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Bonjour,
À défaut d’avoir une compilation des articles liés à la polémique Goldman, je propose d’ajouter cette tribune paru ce matin dans Le Monde en revue de presse (je le fais et propose à Catherine Barret de passer corriger derrière moi si besoin. Je propose que ce soit aussi relayé sur la page FB) :
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23 mars 2023 : À nouveau (lien vers la précédente tribune qui avait été publiée en réponse à celle de CG), un collectif de plus de 280
Bonjour,À défaut d’avoir une compilation des articles liés à la polémique Goldman, je propose d’ajouter cette tribune paru ce matin dans Le Monde en revue de presse (je le fais et propose à Catherine Barret de passer corriger derrière moi si besoin. Je propose que ce soit aussi relayé sur la page FB) :
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23 mars 2023 : À nouveau (lien vers la précédente tribune qui avait été publiée en réponse à celle de CG), un collectif de plus de 280 chercheurs et professionnels de l’enfance publient ce jeudi 23 mars dans Le Monde une tribune rappelant l’inefficacité et la dangerosité de principes éducatifs coercitifs revendiqués par des auteurs tels que Caroline Goldman (File dans ta chambre ! Offrez des limites éducatives à vos enfants). Alors que cette dernière écrit s’appuyer sur les préconisations du professeur Alain Kazdin : « ce dernier exprime ouvertement son désaccord concernant ce qu’elle décrit : « Cela va à l’encontre de tout ce que l’on sait grâce à la recherche sur le sujet » (podcast « Papatriarcat », épisode 101). ». Nous soulignons en particulier le passage de la Tribune qui nous semble le pus important :
« La méthode éducative répressive repose sur une vision qui prête à l’enfant des intentions agressives ou manipulatrices à l’égard de l’adulte, ses comportements pouvant être interprétés comme un moyen de « faire plier l’autorité » ou encore comme « une contre-offensive ». Ce type de représentation risque d’augmenter en retour le recours à la violence, ou l’utilisation répétée et prolongée de l’exclusion comme une punition. »Le Monde, tribune (réservée aux abonnés), jeudi 23 mars 2023 : https://www.lemonde.fr/article-offert/kmutytnzvrgg-6166631/le-recours-a-une-education-repressive-est-defavorable-au-developpement-de-l-enfant#xtor=AL-32280270-%5Bdefault%5D-%5Bandroid%5D
Bonjour,Je contribue à mon tour à la revue de presse sur ce sujet en vous copiant un article du Monde qu’une amie m’a transmis. Comme il est réservé aux abonnés, on pourrait par exemple en citer des passages pour les lecteurs qui n’y auraient pas accès. Je me permets de mettre en gras ce que je trouve particulièrement intéressant :
« Le recours à une éducation répressive est défavorable au développement de l’enfant »
TRIBUNE
Collectif
Les méthodes éducatBonjour,Je contribue à mon tour à la revue de presse sur ce sujet en vous copiant un article du Monde qu’une amie m’a transmis. Comme il est réservé aux abonnés, on pourrait par exemple en citer des passages pour les lecteurs qui n’y auraient pas accès. Je me permets de mettre en gras ce que je trouve particulièrement intéressant :
« Le recours à une éducation répressive est défavorable au développement de l’enfant »
TRIBUNE
Collectif
Les méthodes éducatives s’appuyant principalement sur des stratégies répressives sont peu efficaces, voire contre-productives, affirme, dans une tribune au « Monde », un collectif de plus 280 chercheurs et professionnels de l’enfance. Ils contestent notamment le time out, proposé par la psychologue Caroline Goldman.Publié aujourd’hui à 06h00 Temps deLecture 4 min.
Le « métier » de parent est une mission complexe, en perpétuelle construction. Selon Martin Hoffman, de l’université de New York, le parent d’un enfant âgé de 2 à 10 ans serait confronté, chaque année, à pas moins de 15 000 situations où il chercherait à faire obtempérer son enfant. Les parents se posent très souvent, et à juste titre, la question de savoir quelles seraient les pratiques éducatives les plus favorables au développement de l’enfant, à la réduction des difficultés de régulation des comportements et à des relations familiales apaisées.
