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Bonjour,
– Concernant la photo de la campagne envoyée la semaine dernière (message #10247), j’ai donc écrit un article que je propose pour la publication (première relecture faite par Catherine B., il reste un point à éclaircir dans la dernière phrase). Vous pouvez le lire sur ce wiki : https://intranet.oveo.org/wiki/9-signes-dalerte-pou
Bonjour,– Concernant la photo de la campagne envoyée la semaine dernière (message #10247), j’ai donc écrit un article que je propose pour la publication (première relecture faite par Catherine B., il reste un point à éclaircir dans la dernière phrase). Vous pouvez le lire sur ce wiki : https://intranet.oveo.org/wiki/9-signes-dalerte-pour-detecter-un-contexte-violent/
– Dali a publié sa tribune. Il est encore temps pour l’OVEO de figurer dans les signataires, je souhaite que ce soit le cas. Les remarques sur le contexte familial étant le plus criminogène et lieu de violences éducatives a semé le doute sur notre accord. Pour moi, c’est brouiller les cartes : on peut vouloir relayer la tribune ici en ajoutant un truc (quoi exactement ? à part ce que dit Catherine B. « que l’OVEO n’est pas une assoc de défense (voire de promotion) de l’IEF mais bien de défense des droits des enfants et que c’est à ce titre (et non pour défendre les droits des parents propriétaires de leurs enfants !!!) qu’on soutient la possibilité de l’IEF, de la même façon qu’on demande que l’école (publique ou autre) évolue dans ce sens, et toute la société » ?), mais il est important de ne pas laisser planer le doute sur le fait que des familles maltraitantes utiliseraient l’IEF pour violenter plus facilement leurs enfants. L’interdiction de l’IEF (on peut presque dire ça) telle que votée ne permettra pas de sauver des enfants de la maltraitance, qu’on soit clairs là-dessus, non ? Les enfants dont on entend parler aux infos dans des cas de maltraitance sont/étaient scolarisés et le fait d’aller à l’école n’empêche en aucun cas la violence éducative ordinaire à la maison (voire l’accentue à cause de la pression des résultats et le peu de temps que parents et enfants peuvent finalement partager). Des parents violents seront violents que l’enfant soit à l’école ou à la maison. Il y a forcément aussi des parents violents en IEF (par exemple très exigeants sur les résultats académiques ou la pratique d’un sport…), mais notons que 1. ce ne sont pas ceux-là qui seront interdit d’IEF (…) et que 2. même si l’enfant était scolarisé, les parents auraient toujours le même comportement le soir, l’enfant vivrait quand même la pression toute la journée.
– Daniel m’a envoyé un autre programme de conférence auquel il participe (peux-tu toi-même les envoyer ici à l’avenir Daniel ? Tu peux simplement copier/coller le texte dans un message ici ou partager la pièce jointe : sous le champ du message et le titre UPLOAD ATTACHMENTS, cliquer sur « Choisir un fichier »). Je l’ajouterai dans nos événements comme l’autre dont j’ai parlé dans un précédent message si personne n’est contre : Intervention le 27 octobre sur le thème « La violence éducative, une forme élémentaire de la domination » à Tunis.
(Bon, je voulais surtout vous parler de l’article que ‘ai écrit à la base !)
