-8959807
Ça m’a redonné envie d’écrire, je suis sur un texte et j’espère pouvoir vous le faire lire bientôt. J’
Bonjour,J’ai entendu cette interview sur France Inter. C’était le 20 avril 2023 : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-du-jeudi-20-avril-2023-8959807
Ça m’a redonné envie d’écrire, je suis sur un texte et j’espère pouvoir vous le faire lire bientôt. J’essaye de ne pas trop m’embarquer dans plein de directions (en fait je crois que j’écris 2 articles en même temps !)
Bonjour à toustes,Je ne sais pas où en est ce sujet mais comme j’ai reçu hier le nouveau livret de LEDA, je voulais vous montrer leur règlement intérieur, pour voir si c’est quelque chose qui serait applicable ou dont on peut s’inspirer pour fixer nos règles d’usages.
La « liste du conseil » se rapprocherait selon moi du sujet « Bonjour à toustes,
Je ne sais pas où en est ce sujet mais comme j’ai reçu hier le nouveau livret de LEDA, je voulais vous montrer leur règlement intérieur, pour voir si c’est quelque chose qui serait applicable ou dont on peut s’inspirer pour fixer nos règles d’usages.
La « liste du conseil » se rapprocherait selon moi du sujet « Suivi des réunions mensuelles de coordination (ouvertes à tous/toutes) » et les « équipes » de nos « groupes de travail » (anciennes « commissions ») – ils peuvent avoir leur propre espace dans le forum (comme pour Matériel militant accessible via le groupe). Il est dit dans le règlement intérieur que les équipes sont autonomes mais qu’un membre au moins par équipe doit participer au conseil pour relayer les infos importantes (c’est ce qu’on avait prévu pour les commissions), et que les membres de chaque équipes sont listés (avec notre système de groupe, si on la tient à jour, cette info est visible – on pourrait imaginer que chaque membre souhaitant toujours faire partie de l’équipe/groupe doit renouveler son intention en répondant à un message sur un sujet du groupe ; à défaut un admin retire ceux qui n’ont pas répondu du groupe – ils/elles peuvent toujours revenir – pour maintenir un truc plus proche de la réalité)
Il est mentionné que les actions publiques des adhérent·es au nom de l’association sont possibles après accord du conseil.
LEDA connait aussi ses tensions et difficultés internes, mais j’ai l’impression que leur fonctionnement est assez rigoureux et est très proche de ce que l’on voudrait faire mais qui manque de clarté pour les adhérents et de méthodes appliquées correctement sur l’Espace membres.
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.19 avril 2023 à 13 h 42 min en réponse à : Spectacle « Maintenant tu sais pourquoi tu pleures » #11654Ah oui pardon, j’avais visiblement oublié de joindre le dossier !
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.19 avril 2023 à 13 h 37 min en réponse à : Ressources #NousToutes : Confinement et Parentalité + Formations sur la violence sexiste #11653Hello,Je pense que ce sujet est le plus à propos pour vous partager ce texte que je viens de lire sur Facebook et qui m’a fait monter les larmes aux yeux :
» Un homme adulte se tient derrière ma fille de trois ans. De temps en temps, il la titille ou la chatouille et elle réagit en se ratatinant. Elle devient de plus en plus petite à chaque tentative non désirée. Je l’imagine en train d’essayer de devenir assez mince pour quitter son siège d’appoint et se gli
Hello,Je pense que ce sujet est le plus à propos pour vous partager ce texte que je viens de lire sur Facebook et qui m’a fait monter les larmes aux yeux :
» Un homme adulte se tient derrière ma fille de trois ans. De temps en temps, il la titille ou la chatouille et elle réagit en se ratatinant. Elle devient de plus en plus petite à chaque tentative non désirée. Je l’imagine en train d’essayer de devenir assez mince pour quitter son siège d’appoint et se glisser sous la table.
Lorsque ma mère regarde cette scène, elle voit les taquineries amusantes d’un grand-père avec sa petite-fille.
« Mae ! »
Mon ton tranche avec le brouhaha d’une réunion de famille familière. Elle ne me regarde pas.
Je recommence : « Mae, tu peux lui dire non. Si cela ne te convient pas, tu peux dire quelque chose comme : Grand-papa, s’il te plaît, recule, j’aimerais avoir un peu d’espace pour mon corps ».
Au moment où je prononce ces mots, mon beau-père, le bouledogue, se penche un peu plus près, rôdant juste au-dessus de la tête de ma fille. Son petit sourire narquois me provoque tandis que ma fille se replie sur elle-même, espérant échapper à ses chatouilles et à son haleine brûlante.
Je répète ma phrase avec un peu plus de force.
