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Bonjour,
Je me suis permise de publier l’information sur le documentaire « Who’s afraid of Alice Miller » en page d’accueil du site de l’OVEO car celle-ci n’a pas été renouvelée depuis un moment (août 2021) et que l’information mérite une bonne visibilité il me semble. (Il sera facile de retirer l’information de l’accueil à tout moment (décocher la catégorie Accueil) si quelqu’un ici s’y oppose.)
L’article est également
Bonjour,Je me suis permise de publier l’information sur le documentaire « Who’s afraid of Alice Miller » en page d’accueil du site de l’OVEO car celle-ci n’a pas été renouvelée depuis un moment (août 2021) et que l’information mérite une bonne visibilité il me semble. (Il sera facile de retirer l’information de l’accueil à tout moment (décocher la catégorie Accueil) si quelqu’un ici s’y oppose.)
L’article est également enregistré dans la catégorie Outils & Ressources.
Bonjour,Une information que je vais préparer pour la publication sur le site :
Le Forum de l’Enfance libre organise un événement autour du film Who’s afraid of Alice Miller, documentaire du réalisateur bâlois Daniel Howald.
Le film sera disponible sur la plateforme Vimeo du 2 novembre au 17 novembre 2021. Les codes d’accès seront communiqués par mail après inscription à l’événement (accès au film et table ronde le 5 novembre à 20h30 en Live Youtu
Bonjour,Une information que je vais préparer pour la publication sur le site :
Le Forum de l’Enfance libre organise un événement autour du film Who’s afraid of Alice Miller, documentaire du réalisateur bâlois Daniel Howald.
Le film sera disponible sur la plateforme Vimeo du 2 novembre au 17 novembre 2021. Les codes d’accès seront communiqués par mail après inscription à l’événement (accès au film et table ronde le 5 novembre à 20h30 en Live Youtube puis en Replay, avec Daniel Howald (réalisateur), Martin Miller (psychothérapeute) et Marc-André Cotton (psycho-historien)) : https://www.helloasso.com/associations/association-l-enfance-libre/evenements/who-s-afraid-of-alice-miller-cine-table-ronde
Lire l’article de Marc-André Cotton « L’histoire secrète d’Alice Miller » (article est paru dans la revue PEPS No 31 (hiver 2020) :
https://regardconscient.net/archi20/2012peps31.htmlLire l’article de Jean-Pierre Thielland (16 février 2021)
http://lesenfantslibres.canalblog.com/archives/2021/02/16/38820075.htmlSoirées prévues :
Mardi 2 novembre à 20 h : introduction au film avec Ophélie Perrin et Marc-André Cotton. Le film sera disponible en streaming pour quelques jours, moyennant une inscription sur HelloAsso et un « billet d’entrée » de 5€.
Vendredi 5 novembre à 20h30 : table ronde autour du film avec Ophélie Perrin, Martin Miller, Daniel Howald et Marc-André Cotton, animée et modérée par Ophélie PERRIN et traduite simultanément par Gabriella Becchina.
Jeudi 18 novembre à 20h30 : interview de Martin Miller par Ophélie Perrin, traduction Gabriella Becchina.
Vendredi 19 novembre à 20h30 : interview de Krystyna Sanderson (thérapeute polonaise de New York concernée par la thématique) par Ophélie Perrin, traduction Gabriella Becchina.
Samedi 20 novembre à 20h30 : interview de Marc-André Cotton par Ophélie Perrin.
Des interviews de Catherine Dumonteil-Kremer, Daniel Delanoë, Françoise Sironi, Olivier Maurel et Brigitte Oriol auront probablement lieu dans les jours suivants.
Synopsis
Martin est rejeté par sa mère froide et indifférente et battu par son père : une enfance sans amour. Cela ressemble à un cas tout droit sorti du livre « Drame de l’enfant doué » de la psychanalyste suisse de renommée mondiale Alice Miller. Sauf que Martin est le fils de la défenseuse des droits des enfants.
Après la mort d’Alice Miller, Martin entreprend un voyage pour enfin comprendre la contradiction entre la célèbre chercheuse en traumatologie de l’enfance et la mère destructrice. Il découvre enfin ce qui s’interposait entre lui et sa mère: le plus grand drame du XXe siècle, la Shoah, l’anéantissement du peuple juif. En tant que jeune juive, Alice Miller assuma une fausse identité pour survivre parmi les nazis à Varsovie – et fut forcée d’être témoin de toutes les atrocités. Mais Alice refoula ces expériences traumatisantes, s’en dissociant pour le reste de sa vie. Plus Martin approfondit la biographie de sa mère, plus elle devient claire: sa propre douleur émotionnelle est l’héritage de quelque chose qu’il n’a lui-même jamais vécu.