(Ajout : je propose, en plus de la photo de l’affiche en question, d’illustrer ce texte par ce dessin de Maëlle Reat que je me suis gardé de côté depuis un moment)
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You must be logged in to view attached files.Salut,
Oui, ça me paraît évident 🙂 Même les AG sont ouvertes aux sympathisants, ce sont juste les votes qui sont réservés aux membres. Et ça tombe bien car apparemment, en île de France c’est cette asso qui délivre la formation Enfants CAPables dont a parlé Camille, je l’ai découvert en préparant le texte de présentation que je propose d’ajouter à nos ressources (pour rappel, publication prévue jeudi si personne de ne fais de contre-retour d’ici-là :Salut,
Oui, ça me paraît évident 🙂 Même les AG sont ouvertes aux sympathisants, ce sont juste les votes qui sont réservés aux membres. Et ça tombe bien car apparemment, en île de France c’est cette asso qui délivre la formation Enfants CAPables dont a parlé Camille, je l’ai découvert en préparant le texte de présentation que je propose d’ajouter à nos ressources (pour rappel, publication prévue jeudi si personne de ne fais de contre-retour d’ici-là : https://intranet.oveo.org/wiki/page-outils-ressources/) Ce serait bien qu’elles en parlent elles-mêmes !Haha, avant chaque AG on se réveille en se disant qu’il faudrait ré-écrire les statuts et on repart pour un tour ! Je crois qu’il n’y aurait pas grand-chose à faire, mais il faut s’y coller suffisamment à l’avance : proposer le texte, et comme dit Anne-Claire convoquer une AGE (minimum 15 jours avant la date de celle-ci).Concernant l’arbre à bébés, la première idée qui me vient est comme Catherine de l’utiliser pour du matériel militant. Je
Haha, avant chaque AG on se réveille en se disant qu’il faudrait ré-écrire les statuts et on repart pour un tour ! Je crois qu’il n’y aurait pas grand-chose à faire, mais il faut s’y coller suffisamment à l’avance : proposer le texte, et comme dit Anne-Claire convoquer une AGE (minimum 15 jours avant la date de celle-ci).Concernant l’arbre à bébés, la première idée qui me vient est comme Catherine de l’utiliser pour du matériel militant. Je ne connais pas bien cette asso mais comme il me semble qu’elle est orientée vers le début de lavie (grosesse, naisance, allaitement, portage…), ça pourrait être intéressant d’orienter la communication spécifiquement pour des pré-parents (!) ou en tout cas cette période. Le mieux serait de le concevoir avec quelques membres de cette asso ? Mais je serais aussi d’accord pour proposer l’argent à une autre asso étant donné nos propres difficultés. Peut-être PEPS magazine par exemple ? Grandir autrement a du mettre la clé sous la porte, L’enfant et la vie aussi, il ne reste plus beaucoup de magazines pour faire le job…
Bonjour,Dis donc, avec toutes ces infos qui circulent d’un coup, ça devient difficile de répondre sans laisser des trucs de côté !
Cahty, quand tu dis « à commenter » pour l’enquête de la Fondation pour l’enfance, tu veux dire rapporter en revue de presse ? ou faire plus ? Ne veux-tu pas donner des pistes sur les commentaires que tu voudraient faire ?
Moi ce qui me vient en premier, c’est que 1314 personnes c’est bien peu pour se faire une idée de l&r
Bonjour,Dis donc, avec toutes ces infos qui circulent d’un coup, ça devient difficile de répondre sans laisser des trucs de côté !
Cahty, quand tu dis « à commenter » pour l’enquête de la Fondation pour l’enfance, tu veux dire rapporter en revue de presse ? ou faire plus ? Ne veux-tu pas donner des pistes sur les commentaires que tu voudraient faire ?
Moi ce qui me vient en premier, c’est que 1314 personnes c’est bien peu pour se faire une idée de l’état actuel des choses (je sais qu’on considère 1000 comme la base pour une enquête mais ce serait intéressant de pouvoir avoir un panel plus large pour connaître par exemple les chiffres en fonction de l’âge de l’enfant (on peut dire qu’on ne donne jamais de fessée à un enfant de 8 ans mais ça ne veut pas dire qu’à 2-3 ans il n’en a jamais eu), et surtout selon le contexte et la formation professionnelle de la personne ou non (familial, garde, crèche, école, centre d’animation…).
Je me demande aussi si la Fondation de l’enfance est subventionnée par l’État pour mener un telle enquête, c’est quand même censé être un truc pris en charge par le gouvernement (pour la violence conjugale il y a des chiffres « selon le gouvernement » par exemple), est-ce qu’il considre avoir fait le job (euh non…) avec le rapport des 1000 jours ?