Elle finit par lever les yeux vers moi. « Maman… tu peux le dire ? »
Surprise. Une fillette de trois ans ne se sent pas à l’aise pour se défendre contre un homme adulte. Un homme qui a déclaré qu’il l’aimait et qui s’occupait d’elle à maintes reprises, et qui pourtant se tient là, ne se souciant aucunement de ce qu’elle souhaite à propos de son propre corps. Je me prépare au combat.
« Papa ! S’il te plaît, recule ! Mae aimerait avoir un peu d’espace pour son corps ».
Ma voix est ferme mais enjouée. Il ne bouge pas.
« Papa. Je ne devrais pas avoir à te le demander deux fois. Recule, s’il te plaît. Mae est mal à l’aise ».
« Oh, détends-toi », dit-il en ébouriffant les cheveux blonds de Mae.
Le patriarche se dresse, me traitant avec condescendance dans ma propre cuisine. « On ne fait que jouer ». Sa voix traînante du sud ne me touche pas.
« Non. Toi tu jouais. Pas elle. Elle a clairement fait comprendre qu’elle aimerait avoir un peu d’espace, alors recule, s’il te plaît ».
« Je peux jouer comme je veux avec elle », dit-il en se redressant.
Ma poitrine se serre. Les poils de mes bras blanchis par le soleil se mettent au garde-à-vous lorsque cet homme, qui a été ma figure paternelle pendant plus de trois décennies, se met en position de force.
« Non. Non, tu ne peux pas jouer comme tu veux avec elle. Ce n’est pas bien de s’amuser avec quelqu’un qui ne veut pas jouer ».
Il ouvre la bouche pour répondre, mais ma rage est palpable à travers ma réponse mesurée. Je me demande si ma fille le ressent. J’espère que oui.
Il se retire dans le salon et ma fille me regarde fixement. Ses yeux bleu et noisette, brillent d’admiration pour sa maman. Le dragon a été terrassé (pour l’instant). Ma propre mère est silencieuse. Elle refuse de me regarder dans les yeux.
C’est cette même femme qui m’a fait taire lorsque je lui ai parlé d’une agression sexuelle dont j’avais récemment pris conscience.
C’est cette même femme qui a été enlevée par une voiture pleine d’inconnus alors qu’elle rentrait chez elle un soir. Elle s’est débattue et a crié jusqu’à ce qu’ils la relâchent. En s’enfuyant à toute vitesse, ils lui ont écrasé la cheville et l’ont affligée d’une douleur physique et émotionnelle qui durera toute sa vie.
C’est cette même femme qui n’a rien dit, qui ne pouvait rien dire lorsque son patron et ses amis l’ont harcelée sexuellement pendant des années.
C’est cette même femme qui a épousé l’un de ces hommes.
Lorsque ma mère regarde cette scène, elle considère que sa fille réagit de manière excessive. Elle me voit en train de « faire toute une histoire pour rien ». Elle se préoccupe davantage de maintenir le statu quo et de bercer l’ego toxique de mon beau-père que de protéger la petite fille de trois ans qui se ratatine sous ses yeux.
Lorsque je contemple cette scène, je suis à la fois confortée et consternée. Ma propre force et mon refus de me taire sont le résultat de centaines, voire de milliers d’années pendant lesquelles les femmes ont été maltraitées et leurs protestations ignorées. C’est le résultat d’avoir vu ma propre mère souffrir en silence aux mains de trop d’hommes. C’est le résultat de ma propre maltraitance et de mon vœu solennel de contribuer à mettre fin à ce cycle.
Il serait si facile de dire à une petite fille que ses souhaits n’ont pas d’importance. Que son corps ne lui appartient pas. Que même les personnes qu’elle aime la maltraitent et l’ignorent. Et que tout cela est « acceptable » au nom d’autres personnes, des hommes, qui veulent s’amuser.
Mais… ce que je vois à la place, c’est une petite fille qui observe sa maman. Je vois une petite fille qui comprend que sa voix compte. Que ses souhaits sont importants. Je vois une petite fille qui apprend qu’elle a le droit de dire non et qu’on attend d’elle qu’elle le fasse. Je la vois apprendre que ce n’est pas acceptable.
J’espère que ma mère a aussi appris quelque chose.
Combattre le système patriarcal, un grand-père à la fois. »
~ Par Lisa Norgren
(traduction Sandrine Fanès)Bonjour,Je viens de créer un sujet pour vous parler d’un nouveau spectacle « Maintenant tu sais pourquoi tu pleures » : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/spectacle-maintenant-tu-sais-pourquoi-tu-pleures/
Ok pour prendre contact avec le laboratoire sur les rapports d’âge (par pour le faire moi-même mais pour le p
Bonjour,Je viens de créer un sujet pour vous parler d’un nouveau spectacle « Maintenant tu sais pourquoi tu pleures » : https://intranet.oveo.org/forum-de-discussion/topic/spectacle-maintenant-tu-sais-pourquoi-tu-pleures/
Ok pour prendre contact avec le laboratoire sur les rapports d’âge (par pour le faire moi-même mais pour le principe !)