Les méthodes éducatives s’appuyant principalement sur des stratégies répressives, dont la punition fréquente, s’avèrent – on le sait aujourd’hui – peu efficaces, voire contre-productives, car, en plus d’augmenter l’anxiété de l’enfant et d’aggraver ses problèmes de comportement, elles ne lui enseignent pas le bon comportement (par exemple, montrer à l’enfant comment demander l’objet, plutôt que de le punir parce qu’il l’a pris des mains). Le recours aux punitions est aussi associé à un moindre développement du raisonnement moral de l’enfant, qui contribue lui-même aux comportements altruistes, comme l’indique la synthèse des recherches de Martin Pinquart et d’Anton Fischer [de l’université Philipps de Marbourg, en Allemagne].
Ces résultats questionnent la pertinence de la diffusion de méthodes reprenant d’anciens principes éducatifs coercitifs. Par exemple, dans l’ouvrage intitulé File dans ta chambre ! Offrez des limites éducatives à vos enfants (InterEditions, 2020), Caroline Goldman préconise de punir le jeune enfant, dès 12 mois, après lui avoir expliqué l’interdit, en « l’excluant dans sa chambre (ou toute pièce isolée) où [le parent] le laissera pleurer derrière la porte », et de « recommencer dès que l’enfant transgresse », recommandant au parent l’application de ce « système répressif ». Il ne doit « pas hésiter à laisser l’enfant, au-delà de 4 ans, une demi-heure ou plus dans sa chambre ». Et, si l’enfant tente de sortir, le parent doit prolonger l’isolement : « Tu viens de gagner vingt minutes de plus dans ta chambre. »
Des règles précises
L’autrice conseille de recourir à sa méthode face aux « transgressions » comme « parler trop », « faire trop de bruit », « râler pour rien », « jeter les petits pots de la chaise haute » ; autant de comportements qui sont pourtant considérés comme normaux chez le jeune enfant en raison de son immaturité. Dans un article publié dans la revue Le Carnet Psy, elle affirme : « La solution tient selon moi en deux mots : le “time out”. (…) Cette méthode est préconisée (…) par le professeur [Alan] Kazdin. » Pourtant, ce dernier exprime ouvertement son désaccord concernant ce qu’elle décrit : « Cela va à l’encontre de tout ce que l’on sait grâce à la recherche sur le sujet » (podcast « Papatriarcat », épisode 101).En effet, les recherches montrent que le time out devrait être un « temps mort » n’excédant pas quatre minutes, comme le précisent Andrew Riley [de l’Oregon Health and Science University] et ses collègues. Le time out n’est pas préconisé pour un très jeune enfant (peu à même de comprendre le sens de cette mesure et n’ayant que peu la capacité de contrôle de ses comportements), ni pour un enfant en pleurs ou anxieux, comme l’ont souligné Alina Morawska et Matthew Sanders [de l’université du Queensland, en Australie]. Il doit aussi être impérativement complété par une attention accrue portée aux comportements constructifs de l’enfant, appelée « renforcement positif », car, à lui seul, le time out a une efficacité limitée.
Il est à pratiquer selon des règles précises, que ne respectent pas 85 % des parents qui l’utilisent, comme le rappelle Franck Ramus, directeur de recherche au CNRS. Le recours au time out, tel que décrit dans les recherches, ne s’inscrit pas dans une approche punitive. La méthode proposée par Caroline Goldman ne dispose donc d’aucune étude scientifique à l’appui.
Un attachement sécurisant
La méthode éducative répressive repose sur une vision qui prête à l’enfant des intentions agressives ou manipulatrices à l’égard de l’adulte, ses comportements pouvant être interprétés comme un moyen de « faire plier l’autorité » ou encore comme « une contre-offensive ». Ce type de représentation risque d’augmenter en retour le recours à la violence, ou l’utilisation répétée et prolongée de l’exclusion comme une punition.Or faire appel aux punitions, afin de faire disparaître le comportement inadapté dans l’immédiat, n’a qu’un effet à très court terme. L’éducation d’un enfant nécessite aussi de se projeter dans une vision à plus long terme. A ce titre, de nombreuses recherches ont mis en évidence l’intérêt d’appliquer un cadre éducatif favorisant un attachement sécurisant, afin de contribuer au développement de la régulation des émotions et des comportements, comme le montrent, par exemple, les travaux de Ruth Feldman [de l’université Reichman, en Israël]. Cela, dans un souci de réduire les problèmes de comportement et les conduites à risque à plus long terme, comme le révèlent les synthèses des recherches réalisées sur le développement des compétences socio-émotionnelles par Joseph Durlak [de l’université Loyola de Chicago] et ses collègues, et par Rebecca Taylor [de l’université de l’Illinois] et ses collègues.