Site du documentaire: https://whosafraidofalicemiller.com/
Bonjour !Nouvelle vidéo de « Tout le monde s’en fout » sur …l’éducation 🙂
https://www.youtube.com/watch?v=3PqL9A84uBk
ça vous va si on la mentionne en revue de presse ? Je ne suis pas sûr que ça vaille le coup en ressources car même s’ils évoquent Alice Miller et la pédagogie noire, et qu’en fond ils taclent la violence, c’est surtout orienté « apprentissa
Bonjour !Nouvelle vidéo de « Tout le monde s’en fout » sur …l’éducation 🙂
https://www.youtube.com/watch?v=3PqL9A84uBk
ça vous va si on la mentionne en revue de presse ? Je ne suis pas sûr que ça vaille le coup en ressources car même s’ils évoquent Alice Miller et la pédagogie noire, et qu’en fond ils taclent la violence, c’est surtout orienté « apprentissages » (ce qu’il faut pour permettre au cerveau d’apprendre)
Bonjour à toutes et tous,Avant que je n’oublie un jour de plus (!), je vous transmets le lien vers le dernier article de Jean-Pierre Thielland qu’il m’a envoyé le 16 septembre (mais que je n’ai pas encore pris le temps de lire…) : « Boris Cyrulnik et la violence éducative »
Bonjour à toutes et tous,Avant que je n’oublie un jour de plus (!), je vous transmets le lien vers le dernier article de Jean-Pierre Thielland qu’il m’a envoyé le 16 septembre (mais que je n’ai pas encore pris le temps de lire…) : « Boris Cyrulnik et la violence éducative » http://lesenfantslibres.canalblog.com/archives/2021/09/16/39137366.html#utm_medium=email&utm_source=msg_suggest&utm_campaign=lesenfantslibres&utm_content=Boris%20Cyrulnik%20et%20la%20violence%20%C3%A9ducative%20
À mon avis, ce sera un article à mentionner en revue de presse (et l’occasion peut-être de mentionner sa lecture de notre déclaration de philosophie qui n’avait pas été commentée quand je l’avais mentionnée ici), avec rappel des articles parus sur le site de l’OVEO au sujet de Cyrulnik.
Bonjour Linda et bienvenue 🙂Je vois que tu as également ouvert un projet pour cette histoire de chanson/clip, à titre très personnel (je suis en grande partie responsable de la conception de l’Espace membres) ça me fait plaisir que tu aies trouvé ton chemin et compris l’usage des différentes rubriques ! ^^
Concernant ce projet de chanson/clip, je pense que « l’OVEO » aura du mal à te répondre sans lire un peu la formulation du texte qui est prévu.
Par exemple,Bonjour Linda et bienvenue 🙂Je vois que tu as également ouvert un projet pour cette histoire de chanson/clip, à titre très personnel (je suis en grande partie responsable de la conception de l’Espace membres) ça me fait plaisir que tu aies trouvé ton chemin et compris l’usage des différentes rubriques ! ^^
Concernant ce projet de chanson/clip, je pense que « l’OVEO » aura du mal à te répondre sans lire un peu la formulation du texte qui est prévu.
Par exemple, faire chanter un enfant sur des mots qu’un adulte écrit pour lui, ça me fait un peu « hic » car c’est une manière de penser/parler à sa place, alors que souvent l’adulte interprète avec son regard (adulte) la vision et le vécu des enfants.L’OVEO a peu de moyens pour soutenir financièrement des projets extérieurs. Notre philosophie étant assez radicale, il y a peu des personnes dont on peut se dire les yeux fermés, « c’est OK, le propos sera raccord ». Le meilleur moyen de savoir si on se sent proches de ton militantisme sera de continuer à échanger avec toi, voire de construire ensemble le projet 🙂
Hello,@Cahty, je mets des bouts de ton messages en citation pour y répondre :
je souhaite savoir si on abandonne le texte que j’ai proposé sur la construction de la vulnérabilité des enfants, ou on le remet à plus tard ?
Que penses-tu des retours et ajouts que j’ai fais sur le framapad ? Veux-tu continuer la rédaction ?