Ce serait bien aussi de faire une enquête auprès des enfants de primaire, par exemple via l’école. Je suis sûre qu’ils kifferaient de remplir un questionnaire ! et les réponses pourrait être différentes…!(après tout, en cas de violence conjugale, c’est pas le mari qui déclare avoir donné une gifle la semaine dernière…)
Bon bref,
moi je venais dire que Daniel m’avait envoyé le programme d’un journée organisée par l’institut Woman Safe (https://www.women-safe.org/) : « Jeudi 20 octobre, l’Institut Women Safe & Children organise son 4ème colloque : “Au cœur des violences, les enfants prennent la parole” et poursuit son engagement auprès des nouvelles générations, qui composent et construisent le monde de demain.
Tout autant exposés aux violences, les enfants sont, eux aussi, confrontés à des problématiques majeures : les violences éducatives ordinaires, l’inceste, les violences conjugales, le harcèlement scolaire… »
Daniel Delanoë (psychiatre, anthropologue et chercheur à l’INSERM) participe à une table ronde de 10h à 11h, avec Françoise Fericelli (médecin pédopsychiatre, experte auprès des tribunaux, fondatrice du collectif Médecins Stop Violences, et Isabelle Steyer, avocate du Barreau de Paris, spécialiste dans le droit pénal et droit de la famille.> Ok que je le mette dans les événements OVEO ? ou juste en revue de presse ?
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You must be logged in to view attached files.Bonsoir,Concernant les ateliers de Fanette que Cahty et moi avons évoqué il y a quelques semaines : Fanette m’a envoyé le texte et contact permettant de mentionner ses ateliers de déconstruction de la domination adulte sur le site de l’OVEO.
Je propose d’ajouter un titre « Conférences, ateliers et formations » à la page https://www.oveo.org/outils-ressources/ (permet aussi de déplacer les con
Bonsoir,Concernant les ateliers de Fanette que Cahty et moi avons évoqué il y a quelques semaines : Fanette m’a envoyé le texte et contact permettant de mentionner ses ateliers de déconstruction de la domination adulte sur le site de l’OVEO.
Je propose d’ajouter un titre « Conférences, ateliers et formations » à la page https://www.oveo.org/outils-ressources/ (permet aussi de déplacer les conf de Camille hors des films pour les mettre plus en avant et le programme « Enfants CAPables » suggérée par Camille + j’ajoute les dates des films et conférences lorsqu’il n’y en a pas et proposer d’autres ajustements +)
J’ai copié le texte de la page actuel sur un wiki pour proposer mes ajustements avec publication : https://intranet.oveo.org/wiki/page-outils-ressources/
Merci pour vos retours et suggestions si vous en avez (vous pouvez les faire directement sur le wiki), si pas de réponse, je prévois de faire les modifications sur le site courant de la semaine prochaine.
12 octobre 2022 à 11 h 10 min en réponse à : Discussion sur la philosophie de l’OVEO (et la domination adulte) #10250Bonjour,Un mot pour vous informer d’une journée d’études (« sociologie) « L’Adultéité en question » qui aura lieu à Besançon le 25 novembre avec notamment de 10h30 à 12h : Penser la domination adulte (enfance et « adultéité » ; violence à l’école maternelle : des processus qui produisent et maintiennent la domination au quotidien ; être adulte contre les enfants)
Bonjour,Un mot pour vous informer d’une journée d’études (« sociologie) « L’Adultéité en question » qui aura lieu à Besançon le 25 novembre avec notamment de 10h30 à 12h : Penser la domination adulte (enfance et « adultéité » ; violence à l’école maternelle : des processus qui produisent et maintiennent la domination au quotidien ; être adulte contre les enfants)
J’ai du coup découvert ce site : https://jeunesse.hypotheses.org/ (Sociologie de la jeunesse) qui fait une longue description de la réflexion proposée. Je vous copie/colle ci-dessous des passages que je trouve intéressants :
– Axe 1 – L’adultéité comme construction sociale, politique, institutionnelle