Au regard des données scientifiques actuelles, le recours à une méthode éducative répressive apparaît donc défavorable au développement de l’enfant. C’est la raison pour laquelle nous, chercheurs et professionnels, souhaitons alerter le public et les médias à propos de ce retour à une éducation coercitive, en concertation avec nos collègues de sciences humaines. Car, prise sous un regard plus global, c’est aussi une question d’ordre anthropologique et sociétal : celle de savoir quels enfants – donc quelle humanité – nous voulons voir grandir.
Parmi les signataires : Philip Jaffé, professeur de psychologie à l’université de Genève, vice-président du Comité des droits de l’enfant de l’ONU ; Christophe André, psychiatre ; Mathieu Cassotti, professeur de psychologie à l’université Paris Cité ; Pierre Fourneret, professeur de pédopsychiatrie à l’université Lyon-I, chef du service de psychopathologie du développement ; Edouard Gentaz, professeur de psychologie à l’université de Genève ; Antoine Guedeney, professeur des universités, ancien chef de service de psychiatrie de l’enfant ; George Holden, professeur de psychologie à la Southern Methodist University ; Rebecca Shankland, professeure de psychologie à l’université Lyon-II ; Susana Tereno, professeure de psychopathologie du développement à l’université de Rouen ; Thomas Villemonteix, maître de conférences en psychologie à l’université Paris-VIII.
Hello,J’ai repris l’affiche avec les corrections de Catherine puis remodifié :
– J’ai retiré toutes les parties qui imitaient des remarques à la main en espérant simplifier : il y a la petite voix intérieure du parent en italique, et les informations dans les bulles blanches.
J’ai donc ramené certaines notions directement dans les bulles blanches et remanié certains trucs.– Je propose d’ajouter « j’ai honte, je me sens nul » parce q
Hello,J’ai repris l’affiche avec les corrections de Catherine puis remodifié :
– J’ai retiré toutes les parties qui imitaient des remarques à la main en espérant simplifier : il y a la petite voix intérieure du parent en italique, et les informations dans les bulles blanches.
J’ai donc ramené certaines notions directement dans les bulles blanches et remanié certains trucs.– Je propose d’ajouter « j’ai honte, je me sens nul » parce que de plus en plus de parents se sentent surtout démunis (plus qu’énervés) en voulant « bien faire » il me semble (limite je me suis demandé s’il ne fallait pas autre chose dans ce sens). J’ai aussi ajouté la notion de domination (avec le rapport de force) > sur ce point, je dit « à éviter », il faudrait peut-être dire « à supprimer/bannir » mais j’ai peur de rajouter de la confusion au lecteur ?
Il y a plusieurs mentions d’études scientifiques, voulez-vous que l’on modifie ça ?:
– (à gauche) « Je ne vais rien lui apprendre par la violence : un fort stress bloque le développement des connexions neuronales. » pourrait devenir « Je ne vais rien lui apprendre par la violence, je risque simplement de lui faire très peur »
– (à gauche) les études sur le développement // cerveau
– (à gauche) la mention de l’ocytocine
– (à droite) les études scientifiques // conséquences VEOJ’ai retiré pour le moment tous les petits effets graphiques en vue de retravailler cet aspect aussi.
J’ai tronqué un peu la conclusion que Catherine B. proposait dans son fichier de corrections mais je trouverais bien de faire plus court. Peut-être « Rester dans une relation aimante. L’enfant ne fait généralement que réagir avec les moyens dont il dispose. » ?
Nous ne gagnerons pas à faire imprimer les deux (livret et affiche) en même temps car ce ne sera pas le même papier ni les même encres.
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Bonjour,
Voici la version corrigée (idée reçue 1).