De manière globale, que ce soit pour cet article ou celui qu’Anne-Claire a proposé, je pense que c’est important de toujou
Hello,@Cahty, je mets des bouts de ton messages en citation pour y répondre :
je souhaite savoir si on abandonne le texte que j’ai proposé sur la construction de la vulnérabilité des enfants, ou on le remet à plus tard ?
Que penses-tu des retours et ajouts que j’ai fais sur le framapad ? Veux-tu continuer la rédaction ?
De manière globale, que ce soit pour cet article ou celui qu’Anne-Claire a proposé, je pense que c’est important de toujours avoir en tête l’idée (claire) que l’on souhaite aborder et de s’y tenir.
Voudrais-tu donc amorcer un autre article sur la vaccination ?
Personnellement, je préfère alors que l’on parle des mécanismes autour (peut-être la manière dont les décisions sont prises, les mots utilisés, le rapporte entre droit et devoir) que de rentrer dans un avis médical (ce n’est pas notre rôle il me semble).Je vais faire un listing des textes à proposer, et on ferait donc un texte introductif court pour les présenter ensemble ?
Non, il ne s’agirait pas de faire une présentation pour tous, qui deviendrait caduque à partir du moment où l’on voudrait en rajouter. Il faut à mon sens penser « base de données ». Si notre but est de mettre de l’info à disposition, c’est permettre à nos lecteurs de trouver ce qui les intéresse. Donc pour moi il s’agirait plus d’une indexation des liens ou pdf qui nous semble pertinents : titre, auteur, date, mots-clés voire une ligne de présentation.
À partir du mot où l’on veut parler plus profondément d’une notion, on fait un article sur ce point précis, et on met le(s) texte(s) source/de références en notes de bas de page.
En y réfléchissant après avoir posté mon précédent message et en visitant le site http://www.education-populaire.fr, je me disais que l’on pourrait essayer de penser avec différents types de catégories de publications :
- Articles OVEO
- Réflexion d’adhérent·es (articles signés)
- Témoignages
- Textes relayés > c’est cette catégorie que l’on pourrait ajouter. Comme dit, on ne fait que relayer, sans nécessairement en faire une analyse ou critique (donc pas forcément besoin de savoir si la thématique porte sur la domination adulte ou plutôt le féminisme ou autre chose, ça ce sont les mots-clés qui l’indiquent).
Concernant les études scientifiques, pour moi c’est tout de même différent. Ce sont les études statistiques qui permettent de prouver la nocivité de la VEO.
Je rappelle la partir « Projet » de cet Espace membre : c’est justement dans cette partie que l’on pourrait avoir une vue plus claire (et à jour) des chantiers en cours. « Mise à jour du dépliant », « Restructuration du site », « Indexation des études »… ce sont autant de chantiers distincts qui s’amorcent et s’éteignent parce qu’ils sont chassés par d’autres. Quand on ouvre un projet, on peut y associer des membres (et en rajouter/supprimer par la suite), on peut se faire une liste de tâches et les attribuer, voire se donner des deadlines, on peut uploader des fichiers, associer un wiki et/ou un sujet en l’indiquant dans la description… Bref, c’est censé être là qu’on identifie les projets en cours, a priori attachés aux groupes de travail.
Anne-Claire,
J’ai lu ton texte sur la négation des besoins physiologiques des enfants et fais quelques remarques sur le framapad : https://annuel2.framapad.org/p/texteoveobesoinsphysiologiques-9p89?lang=fr
Hello Cahty,Je pense qu’il faut alors réfléchir à créer une page sur le site pour ce type de textes, qui ne me semblent pas entrer dans la catégorie « études scientifiques ».
Il faudrait je pense préparer un listing des documents à mettre en lien, un peu comme le travail que nous avions commencé ensemble pour les études (titre, date, publication, auteur, mots-clés…) mais à mon avis, il faut éviter de chercher à présenter ces textes en lien avec l’actualité po
Hello Cahty,Je pense qu’il faut alors réfléchir à créer une page sur le site pour ce type de textes, qui ne me semblent pas entrer dans la catégorie « études scientifiques ».
Il faudrait je pense préparer un listing des documents à mettre en lien, un peu comme le travail que nous avions commencé ensemble pour les études (titre, date, publication, auteur, mots-clés…) mais à mon avis, il faut éviter de chercher à présenter ces textes en lien avec l’actualité pour que la présentation ne devienne pas rapidement obsolète.
On peut parler de la réédition du livre de Dussy en revue de presse par contre (actualité).