[…] L’absence même d’un mot conventionnel en français pour désigner cette période de la vie (comme enfance, adolescence, jeunesse ou vieillesse) traduit l’impensé de cette tranche d’âge. […] Nous proposons ainsi d’amorcer la discussion en mobilisant le terme d’adultéité comme traduction de l’anglais adulthood, notion qui « a émergé dans la conscience publique et est entrée dans le vocabulaire culturel de la vie quotidienne comme la fin accessible (et désirable) de l’immaturité de l’adolescence pendant la Deuxième Guerre mondiale » (Blatterer, 2007 : 12) […] Ainsi, les lois interdisant le travail des enfants, instaurant l’obligation scolaire ou instituant la retraite ont délimité l’âge adulte et l’ont défini comme l’âge auquel le travail (et les statuts et les droits sociaux qu’il constitue) est réservé. […] Les critères d’accès aux politiques publiques définissent en creux ce que l’on entend par âge adulte. Cependant, ces seuils d’accès sont extrêmement hétérogènes ; en fonction des dispositifs […]
– Axe 2 – L’adultéité comme organisateur des parcours biographiques
[…] L’adultéité apparaît alors comme une séquence d’un processus de vieillissement (Foner, 1974) […] il paraît intéressant de déconstruire la tension institutionnalisée entre « grandir » et « vieillir » […]
– Axe 3 – L’adultéité comme rapport de domination et de pouvoir
[…] Une première manière de saisir les rapports de domination liés à l’âge adulte est de s’intéresser à la manière dont l’âge adulte est une période de domination sur les autres âges de la vie […] Par quels processus intériorise-t-on ces hiérarchies et comment est-on socialisés à et par ces relations de pouvoir (en famille, à l’école, etc.) ? Quels processus définissent et maintiennent l’âge adulte dans une relation de pouvoir sur les autres âges de la vie ? La lecture en termes de rapports d’âge questionne également la façon dont l’âge adulte est celui de l’exploitation des autres catégories d’âge. […] Sur le plan du parcours de vie, on pourrait également penser que l’âge adulte est l’unique moment où les individus sont considérés comme capables de reconnaître et satisfaire leurs besoins. Les enfants et les personnes âgées sont en effet souvent envisagées comme ayant des besoins spécifiques qu’il faut anticiper, avant même d’avoir cherché à comprendre si les besoins que l’on anticipe sont effectivement partagés par ces personnes (Hockey et James, 1993 ; Mallon, 2017). À l’inverse, une perception spontanée de l’âge adulte l’associe à un âge auquel les individus sont mis en capacité de faire des choix. […] Une deuxième façon d’interroger l’âge adulte sous l’angle de la domination est d’interroger comment certaines catégories de la population n’ont jamais accès à une adultéité pleine et entière. […]
Bref, intéressant !
Pour celleux qui souhaitent approfondir, il y a une bibliographie en fin d’article.Bonjour à toustes,L’article de Jean-Pierre sur le livre La culture de l’inceste est déjà mentionné en revue de presse (cf. message #10188), mais on peut mettre un truc plus développé si vous me proposez quelques chose.
J’ai envie de vous partager 3 trucs :
– un témoignage (vidéo) que j’ai vu aujourd’hui d’une jeune personne intersexe. Il explique le large spectre d’
Bonjour à toustes,L’article de Jean-Pierre sur le livre La culture de l’inceste est déjà mentionné en revue de presse (cf. message #10188), mais on peut mettre un truc plus développé si vous me proposez quelques chose.
J’ai envie de vous partager 3 trucs :
– un témoignage (vidéo) que j’ai vu aujourd’hui d’une jeune personne intersexe. Il explique le large spectre d’intersexualité qui existe, la différence avec la non-binarité ou transidentité, le type de parcours médical que les familles suivent et surtout les mutilations subies bien avant de pouvoir fournir un consentement éclairé (l’ONU a reconnu ça comme de la torture en 2016). J’ai découvert qu’il existait une pétition et un site : https://stop-mutilations-intersexes.org/.