Le grammage prévu est du 120gr (même papier que la dernière fois). Cela permet de ne pas avoir de transparence d’une page à l’autre notamment.
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Hello,Concernant la revue de presse, je suis d’accord qu’il faut y mettre des choses et comme j’ai moi aussi entendu le billet de Sophia Aram ce matin je suis d’accord pour le mentionner, mais je n’ai (toujours) pas envie de m’occuper de cette partie du site (si ce n’est y publier un texte tout prêt que l’on me fournit, mais pas sélectionner les éléments parmi les liens partagés et formuler les présentations manquantes), do
Hello,Concernant la revue de presse, je suis d’accord qu’il faut y mettre des choses et comme j’ai moi aussi entendu le billet de Sophia Aram ce matin je suis d’accord pour le mentionner, mais je n’ai (toujours) pas envie de m’occuper de cette partie du site (si ce n’est y publier un texte tout prêt que l’on me fournit, mais pas sélectionner les éléments parmi les liens partagés et formuler les présentations manquantes), donc à part mon « ok »… je ne vais pas faire beaucoup avancer la chose aujourd’hui…
Pour qu’on avance véritablement, je pense qu’il serait utile de mandater une personne volontaire qui se dédierait à cette partie spécifique du site (revue de presse), et qui pourrait y publier des infos qui passent sans attendre d’obtenir à chaque fois 3-4 avis qui ne viennent pas, mais qui écrirait néanmoins ici à chaque fois qu’elle ajoute une chose pour que l’on puisse éventuellement faire une remarque/modification si besoin.
De mon côté, je viens pour vous faire relire/valide le petit texte que j’ai écrit au sujet de la pièce de la compagnie Les Exaltées que nous pourrions ajouter aux ressources et mentionner dans la colonne de droite du site :
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L’Histoire de la fille d’une mère qui devient la mère d’une fille qui ne sera pas mère est un seule-en-scène, traitant de la transmission familiale de traumatismes et de relations parent-enfant ordinairement violentes. Émilie Alfieri y campe tour à tour le rôle de chacune des femmes de cette lignée sur 3 générations.
La performance d’ Émilie Alfieri a impressionné plusieurs de nos membres qui ont pu assister à une représentation captée en 2018. Son jeu est précis et parfaitement nuancé. Les dialogues – dont on n’entend qu’une voix mais qui permettent de deviner tout le contexte – sont percutants et justes. La mise en scène sobre et astucieuse est particulièrement efficace.
L’Histoire de la fille d’une mère qui devient la mère d’une fille qui ne sera pas mère est une pièce qui ne peut qu’émouvoir, voire bouleverser le/la spectateur·rice selon la résonance avec sa propre histoire familiale.
Durée 1h30
De et avec Émilie Alfieri
Mise en scène Sébastien Mortamet
Création lumières Francis FaurePour en savoir plus : Compagnie Les Exaltées
https://www.facebook.com/cielesexaltees/(mots-clés : héritage familial, mémoire traumatique, pédagogie noire, éducation, sexisme)
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18 mars 2023 à 21 h 20 min en réponse à : « L’Histoire de la fille d’une mère […] » – Spectacle et Conférence #11447Bonsoir Emilie,Ah super ! Je viendrai avec plaisir à une des représentations !
Je suis pour que nous annoncions le spectacle sur notre site (je me rends compte que nous n’avons pas préparé d’article, je veux bien proposer quelque chose) par exemple dans la colonne de droite, et si un membre de l’OVEO anime un débat à la suite, on pourra ajouter ces dates-là dans la partie « Nos actions ».
Je suis sûre qu’il y aura des candidats pour cela parmi nos membres hBonsoir Emilie,Ah super ! Je viendrai avec plaisir à une des représentations !
Je suis pour que nous annoncions le spectacle sur notre site (je me rends compte que nous n’avons pas préparé d’article, je veux bien proposer quelque chose) par exemple dans la colonne de droite, et si un membre de l’OVEO anime un débat à la suite, on pourra ajouter ces dates-là dans la partie « Nos actions ».
Je suis sûre qu’il y aura des candidats pour cela parmi nos membres habitant Paris ou la région 🙂Devis reçu de Caen Repro (encore très compétitif !) : 5000 ex = 1179€ HT
J’opterai donc pour eux sans tortiller.