17 avril 2023 à 16 h 01 min en réponse à : Préparation formation en ligne sur la VEO et la domination adulte #11646Hello,C’est un projet qui m’intéresse toujours, mais je ne pourrai pas être moteur dessus.
Je trouve que la formation NousToutes est une très bonne base, ponctuée de petits questionnaires qui impliquent les personnes qui écoutent et permettre de mesurer à quel point nous avons tendance à minimiser les choses. La difficulté par contre, c’est que l’on peut beaucoup moins s’appuyer sur des définitions juridiques !
Elles ont réussi à faire quelque chose deHello,C’est un projet qui m’intéresse toujours, mais je ne pourrai pas être moteur dessus.
Je trouve que la formation NousToutes est une très bonne base, ponctuée de petits questionnaires qui impliquent les personnes qui écoutent et permettre de mesurer à quel point nous avons tendance à minimiser les choses. La difficulté par contre, c’est que l’on peut beaucoup moins s’appuyer sur des définitions juridiques !
Elles ont réussi à faire quelque chose de très factuel, qui ne glisse pas vers l’indignation (donc émotion) en commentant des chiffres ou ce qui pourrait être de l’ordre de la perception subjective. Je trouve ainsi que c’est « indémontable ».Une manière de commencer pourrait être de recueillir les infos qui existent sur certaines interdictions déjà explicites : il paraît par exemple que les punitions collectives sont interdites à l’école mais je n’ai pas trouvé la source légales (ça serait bien évidemment utile à mettre sur le site aussi)
Oui, c’est aussi ce que je propose (il faut cliquer sur « Lire la suite » pour le voir ;-)). Je cherche à décrire de manière synthétique votre échange pour la revue de presse (on peut aussi préparer un article – sur le podcast de manière général peut-être ? – dans les Ressources, mais là il faut vraiment que j’arrête pour me mettre à mon boulot !) . Veux-tu me dire ce que tu dirais/modifierais de ma proposition ? :« 5 avril 2023 : Daliborka Milovanovic est l&
Oui, c’est aussi ce que je propose (il faut cliquer sur « Lire la suite » pour le voir ;-)). Je cherche à décrire de manière synthétique votre échange pour la revue de presse (on peut aussi préparer un article – sur le podcast de manière général peut-être ? – dans les Ressources, mais là il faut vraiment que j’arrête pour me mettre à mon boulot !) . Veux-tu me dire ce que tu dirais/modifierais de ma proposition ? :« 5 avril 2023 : Daliborka Milovanovic est l’invitée de Célia Grincourt dans le podcast La force de la non-violence. Elles abordent ensemble la violence intrinsèque de la finalité éducative, la manière dont notre modèle économique altère la perception de nos besoins et les conséquences sur nos relations. »
Merci Dali.Voilà la lettre d’info que j’ai préparé, à l’écoute de vos retours et corrections : https://2qhs9.r.bh.d.sendibt3.com/mk/mr/cHJJOtZgX1QR3zTdFWR9gJ8NMqPavDAuwqkOTntIRusfAxEXiZ_Hx_knLBRNmiV1cCruk_l6aJoXNZ-n25hqNQ728xjDhvF8L4LWLKWABRIVFIB0oHuX8hQnOn56
Merci Dali.Voilà la lettre d’info que j’ai préparé, à l’écoute de vos retours et corrections : https://2qhs9.r.bh.d.sendibt3.com/mk/mr/cHJJOtZgX1QR3zTdFWR9gJ8NMqPavDAuwqkOTntIRusfAxEXiZ_Hx_knLBRNmiV1cCruk_l6aJoXNZ-n25hqNQ728xjDhvF8L4LWLKWABRIVFIB0oHuX8hQnOn56RgDv2qQJzg
Peut-être que je peux aussi ajouter ton interview dans La force de la non violence ? Dans ce cas, je vais le mentionner déjà dans la revue de presse.
Hello,
Voilà, je viens de publier ton texte Dali (j’ai repris ton image pour faire le lien).
C’est dommage, je vois que le dernier témoignage vient d’être publié aussi, du coup il est juste en-dessous et n’aura pas eu le temps d’être vu en tête sur l’accueil. Mais je vais préparer une lettre d’info, qui le mentionnera du coup, et je compte sur Gabriel pour profiter de ces éléments fraichement publiés pour faire des publications FB !
14 avril 2023 à 10 h 06 min en réponse à : Suivi des réunions mensuelles de coordination (ouvertes à tous/toutes) #11603Bonjour,
Est-ce que c’est OK pour vous que je renomme ce sujet : « Suivi des réunions mensuelles de coordination (ouvertes à tous/toutes) » pour plus de clarté ?
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