Lien vers le témoignage : https://www.instagram.com/p/Cjmnz8yDuAR/
J’ai signé la pétition et ai envie de vous proposer que l’OVEO signe aussi et en parle sur le site, qu’en pensez-vous ?
Texte de la pétition (je mets en gras les passages qui me semblent rejoindre spécifiquement la cause de l’OVEO) :
Aujourd’hui en France, les enfants intersexes* sont toujours soumi-se-s à des opérations chirurgicales ou/et des traitements hormonaux sans leur consentement éclairé et sans nécessité de santé.
Ces actes constituent des violations des droits humains et ont été condamnés à plusieurs reprises par l’ONU en 2016 (Comité des droits de l’Enfant, Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, et Comité contre la torture).
Des associations internationales de défense des droits humains telles que Human Rights Watch et Amnesty International se sont ouvertement positionnées pour l’arrêt de ces pratiques.
En France, la DILCRAH appelle à l’arrêt de ces mutilations. En mai dernier la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, et en juillet le Conseil d’État ont publié des avis dans le même sens.
Pourtant, les protocoles médicaux continuent à recommander ces pratiques, et les équipes médicales à les effectuer.
Nous réaffirmons que les variations intersexes sont des variations saines du vivant, et dans leur immense majorité sans danger pour la vie de l’enfant. Elles ne devraient pas conduire à de la stigmatisation et à de la médicalisation inutile et néfaste. A l’instar de l’homosexualité, l’intersexuation n’a pas à être soignée : c’est à la société d’accepter sa propre diversité.
Le soutien psychologique d’un-e enfant et de sa famille doit être librement choisi, et approcher la question de manière non stigmatisante et non pathologique.
Le droit des enfants à l’intégrité physique et sexuelle est un droit inaliénable. Pour les enfants intersexes comme pour les autres, cela implique le droit de choisir si, quand, et comment, leur corps sera modifié.
Cela implique l’exercice de leur consentement libre et éclairé, à un âge où il est possible de prendre une décision mature qui aura des conséquences importantes, et avec des informations provenant de sources variées, notamment d’autres personnes intersexes.
Il n’y a aucune urgence à agir médicalement sur un corps sain d’enfant. Il n’est pas du ressort des médecins ou des parents de décider d’attenter à l’intégrité physique d’un-e mineur-e sans nécessité vitale. Une circulaire de rappel à la loi s’impose.
C’est à l’enfant intersexe lui/elle-même de décider.
Changer son corps ou non, ce sera son choix.
*qui présentent des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions binaires typiquement mâle ou typiquement femelle, que ces caractéristiques soient visibles à la naissance ou apparaissent plus tard au cours de la vie, notamment à la puberté
– Une journée d’études (« sociologie) « L’Adultéité en question » qui aura lieu à Besançon le 25 novembre avec notamment de 10h30 à 12h : Penser la domination adulte (enfance et « adultéité » ; violence à l’école maternelle : des processus qui produisent et maintiennent la domination au quotidien ; être adulte contre les enfants)
(Je vais faire un message dans le fil dédié à la domination adulte pour ne pas alourdir ici. Programme en pièce jointe)– Une publicité que j’ai vu hier qui me donne envie de rédiger un article. La sensibilisation à la violence conjugal nous donne une matière facile à utiliser pour le parallèle avec la violence faite aux enfants !
La campagne s’appelle « Aimer sans abuser » : https://enavanttoutes.fr/nos-actions/les-campagnes-pour-sensibiliser/aimer-sans-abuser/ (elle date apparemment de 2020 mais je n’avais pas vu ces afficher avant)
Elle s’articule sur ces 9 grands axes : N°1 – M’IGNORER dans ses mauvais jours. / N°2 – DU CHANTAGE si je lui refuse quelque chose. / N°3 – M’HUMILIER pour me rabaisser./ N°4 – LA MANIPULATION pour me forcer à faire quelque chose./ N°5 – LA JALOUSIE quoi que je fasse./ N°6 – LE CONTRÔLE de mes déplacements et de ma façon de m’habiller.