Je ne crois pas qu’Anne-Claire soit défavorable au fait de mettre un lien vers le texte de Tal Pierbraut Merx. J’ai plutôt compris qu’elle était d’accord avec mes remarques sur le framapad et qu’elle s’exprimait sur la complexité d’articuler ce texte pour en faire un article OVEO (pour soulever quoi ?).
Hello Cahty,J’ai commencé des modifications et je me suis un peu emballée (!), n’hésite pas à remettre en haut de page ta version si tu ne veux pas aller dans le sens de ce que j’ai proposé. Au fur et à mesure, je me suis posé la question de l’objectif de ce texte : parler du travail de Tal PITERBRAUT-MERX ou bien prendre une partie partie en appui pour parler de la vaccination des jeunes ? (articulation que je ne trouve pas comment faire à la fin). (ou faire de
Hello Cahty,J’ai commencé des modifications et je me suis un peu emballée (!), n’hésite pas à remettre en haut de page ta version si tu ne veux pas aller dans le sens de ce que j’ai proposé. Au fur et à mesure, je me suis posé la question de l’objectif de ce texte : parler du travail de Tal PITERBRAUT-MERX ou bien prendre une partie partie en appui pour parler de la vaccination des jeunes ? (articulation que je ne trouve pas comment faire à la fin). (ou faire deux articles !^^)
Si c’est le deuxième cas, alors je pense qu’il ne faut pas commencer par exposer les différents points de l’article paru sur Cairn, mais qu’il vaut mieux directement commencer par ça et utiliser plutôt les propos de PITERBRAUT-MERX comme éclairage à des paradoxes : par exemple celui de laisser un jeune de 16 ans libre de choisir de se faire vacciner mais de ne pas lui permettre d’aller contre l’avis éventuel de son parent dans le cas contraire qui peut être mis en parallèle avec le fait que les jeunes n’obtiennent des droits qu’à 18 ans mais peuvent être condamnés plus tôt)
Mes remarques et propositions sont sur leFrama en tout cas : https://mensuel.framapad.org/p/texte-piterbraut-merx-9p30?lang=fr
Par ailleurs, j’ai du coup écouté une conférence de Tal PITERBRAUT-MERX à l’Esba Lyon et ça m’a refait penser à une vidéo que je m’étais mise de coté pour vous en parler ! Au sujet du fait de donner les moyens aux enfants de dire ce qui souhaitent ou refusent (consentement, séparation, etc.) Dans cette conférence comme dans celle publiée l’an dernier par Cahty (Berceaux des dominations), elle parle du fait que les enfants, dans cette situation de domination adulte, n’ont pas les moyens de dire (on ne leur fourni pas le vocabulaire et les connaissances + le contexte est nécessairement mue par les enjeux de pouvoirs). Bref, sur Konbini, il y a eu la présentation d’une asso « association Alexis Danan de Bretagne », qui travaille auprès d’enfants pour leur donner les outils justement pour affirmer leur parole : https://www.instagram.com/p/CSWZG88oN4M/. Leur but est de former les magistrats, les policiers, etc. mais il semble que le gouvernement, au courant de leur programme ne soit pas presser de s’en servir…
Merci Anne-Claire,J’ai relu ce matin, ça me convient. Je me suis permise d’inverser l’ordre de termes dans la première phrase pour plus de fluidité de lecture (inversion de « les hôpitaux » avec « pour emprunter » pour continuer le listing et finir avec le « pour ») et je propose deux micro-trucs :
- Peut-être ajouter « que nous négocions sainement avec nos collaborateurs » (car je pense que bcp de relations de travail sont perv
Merci Anne-Claire,J’ai relu ce matin, ça me convient. Je me suis permise d’inverser l’ordre de termes dans la première phrase pour plus de fluidité de lecture (inversion de « les hôpitaux » avec « pour emprunter » pour continuer le listing et finir avec le « pour ») et je propose deux micro-trucs :
- Peut-être ajouter « que nous négocions sainement avec nos collaborateurs » (car je pense que bcp de relations de travail sont perverties aussi par le rapporte force)
- éventuellement « Ne pourrait-on imaginer un monde où tous, adultes comme enfants, pourrions bénéficier » (plutôt que « pourraient ») pour nous inclure, nos et le/la lecteur·trice ?
Pour le titre, je vote pour « Mesures sanitaires – L’usage de la « carotte » et du « bâton » : une logique malsaine ancrée dans l’enfance »
Je remets le lien du framapad : https://annuel2.framapad.org/p/articlepunitionsrecompenses-9ori?lang=fr
Merci à toi !
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