Bonjour,Merci pour vos retours !
J’ai intégré les corrections de Catherine et appliqué aussi deux modifications de mon cru, dites-moi si c’est OK :
– idée reçue 1 : « L’enfant enregistre les cris et les coups, » était trop longue (ajout de « les »)pour rentrer sur une seule ligne (du coup décalage), je propose donc : « L’enfant assimile les cris et les coups, ». Est-ce que le sens vous semble respecté ?
– idée reçue
Bonjour,Merci pour vos retours !
J’ai intégré les corrections de Catherine et appliqué aussi deux modifications de mon cru, dites-moi si c’est OK :
– idée reçue 1 : « L’enfant enregistre les cris et les coups, » était trop longue (ajout de « les »)pour rentrer sur une seule ligne (du coup décalage), je propose donc : « L’enfant assimile les cris et les coups, ». Est-ce que le sens vous semble respecté ?
– idée reçue 4 : Je propose de modifier la première phrase pour simplifier la formule : « On oppose souvent autoritarisme et « laxisme », donnant à croire que si l’on choisit de ne pas frapper ou punir, on « laisse tout faire ». » devient « On oppose souvent autoritarisme et « laxisme », comme si choisir de ne pas frapper ou punir impliquait de « laisser tout faire ». »
Et plus loin : (suppression du « Pourtant ») Accéder à tous les désirs d’un enfant pour échapper au conflit et se dispenser d’écouter ses besoins réels, ou ignorer ses débordements émotionnels, est en réalité une forme d’abandon qui peut parfois effectivement rendre certains enfants « tyranniques ». De plus, cet abandon alterne souvent avec des accès subits d’autorité lorsque l’adulte « n’en peut plus ».J’ai obtenu un premier devis d’un autre imprimeur que celui que j’avais choisi en 2020 (dont j’attends la mise à jour du devis, le prix des matières premières à beaucoup augmenté…) :
Media Graphic (Rennes) : 5000 ex = 2536€ HT. On gagnerait 500€ si on modifie le format pour du 10,5 x 15 cm mais je trouve que ça changerait trop l’objet.
Pièces jointes :
You must be logged in to view attached files.Hello,(Bonjour Marc, ravie de lire des messages de nouvelles personnes :-))
J’avais préparé l’article de la lettre ouverte d’Olivier (comme dit dans mon message #11294), mais comme pas de réponse ensuite dans ce sujet ça m’est sorti de la tête… Il ne m’a fallu qu’un clic pour la publier pourtant… du coup, voilà c’est fait, mais effectivement bien dommage que ce soit si tardivement…
Pour info Catherine, j’avais mentionné à Olivier
Hello,(Bonjour Marc, ravie de lire des messages de nouvelles personnes :-))
J’avais préparé l’article de la lettre ouverte d’Olivier (comme dit dans mon message #11294), mais comme pas de réponse ensuite dans ce sujet ça m’est sorti de la tête… Il ne m’a fallu qu’un clic pour la publier pourtant… du coup, voilà c’est fait, mais effectivement bien dommage que ce soit si tardivement…
Pour info Catherine, j’avais mentionné à Olivier l’erreur de prénom. Mais concernant le post sur Facebook, on relaie le sien, on ne peut pas nous-même corriger l’erreur dans son texte.
Autre info, Guillaume a arrêté depuis plusieurs mois le rôle d’admin Facebook (relais pris par Gabriel et Dali). C’est moi qui ait fait cette dernière publication car il me semblait que Gabriel et Dali étaient peu dispos mais c’est Gabriel qui avait posté quelques éléments sur la page avant cela et a priori je le laisse faire pour la suite aussi.Ok pour ajouter la mention de l’affiche dans le matériel militant, je vais donc le faire.
13 mars 2023 à 17 h 39 min en réponse à : Atelier « Déconstruire la domination adulte » à Paris #11425Bonjour ici,
Pour info, il reste une place pour l’atelier (Déconstruire la domination adulte) de samedi 18 mars 14h-18h et une place dimanche 19 mars 9h30-13h30. Me faire signe si vous voulez vous inscrire (je pense notamment à Dali et Gabriel qui ont fait part de leur intérêt mais pas confirmé :-))
Bonne soirée
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