N°7 – L’INTRUSION dans mon téléphone ou en me géolocalisant./ N°8 – L’ISOLEMENT pour m’éloigner de mes amis, de ma famille./ N°9 – L’INTIMIDATION pour me terroriser et me faire passer pour une folle.Comme le violentomètre (dont j’avais parler dans ce fil dans la rubrique matériel militant), il y a un problème à définir une échelle de valeur (en quoi le chantage est-il moins grave que l’isolement par exemple ?). Sur l’affiche que j’ai vu, il n’y a que les premiers mots (je joins la jointe) et je trouve le parallèle avec ce que l’éducation fait vivre aux enfants vraiment évidente : ignorer, le chantage, l’humiliation, la manipulation, la jalousie, la contrôle, l’intrusion, l’isolement, l’intimidation.
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You must be logged in to view attached files.Bonjour,(Je trouve enthousiasmant de lire du débat sur le forum et de lire des personnes que nous avons moins l’habitude d’entendre ces derniers temps. Je pense que ça ne peut que faire du bien à notre pensée collective.)
Je suis tout à fait d’accord pour que l’OVEO signe la tribune relayée par Dali, telle qu’elle figure dans le message Bonjour,
(Je trouve enthousiasmant de lire du débat sur le forum et de lire des personnes que nous avons moins l’habitude d’entendre ces derniers temps. Je pense que ça ne peut que faire du bien à notre pensée collective.)
Je suis tout à fait d’accord pour que l’OVEO signe la tribune relayée par Dali, telle qu’elle figure dans le message #10217. Je souhaiterai aussi la signer à titre individuelle (Sophie Blum)
Concernant le texte envoyé par Cahty : je suis allée lire le compte-rendu d’Olivier Maurel pour me faire un avis.
Si j’approuve la remarque sur la généralisation (probablement trop enthousiaste) de la posture des peuples de chasseurs-cueilleurs vis-à-vis des enfants (qu’il aurait effectivement pu lui-même modérer si un retour lui avait été fait) et qu’il me semble que pour être totalement fidèle à la déclaration de philosophie de l’OVEO, la mention : « À travers cette vision éclatée, le lecteur peut-il percevoir à quel point la violence sur les enfants a été une constante depuis des millénaires […] et le fait qu’elle ait été et soit encore infligée, dans les pays où elle n’a pas été remise en question, à 80 ou 90 % des enfants ? » aurait pu être annotée (car vu le contexte, il met en réalité uniquement les châtiments corporels dans « la violence sur les enfants » – que nous pouvons, nous, identifier bien plus largement), l’article me convient.- En premier lieu, il est signé Olivier Maurel, donc je n’ai pas de problème avec le fait qu’il ne soit pas complètement dans l’axe que nous tentons de définir actuellement ;
- Ce n’est pas un article sur l’état actuel de la violence envers les enfants mais une réflexion autour de la matière fournie par un ouvrage, qui recense visiblement essentiellement un témoignage de l’usage des punitions physiques
- il me semble que la mention du vaste champ d’étude fait écho au fait que le livre compile tout de même les écrits de 164 spécialistes universitaires et qu’il reste effectivement du chemin avant que chaque discipline intègre l’impact de la violence éducative (et de la domination adulte) dans son propre champ d’étude (historique etc.)
Je suis donc favorable à la proposition de Dali de transformer la matière fournie par Cahty (et plus) en un article qui pourrait être intitulé « L’état de la recherche universitaire sur la domination et la violence adultes ». Cela permettrait d’arrêter de tenter de glisser une mention par-ci par-là de ces recherches dans les autres articles (on pourrait plus facilement renvoyer à la lecture de cet article spécifique), car évoquées en une ou deux phrases au milieu d’autre chose ou en note de bas de pages, ces approches, tout de même encore très marginales dans la culture générale, ne sont à la fois pas assez mises en avant et certainement impossibles à intégrer pour qui n’ira pas écouter des conférences entières en replay ou lire les article et livres permettant de les comprendre.
Je soutiens Catherine B. dans le fait qu’il faut par exemple citer des extraits pour que la lecture seule de l’article puisse permettre de comprendre la réflexion, sans besoin d’aller lire ailleurs (on peut bien sûr continuer à se documenter ailleurs pour creuser, mais si l’article ne donne pas les thèses et explications, ce n’est pas suffisant)Il nous faut également certainement être plus clairs et « pédagogues » (il y a bien des articles sur le site mais il nous en faut certainement un plus actuel) sur la question de l’institution école car trop souvent, des lecteurs comme Anne ci-dessus se sentent accusés ou ignorés quand nous les considérons comme co-victimes. J’espère trouve le temps et le courage de m’y mettre pour participer à alimenter notre réflexion collective.
Bonjour,Je suis allée voir le Google doc. (Attention,) ça me paraît super ambitieux (surtout la partie « modalités de poursuites »)… En fait, sur tous les points, on pourrait dire « oui, il faudrait faire ça » (relancer l’activité, la publication, le matériel militant…) Ce ne sont jamais les idées qui manquent et donc pas ça le problème mais bien de savoir qui se responsabilise dans la durée pour tenir un engagement. Pour que ça tienne, il faut un groupe de tête
Bonjour,Je suis allée voir le Google doc. (Attention,) ça me paraît super ambitieux (surtout la partie « modalités de poursuites »)… En fait, sur tous les points, on pourrait dire « oui, il faudrait faire ça » (relancer l’activité, la publication, le matériel militant…) Ce ne sont jamais les idées qui manquent et donc pas ça le problème mais bien de savoir qui se responsabilise dans la durée pour tenir un engagement. Pour que ça tienne, il faut un groupe de tête voire une personne qui se donne à fond pour organiser les actions que les adhérents/militants peuvent suivre assez facilement (il me semble).
Peut-être faudrait-il (avant tout ?) réfléchir à une organisation qui engagerait une personne qui lance une idée à porter son projet sur le moyen/long terme ? à rendre des comptes régulièrement pour garder les esprits actifs dessus ?
Est-ce envisageable de travailler concrètement sur des fiches de postes claires ? de nommer des personnes pour des mandates (par exemple de quelques mois, renouvelables, voire au bout desquels la personne doit communiquer une sorte de bilan (j’ai fait ci et ça)) ?Je ne sais pas… En tous cas, à Paris, ça a fonctionné tant qu’on se voyait en petit groupe régulièrement pour travailler. Mais rien que d’organiser ce rencontres, ces une responsabilités qui doit être portée par quelqu’un.
Bonjour,Un mot pour prévenir que j’ai :
- ajouté les vidéos des conf de Camille en colonne de droite (j’ai retiré la video de 1/5, les illustrations de Flobert et l’info sur l’étude de 2017)
- publié les prochaines dates de conférences de Camille Pasquier en événement (avec le strict minimum d’info)
- ajouté à la demande d’Yveline la brochure de Ponti + Mémoire traumatique dans le matériel militant
- ajouté e
Bonjour,Un mot pour prévenir que j’ai :
- ajouté les vidéos des conf de Camille en colonne de droite (j’ai retiré la video de 1/5, les illustrations de Flobert et l’info sur l’étude de 2017)
- publié les prochaines dates de conférences de Camille Pasquier en événement (avec le strict minimum d’info)
- ajouté à la demande d’Yveline la brochure de Ponti + Mémoire traumatique dans le matériel militant
- ajouté en revue de presse la mention de l’article de Jean-Pierre sur le livre La culture de l’inceste
Catherine B. a reçu les nouveaux dépliants imprimés. Je me remets sur l’affiche (j’écrirai à ce propos dans le sujet associé).
Aussi, j’ai redonné les droits d’édition à Catherine Barret pour qu’elle puisse corriger les coquilles qu’elle avait repérée à différents endroits du site.Je vais maintenant m’occuper de publier l’article d’Olivier Maurel (« Compte-rendu Dictionnaire fouet et fessée ») . Cahty, si tu veux ajouter une/des notes ou proposer une intro, c’est toujours possible.
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